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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 19:48

 

 

La psychiatrie une fois de plus nous montre sa manière particulière pour faire de l’argent. Qui paye pour ces gens qui sont interné depuis plus de quatre ans ?
Il y a des places vides alors les psychiatres gardent ces personnes dans leur service pour faire de l’argent. Ainsi l’argent continue a rentrer au dépends des patients qui seraient bien mieux dehors. (Webmaster)

Coincés à l’hôpital depuis quatre ans

Deux patients ont littéralement élu domicile au département de psychiatrie de l’Hôpital Jean-Talon où ils sont hébergés depuis plus de quatre ans. L’un deux a même voté aux élections au moins à deux reprises.

Selon ce que le Journal a appris, les «pensionnaires» vivent à cet endroit depuis plus de 1 530 jours parce qu’on n’a pu leur trouver une place ailleurs. Ils y ont leurs habitudes et sont bien connus du personnel de l’hôpital. L’un d’eux descend régulièrement du huitième étage pour aller fumer à l’extérieur.
Pourtant, le département de psychiatrie de Jean-Talon est prévu pour accueillir des patients en crise et pour les héberger seulement de façon temporaire.
Il faut dire qu’ils sont traités aux petits oignons. Ils ont accès à une salle d’activités, une technicienne en loisirs et ont une chambre bien à eux. Ils peuvent circuler comme bon leur semble dans le département.
«On ne met personne dehors»
Sans vouloir parler directement de ces cas, la direction reconnaît que «la situation s’allonge» pour cinq ou six patients. Alors que la plupart des malades restent quelques semaines, ces derniers sont présents dans l’établissement depuis six mois ou plus.
«On ne met personne dehors. Plus une personne a besoin d’une ressource avec des soins spécialisés, plus le nombre de places est restreint», dit le directeur des programmes à la santé mentale, Gérald Lambert.
Ces patients nécessitent des soins importants et les démarches pour les placer ailleurs n’ont pas été fructueuses jusqu’ici. Il faut dire que le patient peut refuser un transfert d’institution. «On doit tenir compte de sa volonté. Ils ont parfois des réserves ou créent des liens avec le personnel infirmier», dit Gérald Lambert.
Pics à l’urgence
Ces malades occupent toutefois des lits qui pourraient servir à des patients qui arrivent de l’urgence. «Il y a un bon roulement. C’est seulement une minorité. La majorité des trente lits ‘roulent’ bien.»
À quelques reprises dans l’année, il arrive toutefois que des pics d’affluence forcent des patients à séjourner plus longtemps à l’urgence faute de lits à l’étage.
Pour éviter ce genre de situation, le Centre de santé du Coeur-de-l’île développe présentement un programme de soins à domicile pour les patients en santé mentale. «On veut développer des services autres que l’urgence et l’hospitalisation. Les services en CLSC étaient particulièrement dégarnis.»
Pendant les travaux à l’urgence, les patients qui se présentent sont placés dans une salle au troisième étage où il n’y a pas de fenêtre donnant sur l’extérieur.

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
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