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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:34
Publié le : 18 Mars 2013 par Philippe Berrebi

 

 

C’est un homme de gauche qui parle, défenseur de la contraception, auteur de plusieurs rapports sur le sujet et surtout, médecin engagé. Dans un entretien accordé au Télégramme, le Pr Israël Nisand dénonce la politique du ministre de la Santé en la matière : « Quand on dérembourse la contraception pour prendre en charge à 100 % l'interruption volontaire de grossesse (IVG), c'est un mauvais coup porté aux femmes à qui l'on fait croire que l'IVG serait moins dangereuse que la pilule ! », fustige le gynécologue-obstétricien. A quelques jours de la date de déremboursement des pilules de 3e et 4e générations, le Pr Nisand a fait les comptes : une économie de 25 millions d’euros, soit le montant exact du remboursement de l’IVG à 100 %.

Depuis des années, ce médecin de Strasbourg parcourt l’Alsace pour expliquer dans les établissements scolaires que « l’IVG n’est pas une contraception ». Les échanges avec les collégiens, la délivrance d’une contraception gratuite, ont permis de diviser par 2 le nombre d’IVG chez des mineures à Strasbourg et par trois en milieu rural.

De tels résultats sont-ils transposables à l’échelle nationale ? « On estime qu'un tiers des conduites à risque de grossesse sont incompressibles à l'adolescence, mais il reste deux tiers sur lesquels on peut agir, soit 10.000 sur 15.000 IVG », précise-t-il en soulignant qu’il y a, en France, trois fois plus d'IVG chez les mineures qu'en Suisse, en Hollande ou au Québec.  
« Dans nos consultations Info Ados, ajoute le médecin dans le quotidien régional, nous posons beaucoup d’implants contraceptifs ». Ce système « offre une contraception sûre en continu pendant trois ans », mais les médecins redoutent « les effets indésirables » relevés sur une femme sur 7 en moyenne.

Alors, nul doute, selon lui, que la crise sanitaire autour des risques thromboemboliques des pilules de 3e et 4e générations laissera des traces. « Le nombre d'IVG va certainement augmenter au cours des premiers mois de 2013 ». Avec un paradoxe qui irrite le médecin : « Ces femmes voulant échapper à un risque qu'elles méconnaissaient se retrouvent confrontées à un risque thromboembolique supérieur lié à la grossesse ! »

 




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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:26
Aux Etats-Unis, de plus en plus de parents refusent de faire vacciner leurs enfants contre le papillomavirus. En France, une fille sur trois de la population ciblée est vaccinée.
INNAMORATI/SINTESI/SIPA/SINTESI/SIPA

De nombreux parents américains refusent toujours de se plier aux recommandations des médecins qui préconisent la vaccinations des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV),  révèle ce 18 mars une étude publiée dans la revue Pediatrics.

 

En effet, même si le HPV reste la cause principale de cancer du col de l'utérus, les parents justifient leur refus en disant que leur fille est trop jeune,  ou qu'elle n'a pas encore de relations sexuelles. Il s s'inquiètent également de l'innocuité du vaccin et de ses éventuels effets secondaires, précise l'étude. 

Preuve de cette méfiance croissante, alors qu'en 2008, 40% des parents interrogés déclaraient qu'ils refusaient de faire vacciner leur fille, en 2010, le pourcentage montait jusqu'à 44%. Le Centre  américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) recommande que tous les garçons et les filles âgés de 11 et 12 ans soient vaccinés contre le papillomavirus, ainsi que les femmes jusqu'à l'âge de 26 ans et les hommes jusqu'à 21 ans s'ils n'ont pas été vaccinés plus jeunes.
« C'est dans l'autre sens que le pourcentage devrait évoluer», a déclaré l'un des responsables de la recherche, Robert Jacobson, pédiatre à la clinique Mayo, notant, rapporte l'Afp, que les études avaient toujours montré que le vaccin contre le PVH était sûr et efficace.

 

En France, pour protéger les jeunes filles, le Haut conseil de santé publique (HCSP) suivait en janvier 2013 les avis de deux sociétés savantes de pédiatrie (GPIP et SFP) en recommandant officiellement la vaccination HPV pour les jeunes filles à 11 ans. C'est l'évolution des données et la faiblesse de la couverture vaccinale qui avaient amené la HCSP à réviser ses postions. Sur le terrain, les spécialistes constatent que la vaccination contre le cancer du col de l'utérus et les autres maladies causées par les virus HPV  enregistre un recul. En 2010 et 2011, la couverture vaccinale pour une dose perdait près de quatre points en un an chez les filles passant de 39,4% en 2010 à 35,8 l'année suivante. « Ce faible taux, pourrait compromettre l'obtention de l'immunité de groupe », estimait le Haut conseil.

 
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:59

 

Moins de 10% des plus de 65 ans auraient bénéficié de la vaccination

Le vaccin contre la grippe ne protège quasiment pas les pers...

Chaque année entre septembre et fin janvier, une campagne de l’Assurance maladie invite les personnes plus âgées à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Le vaccin est remboursé pour les personnes de plus de 65 ans. Selon l’Assurance maladie, « il faut environ deux semaines après le vaccin pour être protégé ». La réalité de cette « protection » est contestée depuis l’origine par LaNutrition.fr, qui a mis à plusieurs reprises en garde contre l’impression de fausse sécurité que peut procurer la vaccination chez les plus âgés. En effet, comme nous l’avons écrit « le système immunitaire perd de son efficacité au fur et à mesure que les années passent. Cela se traduit par exemple par le fait qu’après vaccination, le corps ne produit pas suffisamment d’anticorps pour se protéger en cas d’exposition au virus. Beaucoup d'internautes de plus de 65 ans qui se font vacciner chaque année contre la grippe saisonnière seront surpris d’apprendre que vaccination ne signifie pas protection. » Cette protection varie donc d’une souche à l’autre et d’une personne à l’autre, mais elle est globalement de plus en plus faible avec l’âge.

Pourquoi le vaccin contre la grippe est peu efficace

Une étude du gouvernement américain publiée jeudi, a recensé les conséquences de la vaccination sur 2697 enfants et adultes. Résultat : la vaccination contre la grippe 2012-2013 aurait apporté un bénéfice à seulement 9% des plus de 65 ans. Cette analyse se base sur la fréquence des consultations chez un médecin (et non les complications de l’infection ou la mortalité). Les Centers for Disease Control, qui ont mené cette étude, expliquent le résultat par la baisse de la réponse immunitaire avec l’âge, et par une moindre réaction immunitaire à la composante de la grippe A (H3N2) du vaccin. Les CDC ont appelé au développement de « meilleurs vaccins, plus puissants et plus modernes. »

LaNutrition.fr demande à l’Assurance maladie d’informer les patients plus âgés et les médecins qui les soignent de la réalité de la protection du vaccin contre la grippe.

Chaque année, les campagnes massives de vaccination contre la grippe coûtent à la collectivité 700 à 800 millions d’euros.

Source

CDC : Interim Adjusted Estimates of Seasonal Influenza Vaccine Effectiveness — United States, February 2013. Morbidity and Mortality Weekly Report (MMWR), February 22, 2013 / 62(07);119-123.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 18:22

 

abus-de-conscience.jpg

Voici une interview salutaire du Dr Alain Perrier dans le Journal La Savoie du 7 février 2013 dernier sur les vaccins de l'inconscience médicale.

 

Extraits:

 

" J'ai pris conscience, avec les mamans qui venaient me voir pour leurs enfants qui, après une ou des vaccinations, étaient malades tout atteints des maladies dont ils auraient dû être protégés."

 

"Piquer, piquer, piquer... c'est de la prévention nous dit-on, mais est-ce un acte médical? Un acte médical est avant tout un travail de diagnostic. Tout bon médecin devrait faire un diagnostic, celui de ma protection immunitaire. Sans cela, comment évaluer le remède à prescrire?"

 

"On pique parce que c'est la loi, mais cette loi est dirigée dans l'ombre par les lobbies. Lobbies qui sont en permanence à l'Assemblée à soutenir telle ou telle source de profit."

 

Vacciner, est-ce un acte scientifique? (journaliste)

 

Dr Alain Perrier: "C'est une honte immunologique! Le vaccin entraîne en réalité un effondrement du système immunitaire. Avec lui, on prend le risque d'un antigénisme croisé."

 

"Pourquoi voit-on des maladies se déclencher après une vaccination, des maladies persister malgré tout? Quel est cet homme de demain que la science est en train de nous programmer? Un homme objet, docile, sans conscience? [...] La santé officielle, ne va-t-elle pas faire de nous tous, des malades? "

 

L'avis d'Initiative Citoyenne sur la notion de "contagion":

 

Initiative Citoyenne est un peu plus nuancée que le Dr Perrier sur la notion de contagion mais est d'accord sur le fait que la seule contagion n'explique en effet pas tout: de là en effet le fait que tout le monde ne contracte pas forcément une maladie, fusse-t-elle contagieuse et fussent les gens non immunisés. Le terrain individuel est en effet une notion complètement ignorée par la pseudo-science qu'est la vaccinologie. De là aussi de nombreux accidents, systématiquement niés. On remarquera quand même ici avec bonheur l'ouverture d'un tel média, en déplorant hélas que c'est loin d'être le cas de tous! Certains médecins, bien plus souvent en fin de carrière d'ailleurs, ont aussi plus de courage que d'autres...

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 20:32

La lubie d'un vaccin anti-alzheimer se précise: vraie fausse solution qui consiste en fait surtout à permettre aux labos de  continuer à s'engraisser plutôt qu'à oser voir les vraies causes en face et à y remédier, cette piste nous offre surtout l'occasion de tester notre bon sens et nos facultés logiques.

 

Exactement comme avec les allergies, les cancers ou des maladies auto-immunes, largement favorisés par les vaccins, on envisage à présent un vaccin contre un des effets secondaires graves possible des autres vaccins déjà sur le marché... quel non sens!

 

Evidemment, pour les labos, ça s'appelle "faire coup double" mais pour le public, cela signifie s'enfoncer encore un peu plus dans le marasme, la dépendance, et aller d'effet secondaire en effet secondaire!

 

Ainsi, au lieu d'arrêter de vacciner annuellement les seniors contre la grippe et de cesser de recourir à des vaccins à base d'aluminium tout au long de la vie et de constater ainsi le net déclin de l'incidence de la maladie d'Alzheimer auquel on assisterait alors immanquablement, on s'obstine à faire croire que LA cause (en réalité très secondaire) de la maladie à laquelle il faut s'attaquer, ce sont les plaques amyloïdes entre les neurones!!

 

Il faut dire que le marché est juteux: déjà 35 millions de gens atteints dans le monde et combien de gens seront en outre englobés facilement dans le segment des "individus à risque", histoire d'accroître la cible marketing des futurs vaccins préventifs anti-Alzheimer?!

 

Sur le site Futura-sciences.com, on peut lire des affirmations aberrantes sur ce vrai faux vaccin- miracle futur!

 

Extraits choisis:

 

« Les recherches continuent donc pour trouver le moyen de pousser les défenses de l’organisme à détruire ces plaques présentes entre les neurones. Le problème ne vient pas de la synthèse des bêta-amyloïdes, mais plutôt d’un déficit dans leur élimination. Les cellules du système immunitaire du cerveau, les cellules microgliagles, ne parviennent pas à s’en débarrasser comme il faudrait.

 

Des plaques séniles en net recul

 

Après avoir essayé 25 molécules différentes pour stimuler la microglie, des scientifiques de l’université Laval (Québec), épaulés par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), ont peut-être trouvé le composé qu’ils cherchaient. Leur expérience est décrite dans les Pnas.

 

Ce traitement repose sur une molécule appelée MPL, pour monophosphoryle lipide A. Elle est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme.

 

Les cobayes n’étaient cependant pas humains. Des souris présentant une neurodégénérescence semblable à la maladie d’Alzheimer ont reçu par injection une dose hebdomadaire de MPL durant 12 semaines consécutives. À la fin du traitement, 80 % des plaques séniles avaient été éliminées. Les souris avaient aussi retrouvé la mémoire et obtenaient de meilleurs tests que les rongeurs non traités lors d’exercices d’apprentissage.

 

De faibles effets secondaires chez les souris avec le MPL

 

Les biologistes supposent que le MPL agirait à deux niveaux. D’une part, il augmenterait le nombre de cellules souches sanguines, celles qui se différencient en cellules de la microglie, élevant ainsi les effectifs du système immunitaire dans le cerveau. En plus, la molécule, en se fixant sur ces cellules, augmente leur appétit pour les plaques séniles, qui se trouvent mieux phagocytées.

 

Si d’un point de vue biologique les progrès sont incontestables, il faut prendre en compte en plus les effets secondaires lorsqu’on compte développer un vaccin. Contrairement aux précédents essais qui s’étaient montrés trop lourds de conséquences, l’inflammation constatée semble cette fois nettement plus modérée. De quoi supposer que le traitement serait bien supporté par les sujets humains à des doses équivalentes.

 

[…]L’idée serait de l’utiliser de deux façons différentes. Le MPL constituerait d’une part un vaccin thérapeutique pour les patients atteints par la maladie d’Alzheimer en augmentant la réponse des cellules de la microglie aux plaques séniles, permettant de ralentir la progression de la neurodégénérescence. D’autre part, il pourrait aussi constituer un bon vaccin préventif pour les personnes à risque de déclarer la démence par stimulation de la réponse immunitaire contre les bêta-amyloïdes. »

 

Nous y voilà : ou comment rentabiliser un produit déjà incorporé dans de précédents vaccins ! Le MPL figure en effet déjà dans la composition d’un vaccin comme le Cervarix (papillomavirus), un vaccin qui a déjà fait beaucoup de victimes : décès, paralysies, épilepsie, etc

 

Dans l’étude Patricia, financée par GSK, au sujet de son vaccin Cervarix, on retrouve 9% d’effets secondaires GRAVES dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix (vaccin hépatite A du groupe qui contient aussi de l’aluminium, comme le Cervarix). Bien sûr, GSK a eu tôt fait de prétendre que seul 0,1% de ces effets secondaires étaient attribuables à l’un de ses deux vaccins… comment s’en étonner ?!

 

Mais malgré cela, un site comme Futura-Sciences ne craint pas de se ridiculiser en affirmant que cette molécule (le MPL bactérien) « est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme. »

 

Par ailleurs, il est aussi question des effets inflammatoires du MPL… troquer une future maladie d’Alzheimer que des vaccins aluminiques et antigrippaux auront favorisée chez vous, par une future maladie auto-immune inflammatoire, ça vous tente ? Parce que c’est clairement ça le pseudo « progrès » qu’on vous vend ici !

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:09

Le très sérieux journal français « Le Monde » publie un dossier sur les dangers des pilules de 3ème et 4ème génération, suite à une plainte déposée au pénal en France contre une pilule contraceptive accusée d’avoir provoqué un accident vasculaire cérébral très grave, lourdement handicapant chez une jeune femme auparavant en bonne santé. Depuis, des témoignages sortent au grand jour : les pilules contraceptives pourraient handicaper, ou même tuer.

Les pilules contraceptives augmentent les risques d’accidents thromboemboliques (= formation de caillots dans les veines ou les artères), les embolies pulmonaires, les infarctus ou les accidents vasculaires cérébraux. On le sait depuis toujours, c’est même spécifié dans toutes les notices. Et les accidents, on en observe depuis des années, mêmes s’ils sont heureusement rares. Mais voilà, personne n’en parlait jusqu’ici. Pourquoi ? Sans doute parce que parler en négatif de la pilule, c’était sans doute parler contre la libération sexuelle en général, et la libération des femmes en particulier.
Ces accidents sont terribles : ils peuvent entraîner des décès de toutes jeunes femmes, de jeunes mamans, ou des handicaps parfois très lourds.
Ils sont d’autant plus inacceptables que la fertilité n’est pas une maladie. La pilule n’est pas un médicament : elle ne soigne pas une maladie, elle rend infertile, ce qui est très différent. Autant l’on peut accepter un risque en prenant un médicament pour soigner une maladie, autant il est difficile d’accepter un risque très grave quand on est jeune et en bonne santé.

On accuse actuellement les pilules de 3ème et 4ème génération car elles entraînent PLUS de risque que les pilules de 2ième génération. Cela signifie que ces pilules entraînent elles aussi un risque. Moins élevé certes. Mais si l’accident existe et s’il tombe sur vous…

Quelles sont les alternatives à la pilule estroprogestative ?

Les contraceptions sans hormones :
- la ligature de trompes ou le dispositif Essure pour les femmes et les couples ne souhaitant plus d’enfants. Mais il s’agit d’une stérilisation et non d’une contraception.
- Le stérilet au cuivre, très efficace, mais qui présente l’inconvénient d’avoir tendance à augmenter le flux des règles et qui est refusé par des femmes n’aimant pas l’idée d’avoir un dispositif dans l’organisme.
- Le préservatif ou les spermicides. Il s’agit de contraceptions locales sans risque généraux, mais nettement moins efficaces.

Les contraceptions hormonales sans estrogènes :
- La pilule microprogestative contraceptive, ne contenant pas d’estrogènes (= hormone à l’origine des troubles de la coagulation), par exemple Cérazette (désogestrel à 0,075 mg) n’a jamais montré d’augmentation de risque thromboembolique… On peut se demander pourquoi elle n’est pas prescrite plus souvent comme premier choix.
- Le stérilet à la progestérone, comme la pilule microprogestative n’a jamais montré d’augmentation du risque thromboembolique. Il a tendance à faire diminuer le flux des règles, voire à éliminer totalement les saignements, ce qui est plus ou moins bien accepté par les femmes.
- L’implant contraceptif, à base de progestérone à plus forte dose est contre indiqué en cas de phlébites, plus par précautions que par preuve de sa toxicité. On ne sait pas s’il augmente le risque.

Les pilules contenant un estrogène naturel (Zoely, Qlaira) ne sont pas des alternatives puisqu’elles présentent le même risque thrombo-embolique que les autres pilules.


Au total, il me semble que la contraception idéale n’est pas encore découverte. Au 21ème siècle, on aimerait entendre que des recherches actives existent en ce sens et sont prêtes à aboutir. A part dans les romans de science fiction, on en est encore loin. À quand une contraception très efficace, sans risque pour la santé, et partagée entre l’homme et la femme ?


Sources :
- Alerte sur la pilule de 3e et 4e génération Le Monde, 14.12.2012
- Ces vies brisées par la pilule. Le Monde, 14.12.2012.
- Pilule : Marion Larat, l'injustice transformée en combat. Le Monde, 14.12.2012
- Aux Etats-Unis, 15 000 plaintes déjà déposées contre Bayer. Le Monde, 14.12.2012
- Quereux, E. Raimond, O. Maurice, O. Graesslin Institut Mère-Enfant Alix de champagne, CHU, Reims. Quelle contraception après phlébite ? Réalités en gynécologie obstétrique. N°140.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 19:59

Vaccins on baby
Un communiqué du Réseau Environnement Santé (RES), invitant à une conférence de presse, se lisait comme suit :
« Depuis de nombreuses années, les métaux utilisés comme adjuvants vaccinaux défraient régulièrement la chronique. En effet, l'hydroxyde d'aluminiumest utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins, à commencer par ceux qui sont obligatoires (diphtérie, tétanos et polio) et ceux qui protègent contre les hépatites A et B. L'éthylmercure connu sous le nom de thiomersal, sert quant à lui de conservateur, en particulier dans les vaccins contre la grippe.

Or ces deux métaux sont des neurotoxiques. Depuis de nombreuses années, les éléments scientifiques concernant ces deux substances s'accumulent. Des faisceaux de présomption indiquent même que l'aluminium et le mercure des vaccins pourraient être impliqués dans l'explosion spectaculaire des maladies neurologiques à laquelle nous assistons depuis ces dernières années, comme l'autisme ou la maladie d'Alzheimer. De nombreuses recherches montrent également l'implication de ces métaux dans l'apparition de nombreuses pathologies comme la myofasciite à macrophages, le syndrome de fatigue chronique etc. »
Après avoir soulevé un tollé en refusant de financer une étude de l'équipe de Romain Gherardi (Inserm, hôpital Henri Mondor de Créteil), dont les travaux ont mis en évidence un lien entre les sels d'aluminium des vaccins et la myofasciite à macrophages, l'Agence du médicament (ANSM) s'est ravisée jeudi en se déclarant favorable au lancement d'une telle étude.

L'équipe du Pr Gherardi a identifié 585 cas de myofasciite à macrophages. Chez ces malades, « on observe des troubles de la mémoire visuelle et verbale, des fonctions d'exécution, comme l'attention, la mémoire de travail et la planification », indiquait le chercheur en 2009. « Ce type d'atteinte du système nerveux a déjà été observé et identifié chez des malades souffrant d'atteintes organiques acquises, de type toxique ou inflammatoire, chez les soudeurs et les hémodialysés, exposés à l'aluminium ».

À la fin novembre, le Conseil d'Etat a reconnu un lien entre aluminium vaccinal et myofasciite à macrophages.
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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 19:58

Natural News
mar., 25 déc. 2012

Une nouvelle étude, publiée dans " toxicologie humaine et expérimentale", une revue scientifique indexée par la National Library of Medicine, a analysé plus de 38.000 rapports d'hospitalisations et de décès infantiles à la suite de vaccinations. Les chercheurs ont trouvé des corrélations statistiquement significatives entre le nombre de doses de vaccins administrés à des nourrissons et leur taux d'hospitalisation et de mortalité : les bébés qui reçoivent le plus de vaccins ont tendance à avoir de plus hauts d'hospitalisation et de mortalité.

Les nourrissons qui ont reçu 2 vaccins en même temps étaient beaucoup moins susceptibles d'être hospitalisés que les nourrissons en ayant reçu 3 en même temps. Les nourrissons qui ont reçu 3 vaccins en même temps étaient beaucoup moins susceptibles d'être hospitalisés que les nourrissons qui en ont reçu plus de 4 en même temps. Les bébés qui ont reçu 6, 7, ou 8 vaccins au cours d'une seule séance de contrôle pédiatrique étaient les plus susceptibles d'être hospitalisés à la suite de leurs injections. En fait, le taux d'hospitalisation augmente de façon linéaire, passant de 11,0% pour les nourrissons recevant 2 doses du vaccin à 23,5% pour les enfants de réception 8 doses de vaccin.

Les auteurs de l'étude, le Dr Gary Goldman et Neil Z. Miller, ont également découvert que les nourrissons plus jeunes étaient beaucoup plus susceptibles d'être hospitalisés après avoir reçu les vaccinations que les nourrissons plus âgés. En outre, les nourrissons qui ont reçu 5 à 8 vaccins simultanément étaient significativement plus susceptibles de décéder à la suite de leurs injections que les enfants qui ont reçu 1 à 4 vaccins en même temps.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi un nourrisson pourrait avoir une réaction indésirable aux vaccins, notamment une prédisposition génétique, la maladie (qui peut être une contre-indication à l'administration du vaccin), la qualité des vaccins (qui peut varier selon les méthodes de fabrication), et la sensibilité à l'un ou composants du vaccin. Certains enfants pourraient être plus susceptibles d'éprouver des effets indésirables en raison de la toxicité biochimique ou synergique associé à l'administration simultanée de plusieurs vaccins.

En 1990, les nourrissons ont reçu un total de 15 doses de vaccins avant leur première année de vie. En 2007, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont recommandé 26 doses de vaccin pour les nourrissons : 3 DCaT, 3 polio, 3 Hib, 3 hépatite B, 3 pneumocoque, 3 rotavirus, et 2 vaccins contre la grippe.

Bien que chaque vaccin pour enfants ait individuellement subi des essais cliniques pour évaluer la sécurité, les études n'ont pas été menées pour déterminer la sécurité (ou l'efficacité) de la combinaison de vaccins lors de la visite de contrôle chez le médecin tel que recommandé par les lignes directrices des Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Par exemple, les nourrissons de 2, 4 et 6 mois devraient recevoir les vaccins contre la polio, l'hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, le rotavirus, l'Haemophilus influenzae de type B, et le pneumocoque, le tout au cours d'une seule visite de puériculture alors que cette combinaison de 8 vaccins n'a jamais fait l'objet de tests cliniques.

Étude telechargeable à cette adresse :
http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full.pdf+html
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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 18:47

Lien de cause à effet établi

Le conseil d’État vient de reconnaître un lien de cause à effet entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. Actuellement, il n’y sur le marché aucun vaccin sans aluminium.

La justice est lente ? Sans doute. Mais en l’occurrence, les juges ont été plus rapides, et, peut-être, moins timorés que les autorités sanitaires et politiques. Le 21 novembre dernier, le conseil d’État a décidé que la myofasciite à macrophages dont souffre depuis 1996 un fonctionnaire de la ville de Paris avait très probablement été déclenchée par le vaccin contre l’hépatite B administré préalablement à son embauche. Par conséquent, cet agent, atteint par la maladie au point qu’il ne peut plus travailler, doit être considéré comme victime d’un accident lié à ses fonctions, et peut bénéficier de son salaire dans son intégralité jusqu’à ce qu’il soit capable de reprendre son poste.

En cause, précisément : l’aluminium utilisé comme adjuvant dans le vaccin qui lui a été injecté à deux reprises. Le conseil d’État a considéré que l’état des connaissances scientifiques sur les sels d’aluminium, ainsi que les circonstances de l’apparition des symptômes, suffisaient pour que le lien de causalité soit « regardé comme établi ». Chez certaines personnes vraisemblablement prédisposées, l’aluminium contenu dans les vaccins n’est pas éliminé en totalité et provoque cette maladie terriblement invalidante qu’est la myofasciite à macrophages.

C’est pourquoi les autorités sanitaires seraient bien inspirées d’agir rapidement, afin que soient remis sur le marché des vaccins ne comportant pas de sels d’aluminium. Depuis 2008, date du retrait du DTPolio sans adjuvant, il n’existe plus aucune formule sans aluminium ! Lors de la campagne présidentielle, Marisol Touraine, aujourd’hui ministre de la Santé, s’était engagée en faveur du choix pour les familles de faire vacciner leurs enfants avec des produits sans sels d’aluminium. Elle a, en juillet dernier, saisi l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). On attend toujours la réponse. Plusieurs membres de l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages), qui se bat pour que des vaccins sans aluminium soient remis à disposition, ont entamé une grève de la faim le 26 novembre.

Anne-Sophie Stamane

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 12:18
Augmentation de 4.250 % des cas de mortalité fœtale signalés au VAERS (*) 

après le vaccin contre la grippe administré aux femmes enceintes.
 
Christina England, 23 novembre 2012
 
Une augmentation des cas de mortalité fœtale a été signalée au VAERS après que des femmes enceintes aient reçu des vaccins contre la grippe.
 
La documentation reçue de la Coalition Nationale des Femmes Organisées (NCOW) stipule qu’entre 2009 et 2010, les rapports d’effets secondaires communiqués au VAERS  sur les vaccins multi-souches contre la grippe et additionnés de mercure ont augmenté de 4.250% chez les femmes enceintes.
 
Eileen Dannemann, directrice du NCOW, a expliqué clairement que, bien que ces chiffres étaient connus des Centres de Contrôle des Maladies (CDC), le vaccin inactivé multi-souche contre la grippe additionné de mercure (Thimerosal) a, une fois de plus, été recommandé comme étant un vaccin sûr pour les femmes enceintes (pour cette saison.)
 
Outrée par le mépris total du CDC pour la vie humaine, Madame Dannemann a accusé le CDC de « fraude intentionnelle », précisant que ces personnes sont responsables de la mort de milliers de bébés à naître. Elle a déclaré que le CDC a délibérément trompé les obstétriciens et les gynécologues ; elle a accusé le CDC de connivence avec l’American Journal of Obstetrics and Gynecology (AJOG) pour tromper le public en faisant croire que le vaccin contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes alors que ces gens savaient parfaitement bien que ce vaccin était en train de causer un pic massif de mortalité fœtale.
 
Dans une lettre qu’elle écrivait au Dr Joseph Mercola, Madame Dannemann précisait:
 
« Non seulement le CDC ne divulgue pas la flambée vertigineuse des rapports de mortalité fœtale en temps réel pour la saison 2009 de pandémie (et qui aurait pu permettre de réduire le nombre des pertes fœtales), mais nous disposons aussi d’un texte du Dr Marie McCormick, présidente du Groupe de Travail sur l’Evaluation des Risques Vaccinaux (VSRAWG) datant du 3 septembre 2010 qui nie toute forme d’effet secondaire chez les femmes enceintes au cours de la période pandémique de 2009. »[1]
 
Camoufler les preuves
 
Du fait que le vaccin pandémique H1N1 n’avait jamais été testé sur les femmes enceintes, et dans le but de réduire les peurs relatives à des risques inconnus, le Dr Marie McCormick  du CDC a été désignée pour garder trace de tous les effets indésirables au cours de la saison pandémique de 2009, y compris ceux qui devaient survenir chez des femmes enceintes. Le Dr McCormick était responsable de l’envoi mensuel de rapports reprenant  des événements suspects indésirables au Secrétaire de la Santé et des Services Sociaux (HHS).
 
Selon Madame Dannemann, le NCOW a pu obtenir accès à ces rapports mensuels. Après avoir adressé une demande d’accès à l’information du CDC, il lui fut précisé qu’elle devrait attendre 36 mois pour pouvoir accéder à la partie de ces rapports qui pouvait être publiée.
 
Suite de la lettre au Dr Mercola :
 
« Le Comité Consultatif sur les vaccins administrés aux enfants (ACCV), ainsi que le CDC ont, à Washington, été confrontés aux données du VAERS le 3 septembre 2010, puis à nouveau au cours d’une conférence le 10 septembre, et enfin à Atlanta le 28 octobre 2010. Tant le 3 septembre que le 10 septembre, le Dr Marie Mc Cormick a clairement nié qu’il existait le moindre effet indésirable du vaccin anti grippe pour les femmes enceintes pour la période de 2009. »
 
La version médicale de la dissimulation
 
En vue de clarifier et de renforcer sa position, le NCOW a demandé au Dr René Tocco de présenter les résultats des recherches effectuées au siège du CDC à Atlanta (Géorgie).
 
Le Dr Shimabkauru du CDC a fait un exposé sur les principaux effets indésirables du vaccin contre le H1N1, citant par exemple des cas de Guillain-Barré qui semblaient avoir augmenté de 3%, mais qu’il voulait considérer comme un signal non significatif.
 
Aucune mention ne fut faite des événements indésirables liés aux femmes enceintes.
 
Les tentatives du Dr Shimabkauru de jeter de la poudre aux yeux ont, malheureusement pour lui, été déjouées quand un membre de l’auditoire qui le contestait a demandé si le vaccin avait provoqué des effets indésirables chez les femmes enceintes. Se sentant acculé, il s’est résigné à fouiller dans ses documents pour finir par timidement présenter une diapositive qui corroborait les données du NCOW et qui confirmait que le CDC était bel et bien au courant du pic de mortalité fœtale au cours de l’automne 2010. [2]
 
Alors, pourquoi le Dr Shimabkauru disposait-il d’une diapositive qui présentait des preuves compromettantes ? Pourquoi avait-il décidé de ne pas inclure cette diapositive dans son exposé ? S’il avait préparé un diaporama reprenant ces données cruciales, il aurait été logique d’inclure la diapositive dans sa présentation.
 
Après tout, une augmentation de 4.250% de la mortalité fœtale est beaucoup plus importante qu’une augmentation de 3% des Guillain-Barré !
 
Madame Dannemann estime que l’existence de cette diapositive, avec le fait que cette dernière avait été supprimée lors de la présentation, confirme que le CDC était au courant du pic de mortalité fœtale au cours de l’automne 2010 et a tenté par tous les moyens de ne pas rendre cette information publique.
 
Reprenant la suite des événements, Madame Dannemann croit que les dissimulations continuelles du CDC mettent la vie des femmes enceintes comme de leurs enfants à naître en danger. Elle a maintenu :
 
« La poursuite du programme des vaccinations sans que l’on se donne la peine d’informer le public et les professionnels de santé des données du VAERS concernant les fausses couches ou les enfants morts nés, semble bien relever d’une décision délibérée.
 
Le CDC bien que parfaitement au courant des premières données qui lui étaient communiquées sur les événements indésirables de ce vaccin a clairement décidé de permettre aux obstétriciens de continuer, sans que ces derniers s’en rendent compte, de faire mourir et de causer des dommages aux enfants à naître… »
 
Collaboration et corruption
 
En dépit des preuves confirmant que le CDC était au courant de l’augmentation de 4.250% de mortalité fœtale dans les rapports de 2009/20010 et en vue de pouvoir poursuivre le programme de vaccinations pour les femmes enceintes, le CDC a publié une étude dans l’AJOG et rédigée par le Dr Pedro Moro à l’automne 2010.
 
L’étude précise qu’il n’y avait eu que 23 fausses couches provoquées par le vaccin contre la grippe en 19 ans (de 1990 à 2009), donc une moyenne de 1,2 fausse couche par an. C’est cette étude qui a servi de base à la campagne de publicité du CDC organisée sur un plan mondial, et qui précisait que la vaccination contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes, tout en excluant délibérément et stratégiquement les données de 2009, alors qu’ils disposaient bel et bien de ces informations.
 
Madame Dannemann poursuit :
 
« Tant le CDC que l’AJOG étaient bien conscients du fait que les médecins et le grand public étaient dans l’attente  des résultats du vaccin  H1N1 de 2009 non testé sur les femmes enceintes. Au début de la saison pandémique, le public avait reçu de solides assurances que le CDC était parfaitement préparé pour recueillir  toutes les réactions négatives au vaccin, étant donné qu’il avait créé un groupe de travail présidé par le Dr Marie McCornick (VSRAWG) pour évaluer les risques vaccinaux. »
 
Madame Dannemann a précisé qu’en incluant les données de la saison grippale 2008/2009, mais en excluant les données de 2009 de la saison grippale 2009/2010, dans l’étude publiée par l’AJOG, le Dr Moro a pu donner l’impression que la saison pandémique 2009/2010 était comprise dans les données, ce qui n’est pas du tout le cas. Madame Dannemann croit que ce fut un acte délibéré de sa part parce qu’au cours de la préparation de l’étude, il était conscient des données qui faisaient état du pic de morts fœtales de 2009/2010. Il aurait donc volontairement exclu de l’étude les données de 2009 dans le but de dissimuler ces faits.
 
A l’automne 2010, juste à temps pour la nouvelle saison grippale, les médias du monde entier ont publié l’étude de l’AJOG revue par les pairs (Dr Moro) présentée comme preuve irréfutable que le vaccin contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes. Les documents du NCOW ont, à la même époque, contribué à prouver et à faire connaître très largement l’avis selon lequel toutes les femmes enceintes devaient recevoir le vaccin combiné contre la grippe. A la même époque, le CDC  a entrepris de faire signer une lettre commune à dix organismes sans but lucratif pour inciter les obstétriciens et les gynécologues à faire vacciner leurs patientes enceintes.
 
L’une de ces organisations signataires de la lettre était « The March of Dimes » [3] qui a exhorté les personnels de santé à recommander le vaccin contre la grippe aux les femmes enceintes comme à celles qui allaient le devenir. La recommandation suivante a été adressée à tous les personnels de santé :
 
Les conseils d’un professionnel de santé jouent un rôle important dans la décision que doit prendre une femme en cours de grossesse, et peu après la naissance, de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. L’Académie Américaine des Médecins de Famille (AAFP), l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP), l’American College of Nurse-Midwives (ACNM), Le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (The College), l’Association Médicale Américaine (AMA) , l’Association Américaine des Infirmières (ANA), l’Association Américaine des Pharmaciens (APHA), L’Association pour la Santé des Femmes, Obstétrique et Néonatalogie (AWHONN), l’Association « March of Dimes », les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC)  ont besoin de votre aide pour exhorter vos patientes enceintes, et celles venant d’accoucher, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière.
 
Le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande cette année la vaccination contre la grippe saisonnière aux femmes enceintes et post-partum, même si elles ont déjà reçu le vaccin contre la grippe saisonnière ou le vaccin H1N1 en 2009. Un manque de connaissances par rapport aux avantages de la vaccination et les inquiétudes concernant la sécurité des vaccins sont les obstacles habituels à la vaccination antigrippale des femmes enceintes et de celles venant d’accoucher. Des représentants des dix organisations ont signé la lettre.
 
Ce que le CDC a omis de dire aux femmes enceintes
 
Le 27 septembre de cette année 2012, le journal « The Human and Environmental Toxicology Journal » (HET) a publié l’étude du Dr Gary Goldman qui confirme les données du NCOW, soit une augmentation de 4.250 %  des fausses couches et de morts fœtales signalées au VAERS pour la saison grippale 2009/2010. [4] L’étude souligne un fait étonnant que personne n’avait vu jusqu’à la publication de l’étude de Goldman dans le HET : le CDC a recommandé un double dosage du vaccin pour les femmes enceintes, un premier contre la grippe saisonnière avec mercure et un deuxième vaccin H1N1 au mercure, non testé.
 
Dans son résumé Goldman a écrit :
 
« Le but de cette étude a été de comparer le nombre de rapports de fausses-couches et de cas de mortalité fœtale liés au vaccin inactivé contre la grippe et qui avaient été rapportés au VAERS au cours de trois saisons grippales consécutives débutant en 2008/2009, ainsi que d’évaluer les rapports relatifs à la mortalité fœtale associés à la double vaccination pour la saison 2009/2010. »
 
Les faits exposés par Goldman sont extrêmement inquiétants ; Il met en évidence le fait que la sécurité et l’efficacité du vaccin A-H1N1 n’ont jamais été établies chez les femmes enceintes et que la combinaison de deux vaccins différents contre la grippe n’a jamais été testée pour les femmes enceintes.
 
Encore plus inquiétant est le fait que les notices de différents fabricants portaient cet avertissement :
 
« On ne sait pas si ces vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages fœtaux s’ils sont administrés aux femmes enceintes ou s’ils peuvent affecter la capacité de reproduction. »
 
Le Dr Goldman a également souligné que le fœtus est indirectement exposé au mercure quand des vaccins qui contiennent du thimérosal sont administrés aux femmes enceintes. Il a également présenté une étude de A.R. Gasset,M. Itoi, Y. Ischii et R.M. Ramer qui ont examiné ce qui s‘est produit après que des lapins aient été vaccinés au moyen de vaccins contenant du mercure radioactif. Goldman a déclaré que d’une à six heures après l’injection, le niveau de mercure radioactif dans le sang avait diminué de plus de 75%. Cependant, à partir de deux à six heures après l’injection, les niveaux de radioactivité avaient significativement augmenté dans le cerveau, le foie et les reins.
 
Le Dr Goldman a conclu que, parce que les taux de fausses couches signalés au VAERS pour le vaccin unique contre la grippe étaient relativement faibles, les autorités de santé ont développé un faux sentiment de sécurité et cru que les vaccins contre la grippe administrés aux femmes enceintes étaient sans danger. Le Dr Goldman a expliqué que même si un seul vaccin avait été testé et considéré comme relativement sûr, cela ne signifie pas que la vaccination des femmes enceintes avec deux ou plusieurs vaccins contenant du thimérosal soit sans danger pour ces femmes ou leurs enfants à naître. Dans l’ensemble, le Dr Goldman croit fermement que le VAERS sous-estime grossièrement les taux réels de fausses-couches et autres effets indésirables dans la population américaine. Il suffit de se rappeler que l’on estime que moins de dix pourcents des effets secondaires sont rapportés au VAERS et que 1% des effets graves y compris des décès sont rapportés comme le signale l’étude de l’ancien commissaire de la FDA, le Dr David A. Kessler. [5]
 
Comme on le voit dans l’étude de Goldman, avec l’utilisation d’un seul vaccin contre la grippe, les rapports relatifs aux morts fœtales ont significativement diminué comparativement aux taux élevés de morts fœtales pour les deux doses de vaccin préconisées lors de la saison 2009/2010. Cependant des taux plus élevés de morts fœtales continuent d’être signalés au VAERS.
 
Par ailleurs, l’étude de Goldman recommande que les bébés qui ont survécu à la dose meurtrière de deux doses in utero fassent l’objet d’un bon suivi :
 
« En outre, en raison de l’ordre de grandeur des taux de morts fœtales, passant de 6,8 par million de femmes vaccinées avec une simple dose en 2008/2009 à 77,8 pour les deux doses de la période 2009/2010, des études long terme sont nécessaires pour évaluer les effets secondaires négatifs chez les enfants survivants. Des recherches supplémentaires se justifient concernant les facteurs de risques potentiels de synergie liés à l’administration de vaccins contenant du thimérosal. L’association exposition-effet devrait être vérifiée au cours d’études toxicologiques avec davantage de cas-témoins. »
 
Mis à part les morts fœtales, l’initiative du CDC visant à augmenter la prise de vaccins chez les femmes enceintes continue de faire augmenter les niveaux d’anomalies neurologiques, de troubles du comportement, ainsi que les maladies chroniques chez les enfants survivants. Suite à l’omission du CDC de rapporter les décès de fœtus, celui-ci continue de jouir d’un succès qui lui permet d’augmenter le nombre de vaccins destinés aux femmes enceintes. Le comité consultatif pour les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande maintenant aux femmes enceintes, non seulement  le vaccin contre la grippe (avec mercure), mais aussi le vaccin contre la coqueluche (DTaC)
 
Conclusion
 
Les travaux du NCOW et du Dr Goldman ont prouvé que des vies d’enfants sont détruites avant même qu’ils ne puissent prendre leur premier souffle. Les fœtus en développement qui ont eu la chance de survivre à l’assaut des vaccinations actuellement recommandées aux femmes enceintes sont en fait l’objet d’une forme de roulette russe à partir du jour où ils sont nés. Tout cela parce que leurs parents attentionnés auront suivi les conseils de professionnels de santé délibérément mal informés.
 
Eileen Dannemann et son équipe ont prouvé par leur remarquable travail que l’on a menti au public comme aux professionnels de santé. Toutes ces personnes ont été trompées par les organisations en place, comme par le gouvernement qui met au point les programmes de vaccinations.
 
Et plus tôt le public commencera à s’informer pour se rendre compte que tous ces vaccins comportent de sérieux risques, plus tôt ces folles expériences pourront prendre fin.
 
(*) VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)
 
Communication de Madame Eileen Dannemann à propos du calcul de pourcentage et des NOTICES de différents vaccins contre la grippe (26/11/2012) :
 
"Quand on lit l’étude de Goldman et que l’on regarde les tableaux, on peut s’apercevoir que, pour la saison 2008/2009, 4 rapports de mort fœtale ont été publiés par le VAERS, tandis que pour 2009/2010, il y en a eu 179, soit une augmentation de 4.475%." (la diapositive du médecin du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) indiquant quant à elle 170 au lieu des 179, c'est ce chiffre inférieur, connu et admis des officiels, qui a donc été retenu pour la rédaction de cet article ( 170/4= 42, 5 fois plus soit 4250%) )"
 
NOTICES de différents vaccins contre la grippe:
 
Fluzone 
 
Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si le Fluzone peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. (8.1)
 
Fluzone n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogènes et mutagènes ou pour une éventuelle détérioration de la fertilité. (13.1)
 
Fluvirin
 
Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si le Fluvirin peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. (8.1)
 
 Afluria
 
Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si l’Afluria peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. L’Afluria ne doit être administré à des femmes enceintes que s’il est clairement établi que le vaccin leur est nécessaire (8.1)
 
La sécurité et l’efficacité de l’Afluria n’ont pas été établies pour les femmes enceintes ou allaitantes de même que pour la population pédiatrique en dessous de 6 mois (8.1, 8.3, 8.4)
 
L’Afluria n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogènes et mutagènes ou pour une éventuelle détérioration de la fertilité. (13.1)
 
Références
 
1.O fficial transcript CDC’s Dr. Marie McCormick denies miscarriages, Sept. 3, 2010 ACCV. See page 37.
2.Influenza Vaccine Safety Monitoring (slide 20).
CDC’s Dr. Tom Shimabukuro confirms NCOW data , Oct. 28, 2010 ACIP
3. Letter from March of Dimes, inlcuded in this article.
4. Dr Gary Goldman Comparison of VAERS fetal-loss reports during three consecutive influenza seasons: Was there a synergistic fetal toxicity associated with the two-vaccine 2009/2010 season? http://het.sagepub.com/content/early/2012/09/12/0960327112455067.abstract?rss=1 (abstract only)
5. Kessler, D.A. The Working Group. Natanblut, S. Kennedy, D. Lazar, E. Rheinstein, P. et al. Introducing MedWatch: A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems. JAMA 1993 June 2. 269 (21): 2765-2768
                          
Source: Vactruth

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