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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:12

 

chaque fois que vous entendez parler d’une affreuse mort d’enfant, terrassé dans les premières semaines de sa vie, par une « méningite virale », vous êtes en droit de suspecter le B.C.G., même si l’autopsie a confirmé le diagnostic classique d’« encéphalite virale » foudroyante... »

« ...Si le médecin responsable d’une telle horreur est conscient du rapport de cause à effet, il est un criminel éclairé, et un lâche pour n’avoir pas parlé. S’il ne saisit pas le rapport, il est un dangereux imbécile prêt à la récidive... »

Question n° 15 :

 N’existerait-il pas une réalité encore plus effrayante, concernant le B.C.G., et (peut-être) tous les vaccins ?

Réponse :

Dr Jean ELMIGER, La Médecine retrouvée, p. 147 :

« ...En 1964 je fonctionnai quelques semaines comme officier sanitaire en conseil de révision. Les épreuves du recrutement comportent en Suisse un petit test des facultés intellectuelles : les jeunes gens doivent rédiger une sorte de composition. Les deux derniers districts examinés étaient rigoureusement identiques sur le plan démographique. Même race, même langue, même religion, même vocation rurale, mêmes taux de consanguinité et d’atavisme alcoolique. Bref, des sosies. Dans l’un, pourtant, la qualité des copies remises nous consterna, révélant une nette infériorité intellectuelle. Pourquoi pareille différence ?

Je ne m’expliquai le phénomène que bien des années plus tard, en découvrant à mon tour la Médecine retrouvée. Dans ce district malheureux, tous les garçons étaient nés dans la même maternité. Par les quelques malades qui me vinrent ultérieurement de cette région, j’appris que le médecin-chef de cet hôpital était connu depuis des lustres comme ardent partisan de la prophylaxie antituberculeuse. Ce fanatique avait donné des ordres stricts. Aucun bébé ne sortait de sa clinique, que les parents en soient avertis ou non sans avoir subi le B.C.G. ! Je ne sais s’il vit encore, mais toute une délicieuse partie de ce pays d’éleveurs lui doit, ô ironie, un handicap incalculable : la dégradation la plus cruelle, celle de la race ! ... » P. 145 : « ...Les végétariens prétendent depuis toujours que l’ingestion de la chair des animaux introduit petit à petit chez l’homme la bestialité de l’animal abattu... Qui parle ici d’ingestion ? ...Il est injecté à travers la peau, échappant à son contrôle... Les compères C. et G. (Calmette et Guérin) n’ont pas pris l’animal au hasard. Ils ont choisi la vache. Ce paisible bovidé devient lentement mais sûrement le lien analogique et quasi parental de la grande famille des Français... »

TROISIÈME PARTIE

 MAIS ALORS,ON NOUS AURAIT MENTI ?

Question n°16 :

 Depuis quand nous ment-on ?

Réponse :

Philippe DECOURT, Les Vérités indésirables, Le cas Pasteur :

« Le jeune Rouyer (12 ans) fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien inconnu. Pasteur lui inocula son vaccin par la méthode intensive. Le 26 octobre l’enfant mourut. Une enquête judiciaire, dont fut chargé le Pr BROUARDEL, fut alors ouverte pour déterminer les causes de la mort, mais celui-ci haut personnage bardé de diplômes, était un ami de PASTEUR. Dans le laboratoire d’Émile ROUX, on inocula une partie du bulbe cervical de l’enfant à des cerveaux de lapins.

Quelques jours plus tard les lapins moururent de la rage, mais BROUARDEL, en accord avec ROUX, décida de porter un faux témoignage...Le rapport indiquait : « Les 2 lapins sont en bonne santé aujourd’hui... » PASTEUR déclara que l’enfant était mort d’urémie.

Sylvie SIMON, Vaccination l’Overdose, p. 31 :

« ...En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode PASTEUR s’élevaient à 74...Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d’autres ont succombé à une affection dénommée rage des laboratoires... »

Dr Henri QUIQUANDON, 12 balles pour un véto, (Éd. Agriculture et Vie 1978), p. 174 :

« ...À l’école primaire on nous a enseigné que le malheureux enfant avait été mordu par un chien enragé et que sans la piqûre salvatrice, il aurait inéluctablement contracté cette redoutable maladie. La vérité est toute autre bien peu de gens savent que le propriétaire du chien mordeur, Max VONE, ainsi que plusieurs autres personnes mordues le même jour par cet animal, restèrent en bonne santé en l’absence de tout traitement, ce qui signifie en clair que le chien n’était nullement enragé... P. 176 :

« ...PASTEUR fait passer sous les yeux des membres de l’académie des sciences et de l’ académie de médecine, le tableau de six enfants morts de la rage du 17 juin au 24 septembre après avoir été vaccinés, tableau sur lequel on lit à côté du nom de chaque victime, ces deux mots poignants : traitement insuffisant... » P. 178 : « ...Le total des morts (de la rage), malgré la vaccination antirabique était donc, à la date du 2 novembre 1886 de 53...En France la moyenne annuelle des personnes qui meurent de la rage (avant la diffusion du vaccin) est de 30... »

Ainsi, la théorie vaccinale du monde entier est partie sur un cas unique mensonger !

Les responsables de la santé Publique le savent depuis le début du siècle, mais ont laissé véhiculer ce mensonge, constatant qu’il existait un marché potentiel fabuleux !

Le Dr De BROUWER écrit :

« ...Le B.C.G. prit rapidement un essor considérable et combla d’aise et d’argent l’Institut Pasteur et un corps médical d’une incompétence et d’une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc firent voter en 1949, à la sauvette, par l’Assemblée Nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le B.C.G., lequel B.C.G., gratuit, est en réalité financé par le contribuable français... Curieusement, en 1949, le président du Sénat était le P.D.G. de l’Institut Pasteur !... »

Question n° 17 :

 

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans DERIVE DE LA MEDECINE
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