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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 14:28

Il pensait certainement qu’aller dans un hôpital psychiatrique allait le sauver. N’entendons-nous pas que les psychiatres sont les « sauveurs » du monde ? que grâce à eux les gens ayant des problèmes dans leur tête (soit 98% de la population selon les psychiatres) trouveront une porte de sortie ?
Les médicaments l’ont aidé… à trouver une… solution définitive.
Il ne savait pas que les produits que lui donnaient les « spécialistes » de la mort organisée contre rémunération, heu ! pardon, je voulais dire les spécialistes de la « santé mentale », ma fourche a langué… ah mince ! ma langue a fourché, avaient des effets secondaires redoutables. Il n’y a qu’à voir cette page qui présente tout cela.
Les psychiatres connaissent très bien ces effets secondaires et n’ont donc aucune excuse. Agir ainsi est criminel et j’espère que la justice se penchera sur ce cas, comme sur tant d’autres, pour que cette hécatombe cesse. Heureusement, de plus en plus de scandales éclatent grâce aux journalistes qui relaient l’information et ainsi nous pouvons voir le nombre conséquent de procès fait aux fabricants de produits pharmaceutiques pour enlever du circuit les médicaments qu’ils n’auraient jamais dû mettre ; néanmoins un homme est mort et tous les procès du monde ne pourront lui redonner la vie.

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Un désespéré se jette sous le TGV

Âgé de 43 ans, il était suivi à l’hôpital psychiatrique. Le conducteur du train ne s’est pas aperçu du drame. Un événement « très rare », confirme-t-on à la SNCF
Hier après-midi, pompiers et policiers mobilisés sur le pont du Jonco. C’est un autre conducteur de train qui a donné l’alerte, apercevant le corps sur une voie. Photo tadeusz kluba
Il faut monter un escalier de pierres et enjamber un portillon pour se retrouver sur le pont de la voie ferrée, en surplomb de la route du Jonco, à La Couronne, près du restaurant Courtepaille. C’est là qu’un homme s’est suicidé, happé par un train, hier à la mi-journée. Âgé de 43 ans, le malheureux était soigné à l’hôpital psychiatrique Camille-Claudel, non loin de la voie ferrée. Son absence venait d’être signalée dans l’enceinte de l’établissement. Les infirmiers étaient à sa recherche.
Personne n’a rien su de son geste avant que le conducteur d’un TGV Bordeaux-Paris n° 8436, entrapercevant un corps démembré sur l’autre voie, ne donne l’alerte. Il était 13 h 45. Les pompiers sont appelés les premiers sur les lieux, rejoints les policiers, dont un agent de la police technique et scientifique.
L’origine du décès ne laisse aucun doute : tout indique que l’homme s’est jeté sous les essieux d’un train. « Aucun obstacle médico-légal n’a été soulevé », confirme Cédric Esson, directeur départemental de la Sécurité publique.

« Un choc »

Les conditions du suicide n’en sont pas moins particulières : l’homme s’est tué sans que le conducteur ne s’en aperçoive. Un événement « très rare », convient-on à la SNCF. Restait à déterminer de quel train il s’agissait. Les enquêteurs n’ont pas tardé à remonter sa trace : interrogé, le conducteur du TGV précédent, le Bordeaux-Paris n° 8528 parti de la gare Saint-Jean à 11 h 25, a déclaré avoir ressenti « un choc » à cette hauteur, confirmait-on hier soir au parquet d’Angoulême. Le cheminot s’est d’autant moins douté du drame que sa visibilité était limitée par une légère courbe et que le train circulait à grande vitesse – il ne marquait pas d’arrêt en gare d’Angoulême.

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Published by violences à l'hôpital - dans PSYCHIATRIE
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