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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:16

Réponse : Par la logique. Qu’est ce qu’un vaccin ? (Définition du Petit Larousse).

  • Un vaccin est une substance « préparée à partir de microbes, virus ou parasites qui inoculé à un individu lui confère une immunité contre le germe correspondant ».
  • Or, il est évident que les produits inoculés aux Français ne sont pas réellement des vaccins puisqu’ils n’immunisent pas et puisqu’ils induisent de graves, voire mortels effets secondaires.
  • Par conséquent, les produits mis sur le marché n’ont de « vaccins » que l’appellation.
  • L’intervention de l’agence française du médicament ainsi que l’existence d’une A.M.M. (Autorisation de Mise sur le Marché), n’implique pas la preuve, ni de l’efficacité du produit, ni de son absence de toxicité.
  • En effet, il est fréquent que les médicaments autorisés dans un premier temps soient par la suite retirés du marché, soit pour absence d’efficacité, soit pour des effets secondaires trop graves et trop importants.
  • Il en est de même pour les vaccins : ainsi, il est aujourd’hui démontré que la campagne des vaccinations contre l’hépatite B en 1994-1995 a déclenché plusieurs milliers de cas de sclérose en plaques, ce qui démontre que l’ A.M.M. n’empêche pas la toxicité du produit et ceci d’autant plus que (tout comme les autres vaccins) de nombreuses compositions différentes ont été utilisées : HEVAC, GENHEVAC, ENGERIX, etc.
  • Ainsi dès qu’un nouveau produit concernant le même « vaccin » est mis sur le marché, cela démontre l’inefficacité de l’ancien.
  • Malheureusement, les laboratoires pharmaceutiques attendent, pour retirer les anciens produits, d’avoir vendu le stock.
  • Conséquence incontournable : toute personne voulant respecter la Loi, doit exiger de vrais vaccins, et refuser les produits mis actuellement sur le marché, qualifiés faussement de « vaccins ».

Question n° 20 :

Un fonctionnaire zélé (bien que je lui démontre que les produits appelés « vaccins » sont inefficaces et nous empoisonnent), exige « parce que c’est la loi » que mes enfants soient vaccinés. Que puis-je faire ?

Réponse :

  1. 1°) Cessez d’abord d’avoir des scrupules. Le personnage qui maintient ces exigences ne peut être :
  1. a) qu’un ignorant.
  2. b) ou le complice d’une grave infraction pénale.
  1. a) Un ignorant :
  1. Celui qui, malgré ces informations, ne change pas d’avis est particulièrement ignorant, car comment continuer de ne pas voir que les « vaccins » sont inefficaces et dangereux, devant la masse énorme de livres, d’articles de presse, de magazines, de pétitions de médecins concernant cette question ?
  1. b) le complice d’une infraction pénale : on nous a bassinés pendant des mois avec le procès PAPON, qui n’a cessé de dire qu’il appliquait la Loi et rien d’autre, et tous les politiques, à cette occasion, n’ont cessé de dire que quand un ordre était insensé, criminel, ou même anti-démocratique, il était légitime de ne pas s’y conformer. Or, certains fonctionnaires, obligés de constater l’inefficacité et la dangerosité des vaccins, vous disent qu’ils sont chargés d’exécuter la Loi, et que, même s’il est reconnu que votre enfant risque sa vie en se faisant vacciner, il vous dira que ce n’est pas son problème, car « C’est la Loi ».
  1. Si le fonctionnaire zélé, au vu des informations que vous lui remettez ne se précipite pas sur son téléphone, afin d’informer sa hiérarchie qu’il existe un problème sérieux, et qu’on ne peut plus continuer comme cela, qui est il, sinon un lâche qui n’en a rien à faire de la vie de votre enfant, mais qui pense uniquement à son avancement ?
  1. Sachez donc que vous avez en face de vous un lâche.
  2. Sachez aussi que dans les affaires du sang contaminé, de l’amiante (où il a fallu que des scientifiques hurlent pendant 29 ans avant que l’on ne prenne des mesures) etc., ...de nombreuses personnes sont mortes parce que des imbéciles de cette envergure « ne voulaient pas savoir » .
  1. 2°) Nous pensons donc avoir trouvé le moyen d’échapper à l’empoisonnement, tout en respectant la Loi. Voici donc la méthode que nous suggérons. Elle consiste à contraindre ceux qui ne veulent pas savoir, à savoir quand même, afin qu’ils ne puissent plus jamais dire à l’avenir qu’ils ne savaient pas :
  1. A - Photocopier les pages de ce livre : à partir du titre « Des faits (et non pas des théories) concernant les vaccins » jusqu’à la fin de la réponse à la question n° 19.
  1. B - Photocopier les couvertures des livres parus sur cette question, que vous trouverez à la fin de cet ouvrage (plus d’autres si vous en possédez). Vous avez ainsi constitué un dossier.
  1. C - Écrire à l’autorité qui exige que votre enfant soit vacciné (Inspecteur d’Académie, Conseil Général, Directeur d’école, etc.) le courrier suivant, en recommandé avec A.R.
  1. « Monsieur l’Inspecteur (ou Monsieur le Directeur),
  1. Près de 2.000 personnes souffrent actuellement de graves maladies neurologiques, ou sont décédées, et les victimes accusent le vaccin contre l’Hépatite B, (Éric GIACOMETTI, « La santé Publique en otage », Éd. Albin Michel).
  1. Des plaintes pour empoisonnement et administration de substances nuisibles à la santé ont été déposées, notamment à l’encontre de ceux qui ont obligé les victimes à recevoir un vaccin tant inefficace que dangereux. Elles sont actuellement centralisées chez un Juge d’Instruction à Paris.
  1. Malheureusement, une étude approfondie de cette question, montre que tous les vaccins sont concernés, et pas seulement celui contre l’Hépatite B.
  2. Vous venez de me demander, par courrier en date du... de faire vacciner mon enfant..., scolarisé à l’école...
  1. Je vous remercie de bien vouloir noter mes observations, et répondre aux 5 questions que vous trouverez à la fin de la présente :

 I - OBSERVATIONS :

Alors que la quasi-totalité des pays d’Europe, a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccins), en a maintenu 4, malgré les protestations de milliers de scientifiques de tous bords, criant à l’ empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité

Voilà plus de 20 ans, que des médecins, biologistes, etc. du monde entier, tentent d’alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves concernant les vaccins :

  • - Des épidémies de coqueluche aux U.S.A. ont atteint des centaines d’enfants vaccinés contre la coqueluche,
  • - Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées,
  • - En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculose, avaient toutes reçu le B.C.G. etc.

 Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd’hui :

 - Que les produits appelés « vaccins » seraient totalement inefficaces,

- Qu’ils seraient dangereux, responsables de scléroses en plaques, encéphalites, méningites, maladies neurologiques.

Fabriqués avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l’hydroxyde d’aluminium à des doses30foissupérieuresau seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivés du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires, et pourraient être liés à l’apparition du Sida,

  • - Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu’ils sont censés prévenir !
  • - Que l’on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuses, en nous faisant croire, notamment, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

 Or, il semblerait que l’arrêt des épidémies n’ait rien à voir avec les campagnes de vaccination.

Ainsi, 1.200 personnes ont été victimes de la Polio en France, en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et, en 1957, la France a connu plus de 4.000 cas.

Personne, d’ailleurs, n’est capable d’expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l’humanité...

Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et, notamment, d’environ 40 ouvrages dont je vous remets la liste en annexe. Je précise que ces ouvrages sont en vente depuis plus de 10 ans dans les librairies et les FNAC, et aucun d’entre eux n’a fait l’objet du moindre démenti.

La lecture de simples citations extraites de ces ouvrages, conduit tout lecteur, à la conclusion incontournable, suivant laquelle les enfants sont victimes d’un empoisonnement collectif, et qu’il est plus que temps de réagir.

En outre, tous les ans, des centaines de médecins, adressent des pétitions au Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu’ils considèrent être un véritable empoisonnement collectif n’ayant pour but que le profit, et pas du tout la SANTÉ...PUBLIQUE.

Ces médecins dénoncent le fait que la quasi totalité de leurs confrères sont dans l’ignorance totale de ces informations, car l’information médicale en France passe entièrement par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces médecins indiquent également qu’une vaccination n’est pas un acte banal, et qu’un certain nombre de précautions sont, de toutes manières, obligatoires, conformément, notamment, à l’Arrêté du 28 février 1952.

 Or, jamais une seule vérification n’est proposée aux enfants, ce qui procède d’une négligence criminelle.

Bien que ces éléments soient publics, et notoires depuis au moins 10 ans, aucun scientifique n’est encore venu les contredire, les vaccinalistes se contentant de répéter, comme une litanie religieuse, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

La France est le seul pays d’Europe à avoir maintenu 4 vaccins obligatoires. Aussi, comme par hasard, le pays qui compte le plus de cas de tuberculoses et de tétanos, mais c’est le 1er pays producteur de vaccins du monde... En outre, certains vaccins, obligatoires en France, sont interdits dans d’autres pays de la C.E.E. (Grande-Bretagne, par exemple), vu le nombre de victimes paralysées à vie qu’ils ont faites.

Nous ne pouvons donc plus nous contenter aujourd’hui de nous retrancher derrière des obligations de réserve, faute de quoi nous serions obligés de constater que le procès PAPON n’a servi à rien. Tout citoyen a, aujourd’hui, à partir du moment où il sait, le devoir de prendre une position.

Je vous remets la copie d’un document rassemblant des citations de scientifiques français et étrangers

Je précise qu’aucun d’entre eux ne semble appartenir à la moindre secte, ce qui revient à dire que ce document peut être lu sans crainte d’être hypnotisé ou décérébré...

Vous trouverez également la couverture d’un certain nombre d’ouvrages traitant de la question, montrant que le problème est sérieux.

 II - CONSÉQUENCES DE CES OBSERVATIONS :

Les conséquences que l’on peut tirer de l’ensemble de ces informations sont les suivantes :

Un vaccin est une substance « préparée à partir de microbes, virus ou parasites qui, inoculés à un individu lui confère une immunité contre le germe correspondant »

Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui des parents, sont, de toute évidence, des substances qui ne confèrent pas l’immunité, puisque les scientifiques nous démontrent aujourd’hui que de nombreux enfants vaccinés, ont, néanmoins, contracté la maladie.

Ces substances, en outre, sont toxiques, puisqu’elles entraînent des effets secondaires graves, parfois mortels.

Ces substances ne sont donc pas des « vaccins », mais réellement des faux vaccins.

Ainsi, le fait d’imposer l’administration de produits toxiques inutiles à des enfants constitue le délit de mise en danger de la vie d’autrui, et peut, à long terme, constituer le crime d’empoisonnement ou administration de substances nuisibles.

 III - MES QUESTIONS :

  1. 1°) Avez- vous pris connaissance des informations jointes au présent courrier ?

 -# 2°) La Loi, et notamment, l’Arrêté du 28 février 1952, impose, préalablement à tout acte vaccinal, de « prendre toutes précautions », c’est-à-dire, de procéder à un examen destiné à vérifier si le produit que l’on veut administrer à l’enfant n’est pas dangereux pour lui.

  1. Où puis-je donc, faire pratiquer (gratuitement, s’agissant de vaccins obligatoires), les analyses suivantes, ainsi que la Loi m’en fait obligation) ? :
  1. a) Ionogramme complet, dosage de l’urée,
  2. b) Lipidogramme,
  3. c) Bilan endocrinien,
  4. d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies,
  5. e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites,
  6. f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l’organisme à fabriquer les anticorps,
  7. g) Bilan radiologique :
  8. - Radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu’il y a au moins une dent dévitalisée,
  9. - Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.
  1. 3°) Les substances de source bovine étant interdites dans toute médication depuis 1994, dans la mesure où aujourd’hui encore le B.C.G. est fabriqué avec de la bile de boeuf, où puis-je (afin de respecter la réglementation de 1994) trouver un B.C.G. ne comportant pas de produits bovins ?
  1. 4°) L’ensemble des scientifiques précités indiquent que les produits actuellement commercialisés sous l’appellation de « vaccins » n’empêchent pas de contracter la maladie.
  2. Il est donc évident que les produits actuellement sur le marché ne sont pas des vrais vaccins.
  3. Par conséquent, afin de respecter l’obligation vaccinale qui m’est faite de par la Loi, où puis-je trouver des vrais vaccins, dont l’efficacité est garantie ?
  1. 5°) Je suis obligé de constater que la composition des vaccins comprend des produits hautement toxiques. Or, l’administration de substances nuisibles à la santé est interdite par la Loi, et constitue d’ailleurs un crime prévu par le Code Pénal.
  1. Afin de ne pas me rendre complice du crime d’administration de substances nuisibles à la santé où puis- je trouver des vaccins sans aucun risque pour la santé de mon enfant (c’est-à-dire ne contenant ni hydroxyde d’aluminium, ni dérivés du mercure, ni sérum de veau, ni cellules cancérisées) ?

J’indique, pour le cas où vous ne répondriez pas à mes questions, et où vous m’obligeriez à administrer à mon enfant des substances appelées « vaccins », je serais alors contraint de déposer une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui ». D’autre part, il est bien évident que, dans le cas où, par la suite, mon enfant serait victime d’effets secondaires, que je déposerai une plainte pour administration de substances nuisibles à la santé contre ceux qui auront administré ces substances, mais également à l’encontre de ceux qui se seraient rendus complices de cette infraction, en faisant par exemple, de cette intoxication une condition nécessaire à la scolarisation.

Je vous remercie vivement de l’attention que vous porterez à mes préoccupations, et vous prie de croire, etc.

 ANNEXES A MON COURRIER :

Liste d’ouvrages accessibles à tous en librairie ou dans les FNAC :

  • - La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé,
  • - La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi,
  • - Vaccination erreur médicale du siècle, (Dr L. De BROUWER), Ed. Louise Courteau,
  • - Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre,
  • - Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita,
  • - La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix,
  • - Au coeur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel,
  • - Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité,
  • - Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité,
  • - Vaccinations : l’Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,
  • - Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis,
  • - Pour en Finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur,
  • - La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie,
  • - La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil,
  • - Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil,
  • - On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis,
  • - Vaccination, Social Violence ans Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990,
  • - A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991,
  • - Les Vérités indésirables,
  • - Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989,
  • - L’intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977,
  • - La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988,
  • - Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996,
  • - L’intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF,
  • - Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991,
  • - Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros,
  • - La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa,
  • - Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil,
  • - Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987,
  • - Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996,
  • - La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l’Aronde, 1997,
  • - LA catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l’Ouest, 1950,
  • - Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,
  • - Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI),
  • - Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI),
  • - Déjà vacciné ? Comment s’en sortit ?, (Dr A. BANOIS - Sylvie SIMON),
  • - Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence,
  • - 12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978,
  • - Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau,
  • - Vaccinations, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed. DANGLES, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny,
  • - Nous te protégerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt,
  • - La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps,
  • - La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel,
  • - Vaccin Hépatite B : Les coulisses d’un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur.

 CONCLUSION

 VERS UNE NOUVELLE DEFINITION DE LA « SANTE PUBLIQUE »

Les vaccins ne sont qu’un volet d’un système aussi écoeurant qu’hallucinant :

Dans son ouvrage Vaccin Hépatite B, les coulisses d’un scandale, le Dr VERCOUTERE écrit p. 45 :

« ...D’ après un rapport remis en novembre 1997 par le Comité technique de pharmacovigilance à Bernard KOUCHNER, secrétaire d’État à la Santé, 18.000 décès seraient dus aux médicaments en France, soit 2 fois plus que les accidents de la route... Pour maîtriser parfaitement le marché et influencer le corps médical, les laboratoires ne manquent guère de moyens, et dépensent environ 12 % de leur chiffre d’affaires, soit 14 milliards de francs par an, en formation continue, congrès, séminaires (organisés de préférence sous les cocotiers), menus cadeaux, aide à la publication (qui peut aller jusqu’à la rédaction du contenu de l’article), et enfin publicité déguisée sous forme d’articles scientifiques dans la presse médicale, sponsorisée par les laboratoires (excepté 2 revues médicales totalement indépendantes : Prescrire et Pratiques, qui ne vivent que de leurs abonnements. Les laboratoires dépensent en moyenne un peu plus de 80.000 F. (12.200 euros) par an et par médecin pour sa formation et son information (Cf Science et Vie Juin 1998) ».

« ...Dès la fac de médecine, les futurs praticiens sont « pris en charge » par l’industrie pharmaceutique. Certains laboratoires offrent aux meilleurs étudiants des préparations gratuites au concours de l’Internat, d’autres les aident à rédiger leur thèse... ».

P.46 : « ...Selon le Pr Robert WEISS, directeur de l’institut de recherche sur le cancer en Grande-Bretagne, une grande partie du corps médical est devenue à tel point l’obligée du corps pharmaceutique que l’évaluation des médicaments en devient aléatoire... ».

 P.47 : « ...Ainsi la classe dirigeante fabrique-t-elle, grâce au système scolaire, une foule de personnes coulées dans le même moule à penser... ».

On ne peut être qu’écoeuré, mais du même coup, l’on comprend mieux un certain nombre de faits.

Il y a quelques mois, un directeur d’une société de téléphonie parisienne me raconta :

« ...Je vais régulièrement au Brésil. J’adore ce pays. L’avant-dernière fois, j’avais été piqué par des moustiques, et sur tout mon corps, les boutons se sont infectés. C’était très douloureux, et j’avais de la fièvre. Dans un petit hôpital Brésilien, l’on m’appliqua 2 plantes sur les boutons : l’une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à l’autre, je fus guéri en 48 heures.

L’année suivante, j’eus exactement la même mésaventure, sauf que je n’eus pas le temps de me faire soigner au Brésil : la thérapeutique pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion. Mais je fus hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux antibiotiques, j’ai souffert pendant 3 semaines, et j’ai perdu 7 kilos... ».

Cette anecdote résume à elle toute seule une montagne d’aberrations. Il est fort probable que si l’on avait pratiqué la technique brésilienne en France, le thérapeute aurait été poursuivi pour exercice illégal de la médecine.

  • Le Dr SCOHY, qui fut l’un des premiers à tenter d’alerter l’opinion sur les vaccins, a (évidemment) été radié de l’Ordre des Médecins.
  • Le Pr BELJANSKI, qui a soigné François MITTERRAND, et grâce à qui des dizaines de cancéreux et de sidéens avaient retrouvé la santé, a connu les pires ennuis, et notamment une perquisition effectuée par 180 gendarmes, hurlant à ce biologiste de 73 ans qui vivait seul avec sa femme, « qu’il était une secte ».
  • La France vient d’être condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, par Arrêt du 7 février 2002, à lui verser... 4.500 euros pour dommage moral. Entre temps, ce malheureux est mort des tracasseries qu’on lui a faites. La famille touchera royalement 4.500 euros...

 Qu’importe ? On continue.

Il est clair aujourd’hui qu’il existe une volonté politique de pourchasser toutes les méthodes bon marché susceptibles de nous maintenir en bonne santé, ou de nous la faire recouvrer si nous sommes malades. Les gouvernements font semblant de vouloir résoudre les problèmes de société, mais ne veulent surtout pas que l’on trouve des solutions, puisque la plupart des dirigeants vivent de ces problèmes !

Le Général DE GAULLE a dit un jour « Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche... ».

Aujourd’hui les chercheurs qui trouvent sont immédiatement neutralisés, sauf si ce qu’ils ont trouvé peut rapporter gros...

Je ne compte plus les gens que j’ai rencontrés qui ont guéri de maladies dites « incurables », et qui m’ont indiqué par la suite que le thérapeute qui les avait aidés, était poursuivi. Car chez nous il vaut mieux mourir légalement que rester en vie illégalement.

Je pense encore à ce jeune homme qui a guéri du sida (son dossier était incontournable) et qui se cache, tant il a été l’objet de menaces. Je ne peux que conseiller la lecture du livre du Dr Tal SCHALLER Artisans de leur miracle, qui évoque de nombreux cas de malades condamnés par la médecine, qui ont eu le courage de se guérir. Sa lecture peut redonner l’espoir à ceux qui se croient trop vite impuissants et obligés de souffrir.

En outre, lorsque nous avons évoqué l’hypothèse suivant laquelle les vaccins pourraient être « pucés » (contenir une micro-puce) ce qui pourrait être une des raisons pour lesquelles certains « scientifiques » insistent pour les maintenir, les bien-pensants ont tout de suite fait observer que « personne n’aurait jamais l’idée honteuse d’implanter une micro-puce dans le corps humain, et que nous étions des illuminés en pleine science-fiction... ». Or, le 4 avril 2002 la B.B.C. News nous fait savoir que les États-Unis ont donné l’autorisation d’implanter une puce (appelée « Big Brother » ou « Verichip ») contenant des informations médicales et personnelles dans le corps humain, à la firme A.D.S. ...

La carte Vitale collée à la peau ! On y est ! (Mais nous sommes toujours des illuminés !).

Je repense à mon instituteur du C.P. qui traitait certains d’entre nous « d’imbéciles heureux. .. ».

Le système actuel a besoin pour vivre, que nous soyons tous dans une santé précaire, ce qui fait « tourner la machine ». On ne poursuivra jamais ce grand professeur d’orthopédie qui a opéré des tas d’enfants car leurs deux jambes avaient 1 ou 2 millimètres de différence... jusqu’à ce que ses confrères lui fassent observer que pendant la croissance, c’est normal... Mais on poursuivra celui qui guérit les maladies dites « incurables »...

 Je propose donc que nous rebaptisions le Code de la Santé publique qui s’appellerait désormais « Le Code de la Maladie Publique »

 ÉPILOGUE : POURQUOI UN AVOCAT S’INTERESSE- T-IL AUX PROBLÈMES DE SANTÉ PUBLIQUE ?

Bien qu’une de mes soeurs soit elle-même médecin généraliste, je suis perplexe, face à la médecine dite « classique » : 1°) A la suite d’une intervention chirurgicale que j’ai subie à l’âge de 16 mois, un éminent Professeur de la faculté de médecine de Lille, émit 3 postulats, me concernant :

  • « Cet enfant ne remarchera pas avant l’âge de 3 ans ».
  • « Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique, et du sport en général ».
  • « Cet enfant restera malheureusement stérile ». Or,

1er postulat : « Cet enfant ne remarchera pas avant l’âge de 3 ans ».

8 jours après l’intervention, l’on me récupéra en haut d’un immense buffet que j’avais escaladé malgré mes drains.

2e postulat : « Il faudra déconseiller à cet enfant la pratique de la gymnastique, et du sport en général ».

Je fus effectivement longtemps dispensé de gym au lycée, étant classé dans la catégorie des « enfants fragiles ». Je m’inscrivis à la gym en terminale, quand elle devint facultative. Par la suite je m’inscrivis au Judo, puis, à l’âge adulte, je commençais la pratique du Karaté, et je suis aujourd’hui instructeur fédéral, totalisant près de 30 ans de pratique de karaté, et j’ai participé à des stages d’Aikido, Kenjitsu, Taijitsu, Shintaido, Taichi et Chi Gong.

3e postulat : « Cet enfant restera malheureusement stérile ».

Lors de la naissance de ma fille aînée, au fin fond de l’Écosse, où je m’étais réfugié pour épouser quasi-clandestinement la femme dont l’enfant qui allait naître « ne pouvait pas être de moi » (dixit toute ma famille) j’envoyais un télégramme à mes parents, indiquant :

« Enfant née dimanche matin. Prénom Françoise. Ressemblance incroyable (même regard, mêmes grimaces) avec grand-père paternel : Robroyston Hospital ».

2°) La mère de mes filles, qui, dans sa vie, ne s’était vraiment sentie bien qu’en Grande-Bretagne, devint gravement dépressive à partir de 1974. Elle fut traitée par une quantité importante de neuroleptiques, antidépresseurs, somnifères, et alla d’hospitalisations, en retour, puis re-hospitalisation. Voyant que son état allait en s’aggravant au fil des années, je demandais aux médecins s’il n’y avait pas d’autres moyens de traiter cette maladie. Je suggérais même de l’envoyer dans une communauté. Un jour je fus convoqué. Tout le service était là. J’avais l’impression d’être devant une Cour d’Assises dans le rôle de l’accusé.

J’avais osé suggérer d’envoyer mon épouse dans une « secte » ! Avec des airs inadmissibles de supériorité, l’on m’expliqua qu’il ne fallait rien changer au traitement, mais qu’il fallait que nous divorcions, ce que je fis, à la 7e année de sa maladie. Après avoir absorbé des quantités impressionnantes de médicaments pendant 17 ans, après que chaque fois que je demandais des nouvelles au service hospitalier qui la suivait, l’on me répondait de manière agacée que l’on s’en occupait activement, et que je n’avais pas à m’en mêler, on la trouva morte, chez elle, un beau matin de l’été 1991.

3°) En 1974, je montrais ma 2e fille, âgée de 4 ans, au chef de service d’orthopédie du C.H.U. de Grenoble, car je craignais une future scoliose, ayant moi-même été scoliotique.

Il me fut répondu, après examen qu’il n’y avait aucun risque de scoliose.

4 ans plus tard, le même professeur diagnostiquait chez elle une scoliose de plus de 40°.

J’expliquais alors que quand j’étais adolescent j’avais moi aussi, une scoliose importante, que je n’avais redressé que récemment à l’âge adulte, grâce à la pratique des arts martiaux, et lui demandais s’il ne serait pas bon que je l’inscrive au karaté ou à l’Aikido.

Monsieur le Professeur m’expliqua qu’une scoliose à l’âge adulte ne se redresse pas, que les arts martiaux n’ont aucune influence sur la scoliose, et que les photos de mon buste d’adolescent tordu que je lui montrais, devant son entêtement, étaient truquées.

Il n’y avait qu’une méthode : le corset, surmonté d’une minerve. Ce traitement inhumain, inefficace, et très coûteux (chaque appareil coûtait environ 5.000 F., soit 750 euros, et devait être renouvelé tous les ans, vu qu’elle grandissait), dura 7 ans.

Au bout de 7 ans, la scoliose était passée à 65° ! Il fut décidé de l’opérer : 2 interventions, pose d’une broche, puis d’un greffon osseux, phénomène de rejet de la broche, pansements à refaire tous les jours pendant des semaines, rééducation en centre, etc. Aujourd’hui, elle est adulte. Elle a le milieu du dos bloqué en permanence, une large cicatrice tout le long du dos, de fréquentes douleurs, et l’impossibilité de porter des objets lourds. Mais pour Monsieur le Professeur, elle est « guérie »...

Par la suite j’ai découvert (un peu tard) l’ostéopathie, et l’acupuncture, et j’ai appris que cette scoliose aurait pu dès le départ, être traitée par une méthode infiniment moins coûteuse, mais efficace. Très certainement d’ailleurs, ceux qui l’auraient guérie, auraient été poursuivis pour exercice illégal de la médecine.

Et bien naturellement, personne ne dira jamais rien à Monsieur le Professeur qui connaissait l’issue, depuis le départ, et qui, avec des grands airs dogmatiques, continue d’affirmer que ni les arts martiaux, ni l’ostéopathie ne redressent une scoliose, et que la seule solution est le corset, la minerve, et si (par malchance bien sûr), on n’a pas de résultat, il faut opérer.

Ainsi, tout comme sa mère qui est « morte guérie », ma fille souffre à vie du dos, elle aussi « guérie »...

Finalement, j’ai été le seul à ne pas respecter les « ordres » des médecins. En outre, par chance, pour des raisons familiales et géographiques, je n’ai reçu qu’un seul vaccin dans ma vie : le fait de vivre à quelques kilomètres d’une frontière générait chez tout le monde une certaine prudence en cette matière.

Inutile de décrire les commentaires affolés de certains, lorsque, en janvier 2001, je suis parti en République d’Haïti, afin de défendre ce navigateur grenoblois, accusé du meurtre de sa femme qui s’était suicidée, sans vaccins, sans traitement préventif contre le paludisme, surtout quand je fus de retour, couvert de piqûres de moustiques.

Si j’avais eu, dans les années quatre-vingt, les connaissances que j’ai aujourd’hui, je suis convaincu que la mère de mes filles serait toujours en vie, et ma fille cadette aurait redressé sa scoliose sans souffrir.

Mais voila, cela n’aurait rien coûté, ou presque.

Alors je n’en ai pas eu les moyens.

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans DERIVE DE LA MEDECINE
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