Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 18:28

 

Les psychiatres jugent les femmes et hommes politiques, très bien mais j’aimerais savoir comment ceux-ci se jugent, eux qui sont imbus de pouvoir, et non de savoir, eux qui sont à la base de la destruction de tellement de gens. Oui, comment se jugent-ils ? Bien sûr nous ne le saurons jamais car s’ils faisaient ça ils seraient obligés de se tirer une balle dans la tête, étant donné qu’ils verraient ce qu’ils sont réellement.

 

Les politiques sont-ils tous malades mentaux ?

Les journalistes de Marianne ont couché sur le divan les principaux présidentiables de 2012. « Ces névrosés qui veulent nous gouverner » est le titre de leur enquête. Dans la ligne de mire de l’hebdomadaire, onze politiques patentés dont les névroses sont mises à nue sous l’éclairage de la psychopathologie. Morceaux choisis et commentés (oui, dans le cas où nous ne serions pas d’accord).

« Sarkozy, grand-père, père et … nourrisson »

Pour Serge Hefez (psychiatre et psychanalyste responsable de l’unité de thérapie familiale au service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris), Nicolas Sarkozy en est encore au stade de nourrisson. Et cette observation se fonde sur le fait que l’actuel président de la République entretient avec ses administrés le même type de relation que celle du nourrisson avec sa mère. Il est obsédé par le besoin d’être élu (donc d’être aimé) et d’apparaître constamment sous son meilleur jour pour nourrir en permanence une relation de séduction. À l’image des tout petits, il est uniquement dans « le principe de plaisir ». La présence d’un vrai bébé, à l’Elysée, obligera peut-être Sarkozy à sortir de sa condition d’enfant.

« Martine Aubry, l’inhibé »

Avec Martine Aubry, on nage en pleine revanche œdipienne. Selon le psychanalyste Michel Schneider, elle est en conflit interne avec son père Jacques Delors. C’est ce complexe d’Oedipe qui pousse cette femme de pouvoir à incarner son désir infantile dans un destin national. Mais « comment prendre la place d’un père qui n’a jamais voulu exercer son autorité ? ». D’autant plus que la Première secrétaire du PS ne se place pas dans un jeu de séduction et a plutôt tendance à placer un écran protecteur entre elle et les Français.

« François Hollande, le bon névrosé »

« Il faut à la France un président normal », scande Hollande. Nous rappelant ainsi que ce Monsieur « Tout-le-monde » n’a pas de psychose familiale (il a tout de même vécu avec Ségolène Royal pendant plus de 30 ans..) ou de pathos mal digéré. Il est un candidat comme vous et moi mais nous présenterions nous à la présidentielle ? Ca ne fait pas rêver. Selon la psychanalyste Clotilde Leguil, cet antiflamboyant pourrait tirer profit de cette jovialité et du fait qu’il soit perçu comme l’anti-DSK.

« François Bayrou a des hallucinations »

Malgré ses défaites, il se lance dans la bataille présidentielle avec enthousiasme. « Et il se voit même gagner » assure le psychanalyste Jean-Pierre Friedman. Un délire hallucinatoire très rependu chez les hommes politiques.

« Ségolène Royal, psychiquement bisexuelle »

Ségolène Royal met en avant sa féminité dans un univers d’homme. Pour le psychanalyste Jean-Pierre Friedman, elle est un homme dans un corps de femme. « Physiquement, elle joue la féminité en portant des jupes et des chaussures à talons. Mais psychiquement elle est beaucoup plus virile que la plupart des hommes: autoritaire, cassante, brutale, combative. C’est une guerrière ! ». Oui, enfin on se demande pourquoi elle met plus d’ardeur à combattre en Poitou Charente qu’à Paris. À moins que nous n’ayons mal compris et que les « partenaires sociaux » (avec lesquels elle finit toutes ses phrases) ne soient son armée.

« Dominique de Villepin, le narcissique flamboyant »

Pour le psychanalyste Michel Schneider, Dominique de Villepin est l’archétype du narcissique flamboyant. Ces ancêtres étaient énarques, polytechniciens, diplomates, officiers, sénateurs… Au lieu de porter le poids de cette illustre filiation, il en a tiré une grande confiance en lui alors qu’il ne s’est jamais présenté à la moindre élection.

« Jean-Luc Mélenchon, la blessure d’orgueil »

Son rapport avec les journalistes dénote d’une « attitude sadique » analyse Jean-Pierre Winter. Alors qu’il cherche à les soumettre et traite David Pujadas de « larbin », « il retourne contre les autres sa grande violence intérieure ». Autrement dit, il s’adonne au sadomasochisme.

« Marine Le Pen, la revanche œdipienne »

L’enfance de Marine a été marquée par le départ de sa mère avec le biographe de son père. Ce lourd vécu familial l’a amenée à se rapprocher du paternel et à s’inscrire dans ses traces. Dans la famille Le Pen, on entre dans la maison de Saint-Cloud uniquement si l’on adhère au Front National, un lien sectaire unit la tribu. « La fille du monstre », comme elle est surnommée, endosse une carrière qui l’attendait. Lorsqu’elle prend des libertés par rapport à son père et au parti ça n’est jamais vraiment pour tout remettre en cause. Elle s’autorise simplement plus de modernité et ça nous fait trembler.

Partager cet article

Repost 0
Published by VIOLENCE A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • : - Les violences morales : ordres, interdictions, reproches, indifférence, privation de visites, humiliation, infantilisation… - les violences par excès par négligences : absence de prise en compte de la douleur, acharnement thérapeutique, excès de médicaments… - les violences physiques : toilettes imposées, cris, gifles, sévices sexuels… - les violences matérielles : vols d’agent ou d’objets, matériel non adaptés… - le non-respect du consentement : cette question et ce
  • Contact

Présentation

Recherche

Archives

Liens