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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 18:36

Chez les femmes enceintes, mieux vaut éviter l'utilisation d'antidépresseurs IRS (paroxétine et autres) en première intention.

Des antidépresseurs sont parfois prescrits à des femmes enceintes, en particulier des inhibiteurs dits sélectifs de la recapture de la sérotonine (IRS), tels que : citalopram (Seropram° ou autre), fluoxétine (Prozac° ou autre), fluvoxamine (Floxyfral° ou autre), paroxétine (Deroxat° ou autre), sertraline (Zoloft° ou autre).

Environ 20 % à 30 % des nouveau-nés exposés en fin de grossesse ont des troubles à la naissance : agitations, troubles du tonus, convulsions, hypertensions artérielles pulmonaires, etc. Diverses études ont généré de sérieux doutes quant à un risque de malformations, notamment cardiaques, après une exposition en début de grossesse.

D'autres études suggèrent aussi un risque pour le développement neurologique de l’enfant. Une étude a montré un retard significatif du développement psychomoteur chez les nourrissons entre 6 mois et 40 mois, lors d'une exposition pendant la grossesse à des antidépresseurs IRS.

D’autres études ont eu des résultats plus rassurants. Cependant, l’ensemble est peu probant. On constate surtout que les conséquences à long terme de l'exposition pendant la grossesse aux antidépresseurs encore peu connues, semblent parfois importantes.

Ces données incitent fort à utiliser d'abord des moyens autres que médicamenteux pour traiter des femmes, enceintes ou susceptibles de l'être, atteintes de dépression. Et à n'envisager les antidépresseurs IRS que quand les troubles résistent à des prises en charge autres que médicamenteuses, et sont invalidants au point de justifier la prise d'un médicament.

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans LES PILULES DU MALHEUR
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