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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 11:30


Depuis des décennies, les psychiatres et les psychologues revendiquent l’exclusivité du domaine de la santé mentale.
Les gouvernements et les compagnies d’assurance privées ou publiques leur allouent des milliards de dollars chaque année pour traiter les « maladies mentales ». La hausse constante de ces crédits ne fait que répondre aux exigences financières accrues des psychiatres et psychologues qui prétendent que la situation générale en matière de santé mentale, qu’ils sont supposés améliorer, est en constante dégradation.

Aucune autre industrie ne pourrait se permettre d’échouer constamment et s’attendre en même temps à recevoir plus de subventions. Une partie significative de ces subventions et remboursements ont été dilapidés par des irrégularités financières dans l’industrie de la santé mentale. Il s’agit d’un problème international qui se chiffre à plus de cent milliards de dollars chaque année.

  • Les États-Unis perdent chaque année près de 100 milliards de dollars suite à la fraude dans le domaine de la santé mentale.
  • Un des plus importants procès en escroquerie dans toute l’histoire des États-Unis concernait justement le domaine de la santé mentale alors que celui-ci ne représente qu’un tout petit secteur du domaine de la santé en général.
  • Une étude de l’équivalent américain de la Caisse d’assurance maladie, portant sur les escroqueries aux assurances, particulièrement à New York entre 1977 et 1995, a montré que la psychiatrie avait les plus mauvais antécédents de toutes les disciplines médicales.
  • En Allemagne, la fraude s’élève à peu près à 1 milliard de dollars (810 millions d’euros) chaque année.
  • En Australie, la fraude dans le domaine de la santé et les actes médicauxabusifs ont coûté jusqu’à 330 millions de dollars [226 millions d’euros] par an aux contribuables.
  • En Ontario, au Canada, en août 2002, le p s y c h o t h é r a p e u t e Michel Bogart a été condamné à 18 mois de prison pour avoir commis des fraudes aux dépens du gouvernement pour un montant de près d’1 million de dollars [816 000 euros], ce qui constitue le plus grand cas de fraude médicale dans l’histoire de la province.

Mark Schiller, Président de l’Association américaine de psychiatres et des chirurgiens a déclaré en 2003 : « J’ai souvent vu des psychiatres diagnostiquer toutes sortes de maladies sur leurs patients afin d’obtenir des remboursements (de la part des assurances). » Pourtant, les associations de psychiatres et de psychologues ne font rien contre cela. L’ancien président de l’Association américaine de psychiatrie (APA), Paul Fink déclarait de façon arrogante que « C’est la tâche de l’APA de protéger les sources de revenus des psychiatres. »

Le monde de la santé mentale n’assume pratiquement aucune de ses responsabilités. De plus, on ne lui réclame presque jamais des comptes pour ses échecs. Cette immunité a permis aux psychiatres et aux psychologues de commettre beaucoup plus que de simples fraudes financières. La liste de crimes commis par ces « professionnels » s’étend de la fraude, aux abus sexuels, en passant par les mauvais traitements sur les enfants, les agressions, les homicides involontaires et les meurtres.

Le but premier d’un traitement mental doit être d’apporter des soins et traitements aux individus qui souffrent de perturbations émotionnelles ; cela ne doit jamais être le profit financier ou personnel du praticien. Ceux qui souffrent sont inévitablement vulnérables et influençables. Un traitement approprié exige donc le plus haut niveau de confiance et d’intégrité chez le praticien.

Comme l’expérience l’a montré il y a beaucoup de criminels chez les praticiens en santé mentale, certains membres condamnés continuent à rechercher un emploi dans ce même secteur. Un des premiers objectifs de la CCDH est d’informer les personnes sur le passé de ces individus. Le domaine de la santé mentale ne peut accepter en son sein des criminels. La CCDH n’est pas seule à travailler activement au maintien d’un niveau d’éthique élevé.

Cette publication constitue un service d’information destiné aux policiers, juges et autres services des fraudes chargés d’enquêter dans le domaine médical, aux agences de santé, aux associations professionnelles de psychiatres et psychologues et finalement au grand public. L’objectif est de mettre un terme aux mauvais traitements psychiatriques dans le domaine de la santé mentale.

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Published by violence à l'hôpital - dans VIOLENCE A L'HOPITAL
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