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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 20:40
Le Monde.fr avec AFP | 27.02.2013 
 
Un patch contraceptif.

L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a averti, mercredi 27 janvier, que le patch contraceptif EVRA présentait jusqu'à deux fois plus de risques de thrombose veineuse que les pilules combinées de 2e génération. Elle recommande en conséquence de privilégier les pilules de 1re et 2e générations "en première intention (premier choix) lorsqu'une contraception hormonale combinée a été choisie".

Seulement 0,4 % de l'ensemble des femmes sous contraception entre 15 et 49 ans utilisent un patch contraceptif, d'après une étude publiée en septembre dernier dans Populations et Sociétés. Pour restreindre l'usage de ce patch, l'agence s'appuie sur une évaluation du risque de caillot sanguin de l'Agence européenne du médicament réalisée en octobre dernier à partir d'études récentes.

UN RISQUE VEINEUX CONNU DEPUIS L'AMM

Le patch EVRA, des laboratoires Janssen Cilag, est le seul patch commercialisé en France actuellement. Il contient de la norelgestromine, un composé issu du norgestimate, un progestatif de 3e génération. Il se remplace tous les sept jours pendant vingt et un jours sur vingt-huit.

L'augmentation du risque veineux est connu depuis que le patch a obtenu son autorisation de mise sur le marché en 2002, mais il n'avait jusqu'à présent pas été quantifié. Le sur-risque veineux ne justifie toutefois pas un arrêt brutal d'EVRA "si le patch a été bien supporté chez une femme utilisatrice depuis une longue période" précise l'ANSM.

L'agence ajoute également qu'"il n'existe pas de données montrant que la voie transdermique présente des avantages en termes d'efficacité et de sécurité d'emploi par rapport à un contraceptif par voie orale".

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans LES PILULES DU MALHEUR
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