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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 12:15

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin N°1090 du 29 novembre dernier:
 

20% des adultes américains ont ressenti des troubles mentaux durant l’année écoulée
 
Selon un rapport de la Substance Abuse and Mental Health Administration (SAMHSA ), un Américain adulte sur cinq, soit 45,6 millions de personnes, ont eu des troubles mentaux durant l’année dernière. Le taux de tels troubles est par ailleurs deux fois plus élevé chez les 18 à 25 ans que chez les 50+ (29,8% vs 14,3%).  On apprend aussi que 8,5 millions d’Américains ont caressé des idées de suicide et 1,1 million ont fait une tentative de suicide au cours de l’année concernée.
M.E.

 
Qui peut apporter la preuve que ces effets psychiatriques inquiétants n'ont strictement rien à voir avec les vaccinations incessantes avec lesquelles on ne cesse d'assommer le système immunitaire des Américains (non sans influence d'ailleurs sur le système nerveux)?

D'autant que les jeunes de 18 à 25 ans ont proportionnellement reçu beaucoup plus de vaccins à base d'aluminium (= neurotoxique) que les personnes de + de 50 ans, suite à l'extension surréaliste du calendrier vaccinal des jeunes, y compris avec la vaccination anti-HPV, et prétendument, au nom du "Progrès"- la vaccination antigrippale, inutile et non sans risques, ne contient toutefois, elle, pas d'aluminium.
 
Pour pouvoir balayer toute corrélation, encore faudrait-il avoir testé correctement les vaccins, et les avoir évalués contre de vrais groupes placebos pour ne pas biaiser d'emblée la comparaison!
 
Il nous semble peu probable, compte tenu des données existantes, que les vaccins n'aient joué strictement aucun rôle dans pareil nivellement par le bas de la santé psychique des gens. C'est affligeant!
 
Lire ou relire aussi l'article "Les vaccins, problème social ", du Dr Marc Deru.

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 12:13

 

L'autisme a-t-il existé avant les vaccins?
Congrès Américain
Comité de Surveillance et des Réformes
Première Audition gouvernementale sur l’autisme depuis 10 ans
(29 novembre 2012)
   
L’autisme a-t-il existé avant les vaccins ?
 
Les troubles du spectre autistique ont, aux Etats-Unis, pris la forme d’une crise sanitaire nationale aux proportions épidémiques. L’autisme aujourd’hui est devenu le problème de tous les Américains. Si votre famille n’est pas encore touchée, il n’est pas du tout impossible qu’un membre puisse le devenir tôt ou tard.
 
L’autisme est un trouble complexe du développement qui affecte le comportement d’une personne, ainsi que la façon dont elle communique avec les autres. Les symptômes ne sont pas clairement définis, la cause est inconnue et peu de traitements s’avèrent efficaces. Le diagnostic de l’autisme équivaut carrément à une condamnation à perpétuité et sans possibilité de libération tant pour la victime que pour la famille.
 
Les parents des enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme ont lutté pendant des décennies pour que l’on recherche les causes de la maladie et que l’on mette au point des traitements, alors que les autorités médicales et les instances de santé gouvernementales n’ont cessé de faire preuve d’un comportement étrange qui allait du manque d’intérêt  manifeste à un antagonisme envers les victimes et leurs familles. Que doit-on penser de pareilles attitudes ?
 
Aux Etats-Unis, au cours des 30 dernières années, la prévalence des troubles du spectre autistique a explosé, passant de 1 cas pour 10.000 à 1 cas sur 88,2. Les troubles du spectre autistique comprennent un large éventail de troubles du développement neurologique. Les troubles du spectre autistique peuvent se produire dans tous les groupes ethniques, socio-économiques et survenir à tous  âges.
 
Une étude publiée en 2006 par l’Ecole de Santé Publique de Harvard précise que le coût des soins pour une personne autiste tout au cours de sa vie s’élève à environ 3,2 millions de dollars.
 
« Cette année même, 46.000 enfants environ recevront le diagnostic  d’autisme, c’est plus que le sida, le diabète juvénile et les cancers infantiles réunis. »
 
http://oversight.house.gov/wp-content/uploads/2012/11/Wright-Testimony-and-TnT.pdf
 
Le 29 novembre 2012, le Comité de Surveillance et des Réformes a organisé une série d’auditions pour pouvoir se faire une idée plus précise de ce qu’il y aurait lieu de faire, des questions qu’il faudrait aborder pour ces enfants, ces adultes et ces familles qui vivent avec des personnes atteintes d’autisme.
 
Après le témoignage sous serment  des représentants de l’Institut National de Santé et du CDC, le Député Darrell Issa, Président de la Chambre Américaine de Surveillance et des Comités de Réforme du gouvernement a posé la question que des milliers de parents ont posée pendant des dizaines d’années : « Est-ce que les cas d’autisme sont antérieurs à tous les vaccins ? En d’autres mots, l’autisme a-t-il existé avant les vaccins ? »
 
La meilleure réponse qui a pu être obtenue des experts est que l’autisme a probablement existé avant, mais que personne ne l’avait remarqué. (It (autism) probably existed before, just no one noticed the pattern. »)
 
Les points suivants ont été abordés au cours de l’audience :
 
* Pourquoi les cas d’autisme ont-ils progressé si rapidement passant de 1 cas sur 10.000 à 1 cas sur 88 ?
 
* Pourquoi l’autisme n’a-t-il PAS été classé comme étant une véritable crise de santé publique ?
 
* Quelles sont les causes de l’autisme ?
 
* Pourquoi a-t-il fallu répéter la même question et attendre 2 minutes pour que le représentant du CDC admette qu’ils n’ont jamais réalisé une étude comparant des vaccinés à des non vaccinés ?
 
* Pourquoi l’autisme était-il inconnu chez les enfants africains avant l’introduction des vaccins ?
 
* Est-il juste de dire qu’aucune cause potentielle de l’autisme ne puisse être écartée ?
 
* Si les vaccins représentent un tel bénéfice pour la santé publique, pourquoi les Etats-Unis recommandent-ils plus de vaccins que n’importe quel autre pays au Monde, et qu’au point de vue mortalité infantile, les Etats-Unis occupent la 34 ème place ?
 
* Dans quelle mesure le CDC s’est-il appuyé sur les recherches du Dr Paul Thorsen pour montrer qu’il n’existait pas de lien entre les vaccins et l’autisme ?
 
* Pourquoi ni le NIH (National Institute of Health), ni le CDC (Centers for Disease Control) n’ont-ils pas daigné écouter les récits des parents concernant l’évolution de l’autisme chez leur enfant ?
 
* Pourquoi n’a-t-on pas étudié les vaccins comme facteur potentiel ayant contribué à l’élévation des taux d’autisme ?
 
* Quel est le montant des sommes d’argent du contribuable qui ont été gaspillées dans la recherche ?
 
Tous les consommateurs de soins de santé à travers les Etats-Unis méritent de recevoir des réponses à toutes ces questions.
 
Norma Erickson, Présidente de Sanevax, 03.12.2012.
(Communiqué de presse, Extraits )
 
Des questions à la porte-parole du CDC (Ici Madame Maloney, députée)  
Mrs-Maloney--autisme-.JPG
 
Mrs. MALONEY (députée) : « J’ai eu des contacts avec 50 parents différents qui sont venus me trouver pour me dire qu’ils avaient des enfants en parfaite santé ; puis ces enfants ont reçu 6, 9,10 vaccins le même jour et ils ont changé du jour au lendemain, ils se frappaient la tête contre les murs, ils n’étaient plus les mêmes enfants…La santé de ces enfants était parfaite jusqu’à ce qu’ils soient vaccinés… »
 
VIDEO : 1 enfant sur 88 : la réponse fédérale à l’augmentation des taux d’autisme (en anglais) http://oversight.house.gov/hearing/1-in-88-children-a-look-into-the-federal-response-to-rising-rates-of-autism/
 
Autres questions importantes des membres du Congrès Américain
(reprises sur le site VacTruth )
 
Les membres du Congrès se sont bien préparés pour cette audition et ont clairement fait leur devoir. On a pu admirer la pertinence de leurs questions, leur degré de compassion, ainsi que leur volonté d’obtenir plus de clarté.
 
Ci-dessous quelques unes de leurs questions :
 
Le mercure est toxique. Pourquoi n’a-t-il jamais été véritablement testé ?
 
Si on recommande aux femmes enceintes de ne pas manger de poisson qui contiendrait du mercure, comment peut-on expliquer que l’injection de ce produit aux mamans et à leurs enfants puisse être considérée sans danger ?
 
Quel est l’effet cumulatif du mercure dans toutes ces doses de vaccins ?
 
La FDA a admis qu’il n’y avait pas de preuves concluantes que le mercure était susceptible de provoquer des dommages neurologiques. S’il existe bien un doute, pourquoi ne pas respecter le principe de précaution et retirer le mercure de tous les vaccins ?
 
Pourquoi y a-t-il encore du mercure dans les vaccins combinés ? Pourquoi ne peut-on pas utiliser des doses uniques ?
 
Si le mercure ne comporte aucun risque pourquoi a-t-il été retiré des vaccins à l’exception de quelques-uns ?
 
Pourquoi tant de vaccins en une seule journée, parfois 9 vaccins à la fois ? Précédemment les enfants ne recevaient que 3 vaccins. Pourquoi y en a-t-il 40 aujourd’hui ?
 
Pourquoi ne pas étaler les vaccinations, pourquoi ne pas administrer un seul vaccin à la fois ?
 
Pourquoi le fait d’administrer plusieurs vaccins à la fois n’a-t-il pas été testé ?
 
Pourquoi ne pas comparer les familles qui ont des enfants autistes avec des familles dont les enfants n’ont pas été touché par cette maladie ?
 
Où peut-on trouver l’étude qui compare les enfants vaccinés à des enfants non vaccinés ?
 
Que fait-on pour trouver des traitements efficaces ?
 
Qu’en est-il des responsabilités par rapport à cette épidémie d’autisme ?
 
Qu’en est-il de l’intégrité de Paul Thorsen qui a été impliqué dans 21 études du CDC sur les vaccins ?
 
Où se trouve l’origine de la loi qui protège les fabricants de vaccins contre toute poursuite judiciaire ?
 
Qu’attend on pour élaborer une stratégie nationale pour améliorer la situation ?
 
Pourquoi la situation n’arrête-t-elle pas d’empirer en dépit de tous les efforts entrepris ?
 
Pourquoi n’êtes-vous pas à l’écoute des familles et de leurs véritables besoins ? Il existe beaucoup trop de preuves et d’histoires qui ne cessent de se répéter encore et encore- mon enfant était parfaitement normal et en bonne santé ; il a été vacciné et tout a basculé du jour au lendemain !
 
L’autisme est un grave problème de santé publique. Pourquoi ne représente-t-il pas une priorité quotidienne pour le CDC ?
 
Il y a plus de dix ans que ce problème existe. Nous avons dépensé des sommes énormes. Qu’un enfant sur 88 soit atteint d’autisme est épouvantable, alors que dans les années 1960 on recensait 1 enfant sur 10.000 ! Il ne faut pas que l’on mette cette augmentation sur le compte d’un meilleur dépistage. Des progrès dans le dépistage ne peuvent absolument pas expliquer de telles différences. Le bon sens nous dit que nos enfants sont sur-vaccinés.
 
Sources : SaneVax & Vactruth
 
« Les grands programmes de vaccination ont été mis au point à la fin des années 1930. Le premier groupe de bébés autistes a été enregistré au début des années 1940. Quand les programmes de vaccinations ont pris de l'ampleur, le nombre des enfants autistes a considérablement augmenté. » Harris Coulter Ph.D. (Historien des Sciences et de la Médecine)

http://www.initiativecitoyenne.be
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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:16

1) Les dangers inhérents aux vaccins à virus vivants.

Selon le docteur Gallo, co-découvreur du virus du sida, « l’usage des vaccins à virus vivants peut activer un virus endormi comme celui du sida », mais également d’autres virus ou bactéries à l’image du méningocoque, du pneumocoque... présents à l’état saprophyte dans la gorge d’un pourcentage non négligeable d’enfants et d’adultes.

C’est pourquoi le Pr Luc Montagnier avait déclaré dans Le Monde du 23 mai 1987 : « Peut-être devra-t-on rapidement organiser le dépistage des enfants (et des adultes) séropositifs, avant leur vaccination ».

Dans le même quotidien, le professeur Saliou, directeur scientifique de Pasteur Vaccins ajoutait : « Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin contre la polio ou le vaccin contre la rougeole. »

De nombreux virologues et scientifiques ont vainement répétés les mises en garde sur les dangers de ces vaccins. C’est le cas du Dr J. Ledeberg, Prix Nobel de Médecine en 1958, qui, après avoir déjà reproché le manque d’études de l’impact des vaccins sur les organismes récepteurs, craignait des risques génétiques ; des Dr K. Pentittem (Université d’Helsinki), H. Ginsburg (Université de Columbia), R.A. Aldrich (Université du Colorado), et J. Salk pour lesquels les vaccins à virus vivants présentent plus de risques que l’absence de vaccin ; de Wendell et Winters, virologues de l’université du Texas, qui évoquent le rôle possible des virus vaccinaux dans la genèse du cancer, de l’arthrite et de la sclérose en plaques ; du Dr R. Bell, pour qui « il y a une corrélation directe entre les vaccinations et le taux croissant des cancers chez les enfants en dessous de 15 ans » ; du Dr M. Guinan du CDC pour qui « il est dangereux d’injecter des virus vivants » ; du Dr S.L. Katz, de l’université d’Harvard, du Dr J.G Stevens, microbiologiste et immunologiste de l’université de Californie, pour qui les vaccins à virus atténués peuvent se recombiner et provoquer des maladies, ce qui été prouvé expérimentalement.... (cf., R. Delong, Live viral vaccines, 1996).

D’autre part, M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger de l’Université de Vienne ont découvert, qu’au lieu de renforcer nos défenses, les vaccins font apparaître un affaiblissement immunitaire comparable à celui observé au cours du sida et amoindrissent ainsi notre capital immunologique !

L’anatoxine tétanique a ainsi été injectée à 11 sujets en bonne santé, âgés de 25 à 50 ans, n’appartenant pas à un groupe à risque pour le sida. Entre 7 et 14 jours après la vaccination, les évaluations moyennes des rapports T4/T8 étaient significativement plus bas chez l’ensemble des sujets qu’avant la vaccination, avec pour certains des taux comparables à ceux observés en cas de sida (Cf. New England Journal of Medecine, vol 310, 1984).

 2) Des cas d’épidémies dans les populations vaccinées.

Après de nombreux cas d’épidémies de poliomyélites survenues, depuis de nombreuses années, lors de campagnes de vaccination contre cette maladie (cf., Darell Salk, université de Washington, pour qui la plupart des cas de polio qui se produisent actuellement sont provoqués par le vaccin à virus vivant, cité par R. Delong), Roland Sutter, directeur du service d’éradication de la polio au CDC d’Atlanta a récemment reconnu après la survenue de cas de polio au cours d’une campagne de vaccination aux Caraïbes : « Il est clair que la sonnette d’alarme a été tirée. Notre problème est de savoir si l’heure est grave ou non. » (Courrier international, n° 536 du 8 février 2001)curieusement ,ces propos inquiétants n’ont jamais été repris par les revues médicales françaises.

 3 ) Le phénomène de commutation

Nous savons que toute bactérie - et sans doute également tout virus - échange en se détruisant son matériel génétique avec les bactéries (et virus) voisines. Or, ainsi que le reconnaît le Dr Mohammed Kheir Taha, directeur adjoint du centre national de référence du méningocoque à l’Institut Pasteur, « Dans l’évolution des infections à méningocoques, il y a un aspect qui nous fait très peur, ce sont les changements dans les types de bactéries apparus à l’occasion des campagnes de vaccination massives.[...]. Ce qui change tout, c’est la sélection, par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. » (Cf, UFC Que choisir, février 2003).

Ce phénomène n’est pas nouveau, il a déjà été observé en 1993 en au Canada, aux USA, en Tchéquie, en Belgique (à la suite de la campagne de vaccination contre les méningites à Haemophilus B, on a observé un doublement de la fréquence des méningites à Haemophilus A, C, D, E et F, ainsi que des méningites à méningocoques), ou encore en Grande-Bretagne (après la vaccination de 13 millions de jeunes en 1999-2000, une chute importante de la mortalité par méningite à méningo de type C tandis que la mortalité globale par méningites à méningocoque n’avait pas baissé selon le Conseil supérieur d’hygiène publique dans son avis du 8 mars 2002).

Ce phénomène ne concerne pas que les méningites et les seules bactéries. Il concerne également les virus ainsi qu’on a pu l’observer notamment avec le vaccin contre la polio ou encore avec le vaccin contre les coranovirus utilisé chez les volailles et les porcs en Asie du sud-ouest, point de départ des « pneumopathies atypiques » chez l’homme dont une forme mutante de coranovirus serait l’un des agents responsables !

 4 ) La contamination d’un vaccin contre la polio par un rétrovirus cancérigène et infectieux

 Entre 1954 et 1963, des millions de doses du vaccin Salk contre la polio avaient été contaminées par un rétrovirus simien, le SV 40.

Dans le cadre d’un débat public sur les OGM, Mr Tibon-Cornillot, conseiller technique de l’ancien ministre de la santé (Bernard Kouchner), avait reconnu que ce virus infectieux avait été transmis par voie sexuelle ou sanguine à plus de 600 millions de personnes (Cf, Science-Actualités, mai 1998). Après avoir rappelé « simplement que le SV40 est cancérigène chez la souris », ce conseiller scientifique osa déclarer que : « Il semble qu’il ne l’est pas chez l’homme mais on n’a jamais eu de travaux sérieux sur le suivi du SV40 chez les hominiens. »

Ignore-t-il réellement que ce rétro-virus est retrouvé dans 35 à 85% des cancers du cerveau - dont la fréquence a plus que doublé en vingt ans jusqu’à 60% dans les mésothéliomes dont la fréquence a été multipliée par 10 depuis trente ans, tuant 2 000 personnes chaque année en France et plus de 1 000 en Grande-Bretagne 35% des cancers des os chez les personnes ayant reçu ce vaccin dans les années 1950 ou dans leur descendance ? C’est du moins ce qu’affirment dans des revues spécialisées des chercheurs sérieux comme Geissler : “ SV40 and human brain tumors Progress ” in Medical Virology, t. 37, p. 211-222, 1990 ; M. Carbone, et al., “ Simian virus 40 like DNA sequences in human pleural mesothelioma ” in Oncogene, T. 9, p. 1781-1790, 1994 ; Carbone et al., SV 40-like sequences in human bone tumors, in Oncogene, t.13, p. 527-535 ; 1996. En outre, le Rapport technique 747 de l’OMS évoque le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène par le biais des vaccinations.

 5 ) Des complications post-vaccinales

Des atteintes du système nerveux central, des maladies auto-immunes, des décès ont été rapportés dans la littérature médicale officielle après les vaccins polio Salk et Sabin (cf., Dr Pilette, Nous te protègerons, 1997, faisant état de plus de 120 publications scientifiques).

Aux USA, le très institutionnel VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) dépendant de la F.D.A, a rapporté chez les enfants de moins de six ans pour la seule période 1999-2002 : 16 544 effets secondaires, 631 hospitalisations et 349 décès pour le DTP ; 13 363 effets secondaires, 1 840 hospitalisations et 642 décès pour le vaccin hépatite B ; 22 463 effets secondaires, 3 224 hospitalisations et 843 décès pour le vaccin Haemophilus B ; 18 680 effets secondaires, 1 736 hospitalisations et 110 décès pour le ROR ; 419 effets secondaires, 41 hospitalisations et 11 décès pour le vaccin contre la grippe.

Lorsque le directeur de la FDA reconnaît lui-même qu’un à 10% des effets secondaires sont recensés, on peut imaginer raisonnablement qu’aux USA, ces vaccins ont été en réalité responsables de 5 000 à 50 000 décès par an. (cf., N.Z. Miller, Immunization, page 35, 1996 ; Dayton Daily News, May 28, 1993, p. 15A ; 20-20 Newcast, jan.26, 1990).

A moins de considérer que les vaccins gagneraient en virulence en traversant l’Atlantique, on peut tout autant avancer 1 250 à 12 500 décès chaque année en France, ce que l’on ne peut malheureusement pas confirmer pour la simple raison qu’il n’y a pas d’équivalent du VAERS dans notre pays protégé il est vrai remarquablement par ses frontières et la célèbre ligne Maginot (Tchernobyl est déjà oublié !)....

Il ressort de ces chiffres catastrophiques que tout acte de vaccination systématique et aveugle nuit gravement à la santé et que le rapport BÉNÉFICES/RISQUES des vaccins - qui n’a jamais été évalué de manière scientifique et rigoureuse - ne profite qu’aux « appétits meurtriers des fabricants de vaccin » ainsi que le soulignait déjà en 1955 sa Sainteté Pie XII.

Les conseillers techniques des ministères, de même que les experts de l’Afssaps, n’ignorent pas ces faits scientifiques et ces décisions juridiques : ils savent et sont parfaitement renseignés (1). Ainsi, lorsque l’OMS a informé l’ensemble des pays de l’abandon du BCG, jugé inefficace et dangereux, au profit d’une stratégie basée sur le suivi des patients (programme DOTS), la France a été le seul pays à ne pas y souscrire ; en réponse aux interrogations d’une association, Mr Jean Le Garrec, à l’époque président de la commission des affaires sociales a cru bon reconnaître que ce silence « était dommageable d’autant que le problème était urgent et grave ».

Car nos décideurs préfèrent comme lors de l’affaire du sang contaminé, masquer et minimiser la réalité médicale et scientifique. Est-il nécessaire de rappeler que lors du procès du sang contaminé, Louis Schweitzer, l’ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius devenu ensuite Pdg de Renault, avait reconnu que « tous les quotidiens nationaux et internationaux arrivaient à Matignon, mais personne n’avait le temps de les lire » ?

En attendant que la législation française se mette en conformité avec le devoir d’information et le respect du consentement mutuel par la levée de l’obligation vaccinale, comme elle vient de le faire pour la procréation médicale assistée ainsi que pour les sapeurs-pompiers, serions-nous condamnés à prôner d’ici-là la désobéissance civile, « forme suprême de responsabilité qui appelle à davantage de responsabilité » ainsi que le soulignait André Glücksmann dans la Fêlure du monde ?

Dr Marc VERCOUTERE

P.S : En annexe, analyse du récent arrêt de la Cour de cassation annulant deux décisions de la Cour d’appel de Versailles, laquelle vient en septembre 2003 de condamner à nouveau le vaccin hépatite B, tandis qu’en avril 2003 la chambre civile de la Cour de cassation retenait la notion d’accident de travail pour une sclérose en plaques survenue plusieurs années après un vaccin hépatite B imposé.

(1) A l’évocation devant l’Assemblée nationale en juin 1998 d’une étude de l’INSERM et du Haut Comité de santé publique sur les taux de décès comparatifs par âge et par sexe, au Royaume-Uni, en Suède et en Italie, par rapport à la France, Laurent Dominati, député de Paris à l’époque, puis Jacques Barrot, ancien ministre de la santé et actuel président de l’UMP à la dite assemblée, ont fourni la même réponse : - « Oui je connais, oui c’est la faillite de notre politique de santé publique » ; l’ancien ministre ajoutant même « Si je comprends bien, vous ne devez pas être partisan de la politique vaccinale ! »

(2) Diabète et vaccins : A la suite d’une campagne de vaccination massive anti-Hépatite B réalisée en Nouvelle-Zélande de 1988 à 1991, au cours de laquelle 70 % de jeunes de moins de 16 ans ont été vaccinés, l’incidence du diabète est passée de 11,2 cas pour 100 000 enfants avant le programme de vaccination en 1982 à 18,2 cas pour 100 000 enfants après la campagne de vaccination. (cf., Pr. Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996).

En Italie, où on a comparé l’état de santé de 400 000 enfants de 12 ans vaccinés contre l’HB, à un nombre égal d’enfants non vaccinés, l’incidence du diabète de type 1 était presque trois fois plus élevée chez les vaccinés.

(3) Asthme et vaccins : Selon une étude publiée dans le magazine Science reprise par l’AFP du 3 janvier 1997, la nette augmentation des cas d’asthme dans les pays développés pourrait être due au développement des vaccinations contre d’autres maladies, notamment respiratoires. Soulignant que les cas d’asthme aux Etats-Unis ont doublé en 20 ans, ce rapport établit un lien entre l’augmentation des allergies provoquant l’asthme, le rhume des foins ou l’eczéma, et la protection des enfants contre la tuberculose, la coqueluche ou la rougeole. Le principal auteur de l’étude, le Pr T. Shirakawa, du Churchill Hospital d’Oxford (Grande-Bretagne), estime que la vaccination des enfants contre ces maladies les empêche de développer un système immunitaire qui les protégeait autrefois de l’asthme. Dans les Highlands d’Ecosse, sur 446 enfants nourris au sein jusqu’à 6 mois, 243 avaient été vaccinés contre la coqueluche. Les 203 enfants non vaccinés ont présenté 5 fois moins d’asthme et 2 fois moins d’otites que les autres, alors que les Highlands ont le taux d’asthme le plus élevé du Royaume-Uni avec un taux de pollution le plus bas (cf., Dr M. Odent, M & al., Jama, 1994).

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:15

La grande majorité des vaccins, c’est-à-dire les vaccins obligatoires Diphtérie, Tétanos et Polio, ainsi que les vaccins contre les hépatites A et B, les méningites, les pneumocoques, la fièvre jaune, l’anthrax, font appel à l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant.

Depuis octobre 1998, a été identifiée une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages caractérisée par la présence systématique, à la biopsie musculaire au point d’injection des vaccins, de lésions histologiques caractéristiques sous forme de cristaux d’aluminium dans des cellules du système immunitaire : les macrophages (cf. Ghérardi et all., “ Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines ” in Journal of Neurology n° 246, 1999).

Cette affection, dont la fréquence ne cesse de croître, est associée une fois sur trois à une maladie auto-immune. Elle apparaît en moyenne trois ans, avec un délai maximum de dix ans, après la vaccination, le plus souvent après les vaccins hépatite B et anti-tétanique.

Après avoir « conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM », le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS a réclamé discrètement à la France en octobre 1999 une étude épidémiologique pour confirmer les liens entre les lésions musculaires de la MFM, les symptômes cliniques des malades et les vaccinations incriminées. Cette étude épidémiologique ne sera finalement lancée en France qu’en février 2002. La publication des résultats, programmée en décembre 2002, est régulièrement reportée à une date ultérieure : en janvier, mars, avril 2003....

 Nos autorités seraient-elles confrontées à un nouveau scandale ?

Il est vrai que selon une étude réalisée chez les animaux de compagnie, entre 1982 et 1993, dans 258 cliniques américaines, le nombre de cancers au point d’injection, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des cancers en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. L’hydroxyde d’aluminium a été très souvent retrouvé dans les macrophages à la biopsie (Cf., Lester, S & al., Journal of the american animal hospital association, 1996).

 La fréquence de lésions comparables déjà observées chez l’homme serait-elle préoccupante ?

 Le Mercure

Le mercure, utilisé comme conservateur dans certains vaccins comme l’hépatite B ou le R.O.R, semble être impliqué dans l’autisme dont la fréquence n’a cessé d’augmenter : 1 pour 2000 en 1970, 1 pour 1000 selon des études effectuées entre 1970 et 1990 (cf. Gilberg C., Wing L., « Autism : not an extremely rare disorder » in Acta Psychiatr. Scand., 99 (6), p. 399-406, 1999) et même un enfant autiste sur 312 selon une étude californienne très récente, soit une augmentation de 273 % entre 1987 et 1998.

Selon une récente étude américaine, ce mercure serait également « impliqué aux États-Unis dans l’apparition d’un nombre significatif de leucémies lymphoblastiques chez les nourrissons ayant reçu trois doses de vaccin contre l’hépatite B » (Le Figaro, mardi 23 avril 2002).

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:14

 1) Les produits bovins et humains

La majorité des vaccins fait appel pour sa fabrication au sérum fœtal de veau ou à la bile de bœuf (pour le BCG), voire l’albumine humaine (pour le ROR), ce qu’ignorent encore beaucoup de médecins.

Or, peu après la deuxième crise de la vache folle, les autorités britanniques suspendaient, en octobre 2000, un vaccin oral contre la polio, de la société Medeva dont le sérum de veau provenait de Grande-Bretagne. Commentant cette décision, les experts de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), déclaraient que : « Ce retrait par l’Agence du Médicament britannique (Medecine Control Agency) a été effectué à titre de précaution en raison d’un non-respect des recommandations européennes concernant l’utilisation de produits bovins d’origine britannique au cours de la fabrication. Plus précisément, le laboratoire avait utilisé pour la fabrication du vaccin d’anciens lots de virus préparés à partir de cellules dont la culture nécessite du sérum de veau foetal. Ce sérum de veau foetal avait été collecté sur le territoire britannique avant 1990. »

Lors de cette même réunion en novembre 2000, les experts feront le point sur la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Ils « s’accordent à penser que l’essentiel du risque repose sur un risque alimentaire au cours de la période 1980-1996, et principalement au Royaume-Uni. Bien qu’ils n’en aient pas la preuve, les experts pensent que certains types de viandes (viandes séparées mécaniquement) ou certains tissus très à risque (cervelles) utilisés dans la préparation de steacks hachés industriels, ont pu jouer un rôle prépondérant dans la diffusion de la maladie (nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, nv-MCJ) chez l’homme. Dans les médicaments, ce type de tissus à risque n’était pas utilisé. Aussi il est fort peu probable que les médicaments aient pu jouer un rôle dans la diffusion de la maladie même avant 1991. »

En décryptant ces propos plein de nuances, chacun aura compris que nos experts n’ont aucune certitude de ce qu’ils avancent. Ils pousseront même la contradiction quelques minutes plus tard en reconnaissant que pour les vaccins « la voie d’administration est potentiellement plus " à risque " que la voie orale ». Heureusement, une étude réalisée en Grande-Bretagne montre que l’année de naissance des 54 premiers cas de nv-MCJ détectés dans ce pays est antérieure à l’émergence de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) dans le cheptel anglais. « Ainsi, selon nos experts soudainement plus sûrs dans leurs conclusions, les vaccins qui ont été utilisés pour vacciner ces sujets (le plus souvent vaccination dans les 2 premières années de la vie), même si ils contiennent des éléments bovins, ont été produits dans des années antérieures à l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Les vaccins reçus ne sont donc pas à mettre en cause dans la survenue des cas de nv-MCJ. »

Les experts de l’Afssaps se gardent bien de préciser que le délai d’incubation de cette maladie est d’une dizaine d’années pour la vache comme pour l’être humain, et que si les vaccinations ont été effectuées « le plus souvent dans les 2 premières années de vie », les victimes ont « bénéficié » ensuite de vaccins de rappel.

Poursuivant leur « analyse » sur l’éventuelle transmission de cette nouvelle maladie par voie sanguine, ces mêmes experts déclarent que : « A ce jour aucune donnée scientifique ne confirme ce risque. Les experts scientifiques réunis sur cette question en 1999 et en 2000 par l’Afssaps (rapport) constatent qu’aucune des maladies à prion " naturelle " - tremblante du mouton, BSE chez le bovin, MCJ chez l’homme - n’est transmise par voie sanguine. Toutefois, ces mêmes experts estiment que ce risque ne peut être aujourd’hui formellement exclu. Ils sont d’accord pour estimer que si le risque infectieux existe dans le sang, celui-ci est faible. C’est d’ailleurs en prenant en compte cette hypothèse que sont mis en place et progressivement renforcés, des procédés de réduction du risque de transmission du nv-MCJ par le sang et les produits sanguins (déleucocytation généralisée depuis 1998, validation des procédés de fractionnement... ). »

Se voulant rassurants, ces propos occultent une étude scientifique britannique rendue publique le 11 février 1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997 confirmant la transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob de la vache au veau par le placenta, et par conséquent par le sang. Ils seront également totalement contredits par un autre expert de l’Afssaps, J.H Trouvin, de la Direction de l’évaluation des médicaments et des produits biologiques (Demeb). Ce spécialiste n’hésite pas en effet à affirmer que « Pour les produits dérivés du bovin (pour lesquels existe un risque de transmission de l’agent de l’ESB), ce sont essentiellement des garanties sur l’origine géographique des animaux et le recours à des tissus bovins sélectionnés parmi les tissus à faible niveau d’infectiosité, qui assurent la sécurité finale du produit. En effet, pour l’agent de l’ESB, il n’y a ni test de diagnostic, ni procédé ou méthode d’élimination/inactivation » (Virologie,Vol. 6, Numéro 2, Mars-Avril 2002 : 83-7,).

Signalons cependant que, contrairement aux propos de Monsieur Trouvin, l’origine géographique n’apporte aucune garantie, l’OMS et la FAO n’ont-elles pas déclaré en mars 2001 qu’aucun pays ne peut être considéré indemne d’ESB ?

Quelques jours après la suspension du vaccin polio britannique, le laboratoire Pasteur-Mérieux tiendra également des propos abusivement rassurants. Dans une interview accordé à Martine Perez du Figaro, il reconnaîtra tout simplement faire appel, depuis plusieurs années, à du sérum provenant des Etats-Unis, du Canada, de Nouvelle-Zélande ou d’Australie. Or, les Etats-Unis - qui viennent de décider, le 20 mai 2003, l’embargo des bovin canadiens après le premier cas d’ESB dans ce pays - avaient déjà observé, en 2000 sur leur territoire, une curieuse maladie de la « vache couchée » dont les symptômes ressemblaient étrangement à ceux de l’encéphalopathie spongiforme recensée chez les bisons d’élevage américains puis en début 2001 chez les bovins du Dakota et du Texas.

Quelques années auparavant, ce même laboratoire Pasteur-Mérieux, avait pourtant déclaré au Parisien, que depuis plusieurs années, il chauffait le sérum de veau à 120 ° afin de détruire le prion. Si le procédé est inefficace sur le prion, il a détruit les qualités nutritives du sérum. Les vaccins commercialisés pendant plusieurs années ne correspondaient donc plus aux caractéristiques des vaccins qui avaient reçu l’autorisation de mise sur le marché. Ce qui semble correspondre au délit de tromperie sur la marchandise...

Ce mépris du consommateur n’est pas propre à la France. Selon la FDA (Food and Drug Administration), l’équivalent américain de l’Afssaps, cinq laboratoires américains ont fabriqué jusque fin 2000, au mépris d’une recommandation de 1993, différents vaccins avec des tissus bovins susceptibles d’être contaminés par le virus de l’ESB. Ils « accepteraient » depuis de modifier leur processus de fabrication, les laboratoires SKB et Aventis annonçant qu’ils préparaient le remplacement de ces dérivés animaux par des protéines végétales ou recombinantes, mais qu’il leur faudrait trois ou quatre ans pour y arriver (Le Quotidien du médecin 14 février 2001).

Peut-être mieux informés que leurs collègues de la FDA, les experts de l’Afssaps reconnaissaient dans leur mémorable réunion de novembre 2000, que « de nombreuses tentatives ont été faites depuis des années pour tenter de remplacer le sérum de veau foetal (SVF) par des milieux plus "synthétiques", en essayant notamment de reconstituer le SVF par un mélange de différents constituants. Malheureusement le sérum de veau foetal est un milieu très complexe et tous les essais réalisés jusqu’à présent ne sont pas parvenus à reproduire exactement sa composition et à apporter aux bactéries, virus ou cellules tous les éléments nutritifs.

L’utilisation de milieux de culture sans sérum se traduit par une production beaucoup plus faible, voire la production d’un produit qui diffère du produit attendu. » Lequel a pourtant reçu l’autorisation de mise sur le marché..... Ces tentatives de remplacement du sérum de veau par des protéines végétales ou recombinantes (et donc génétiquement modifiées) trouvent leur justification dans les derniers travaux de John Collinge de l’University College de Londres. Ce spécialiste de la transmission des prions a en effet « réussi » la transmission de l’agent de l’encéphalopathie spongiforme bovine chez 100% des souris transgéniques « humanisées » porteuses de la séquence Met/Met au niveau du prion, correspondant à la protéine prion porteuse de la méthionine retrouvée chez tous les patients atteints de la forme liée à la maladie bovine, alors que le prion des malades atteints des autres formes de la maladie présente un autre acide aminé, la valine (Cf., British Medical Journal, 4 janvier 2003). A ce jour, les experts de l’Afssaps n’ont pas commenté cette découverte pour le moins inquiétante.

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:10
lundi 10 décembre 2012
par  Amessi

Dès l’injection, il peut donner une réaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste

 Après une Vaccination, que se passe-t-il dans l’organisme ! ?

    • 1. Dès l’injection, il peut donner une réaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste
    • 2. Dans les heures qui suivent, l’organisme "encaisse" le coup. C’est le grand branle-bas à l’intérieur du corps. Le vacciné réagit comme réagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l’a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages, les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car artificielle est nécessaire.
  • Il faut faire face au danger présent dans l’intimité du corps. La consommation en vitamines augmente d’un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense spécifiques, les troupes de réserve, que l’on ne mobilise et que l’on n’équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu. Il s’en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l’insu du vacciné. Le vaccin amène à l’intérieur du corps plusieurs messages de mort, pour que le stress ainsi provoqué l’oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une gamme de sécurités pour le bien et l’équilibre de la vie ordinaire.
  • - Il s’agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme adjuvants, des dérivés de l’aluminium et du phosphore ; les dérivés mercuriels sont présents à titre de conservateurs ; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie).

On suppose que ces injections toxiques qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions "hyperthermiques" des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs.

  • - Il s’agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l’information "maladie" qui se veut spécifique et qui se veut limiter à la maladie mortelle contre laquelle on prétend "immuniser" et donc protéger le vacciné. Cette information "maladie" est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des anticorps spécifiques, qui seraient "protecteurs".

Passons sur le fait qu’à côté de l’information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du "génie génétique", des résidus d’ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes "mutagènes" de ces milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l’homme.

  • 3. Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l’organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d’une protection supposée.
  • De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l’organisme va entretenir l’information mortelle ou dangereuse reçue par le vaccin. Cette information est d’abord immatérielle, vibratoire, constamment répétée et relue par les "centres de commande" certainement situés dans le cerveau. Que l’on fasse ou non des "rappels" de vaccins n’agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l’information est, à n’en pas douter, le sang, le "proteion" du Dr Bernard VIAL. Les cellules cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.

-* Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisées par Louis Claude Vincent.

  • Ensuite l’information s’entretient par le renouvellement des cellules "mémoire", et enfin par le travail soutenu des "lymphocytes B", les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L’énergie consacrée à la "défense bidon" et au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à l’activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie des relations, sport, art, sexualité, spiritualité... etc... Il s’ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la qualité de vie.
  • Cette énergie consacrée à "couler du béton" pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d’anticorps, de complexes immuns et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s’éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la "cellulite"), dans les fibromes de l’utérus, du sein ou de la prostate. L’autre aspect évident de cette mobilisation ponctuelle, est que l’organisme occupé à "encaisser le vaccin", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (staphylocoques, streptocoques, haemophilus, virus de toutes sortes, dont la virulence permet à l’organisme de tenter un rétablissement).
  • Il est habituel de voir les enfants vaccinés obligés de fréquenter régulièrement les cabinets médicaux, où ils rencontrent l’antibiothérapie et les anti-inflammatoires, qui leur enlèvent encore les moyens d’un retour durable à la santé. Cette guerre constante va aussi consommer les précieux oligo-éléments, brûler le magnésium, étouffer les cellules et faire dériver le terrain vers des états préoccupants.
  • Le nom homéopathique de ce procédé est la sycose. (le synonyme est vieillissement). Il est aussi logique de penser que l’épreuve de fond imposée à de jeunes organismes immatures au plan immunitaire, leur fasse perdre la cohésion de leur système de défense, et les précipite vers des affections type leucémie.

 -* Donc chaque vaccination va donner naissance à une MALADIE CHRONIQUE, avec tout un cortège de signes physiques et modifications du caractère et des comportements. Le BCG, vaccin vivant, va provoquer un tuberculinisme, avec plus ou moins de succès selon la robustesse de l’enfant et son hérédité familiale.

On verra chuter dans le sang les populations anticorps avec parfois "sidération immunitaire", et arriver sur le corps les atopies, les allergies, l’acné, les spasmophilies, les fragilités, transpiration nocturne... Sur le plan psychologique, on trouve manque de volonté, faiblesses de caractère, insatisfaction, méchanceté, désir de changement, colères soudaines, peur des chiens...

  • Les autres vaccins provoqueront plutôt de la sycose, avec montée des anticorps et des complexes immuns, prise de poids irréductible, grosses fesses à la ménopause, adénomes du sein et de la prostate, cellulite, rhumatismes, polyarthrites... impatience, précipitation, instabilité du caractère, sautes d’humeur, pulsions et sexualité qui passent du refoulement à l’explosion. On voit parfois des "sycoses sèches", où l’on constate un amaigrissement irréductible à la place de l’obésité.
  • Les dérivés d’aluminium et du mercure des vaccins, se rajoutent à ceux des amalgames dentaires pour provoquer une troisième catégorie de "mode réactionnel" connue des homéopathes sous le nom de "luèse", appelée par les anciens médecins "hérédosyphilis", ou encore improprement "fluorisme". Là on constate des affections brutales, telles que ulcère gastrique, rupture d’anévrismes artériels ou moins brutales comme la sclérose en plaques, le lupus, l’Alzheimer... les grandes maladies psychiatriques dissociatives, les comportements pervers, l’auto-agressivité, anxiété, les peurs de tout... surtout allongé et la nuit, horreur de la saleté avec rituel de lavage, superstition... etc...

Docteur Philippe Sturer

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:06

 

Les Français meurent (trop) à l'hôpital

Où donc meurent les Français ? Selon la dernière livraison du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), dans plus de la moitié des cas ils entament leur dernier voyage dans un établissement hospitalier. Ce constat qui ressort d’une étude menée de 1993 à 2008 par l’Institut de Veille sanitaire (InVS), traduirait en fait une « surmédicalisation » de la fin de vie. En d’autres termes, nous avons tendance à entourer cette dernière d’un contexte général d’interventions médicales, plutôt que de privilégier la recherche d’une paix – peut-être – plus propice à un départ serein.

En 2008, plus de la moitié des décès (58%) se sont produits dans un établissement hospitalier. Les autres ont eu lieu à domicile (27% des cas), en maison de retraite (11%) ou dans d’autres lieux parmi lesquels bien sûr, la voie publique (5%). Si la proportion des décès survenus à l’hôpital est restée stable durant les 15 années couvertes par cette étude, elle tend à augmenter pour les décès dus à un cancer. A l’inverse, elle diminue pour les morts provoquées par une maladie du système nerveux, comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson.

Surmédicalisation de la mort par cancers

L’étude de la répartition des lieux de décès s’appuie sur les travaux de l’Observatoire national de la Fin de Vie (ONFV). « Ce travail met en évidence la forte médicalisation de la fin de vie en France, par rapport à ce que l’on observe dans d’autres pays européen », soulignent les rédacteurs du BEH. Or, « la ‘dés-hospitalisation’ de la mort est un enjeu important, tant pour répondre aux souhaits de la population qu’en raison du coût financier lié à une hospitalisation ».

Pour illustrer ce constat, les rédacteurs comparent la France à ses voisins européens. S’agissant de cancers avec tumeurs, 72% des décès dans notre pays se sont produits à l’hôpital en 2003. Certes, ces pathologies nécessitent une prise en charge médicalisée qui fait appel à des traitements complexes et agressifs. Pourtant, d’autres pays présentent une proportion d’hospitalisations bien inférieure. C’est le cas de la Belgique, des Pays-Bas, de l’Ecosse, de l’Angleterre et du Pays de Galles. En 2003, tous avaient hospitalisé « seulement » 60% des patients qui y sont décédés d’une tumeur cancéreuse.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 10:28

Lors de la remise des Prix Prescrire 2012, le 4 octobre 2012, une conférence-débat s’est tenue sur le dépistage organisé des cancers du sein par mammographie. Peter Gøtzsche est venu présenter son analyse des limites de l’efficacité, modeste, de ce dépistage et des dommages, réels et fréquents, qu’il provoque.

 Trop dépister les cancers nuit-il à la santé ? L’exemple des cancers du sein

Conférence-débat du Prix Prescrire 2012

Lors de la remise des Prix Prescrire 2012, le 4 octobre 2012, une conférence-débat s’est tenue sur le dépistage organisé des cancers du sein par mammographie. Peter Gøtzsche est venu présenter son analyse des limites de l’efficacité, modeste, de ce dépistage et des dommages, réels et fréquents, qu’il provoque.

Peter Gøtzsche, spécialiste de renommée mondiale des synthèses méthodiques des données d’évaluation et directeur du Centre nordique Cochrane, Peter Gøtzsche examine depuis de nombreuses années le dossier du dépistage des cancers du sein. Il est l’auteur de l’ouvrage “Mammography screening. Truth, lies and controversy”, primé par Prescrire en 2012

  Diaporama de l’intervention de Peter Gøtzsche, ci-dessous au format PDF

PDF - 461.5 ko
Revue PRECRIRE : Dépistage et réduction de la mortalité par cancer du sein et nocivité du dépistage (novembre 2012)
  1. 1re partie - Dépistage et réduction de la mortalité par cancer du sein
  1. 2e partie - Dépistage et réduction de la mortalité par cancer du sein (suite) et nocivité du dépistage
  1. 3e partie - Information sur le dépistage du cancer du sein

 Les limites et les effets indésirables du dépistage organisé des cancers du sein sont trop souvent passés sous silence dans les campagnes publiques d’incitation des femmes au dépistage, en France notamment. Ce qui ne leur permet pas de se déterminer en toute connaissance de cause.

Jusqu’à présent, les controverses sur l’opportunité d’un dépistage organisé ont plus souvent opposé des convictions que des positions argumentées.

Pour Prescrire, il est temps, en France comme ailleurs, de dépasser les querelles d’écoles et les controverses stériles, empreintes d’émotion, d’irrationnel et parfois de mauvaise foi.

Pour décider de l’opportunité ou non d’un dépistage organisé des cancers du sein, il est temps de s’appuyer sur les données d’évaluation et de peser le pour et le contre avec les femmes, premières concernées, les professionnels et les "décideurs" en santé publique. Sans a priori, publiquement, en toute transparence, et sans craindre d’exposer les incertitudes qui entourent toute décision en santé.

©Prescrire 1er novembre 2012

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 18:15
médicament rhume danger

Actifed Rhume®, Nurofen Rhume®, Dolirhume®, Humex Rhume®… On a tous eu recours au moins une fois à la prise de médicaments anti rhume et anti nez bouché ! Or, ces vasoconstricteurs nasaux à base de pseudo-éphédrine, disponibles sans ordonnance, peuvent s’avérer très dangereux. Dans son dernier bulletin de pharmacovigilance dirigé par le Pr Monastruc, le CHU de Toulouse préconise carrément de les éviter, soulignant "des risques rares mais gravissimes d’accidents cardio-vasculaires (HTA, angors, infarctus…) ou neurologiques (AVC, convulsions…) sans bénéfice clairement démontré". Le Dr Emmanuelle Bondon-Guitton (Toulouse) confirme que "le risque est inacceptable au vu de la pathologie" et préconise plutôt l’utilisation du sérum physiologique.
Pour rappel, depuis 2011, 22 médicaments utilisés en cas de rhume sont placés sous la surveillance renforcée de l’Afssaps suite au signalement d’effets indésirables graves tels que des convulsions, des cas d’hypertension artérielle, des crises d'angor ou encore des AVC.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 19:11

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Une dose unique du vaccin à PPV H5N1 de Medicago assure une protection contre d'autres souches de grippe pandémique :

 

- Première démonstration de protection croisée contre la grippe H2N2 et une souche différente du virus H5N1 –

 

 

QUÉBEC, le 20 nov. 2012 /CNW/ - Medicago Inc. (TSX: MDG; OTCQX: MDCGF), société biopharmaceutique spécialisée dans la mise au point de vaccins très efficaces et concurrentiels, fondés sur des technologies de fabrication exclusives et sur des particules pseudo-virales (PPV), a communiqué aujourd'hui les résultats d'une étude préclinique indépendante sur les effets de protection croisée produits par le candidat vaccin à PPV H5N1 de Medicago (« vaccin à PPV H5N1 ») . Cette étude a été réalisée dans le cadre du programme « Animal Models of Infectious Disease » du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (« NIAID »).

 

Les résultats ont révélé qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire permet de protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2, tandis qu'une protéine recombinante H5 sans PPV n'offre pas de protection similaire contre les deux souches chez les souris.

 

En outre, le vaccin à PPV H5N1 semble avoir induit une immunité mucosale dans les poumons, et les lipides contenus dans les plantes pourraient avoir une activité adjuvante intrinsèque. Ensemble, ces résultats montrent que les vaccins de Medicago pourraient fournir une protection à large spectre contre de multiples souches grippales.

 

« Je pense que ces résultats démontrent pour la première fois qu'une dose unique d'un vaccin H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche distincte du virus H5N1 et une souche du virus H2N2. La protection croisée assurée par le vaccin à PPV H5N1 en fait un candidat vaccin de choix contre une pandémie de grippe », a déclaré le Dr Bart Tarbet, professeur adjoint à la recherche, Institute of Antiviral Research, Université d'État de l'Utah et qui a réalisé l'étude.

 

« Nos vaccins à PPV pourraient fournir une protection à plus large spectre que tout autre vaccin antigrippal », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « La protection croisée constituerait un atout essentiel pour faire face à une éventuelle pandémie, car les souches grippales mutent souvent, ce qui rend les stocks accumulés de vaccins inutilisables. Grâce à notre capacité de produire rapidement un vaccin en moins d'un mois après l'identification d'une souche grippale, nous sommes convaincus que notre technologie peut jouer un rôle déterminant dans la protection contre une pandémie à l'échelle mondiale. »

 

L'étude présente des résultats évaluant la protection croisée et les effets du vaccin à PPV H5N1 de Medicago dans un modèle murin. En effet, un modèle murin a permis d'effectuer une analyse plus détaillée de la réponse immunitaire grâce à une plus grande diversité de tests disponibles pour évaluer les données. Les souris ont reçu une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire, formulé contre le virus grippal indonésien H5N1. Après 28 jours, les souris ont ensuite reçu une dose mortelle du virus de la grippe aviaire H5N1 ou de la souche grippale H2N2 qui a causé une pandémie chez les humains à la fin des années 1950. Une protéine recombinante H5 témoin a été administrée afin de comparer les réactions aux PPV à base de plantes.

 

Une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant a permis de maintenir en vie toutes les souris après l'inoculation de la souche vietnamienne H5N1. Fait important, une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5 sans adjuvant a permis de maintenir en vie 70 % des souris après l'inoculation de la souche grippale H2N2. Le vaccin à base de la protéine recombinante H5 a permis de protéger environ 20 % des animaux avec les deux types d'inoculation, les résultats étant similaires dans le groupe témoin. Ces données laissent supposer qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2.

 

Medicago a achevé avec succès les essais cliniques de phase I et II chez les humains pour son vaccin à PPV H5N1 contre la souche indonésienne de la grippe aviaire H5N1. D'après ces essais, le vaccin a été bien toléré, il a induit une solide réponse immunitaire et son innocuité a été démontrée. En conduisant des études précliniques supplémentaires sur les animaux, la Société continue d'examiner plus en profondeur le mécanisme de protection engendré par le vaccin à PPV H5N1.

 

Source: Newswire

  

Quelques réflexions, à l'issue de cet article :

 

- La firme masque mal son souhait d’avoir dès que possible une future pandémie. La focalisation sur la grippe aviaire date déjà d’il y a plusieurs années. On ajoute ici des parts similaires au discours déjà tenu en 2009 selon lequel les vaccins pandémiques adjuvantés permettaient des « protections croisées » pour ne soi-disant pas gaspiller… et on a bien vu ce qu’il en a été.

 

- L’argument qu’ « une seule dose suffit » est totalement compatible avec l’idée d’obligations vaccinales généralisées : les officiels sachant très bien que les effets secondaires à l’échelle mondiale pourraient être intolérables, ils savent aussi qu’il pourrait y avoir une révolte populaire avant d’imposer encore une seconde dose !  Cet argument ne doit donc duper personne car une seule dose de ce genre de mixture fabriquée par génie génétique, peut hélas suffire à potentiellement tout détraquer dans un corps humain.

 

- La ritournelle du vaccin « à base de plantes » sera sans doute utile pour séduire les plus crédules. Sans parler aussi de la mention « sans adjuvant » qui va  plus que probablement rassurer un peu vite la majeure partie des gens, compte tenu de la mise en avant de CE SEUL ASPECT-là des risques vaccinaux, par les médias traditionnels.

 

- Une fois encore, on claironne que le vaccin « a été bien toléré ». Là encore, on nous avait dit la même chose au sujet des vaccins pandémiques anti-H1N1 au moment de leur homologation, et on a vu aussi ce qu’il en était avec la narcolepsie mais seulement, vu les effets neurologiques délétères notamment.

 

- Enfin, autre élément intéressant : la prétendue validité ici d’un « modèle murin » alors que lorsque des études sur la toxicité des vaccins recourent à ces animaux, l’establishment prétend qu’on ne peut pas « transposer » ces risques aussi facilement à l’homme. On se fout donc vraiment de nous, une fois de plus…

 

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