Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:07

 

 

Par contre, une chose est certaine, admise par l’ensemble des biologistes, c’est qu’un organisme qui, au cours de l’évolution, est parvenu à s’adapter à l’environnement dans lequel il s’est trouvé placé, donne naissance à d’autres organismes parfaitement sains si les géniteurs étaient eux-mêmes sains du fait que leur système immunitaire était performant. Au contraire, si les géniteurs ne possédaient pas un système immunitaire ad hoc et que quelques virus, rétrovirus ou autres bactéries aient déjoué les défenses de leur organisme pour y pénétrer et s’y installer tout en demeurant muets, défectifs, il apparaît évident que les intrus seront transmis aux descendants. Cest ainsi que, pratiquement, tous les Occidentaux possèdent dans leur organisme 5 ou 6 variétés de virus Herpès, et que nombre d’habitants d’Afrique centrale abritent dans leurs cellules le HTLV 2, découvert par Robert Gallo et son équipe. On ne parle que rarement de cette découverte capitale, éclipsée par celle du rétrovirus du sida.

Il faut qu’interviennent certaines circonstances particulières pour que ces virus herpétiques se manifestent, sortent de leur sommeil. De même pour le HTLV 2. Ces virus et rétrovirus ont été mis en évidence, mais il est certain que l’organisme humain abrite d’autres formes de virus et rétrovirus qui, pour le moment, n’ont pas été découverts. Il en est de même pour différentes espèces animales devenues de véritables réservoirs à virus, notamment les singes verts d’Afrique. Mais ces virus et rétrovirus demeurent muets, la plupart du temps. Le système immunitaire a fonctionné et, s’il n’a pas réussi à les éliminer, il leur a fait perdre leur virulence par restriction de leur propre capital génétique. Cela ne s’est certainement pas passé sans problème majeurs pour les organismes atteints, mais quoi qu’il en soit, on peut affirmer que les intrus en question ne se manifestent qu’en de rares occasions.

Par conséquent, on peut affirmer que des géniteurs sains, même s’ils sont porteurs de virus et rétrovirus défectifs, donnent naissance à des descendants sains, qui seront également porteurs de ces mêmes intrus, lesquels demeureront, en principe, muets, comme chez les ascendants. Les decendants de ces géniteurs sains, au contact d’un environnement qui s’est peu modifié depuis des millénaires, se trouveront aux prises avec divers virus et bactéries pathogènes qui risqueront de provoquer les maladies bien connues de l’enfance, la rougeole, la rubérole, les oreillons, etc. et avec d’autres beaucoup plus dangereux susceptibles de provoquer des affections gravissimes telles que la variole, la peste, le choléra, etc., si certaines conditions élémentaires d’hygiène et de nutrition ne se trouvent pas réalisées. De la sorte apparaît l’importance de l’environnement dans la genèse de nombre de maladies infectieuses. Si l’humanité toute entière vivait dans des conditions exceptionnelles d’hygiène et de nutrition, il n’y aurait jamais d’épidémies et de pandémies provoquées par l’intrusion de facteurs infectieux.

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 6

C’est l’affaiblissement du système immunitaire des organismes qui provoque l’intrusion de ces agens infectieux ou, dans certains cas, qui génère ou régénère ses propres agents infectieux demeurés jusque-là muets parce que vivant en symbiose avec la machinerie cellulaire résultant de l’évolution. En conséquence, il semble évident que dans les pays développés où les conditions de nutrition et d’hygiène sont normales, point n’est besoin de prévenir par la vaccination des maladies qui n’apparaîtront jamais, puisque les facteurs générateurs de ces maladies ont pratiquement disparu. C’est ainsi que le principe des vaccinations apparaît comme une véritable supercherie et escroquerie à la santé. Les enfants en bas âge possèdent déjà à la naissance les anticorps transmis par leur mère. Plus tard, si leur organisme est confronté à des maladies comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, etc., il provoquera lui-même par cette confrontation sa propre immunité future. Ce ne sont pas des maladies graves. Il est facile de les soigner par des méthodes naturelles.

Si des affections gravissimes voient le jour, il y a lieu alors d’incriminer des facteurs d’environnement particulièrement néfastes, auxquels peut s’ajouter une modification du terrain chez l’individu atteint, elle-même due à une transmission héréditaire ou au non-respect de véritables conditions de vie d’hygiène et de nutrition. Suivant le cas, nous serons en présence de maladies telles que la tuberculose, la poliomyélite, le choléra, la peste, la sclérose en plaques, etc. et, pourquoi pas, le sida. Or, que voyons-nous ? Plus les pays sont hautement industrialisés, plus le principe des vaccinations (pourtant inutiles) est appliqué, prôné par les gouvernements. Et plus les pays du Tiers Monde sont fragilisés parce que les populations y souffrent de malnutrition et que leur système immunitaire y est mis à rude épreuve par nombre de vecteurs pathogènes, plus l’Organisation mondiale de la santé réalise des campagnes de vaccination sans faire aucune distinction quant à l’état immunitaire des individus. C’est de l’aberration mentale.

Il est reconnu aujourd’hui par la plupart des scientifiques compétents et honnêtes qu’il s’avère extrêmement dangereux de vacciner (introduire des virus vivants ou atténués) dans l’organisme d’individus fragilisés immunitairement. Cette fragilité immunitaire est due au fait que les organismes des populations considérées se trouvent fréquemment confrontés à de nombreux facteurs pathogènes spécifiques du lieu où elles vivent et que leur système immunitaire trop sollicité n’a plus la capacité de réagir vigoureusement à des facteurs pathogènes étrangers introduits, par exemple, par la vaccination. La vaccine, en particulier, il ne faut pas l’oublier, sert de vecteur dans certains vaccins et son introduction dans un organisme débilité peut évidemment conduire à des complications désastreuses du fait que le virus peut se propager de manière pratiquement illimitée.

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 7

Dans les pays développés, la vaccination est inutile et dangereuse, alors que dans les pays en voie de développement, elle devient criminelle. Je citerai un simple exemple. Depuis toujours, les pays africains et asiatiques ont été touchés par la peste et la variole. On sait que des épidémies extraordinaires de peste se produisirent en Chine, en Afrique et aussi en Europe aux 6e et7e siècle, puis au 14e et 17e , tuant alors le ¼ des habitants. Une 3e pandémie prit naissance en Chine en 1894. Le principal foyer endémique de la peste fut et demeure la Chine. On sait que cette maladie est provoquée par les puces et les rats qui, évidemment, prolifèrent dans ce pays où les conditions de vie et d’hygiène étaient et sont demeurées longtemps extrêmement précaires. L’épidémie s’est toujours développée dans des pays présentant les mêmes conditions précaires d’hygiène, comme ce fut le cas à une certaine époque en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe, lorsque celles-ci s’étaient considérablement dégradées lors de périodes de misère et de guerre. Il en a été de même pour la variole et le choléra.

On a la preuve manifeste que ces épidémies et pandémies atteignent essentiellement les populations souffrant de misère physiologique et de dénutrition, ou vivant dans un environnement où les règles les plus élémentaires d’hygiène ne sont pas respectées. Autrement dit, nourrissez convenablement ces populations, faites-leur observer des règles strictes d’hygiène et vous éradiquerez ces maladies. Point n’est besoin de vacciner. Ainsi, au lieu de participer financièrement à des campagne de vaccinations, les pays développés feraient mieux de consacrer l’argent à promouvoir une agriculture et un élevage permettant aux populations de vivre décemment et à assurer une prophylaxie ad hoc par des campagnes de dératisation et d’assainissement des lieux qui constituent des foyers permanents de peste. Dans un premier temps, cela coûterait certainement plus cher que les vaccinations, mais quelles économies quelques dizaines d’années plus tard. De plus, cette action représenterait une véritable oeuvre humanitaire.

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 8

Les foyers permanents sont connus par l’Organisation mondiale de la santé. Les campagnes de vaccination qu’elle a réalisées en Afrique contre la variole dépassent l’entendement. Depuis,1958, année où l’on avait enregistré 278 000 cas dans le monde, et non pas seulement en Afrique, jusqu’au 26 octobre 1979, date à laquelle l’Organisation mondiale de la santé annonçait officiellement l’éradication complète de la variole, plus de 120 millions d’Africains avaient été vaccinés. En 1963, on ne dénombrait plus que 80 000 cas dans le monde, avec seulement de 30% à 40% de mortalité chez les enfants non vaccinés. Pour l’OMS, la vaccination n’est efficace que si plus de 80% de tous les groupes de population sont vaccinés, y compris les nomades. C’est ainsi qu’en 1973, on pouvait estimer que plus de 100 millions de vaccinations avaient été effectuées en Afrique centrale et occidentale ! En 1980, l’évaluation peut être portée à 180 millions de vaccinés. Or, c’est alors qu’il n’y avait que 80 000 cas signalés dans le monde en 1963, que les campagnes antivariolique furent les plus intensives. En outre, ce ne fut pas la seule vaccination pratiquée dans ces pays africains ; on y ajouta celles contre la tuberculose, la poliomyélite, le tétanos, la rougeole, etc., avec des pourcentages de vaccinés de l’ordre de 70% à 100%.

Pour ses partisans et ses profiteurs, la vaccination est devenue un acte de dictature médicale et économique posé à l’encontre des plus faibles et des plus fragilisés par des conditions de vie misérables, et des moins évolués dans la compréhension des actes thérapeutique. On porrait qualifier l’acte vaccinal accompli sur ces populations peu évoluées d’acte terroriste et criminel relevant à la limite d’une volonté de génocide. Si cette intention de génocide n’est pas réelle, il s’agit là en tout cas pour les vaccinalistes d’un cas de conscience posé par les conséquences catastrophiques de semblables vaccinations à moyen et long terme. Ceux qui n’ignorent pas ces conséquences pratiquent un acte criminel, [et] ceci [pour] des raisons de profits. L’autre face de la dictature exercée par les fabricants de vaccins et les vaccinalistes confirme ce qui apparaît sur la première lorsqu"ils infligent la vaccination à des populations appartenant à des pays en voie de développement ou non. En effet, sur la seconde face, on retrouvent les mêmes procédés dictatoriaux mais modifiés parce que confortés par des lois qu’ils ont fait voter par les gouvernements, rendant certaines vaccinations obligatoires. Le régime dictatorial n’est que plus hypocrite, se retranchant derrière ces lois au sein de régimes dits démocratiques.

***********

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. page 139Extrait 9

Force est donc de constater que nous nous trouvons face à la situation paradoxale et aberrante suivante : tout le monde, gouvernements, organisations sociales et humanitaires, Organisation mondiale de la santé, compagnies d’assurances, corps médicale et citoyens (par manque d’information en ce qui concerne la manipulation dont ils sont les victimes) participent activement à une dégénérescence de l’espèce qui a commencé à se produire et qui se poursuivra à un rythme accéléré dans les prochaines décennies ! Le système des vaccinations n’est, ni plus ni moins, qu’une « bombe à retardement » amorcée et réglée par l’humanité elle-même sur les indications des principaux responsables de la santé et des fabricants de vaccins, disciples de Pasteur. Ceux qui prétendent être les bienfaiteurs de l’humanité, accomplissent en réalité, par ignorance ou par intérêt, un génocide programmé dans précédent dans l’histoire de l’humanité. En ce sens, Pasteur et tous ceux qui se sont inspirés de sa méthode afin de faire du profit peuvent être considérés comme des criminels.

*********** Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997.

page 146Extrait 10 : En 1903, la vaccination antivariolique est rendue obligatoire en France, au moment même où la maladie est en pleine phase de décroissance.

... Malgré de multiples accidents qui démontrent que la vaccination contre la variole est non seulement inutile mais dangereuse, provoquant plus de cas de variole chez les vaccinés que chez les non-vaccinés (voir dans la première partie de cet ouvrage, les paragraphes consacrés à Jenner), on continue à vacciner jusqu’en 1977, soit durant 74 ans !

Sir Russel Wallace, le naturaliste qui, parallèlement à Darwin, fonda la théorie de l’évolution par la sélection naturelle, s’opposa toujours à la pratique des vaccinations.

page 147Extrait 11 : Le 26 octobre 1979, l’Organisation mondiale de la santé, après d’intensives campagnes de vaccination, en particulier en Afrique centrale et au Brésil, déclare que la variole est éradiquée. Pourtant, de 1963 à 1973, dans 12 pays européens, on avait enregistré seulement 391 cas de variole, résultant de 28 importations différentes de cette maladie. ... 20 fois la maladie venait d’Asie et 5 fois, d’Afrique, régions où existent des foyers épidémiques permanents dus aux conditions d’hygiène et de malnutrition. Comment est-il concevable que devant un chiffre si bas de varioleux en Europe, on ait continué à vacciner contre la variole durant toute cette période, alors même que ces cas de variole avaient une origine extérieure à l’Europe ? Cette maladie n’a pas été éradiquée grâce à la vaccination ainsi que le prétendent l’Organisation mondiale de la santé et les vaccinalistes, mais à cause de modifications des conditions de vie et d’hygiène dans les pays industrialisés...

page 148, 149Extrait 12 : ... C’est dans les 11 pays d’Afrique où les campagnes de vaccination furent les plus intenses qu’on compte présentement le plus de sidéens. [! !!]

Dans un ouvrage intitulé « Sida, le vertige », paru en novembre 1993, après avoir passé en revue toutes les hypothèses émises sur l’origine du sida, j’expose ma propre opinion, à savoir que le rétrovirus du sida est le résultat de la recombinaison du virus de la vaccine avec le HIV 2 spécifique des populations d’Afrique centrale. Ma conclusion à propos de la vaccination antivariolique est donc formelle : non seulement a-t-elle provoqué de nombreux accidents et entretenu la variole alors même que les épidémies étaient en phase décroissante, mais elle est à l’origine du sida.

... Le professeur J. Tissot écrivait à ce sujet :

« Le virus de la vaccine jennérienne, très voisin mais différent du virus de la variole, ne vaccine pas contre celle-ci. Le fait est nettement établi par les épidémies de variole qui atteignent aussi les vaccinés. Malgré une vaccination à peu près totale des habitants de la ville de Leicester (Angleterre), l’épidémie de 1872 a causé tellement de varioles chez les vaccinés qu’on a abandonné la vaccination pour la remplacer avec succès par des mesures prophylactiques. L’épidémie de variole de 1918-1919 aux Philippines, dont la nation est depuis 1905 une des plus complètement vaccinée du monde, a frappé indistinctement vaccinés et non-vaccinés, causant 145 317 cas et 63 434 morts. La mortalité par variole a atteint 65, 3% à Manille, ville la plus fortement vaccinée du pays, alors qu’elle n’était que de 10% avant 1905. Les mêmes faits ont été constatés en Allemagne et au Japon. Ce sont là des preuves formelles qui établissent que la vaccination jennérienne ne protège pas contre la variole et qu’elle accroît même fortement la mortalité. »

*********** Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997.

page 150, 151Extrait 13 : ... quelques opinions scientifiques à ce sujet :

- Les professeurs J. Aleksandrowicz et B. Halileokowski, de l’Académie des Sceiences de Cracovie (Pologne), in « The Lancet » du 6 mai 1967 :

« Des rapports déjà publiés, ainsi que nos propres observations, indiquent que la vaccination antivariolique provoque parfois l’apparition d’un cadre leucémique. Chez 5 enfants et 2 adultes observés dans les cliniques de Cracovie, la vaccination antivariolique a été suivie par de violentes réactions locales et générales et par la leucémie. »

- Le docteur B Duperrat, de l’Hôpital Saint-Louis, dans " La Presse Médicale " du 12 mars 1955 :

« La vaccination provoque, en outre, une explosion de leucémie. »

- Le professeur René Dubos, dans "Man, Medecine and Environment", Praeger, New York, 1968 :

« Le vaccin antivariolique provoque de graves encéphalites chez certains individus même s’il a été administré avec un soin extrême. La possibilité de contracter la variole est maintenant tellement réduite que les risques d’accident provenant du vaccin sont plus élevés que la possibilité de contracter la maladie elle-même. »

- Dans la revue "Vie et Action" de mars-avril 1966 :

« En Grande-Bretagne, la vaccination antivariolique n’est plus obligatoire depuis 1898 et pourtant 5 fois moins de gens sont morts de variole en Grande-Bretagne qu’en France où cette vaccination est obligatoire. Il en est de même en Hollande. »

- Le Directeur scientifique de Pasteur Vaccins, dans "Le Monde" du 23 mai 1987 :

« Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin antipolio oral ou le vaccin contre la rougeole. »

- Robert R. Redfield et Al Walter Reed, de l’"Army Institute of Research du Department of Virus Diseases" dans la revue "The New England Journal of Medecine", vol. 316, n° 11, 12 mars 1987 :

« Ce cas montre que la primo-vaccination antivariolique des personnes porteuses du virus du sida pose le risque que le vaccin déclenche la maladie et que les vaccinations multiples puissent accélérer le développement du sida. De plus, ce cas soulève des questions préoccupantes quant à la sécurité ultime des vaccins clonés sur virus vaccinia dans les pays en voie de développement dans lesquels le sida se propage de plus en plus. »

- La même revue relate le cas d’un militaire américain vacciné au moment de son incorporation contre différentes maladies, dont la variole, lequel a développé une vaccine généralisée, puis le sida, dont il est décédé très rapidement. Avant d’être incorporé, ce militaire avait subi un examen de santé complet comprenant une formulation sanguine qui faisait apparaître 6 200 globules blancs avec 24% de lymphocytes ; tous les autres résultats étaient également normaux.

*********** Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997.page 157 Extrait 14 :

Une preuve évidente de l’inutilité et de la dangerosité du BCG est que l’Organisation mondiale de la santé, sans doute préoccupée par cette question d’efficacité, organisa une expérience à grande échelle aux Indes entre 1968 et 1971. Un district fut choisi comprenant 209 villages et une ville, soit 360 000 personnes. Toutes les personnes furent testées à la tuberculine, et négatives, furent divisées en 2 groupes : l’un fut vacciné ; l’autre non. Ellles furent suivies dans des conditions rigoureuses durant 7 ans et ½. Le résultat a été le suivant : il y a eu autant de cas de tuberculose chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Autrement dit et suivant le rapport même de l’OMS (Groupe scientifique ICMR/OMS, n° 651, Genève, 1980) :

« Le BCG ne conférait aucune protection au cours de 7 ans et ½ de surveillance ultérieure et la maladie bacillaire frappait beaucoup plus souvent les sujets qui avaient initialement réagi à la tuberculine, après vaccination, que ceux qui n’avaient présenté aucune réaction. »

SANS COMMENTAIRE !

La République fédérale d’Allemagne n’avait pas attendu ce rapport et, dès 1973, avait suspendu la pratique de la vaccination par le BCG. En France, depuis de nombreuses années, certains professeurs de médecine réclament l’abandon de la vaccination, ainsi le professeur J. Chrétien, pneumo-phtisiologue à l’hôpital Laennec, à Paris et le professeur J. P. Derenne, service de pneumologie de l’hôpital Saint-Antoine, aussi à Paris, qui se sont exprimés en maintes occasions dans des revues médicales comme "Le Concours Médical". Après la guerre de 40-45, ravagés et ayant souffert de conditions de vie précaires, les Pays-Bas présentaient de nombreux cas de tuberculose. Jamais, la vaccination par le BCG n’y fut pratiquée et, cependant, la tuberculose fut éradiquée. Depuis de nombreuses années, ce pays présente le taux le plus bas des pays d’Europe pour la mortalité par tuberculose. Par contre, les cas de tuberculose sont élevés dans tous les pays où la vaccination est obligatoire. Dans son bulletin statistique (n° 1, 1974), le ministère de la Santé publique et la Sécurité sociale constate que là où la vaccination est obligatoire, dans les pays comme la Bulgarie, la Tchécoslovaquie, la Pologne, le Portugal, les cas de tuberculose sont en nette progression. Depuis 5 ans, nous assistons au même phénomène en France.

*********** Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997.

page 159 Extrait 15 : En mai 1930, un événement particulièrement tragique venait confirmer les dires du professeur Lignières. À l’hôpital de Lübeck (Allemagne), 72 nouveau-nés meurent à la suite de la vaccination par le BCG. L’enquête révèle que ce vaccin avait été préparé à partir d’une souche fournie par l’Institut Pasteur français. Un procès a lieu et les résultats de l’enquête font apparaître que le personnel de l’hôpital avait reçu l’ordre de détruire tous les flacons de BCG qui n’avaient pas été utilisés. Dans ces conditions, toutes preuves n’existant plus, le tribunal attribua le décès des 72 enfants à une erreur commise par des inconnus.

page 170 Extrait 16 : LE VACCIN CONTRE LE CHOLÉRA

Quoi qu’il en soit, il apparaît aux dires de certains experts ("Science et vie", avril 1973) que le vaccin protège seulement une personne sur 2 pendant une brève période de 4 à 6 mois et qu’on ne peut compter sur ce vaccin pour enrayer une épidémie. En 1988, une grave épidémie de choléra affecta l’Inde. Des milliers d’individus furent atteints. Or, l’Organisation mondiale de la santé avait réalisé quelques vaccinations expérimentales de masse en Inde en 1987, utilisant un vaccin mis au point par des chercheurs australiens. Ce vaccins avait été expérimenté sur des animaux et était administré par voie orale. Une immunité à vie était garantie avec une seule dose dont le prix était à la portée de toutes les bourses (Communiqué ATS-ANSA-REUTER et "Corrierre del Ticino", 25 juillet 1988). Cet essai de vaccination a-t-il provoqué l’épidémie ? Cent mille personnes avaient été vaccinées dans la région de New Delhi.

*********** Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997.page 176 Extrait 17 :

À propos de la vaccination contre la coqueluche, le docteur G.T. Stewart, professeur de médecine à l’Université de Glasgow (Écosse), constate que 30% des cas de coqueluche se déclarent chez les vaccinés. Il y a lieu de faire remarquer que cette vaccination fut introduite en 1936 au moment où la mortalité due à cette infection avait considérablement diminué. Il en fut d’ailleurs ainsi chaque fois pour toutes les vaccinations. quant au professeur George Dick de l’hôpital du Middlesex, autorité mondiale en matière d’immunologie, il déclare que "chaque année, le vaccin contre la coqueluche peut causer l’infirmité de nombreux enfants, provoquant des lésions cérébrales, ajoutant que les médecins sont toujours réticents lorsqu’il s’agit d’attribuer des méfaits à des thérapies qu’ils ont eux-mêmes recommandées " ("Daily Telegraph", 7 avril 1973). Et dans son ouvrage intitulé "La poliomyélite", cité dans « Survie » (1975) le docteur J. Pilette écrit que "le vaccin contre la coqueluche et le vaccin multiple Coqueluche-Diphtérie peuvent provoquer l’apparition de la poliomyélite, apparaissant de préférence dans les membres qui ont été inoculés.

Deux événements événements semblent donner raison au docteur Pilette. En Australie, dans l’État de Victoria, on a enregistré entre janvier et août 1949, 375 cas de polio dont 31 étaient liés au vaccin multiple auquel avaient été soumis le même nombre d’enfants en l’espace de 3 mois [donc 100% des enfants vaccinés !!!], alors qu’à Londres, sur 182 cas de polio chez des enfants de moins de 5 ans, 35 avaient reçu 4 semaines auparavant une inoculation de vaccin contre la coqueluche ou le vaccin mixte coqueluche-diphtérie.

Le journal "JAMA ( Journal of the American Medical Association)", en 1982, reconnaissait que "depuis le début des vaccinations avec le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche, on a pu observer des réactions aiguës d’encéphalopathies liées au vaccin.

Cela, on le savait depuis bien longtemps !

*********** Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. page 177 et 178 Extrait 18 :

LE VACCIN POR (Rougeole, Oreillon, Rubéole)

Un groupe médical de réflexion suisse composé des docteurs H. Albonico, P. Klein, C. Grob et D. Pewner et travaillant en collaboration avec 180 médecins suisses et différents spécialistes suisses, allemands et américains ainsi qu’avec le Center of Diseases Control (CDC) aux USA et le professeur D. Jachertz à Berne, épidémiologiste réputé, a publié un rapport à propos de la vaccination ROR (2 novembre 1990). De ce document ressort une vive critique du principe de cette vaccination, cette critique étant fondée sur divers accidents produits, en particulier aux USA. On y lit que de sévères épidémies de rougeole récemment déclarées aux USA et en Hongrie, 2 pays affichant une haute couverture vaccinale depuis plusieurs années, permettent de mettre en doute l’efficacité du vaccin. Selon le professeur Diether Jachertz, cité par ce rapport, les risques encourus étant imprévisibles, il faut se garder, en l’absence d’urgence sanitaire, "de transformer une maladie à caractère endémique en épidémie par une vaccination systématique."

Ce rapport rend aussi compte de la situation aux USA en 1990, à savoir que malgré une haute couverture vaccinale, les cas de rougeole sont depuis deux ans en constante augmentation. Les nourrissons et les adolescents sont les nouvelles vistimes de ces épidémies. De source officielle, la mortalité est alors 10 fois supérieure à celle enregistrée avant l’introduction du vaccin. La plupart des décès sont attribués à la pneumologie rougeoleuse. Un quart d’entre eux concerne les enfants de moins de 1 an et on observe la même proportion pour les jeunes adultes (19-33 ans).

Lors du lancement de la campagne suisse de vaccination ROR en 1987, l’exemple des États-Unis fut présenté comme un modèle de référence. Après 20 ans de vaccination systématique obligatoire, les USA avançaient un taux de vaccinés de plus de 95% et une réduction massive des cas de rougeole. Cependant, la situation récemment rencontrée en 1989-1990 donne matière à réflexion. Depuis 1982, des épidémies de rougeole toujours plus importantes ont fait leur apparition. L’augmentation des déclarations de cas de rougeole en 1989 par rapport à l’année précédente fut de 380% !

*********** Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. page 181 et 182 Extrait 19 :

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
commenter cet article
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:25

Les patients âgés et fragiles sont les plus exposés à des effets indésirables graves, liés aux soins, en ville et à l’hôpital. Environ la moitié sont estimés évitables.

En France, l'enquête nationale sur les événements indésirables graves liés au soins menée en 2009, alias étude Eneis 2, a confirmé une première étude effectuée en 2004.

Environ 1 séjour sur 20 en établissement de santé a été causé par à un effet indésirable grave des soins, jugé évitable dans la moitié des cas ; soit un nombre de séjours hospitaliers liés à un effet indésirable grave estimé entre 330 000 et 490 000 séjours pour la France entière.

Le médicament a représenté la majorité des causes d’admission à l’hôpital pour effet indésirable des produits de santé. Les anticoagulants ont été la cause d’un tiers des effets indésirables graves médicamenteux à l’origine d’une hospitalisation ou survenant pendant l’hospitalisation. Les patients les plus vulnérables sont les patients âgés et fragiles.

Les défauts d’organisation et de communication entre soignants génèrent une part importante des effets indésirables graves constatés.

Ces données sont identiques à celles observées lors de la première enquête en 2004, sans aucune amélioration : les patients sont toujours autant exposés aux effets indésirables, évitables, la moitié des cas. Alors que les causes identifiées des effets indésirables évitables sont les mêmes, les patients à risque ciblés, il n’y a pas eu d’évolution.

Une donnée à prendre en compte pour améliorer les pratiques médicales et l'organisation des soins.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
commenter cet article
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 17:49
[23 novembre 2011 - 17h02]

 

Cancer du sein : éviter le surdiagnostic

Faut-il remettre en cause le dépistage systématique des cancers du sein au motif qu’il y aurait, chez 5 femmes pour 10 000, un surdiagnostic entraînant des examens lourds… voire un traitement inutile ? Eh bien non, sont convenus les participants aux 33èmes journées de la Société française de Sénologie et de Pathologie mammaire à Marseille.

« Le surdiagnostic correspond à la détection à la suite d’un dépistage, d’un cancer qui ne se serait jamais manifesté cliniquement pendant la vie de la patiente », résume le Dr Brigitte Séradour, radiologue et co-organisatrice de ces journées. A mesure que les techniques s’affinent, qu’il devient possible de détecter des tumeurs de plus en plus petites, ce risque de surdiagnostic prend de l’ampleur. Comment le gérer ?

« Il n’est pas du tout question de remettre en cause le programme de dépistage organisé du cancer du sein pour autant », souligne-t-elle. « Mais il faut oser dire qu’il existe des inconvénients, et tout faire pour y trouver des solutions ».

Les progrès en matière d’imagerie médicale, mais également la mise en place du dépistage organisé, permettent de détecter très précocement de toutes petites tumeurs, dites non-invasives. C’est a priori une bonne chose. En effet, plus un cancer est pris en charge tôt, plus les chances de guérison sont importantes. D’où une baisse de la mortalité liée au cancer du sein, en partie imputable à ce programme de dépistage. Toutefois, cette logique ne s’applique pas toujours.

« Sur 10 000 femmes dépistées, 50 en bénéficieront directement car cela leur permettra d’être traitées contre leur maladie ; 25 auraient été diagnostiquées sans le recours au dépistage, 7 en mourront malgré tout, 13 survivront plus de 15 ans et enfin 5 n’auraient jamais déclaré de cancer si elles n’avaient participé au dépistage organisé », détaille Jacques Fracheboud. Radiologue à l’Université Erasme de Rotterdam (Pays-Bas), il était l’un des coorganisateurs de ce congrès. Or explique-t-il, ces 5 patientes « surdiagnostiquées » vont subir des examens lourds et peut-être même un traitement… pour rien. C’est ce que les experts appellent un surtraitement.

Cette démonstration n’est toutefois qu’un exemple. En réalité, la mesure précise de ce phénomène en France comme dans d’autres pays, n’existe pas. Les diverses études lancées pour estimer le taux réel de surdiagnostics ont donné des résultats très hétérogènes, allant de 1% à… 39% ! « S’il faut rester prudent, nous estimons plutôt ce chiffre entre 5% et 10% », risque Brigitte Séradour. « Il est nécessaire de mener des études pour être capable de repérer de façon certaine quelle lésion tumorale de petite taille va évoluer en cancer. Pour savoir quelle patiente traiter, et quelle autre laisser tranquille », conclut-elle. Bref, pendant les travaux le dépistage continue… et c’est tant mieux.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
commenter cet article
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 19:48

le 10 novembre 2011  

S'ils se sont montrés rassurants quant à l'étendue du phénomène, les spécialistes réunis en congrès à Marseille, ont convenu que le dépistage du cancer du sein est responsable du surdiagnostic.

 
 
dépistage cancerUn test de dépistage du cancer du sein. © LCI

Le dépistage par mammographie tous les deux ans peut entraîner des examens inutilement pénibles et angoissants pour les femmes chez qui une anomalie est détectée,  qui se révèlera finalement bénigne (les "faux positifs") ou un sur-traitement pour des cancers qui ne se seraient jamais manifestés (surdiagnostic). C'est le constat jeudi des spécialistes réunis en congrès à Marseille jusqu'à vendredi. "Le surdiagnostic est un inconvénient du dépistage", temporise Jacques Fracheboud (Erasmus University Medical Center, Rotterdam). Tout en indiquant qu'il est "inévitable".

 
Les progrès de la technologie font que l'on dépiste de plus en plus de petites lésions, ce qui risque d'augmenter le sur-diagnostic. L'autre difficulté est d'en mesurer l'importance. Les différentes études sur le sujet font varier les pourcentages de 1% jusqu'à plus de 50% des cancers dépistés.
 
Le dépistage sert des intérêts financiers ?
 
En France, "aucune évaluation nationale précise du surdiagnostic n'a encore été publiée", selon Brigitte Séradour, co-organisatrice du 33e congrès de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) consacré au sur-diagnostic et au sur-traitement. Il se situerait entre 5 et 10%, "10% apparaissant comme le maximum", a indiqué la radiologue.
 
Bernard Junod, médecin de santé publique, pour qui "le dépistage du cancer du sein sert principalement les avantages financiers de quelques-uns au détriment de la santé de nombreuses femmes", indiquait de son côté, le 5 octobre sur le site du Formindep, qu'"on peut estimer le nombre moyen de sur-diagnostics à une centaine par jour en 2008".
 
Pour le Dr Séradour, qui a été coordinatrice du Suivi national du dépistage de 2007 à 2010, "on est dans un cadre de polémique", dont il faut sortir.   Elle a jugé "assez rassurantes" les données présentées lors du congrès, que ce soit sur la baisse de la mortalité, la stabilité des taux de détection de cancers du sein dans le cadre du dépistage organisé observée depuis 2004, la baisse du taux de "faux positifs" ou encore la stabilité du taux de mastectomie totale (ablation d'un sein) depuis 2005 chez les femmes entre 50 et 74 ans.   

Depuis 2004, le dépistage organisé du cancer du sein, généralisé en France, pour les femmes de 50 à 74 ans, vise à repérer des cancers en phase précoce ou des lésions précancéreuses qui vont pouvoir être plus facilement curables. Détecté à un stade précoce, la survie à 5 ans du cancer du sein est supérieure à 90%.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
commenter cet article
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 13:44


Ce livre de Luc Vigneault a été coécrit avec Suzanne Cailloux-Cohen et publié aux Éditions de L’Homme en 1997. Il 0bcae380238a74483bc57069566f27a3.jpgrelate un parcours initiatique exceptionnel qui débouche sur la création d’une méthode novatrice de « gestion autonome des médicaments de l’âme ». Après l’enfer de l’enfermement et de la surmédicalisation, Luc Vigneault a repris possession de sa dignité et de sa capacité de décision par un acte d’ »empowerment » exemplaire, favorisé par la rencontre avec une institution qui n’a rien à voir avec l’hôpital psychiatrique habituel. Pour juger des résultats, il suffit de dire que Luc Vigneault est aujourd’hui conférencier international, consultant sur des projets en santé mentale, directeur général de l'APUR Québec (Association des personnes utilisatrices des services de santé mentale) et président du conseil d'administration de l'AQRP (Association québécoise pour la réadaptation psychosociale).

L’article de  Liliane Leroy - psychologue clinicienne, attachée auprès du groupe d’études "Femmes Socialistes Prévoyantes" – s’intitule Gestion autonome des médicaments de l’âme. Une expérience québécoise. Il nous apprend ce qui a rendu cet « empowerment » possible, et comment cette méthode de gestion autonome de psychotropes, popularisée d’abord au Québec dans les groupes d’entraide, etc. s’étend actuellement à la Belgique.

 

Extraits entrecoupés de quelques commentaires :

Luc Vigneault a vécu une escalade mortifère qui part de la souffrance, majorée par « l’isolement, l’étiquette diagnostique, la contention, l’addition de médicaments : calmants, antidépresseurs, neuroleptiques, antiparkinsoniens ». Ces derniers doivent diminuer les effets secondaires des neuroleptiques, mais produisent eux-mêmes d’autres effets indésirables tels « l’absence d’érection, l’akinésie, les troubles de mémoire, la fatigue, l‘asthénie, la confusion, le besoin de dormir plus de 16 heures par jour ». 

C'est ce qu'on appelle un état de "légume" ou de zombie, une perte totale d'autonomie, de dignité, de capacité, au sens humain comme au sens juridique du terme. Qui ne peut profiter qu'aux firmes pharmaceutiques productrices des médicaments avec lesquels on gave les patients et à leurs réseaux de vassalité parmi les médecins et autres psys.

D'ailleurs, on voit bien comment l'institution psychiatrique surmédicalisée et soumise aux diktats de l'industrie qui invente des maladies même là où il n'y en a pas, arrive à transformer même un bien portant, "sain" et "normal" (terme parfaitement vide et arbitraire...) en légume qui prend un deuxième médicament pour atténuer les effets secondaires du premier, puis un troisième, etc. C'est ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis, dès l'enfance. Le premier médicament étant souvent la Ritaline ou un antidépresseur - ou les deux. Pour le reste, la liste est ouverte et potentiellement infinie, comme la liste des maladies inventées (par le "disease mongering") pour qualifier des comportements spontanés de l'enfant et de l'adolescent et les psychiatriser.

Si on regarde de plus près, ce sont les comportements infantiles qui jettent les bases de la future pensée critique qui sont stigmatisés, psychiatrisés et quasiment criminalisés: le fait de dire "non", de se montrer curieux, spontané, actif, d'explorer l'environnement, d'ébaucher une pensée par soi-même, etc. Qu'on se rappelle le projet de Sarkozy - inspiré justement par l'aberration psycho-juridico-pharmaceutique qui sévit aux Etats-Unis - de ficher dès l'âge de trois ans les enfants qui sortent de la "normalité": mot qui n'a aucun sens et varie en fonction des pressions conformistes de chaque époque historique et de chaque société. Norme parfaitement arbitraire pouvant dépendre du bon vouloir d'une maîtresse d'école maternelle qui sera à l'origine d'une vie passée à nourrir l'industrie pharmaceutique et les psychiatres qu'elle paie ainsi qu’à entretenir tout un système de profits croisés et d’aveuglement sociétal.

Compte tenu de ces pressions d'autoreproduction du système, il faut tirer son chapeau à Luc Vigneault d'avoir réussi à garder suffisamment de lucidité, de force psychique et physique et de volonté pour sortir de ce cercle vicieux, aidé par un centre de ressources alternatives pour la santé mentale de Montréal, où tout est fait « la réappropriation du pouvoir : l’empowerment ». La personne a le droit de décider ce qu’elle veut, quand elle le veut, même si c’est sans filet, s’il y a un risque. » C’est dans ce contexte que Luc Vigneault a pu reprendre les rênes de sa vie et construire une méthode personnelle de « gestion autonome des médicaments de l’âme », puis la développer dans différents groupes d’entraide à travers le Québec.

Selon Liliane Leroy, Luc Vigneault définit la gestion autonome comme « le droit et la possibilité pour toute personne recevant des médicaments d’être informée sur les raisons, la pertinence, les effets secondaires et le mode d’utilisation de la médication prescrite; d’être avertie des alternatives possibles à cette médication et encouragée à les utiliser; de pouvoir négocier avec le prescripteur le type de médicament, la dose, la fréquence, etc.; de décider de diminuer et/ou de se sevrer (c’est-à-dire d’arrêter toute médication totalement ou partiellement, définitivement ou provisoirement) et d’être accompagnée dans ce processus par le médecin prescripteur ou référée à un autre professionnel de la santé capable et désireux de faire cet accompagnement ».3 Cette gestion autonome est intégrée à tout un processus d’appropriation du pouvoir de la personne, elle s’inscrit dans la démarche de groupes d’entraide.

Quatre axes principaux constituent cette « méthode ».

Tout d’abord, elle s’inscrit dans une démarche « d’ empowerment » ou comme le disent si joliment les Québécois, « d’empuissancement ». La personne est invitée à faire le point sur ses conditions et la qualité de vie (comment elle se débrouille avec son budget, son implication sociale, son lieu de vie…) son entourage (sur qui peut-elle compter, quelles sont les relations sociales qu’elle entretient, quels groupes fréquente-elle, comment s’y sent-elle…) sa santé et ses besoins en santé (comment fait-elle pour y répondre, quelle est la relation avec le médecin, quels sont les effets et les effets secondaires de sa médication, quelles sont les répercussions de ces médicaments sur sa santé, sur sa vie sociale, sa sexualité, quelles sont les difficultés de s’informer sur les médicaments).

Comme pour tout sevrage de psychotropes, des effets de sevrage se feront sentir. Il est donc important que la personne soit bien informée des effets de diminution de son médicament, elle sera alors mieux outillée pour faire face à sa nouvelle façon d’être au monde. Les effets secondaires dus au sevrage sont souvent attribués, à tort à la maladie et leur présence conduit paradoxalement à justifier leur prescription. Luc Vigneault dénonce par ailleurs le manque de rigueur scientifique des informations dont sont victimes les patients mais aussi les médecins. A la suite de bien d’autres, il dénonce la désinformation, le surinvestissement de la publicité faite aux médecins 4. » (…) « Ce processus d’appropriation du pouvoir sur ma vie [ - dit Luc Vigneault - ] a eu pour effet d’augmenter ma qualité de vie et ainsi rompre l’élastique qui me retenait au centre hospitalier. Je me suis mis à faire du bénévolat. Et de fil en aiguille, je suis devenu intervenant en santé mentale. J’ai œuvré dans un groupe d’entraide, dans une ressource d’hébergement et par la suite, j’ai été coordinateur d’un service de crise régional en santé mentale. Car je crois profondément qu’il faut émanciper les pratiques d’interventions et s’assurer que la personne qui utilise les services soit partie prenante des décisions qui la concernent ».6 (…)

« Suite au colloque  "Les psys, contrôle ou contre rôle ?", organisé sur ce thème en 2002, l’Autre Lieu a programmé des séances d’information auprès du public belge. Ces rencontres nous ont convaincus de l’intérêt pour de telles pratiques. Les « usagers » sont demandeurs de lieux de parole où ils peuvent rencontrer des personnes vivant des expériences similaires à la leur, où ils peuvent se réapproprier leur vie. La gestion autonome des médicaments répond également à un besoin. Nous avons donc réinvité Luc Vigneault en décembre dernier. (…) Ce furent des rencontres riches et conviviales et l’on s’est pris à rêver que des organisations citoyennes d’usagers, soient entendues par les politiques, on rêve d’une approche critique et une résistance organisée des professionnels par rapport aux lobby économiques, aux intérêts des firmes pharmaceutiques, au DSM qui réduit les personnes à un diagnostic et aux pratiques qui considèrent les « malades » comme des êtres sans projet, sans relation, sans pouvoir, sans spiritualité. Au-delà de l’aspect pratique de l’entraide et du bon ajustement des psychotropes à la qualité de vie, il y a un enjeu de respect, de dignité, de citoyenneté.

Suite à ces rencontres, une quinzaine de personnes « usagères » et « amies » se sont constituées en « groupe pilote » ayant pour objectif de jeter les bases et l’encadrement d’un groupe d’entraide visant, entre autres à s’approprier les « gestions des médicaments de l’âme ». Nous avons entamé avec eux une démarche d’éducation permanente, c'est-à-dire une démarche où il s’agit d’être « acteur, critique et responsable », comme le veut la formule consacrée. Nous y réfléchissons au fonctionnement, aux fondements éthiques, analysons la charte des groupes d’entraides québécois, le fonctionnement d’autres groupes de « self help », afin de créer les modalités de fonctionnement d’un groupe d’entraide en santé mentale. Les travaux avancent bien et le groupe d’entraide commence à se réunir.

Le parcours n’est pas facile, il faut faire l’expérience d’une démarche autonome. Le système de soins et les institutions n’ont en général pas favorisé cette démarche, jugeant souvent à la place des personnes de ce qui est bon pour elles. Le fait que des « patients » et qui plus est des « fous » puissent être juges et décider de leur traitement fait peur. Nous avons eu des remarques et des mises en garde de professionnels en ce sens. Pourtant, il ne s’agit de rien d’autre que de leur reconnaître le droit d’être partenaire de leur traitement, d’être reconnus comme des interlocuteurs capables de juger ce qui est bon pour eux dans un dialogue avec leur médecin et prendre les décisions qu’ils jugent utiles afin que la qualité de leur vie soit la meilleure possible et qu’ils puissent re-prendre leur place de citoyen. »

Repost 0
Published by VIOLENCE A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
commenter cet article
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 19:26


Complément d'enquête - Médicaments : que cachent les labos ?

Synopsis : Depuis le retentissant scandale du Mediator, les grands laboratoires pharmaceutiques sont sur la sellette. Soupçonnés de placer des médicaments dont certains effets secondaires sont minimisés ou passés sous silence, cultivant le culte du secret autour de leurs molécules, ils font l'objet d'une méfiance croissante de la part de nombre de citoyens. Les équipes de l'émission s'intéressent aux laboratoires pharmaceutiques, cherchant à savoir s'ils dissimulent effectivement des informations aux autorités et à ceux qui pourraient, un jour, être amenés à utiliser leurs médicaments. Avec ses invités, personnalités ou anonymes, Benoît Duquesne ouvre le débat. Au sommaire : *Servier, un labo dans la tourmente* *Les silences de l'AFSSAPS* *Des médocs plein la poubelle*
Repost 0
Published by VIOLENCE A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
commenter cet article
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 12:17

 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le samedi 1er octobre 2011 à Paris pour dénoncer le marché frauduleux des drogues psychiatriques dans notre pays.
Des interventions psychiatriques dans le milieu scolaire ont été instaurées, exposant ainsi des milliers d'enfants à d'éventuels traitements psychiatriques dangereux.



Le marché frauduleux des drogues psychiatriques

Pour chaque problème du quotidien, il existe une pilule qu'il suffit de prendre pour soi-disant se sentir mieux. La psychiatrie nous a fait croire à la « pilule du bonheur », pouvant remédier à tous les maux des êtres humains.

La plupart des médicaments de la médecine traditionnelle traitent de vraies maladies, soignent et guérissent les malades, apportant une amélioration pour leur santé.

En revanche, les médicaments psychiatriques sont des drogues puissantes et dangereuses. Ils ne font que masquer les symptômes, n'apportent aucune guérison et détériorent la santé des consommateurs.
Ils peuvent entraîner une forte dépendance et de graves effets secondaires comme des hémorragies, des comas, des troubles respiratoires, des pertes de mémoires, des hallucinations, de la violence, des suicides, etc.

En 2008, plus de 240 millions de boîtes de psychotropes ont été vendues. Le chiffre d'affaire a été de plus d'un milliard d'euros. (Source : AFSSAPS)
Les Français sont aujourd'hui les plus gros consommateurs de médicaments psychiatriques en Europe.

L'hôpital psychiatrique de Toulouse a récemment signé une convention avec l'inspection d'académie de Haute-Garonne pour une prise en charge psychique des enfants scolarisés. Des interventions psychiatriques se feront directement dans le milieu scolaire. Des milliers d'enfants risquent d'être soumis à des traitements psychiatriques dangereux !

Les psychiatres n'hésitent pas à créer de nouvelles maladies et de nouveaux médicaments pour s'assurer une clientèle. C'est un marché très important qui s'est développé, au détriment de milliers de victimes de ces traitements nuisibles.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis 1974 en France pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. Elle est en contact avec de nombreuses victimes de traitements psychiatriques.

Repost 0
Published by violences à l'hôpital - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
commenter cet article

Présentation

  • : VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • : - Les violences morales : ordres, interdictions, reproches, indifférence, privation de visites, humiliation, infantilisation… - les violences par excès par négligences : absence de prise en compte de la douleur, acharnement thérapeutique, excès de médicaments… - les violences physiques : toilettes imposées, cris, gifles, sévices sexuels… - les violences matérielles : vols d’agent ou d’objets, matériel non adaptés… - le non-respect du consentement : cette question et ce
  • Contact

Présentation

Recherche

Archives

Liens