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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 20:03

Après le scandale du Vioxx que la plupart des gens se sont empressés d’oublier alors que le laboratoire Merck a été condamné pour mensonge aggravé, malgré le scandale occulté du Gardasil dont on ne connaît à peu près rien de ses “vertus”, si ce n’est que les effets secondaires répertoriés par le VAERS s’élevaient déjà en mai 2011 à - 22 194 - alors qu’il est de notoriété publique que seulement un minimum de 1 à 10 % est déclaré.

Parmi ces effets, on pouvait comptabiliser 97 décès, 732 handicapés, 135 dysplasies cervicales (lésions précancéreuses du col de l'utérus qui peuvent évoluer vers un cancer après quelques années) et 41 cancers cervicaux, ceux-là mêmes que ce vaccin était censé éviter. D’autant que dans la plupart des accidents, les “experts” refusent de faire le rapport de cause à effet, même lorsque la simultanéité est reconnue et indéniable.

À quand le retrait du Gardasil ? Combien faudra-t-il de morts avant qu’il ne soit retiré du marché ? Et surtout, comment peut-on croire les déclarations d’un menteur, de surcroît condamné, lorsqu’il récidive au sujet de la santé des générations futures ?

Mais l’horreur ne s’arrête pas là. Nous venons d’apprendre que, non seulement Merck n’est pas un récidiviste, mais qu’il est un menteur invétéré qui falsifie depuis plus de dix ans, sans aucun état d’âme, les données de ses essais sur le vaccin des oreillons, afin de prouver un “taux d’efficacité de 95 %”.

Selon Stephen Krahling et Joan Wlochowski, deux anciens virologistes de la compagnie, Merck a sciemment trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’animaux afin de gonfler artificiellement l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire. Et Courthouse News Services (qui donne des informations concernant les procès en cours) a précisé que Merck a ajouté des anticorps d’origine animale à des échantillons de sang pour obtenir des résultats de tests plus favorables, alors que le système immunitaire humain ne produit jamais ce genre d’anticorps qui, d’après la plainte, “ne correspond en aucune manière à la réalité, et ne peut neutraliser des virus chez les personnes vaccinées”.

Cette supercherie qui dure depuis la fin des années 1990, aurait été entièrement mise en place “avec l’approbation de la haute direction de Merck” et, selon les documents du tribunal, elle aurait été connue des Docteurs Krahling et Wlochowski, “témoins de la falsification abusive des tests et des données sur l’efficacité du vaccin”, puisqu’ils travaillaient sur ces tests. Ils essayèrent alors de dénoncer ces pratiques qu’ils estimaient frauduleuses, mais Merck fit plusieurs tentatives pour les faire taire, y compris de menacer de prison le Dr Krahling s’il avertissait la FDA.

Il est normal que ces derniers ne se soient pas entêtés car ils auraient perdu leur situation s’ils avaient dénoncé ces faits dignes de la Mafia, mais le gouvernement des Etats-Unis n’a aucune excuse d’avoir ignoré la plainte des médecins virologistes, protégeant ainsi le monopole de marché au lieu d’aider la justice et de défendre les citoyens, prouvant, une fois de plus la collusion entre certains gouvernements, leurs régulateurs, la FDA et l’industrie du vaccin.

Les services de santé de Chatom poursuivent Merck en vertu du Sherman Antitrust Act, pour violation des lois sur la protection du consommateur.

Comme de coutume, Merck nie toutes ces allégations, ce qui ne surprend pas grand monde, comme il a nié toutes les allégations contre le Vioxx malgré les très nombreux décès, comme il nie tout accident causé par le Gardasil.

Il nous reste à espérer que ceux qui “croient” encore en la vaccination deviendront enfin conscients d’être manipulés au-delà de tout ce qu’ils peuvent encore imaginer.

Sylvie SIMON
28 07 2012

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans DERIVE DE LA MEDECINE
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