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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 19:50

Alors que l’on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n’avaient pas lieu d’être, “que ces produits étaient parmi les plus sûrs”, que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soi-disant d’origine sectaire, une enquête-choc de l’INPES (tellement choc d’ailleurs qu’elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

L’INPES (Institut national de prévention et d’éducation à la santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l’Institut de sondage BVA, une enquête auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d’évaluer leur perception de l’utilité et de la sécurité des vaccins.

Les résultats sont si éloquents qu’il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d’en dissimuler les résultats au public…

- 58 % des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins donnés aux enfants.
- 31 % des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.
La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l’INPES intitulé “Vaccinations, Guide pratique pour le praticien” et est notée comme suit :
‟BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 2005 : p. 31 – non publiée.” (p. 35, notes bibliographiques n° 7 et 9)

Est-ce vraiment normal, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels ?

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins qui doutent soit de l’utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle !

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d’enquête, c’est bien entendu parce qu’ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d’anonymat.

L’omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c’est toujours le sinistre “Faites ce que je dis, pas ce que je fais” qui prévaut.

Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

Il n’en reste pas moins qu’avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d’aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

Syvie SIMON
29 11 2012

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans DERIVE DE LA MEDECINE
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