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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 16:04

Votre fils prend des médicaments contre une IST et votre médecin de famille ne vous en a pas parlé. Votre fille envisage une IVG à votre insu ou consulte un psy pour des problèmes de toxicomanie… En matière d’information sur la santé des mineurs, où commence et où s’arrête le secret médical ? Le Dr Piernick Cressard, neuropsychiatre, chargé d’éthique et de déontologie à l’Ordre national des médecins fait le point.

Votre enfant a tout à fait le droit de consulter le professionnel de santé de son choix sans vous tenir informé. Les filles le font depuis longtemps avec la pilule délivrée sans autorisation (et gratuitement) par le planning familial. Même chose pour la pilule du lendemain, délivrée dans les pharmacies.C’est vrai aussi pour les interruptions volontaires de grossesse (IVG). Dans ce cas, nul besoin d’autorisation parentale : la mineure peut venir accompagnée d’un adulte de confiance. Les services de santé ­scolaire et les centres de PMI (Protection maternelle et infantile) reçoivent ainsi tous les jours des mineurs en toute discrétion.>> A lire aussi : Ados: couchent-ils trop tôt ?

Non, les infirmières scolaires ­doivent garantir la confidentialité des informations qui leur sont confiées, comme les psys, les pharmaciens, les assistantes sociales, les laboratoires d’analyses… Le secret porte sur tout ce que l’enfant ou l’ado pourra révéler au cours de l’échange avec le professionnel de santé : le dossier médical, des confidences éventuelles, le diagnostic, le traitement…>> A découvrir aussi : Anorexie : les signes qui peuvent alerter

« En cas de décision grave concernant la santé de l’ado (intervention chirurgicale ou autre…), le ­médecin se doit de prévenir les deux parents (s’ils sont divorcés), afin d’obtenir leur autorisation. Mais l’adolescent a le droit de s’y opposer. Mais la décision lui revient : il peut décider d’en parler ou pas à ses parents », explique le Dr Piernick Cressard. Et s’il s’agit de chirurgie esthétique ?

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