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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 21:13

 

La psychiatrie nous montre dans cet article comment elle arnaque les gens.

Sous un phrasé compliqué, pour faire savant, elle explique que… que rien de précis puisqu’elle ne donne aucun nom, aucune statistique. Elle parle d’étude réalisée, mais quelle étude ?

Elle explique que « un projet de sciences médicales à grande échelle composé d’un consortium de 18 partenaires originaires de Belgique, de Bulgarie, d’Allemagne, d’Irlande, de France, d’Italie, des Pays-Bas, d’Autriche, de Suède et du Royaume-Uni ». Wouaaah ! Ça sonne bien mais ça ne donne rien de précis.
Où sont les tests faits, comme il se doit, sur des milliers de sujets ? Quels sont les résultats obtenus ? Nada bien sûr car jamais depuis plus de cent ans elle n’a donné de résultats dignes de scientifiques. 
Ce que je trouve « bizarre » c’est que cette découverte sort après l’affaire du Médiator. Tiens tiens, on dirait bien que la psychiatrie sent que certains antidépresseurs vont passer à la trappe et nous annonce tambour battant qu’il existe maintenant une nouvelle « race de médicaments ». Chassez la psychiatrie par la porte elle revient par la fenêtre.

Le Webmaster

Le fonctionnement des antidépresseurs: de nouvelles découvertes pourraient améliorer le traitement de la dépression

Des chercheurs financés par l’UE de l’Institut de psychiatrie du King’s College London au Royaume-Uni ont découvert pour la première fois dans un modèle humain comment les antidépresseurs participent à la création de nouveaux neurones, ce qui signifie que les chercheurs peuvent désormais mieux développer des médicaments plus efficaces pour combattre la dépression. 

L’étude a été menée dans le cadre du projet MOODINFLAME, financé au titre du domaine thématique «Santé» du septième programme-cadre (7e PC). 

Tandis que les études antérieures ont montré que les antidépresseurs produisaient de nouveaux neurones, le fonctionnement de ce processus n’avait jamais été établi. 

L’étude, publiée dans la revue Molecular Psychiatry, montre que les antidépresseurs régulent le récepteur de glucocorticoïde (GR), une protéine clé impliquée dans la réponse au stress. L’étude a également montré que tous les types d’antidépresseurs dépendent du GR pour créer de nouveaux neurones car il active les gènes particuliers qui transforment les cellules «souches» immatures en neurones adultes. 

L’auteur principal de l’étude, Christoph Anacker, explique: «Pour la première fois dans un modèle cliniquement pertinent, nous avons pu démontrer comment les antidépresseurs produisent de nouvelles cellules souches et accélèrent leur développement pour former des neurones adultes. De plus, nous avons démontré pour la première fois que les hormones de stress, généralement en quantités élevées chez les patients en dépression, avaient un effet contraire. En augmentant le nombre de nouvelles cellules dans le cerveau humain adulte, les antidépresseurs contrebalancent les effets négatifs des hormones de stress et peuvent empêcher des anomalies cérébrales qui entraîneraient des modifications d’humeur et une mauvaise mémoire communs à la dépression.» 

Cette recherche est la dernière dans une succession de projets relatifs au rôle de la protéine GR dans la dépression menée par le laboratoire de stress, de psychiatrie et d’immunologie (SPI-lab) du King’s College London. Pour cette recherche, l’équipe a utilisé les cellules souches humaines hippocampales (la source des nouvelles cellules du cerveau humain) pour tester dans une éprouvette les effets des antidépresseurs sur les neurones cérébrales. 

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la dépression touche près de 121 millions d’individus dans le monde entier et constitue l’une des principales causes d’incapacité. Moins de 25% des personnes souffrant de dépression ont accès à des traitements efficaces. 

Des études récentes ont démontré que les patients dépressifs présentent une neurogenèse affaiblie, ce qui signifie qu’ils subissent un développement moindre de nouveaux neurones. Une neurogenèse plus faible contribuerait à l’apparition de symptômes psychologiques affaiblissants typiques à la dépression, tels que des troubles de l’humeur et de la mémoire. 

Près de la moitié des patients ne parviennent pas à surmonter la dépression avec les traitements actuels, ainsi est-il impératif de concevoir de nouveaux antidépresseurs plus efficaces. Bien que cela constitue un réel défi, l’identification de nouveaux mécanismes à cibler est un pas dans la bonne direction. 

MOODINFLAME est un projet de sciences médicales à grande échelle composé d’un consortium de 18 partenaires originaires de Belgique, de Bulgarie, d’Allemagne, d’Irlande, de France, d’Italie, des Pays-Bas, d’Autriche, de Suède et du Royaume-Uni. 

Les principaux objectifs sont de développer des tests sanguins et des balayages cérébraux pour identifier l’inflammation chronique modérée chez les patients souffrant de troubles de l’humeur et chez les individus risquant de souffrir d’un trouble de l’humeur, tels que les enfants, ainsi que pour traiter les patients et individus à risque pour les principaux troubles de l’humeur à l’aide de médicaments anti-inflammatoires. 

Le projet explorera également des modèles animaux (notamment les souris et rats) des principaux troubles de l’humeur, dont les animaux présentant des degrés d’inflammation faible, et étudiera tout mécanisme cérébral anormal en profondeur avant de mettre à l’essai les différentes possibilités de correction avec des médicaments. 

Christoph Anacker conclut: «Après l’identification du récepteur glucocorticoïde en tant que principal acteur dans le développement de nouveaux neurones, nous serons en mesure d’utiliser ce nouveau système de cellules souches pour modéliser des maladies psychiatriques en laboratoire, mettre à essai de nouveaux composés et développer des antidépresseurs ciblés plus efficaces. Toutefois, il est important que les prochaines études examinent tous les effets possibles d’une neurogenèse renforcée sur le comportement humain.»

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Published by VIOLENCE A L'HOPITAL - dans DERIVE DE LA MEDECINE
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