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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 18:44

 

 
   

(AFP) - Des chercheurs ont appelé lundi à la poursuite des recherches sur la nocivité des sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans la grande majorité des vaccins, alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d'augmenter.

Technique utilisée depuis des années, l'ajout d'une très petite dose d'aluminium dans les vaccins a pour rôle de stimuler la réaction immunitaire.

Mais alors qu'on pensait que l'aluminium se dissolvait spontanément dans les tissus et n'avait pas d'effet toxique, des études commencent à démontrer le contraire.

"Les études expérimentales ont montré qu'une partie de l'aluminium injecté dans le muscle circule dans l'organisme et est capable de gagner en faible quantité le système nerveux central où il va s'accumuler", a indiqué le Pr Romain Gherardi, un spécialiste des maladies neuromusculaires à l'hôpital Henri Mondor de Créteil, au cours d'une conférence de presse.

Les travaux menés depuis la fin des années 1990 par le Pr Gherardi ont permis d'identifier une nouvelle pathologie, la myofasciite à macrophages, une inflammation grave des muscles se traduisant par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue, chez des personnes génétiquement prédisposées.

Les symptômes, étudiés chez 585 adultes, apparaissent en moyenne 11 mois après le vaccin, selon le Pr Gherardi. Il estime qu'ils pourraient toucher jusqu'à 5% de la population, alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d'augmenter, avec près de 200 vaccins en développement actuellement.

Mais l'agence du médicament ANSM a annoncé le mois dernier qu'elle ne financerait pas la poursuite de ses travaux sur les adjuvants à l'aluminium, suscitant notamment une vive émotion auprès de l'association de malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M).

Moratoire

Même si les recherches du Pr Gherardi ne font pas l'unanimité chez certains experts, qui relèvent qu'aucune relation de cause à effet n'a encore été démontrée, les soupçons qui planent sur les sels d'aluminium sont jugés suffisamment graves par d'autres experts.

"Il y a un manque de connaissance sur l'aluminium", a reconnu au cours de la conférence de presse le Pr Christopher Exley, un biochimiste britannique qui travaille sur l'aluminium depuis plus de 20 ans. On ne sait pas aujourd'hui; souligne-t-il, ce que peut provoquer "une exposition lente et consistante à l'aluminium pendant des années" et "on peut se demander" si des maladies neurologiques auto-immunes comme la sclérose en plaques ne seraient pas, elles aussi liées, à l'aluminium.

En attendant des recherches plus poussées, la députée européenne Michèle Rivasi (EELV) a réclamé un moratoire sur tous les vaccins contenant de l'aluminium, comme l'avait déjà fait en mars dernier un groupe d'études de l'Assemblée nationale, en application du principe de précaution.

L'Académie de Médecine avait reconnu en juin que de l'aluminium pouvait pénétrer dans le cerveau mais s'était déclarée hostile à tout moratoire, estimant que celui-ci rendrait impossible la majorité des vaccinations alors que des solutions de rechange ne pourraient être prêtes que dans 5 ou 10 ans.

André Cicolella, président du Réseau environnent santé (RES) a dénoncé lundi la "position obscurantiste" des autorités sanitaires qui tendent à "marginaliser les experts".

"Tant que les agences gouvernementales ne convaincront pas la population que tout est mis en oeuvre pour explorer toutes les pistes, tous les signaux d'alarme, la population votera avec ses pieds et ira de moins en moins se faire vacciner" a regretté pour sa part le Pr Gherardi.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 16:30

Les usagers des systèmes de santé des pays développés deviennent de plus en plus fréquemment des adeptes des médecins dites «non conventionnelles». Au point que la médecine «conventionnelle» devient moins allergique à celles qui ne le sont pas.

Un patient chinois traité par acupuncture. REUTERS

- Un patient chinois traité par acupuncture. REUTERS -

«Confrontés aux effets secondaires des traitements, au manque de temps des soignants ou à l’absence de remèdes efficaces aux maux du quotidien, les usagers des systèmes de santé des pays développés se tournent de façon croissante vers les médecines non conventionnelles (comme la médecine traditionnelle chinoise ou l’homéopathie), pourtant peu reconnues par la science ou la communauté médicale.»

Tel est le constat que vient de dresser le Centre d’analyse stratégique (CAS), institution  placée auprès du Premier ministre et qui a pour mission d’éclairer le gouvernement dans ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou technologique.

Dans le rapport consacré à ce sujet, le CAS observe que l’étanchéité entre soins «conventionnels» (ceux dispensés par la médecine dite occidentale ou allopathique)  et «non conventionnels» n’est plus totale, à supposer que cette étanchéité ait un jour été véritablement absolue. Les soins des médecines hier encore qualifiées de parallèles (ou complémentaires, alternatives, naturelles, douces, holistiques) sont de plus en plus fréquemment incluses dans les pratiques des professionnels «officiels» de santé. Ils sont parfois même remboursés.

Acceptées et reconnues au chevet de certains patients, les médecines hier parallèles le sont de moins en moins. Des usagers du système de santé ont recours à des thérapeutes qui ne sont ni médecins ni des professionnels paramédicaux et qui pratiquent sur les frontières du simple bien-être et de l’action diagnostique et thérapeutique.

Engouement

Combien sommes-nous à quitter le cadre officiel des soins pour aller trouver d’autres réponses? «Cet engouement est mal connu en France. Toutefois l’essor du marché des plantes médicinales et la demande –mieux connue– de soins non conventionnels dans les pays voisins laissent  penser que le nombre de Français ayant recours à ces pratiques est considérable, souligne Mathilde Reynaudi, du département Questions sociales du Centre d’analyse stratégique. Certains s’en inquiètent, estimant les méthodes non conventionnelles inefficaces ou même dangereuses. D’autres soutiennent au contraire que ces médecines pourraient être utiles dans le champ de la prévention, des maladies chroniques et de la douleur, voire en cas d’échec de la médecine conventionnelle. Ces thérapies pourraient aussi contribuer à une baisse de la consommation médicamenteuse et à une approche plus globale de la santé et du parcours de vie.» C’est dire le double intérêt que les pouvoirs publics devraient accorder à ce phénomène.

L’engouement pour des soins corporels prodigués par des soignants (ostéopathes, homéopathes, acupuncteurs, magnétiseurs, etc.) exerçant plus ou moins en coulisses n’est pas une spécificité française. Le Parlement européen et le Conseil de l’Europe ont, à la fin des années 1990, appelé à la reconnaissance de ces médecines et nouvelles professions de santé, à charge pour les Etats d’en encadrer strictement les formations et les pratiques. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est depuis longtemps prononcée en faveur de leur intégration dans les systèmes de santé, pour compléter la gamme de soins offerts ou pour pallier les insuffisances du système.

En France, rien n’est clair. 

«Dans les faits, si la pratique des médecines non conventionnelles est plutôt tolérée, elle se développe sans être correctement encadrée, et parfois même dans l’illégalité, observe le rapport. Afin de protéger les usagers, il semble donc nécessaire de situer les limites de ces méthodes et de mieux définir qui sont les praticiens compétents pour les exercer.»

Cet éclaircissement semble d’autant plus nécessaire que ces médecines ne tirent pas toutes leurs vertus de leur caractère non officiel. Elles pourraient permettre de mieux adapter l’offre de soins aux besoins de la population. Certaines sont susceptibles d’améliorer la prise en charge en complément de la médecine conventionnelle, qu’il s’agisse de prévention mais aussi d’accompagnement de pathologies lourdes.

Marché en expansion

Les médecines «traditionnelles» demeurent centrales dans les pays en développement: 80% des personnes y font appel pour des soins primaires. Parallèlement, depuis les années 1970, le recours aux médecines «non conventionnelles» dans les pays développés est en forte croissance: 70% des habitants de l’Union européenne y ont eu recours au moins une fois dans leur vie et 25% se tournent vers ces pratiques chaque année. Le taux d’utilisation dépend des pathologies, il atteint par exemple 80% chez les patients cancéreux.

Les enjeux économiques sont évidemment très importants. Le marché mondial de la médecine traditionnelle qui était estimé en 2008 à plus de 63 milliards d’euros par l’OMS est en expansion. Celui des plantes médicinales est en forte croissance depuis dix ans (entre 5% à 18% par an) du fait notamment de la hausse de l’automédication (achat en magasin ou sur Internet). La vente de produits homéopathiques et de la médecine anthroposophique a augmenté de 20% en Europe entre 2003 et 2007.

Dans le même temps, le profil des usagers se diversifie. De nombreuses études ont souligné une surreprésentation de femmes des classes moyennes et supérieures, mais la tendance est à la convergence des pratiques, quels que soient l’âge, le genre ou le niveau socioculturel.

Ce phénomène se développe en dépit des critiques qui visent les médecines non conventionnelles quant à leur innocuité ou à leur efficacité. Ces médecines peuvent se révéler un terreau propice aux escroqueries, voire à des dérives sectaires et à la mise en danger des patients, notamment en cas de substitution aux traitements conventionnels.

Equipes pluridisciplinaires

«Il serait opportun que la France amorce un calcul réel de la valeur ajoutée des médecines non conventionnelles par rapport aux traitements classiques, estime Mathilde Reynaudi. Il s’agirait de prendre davantage en compte l’ensemble du parcours de santé des individus (nombre d’arrêts de travail, d’examens ou de traitements médicamenteux évitables), et de ne pas raisonner seulement à partir d’un épisode de maladie et des traitements ponctuels associés.»

Certaines choses bougent. Ainsi l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a adopté, dans son plan stratégique 2010-2014, un volet sur les médecines complémentaires. Un centre intégré de médecine chinoise y a été créé en 2011, afin d’évaluer ces techniques et d’envisager leur utilisation dans la prévention et le traitement des maladies chroniques. Des accords ont été signés avec des hôpitaux universitaires de Canton, Nankin, Shanghai et Hong Kong. Des médecins de ces hôpitaux ont été accueillis à l’AP-HP afin qu’ils apportent leur expertise et qu’ils se familiarisent avec la méthodologie des protocoles de recherche clinique.

Constituer des équipes pluridisciplinaires intégrant soins conventionnels et non conventionnels permettrait des prises en charge plus complètes des patients.

«Certaines cliniques privées proposent déjà ce type de services, comme au Royaume-Uni ou en Allemagne, peut-on lire dans le rapport. Sur ce modèle, la célèbre Mayo Clinic américaine offre la possibilité de prendre rendez-vous avec un médecin qui, après avoir dressé un bilan, propose un parcours conjuguant approches conventionnelles et non conventionnelles. En France, lever les freins à la composition d’équipes de soins pluridisciplinaires permettant d’offrir une gamme de soins variée (dans des cabinets de groupe, maisons ou pôles de santé) pourrait faciliter le développement de cadres propices à la synergie entre médecines conventionnelle et non conventionnelles.»

L’action des pouvoirs publics français est devenue indispensable et urgente. Il leur faudra s’assurer de l’innocuité de ces techniques et encadrer la pratique et la formation des thérapeutes. Il leur faudra aussi parvenir à organiser l’intégration de ces médecines au système de santé. Du moins lorsqu’elles peuvent contribuer, en complément des soins conventionnels, à une prise en charge plus complète de celles et ceux qui souffrent.

Jean-Yves Nau

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 17:49

 

Ne sommes nous-pas des organismes humains ? La plupart des vaccins antigrippaux contiennent 25 microgrammes de mercure, une quantité considérée comme n’étant pas sûre selon l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA) pour toute personne de moins de 250 kg.

A présent, prenez les deux doses de vaccin antigrippal recommandées et ça vous fait déjà 50 microgrammes de mercure toxique. Avez-vous déjà rencontré des femmes enceintes ou des bébés de 500 kg ? (2X 250 kg puisque 2X le seuil toxique). L’argent de Big Pharma pèse apparemment plus lourd que des bébés morts et par conséquent, circulez, y a rien à voir, et continuez surtout à vous faire vacciner contre la grippe.

 Les vaccins antigrippaux triplent le taux d’hospitalisation chez les enfants, mais n’attendez pas que les autorités s’en préoccupent.

 Le thimérosal à base de mercure est utilisé comme conservateur pour "tuer des organismes".

Le gouvernement américain ne sait même pas accorder ses différentes agences sur la question du thiomersal toxique utilisé dans les vaccins.

L’Institut de Médecine déconseille l’administration de vaccins contenant du mercure aux femmes enceintes, aux nourrissons et aux enfants en raison des effets dommageables et largement établis du thiomersal sur le système immunitaire, le métabolisme et le système nerveux.

Mais ce n’est pas ce qu’a raconté au Centre de Contrôle des Maladies (CDC) l’expert embauché par les pharmas, le Dr Jay Lieberman. Lieberman est consultant pour Merck, GSK et Sanofi Pasteur et fait partie du pannel de conférenciers de ces trois fabricants de vaccins.

Toutes ces firmes pharmaceutiques utilisent du thiomersal pour la fabrication de leurs vaccins et Lieberman a fait une présentation au CDC qui ignorait l’amas d’études revues par les pairs, en se basant à la place sur un petit nombre d’études financées par l’industrie dont la méthodologie et les données épidémiologiques biaisées sont hautement contestables et qui ne relèvent donc sans surprise aucune association entre mercure et des dommages quelconques.

Dès le 7 juillet 1999, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et le Département d’Etat de la Santé Publique publiaient un communiqué conjoint appelant "au retrait du thiomersal des vaccins le plus tôt possible en raison des effets neuro-développementaux possibles après exposition au thiomersal." Cela n’a toujours pas été fait à ce jour. Les niveaux de mercure ont été réduits dans certains vaccins infantiles mais selon le Dr Boyd Haley, de l’Université du Kentucky, le mercure est toujours bien présent dans tous les vaccins pédiatriques.

Même un extrait d’un "Questions-Réponses" qui se trouvait sur le site du Centre de Contrôle des Maladies en 1999, stipulait :

 "Q : Qui est le plus vulnérable au mercure ?

R : Deux groupes sont le plus vulnérables au méthyl mercure : le foetus et les enfants de moins de 14 ans." Bien sûr, cette déclaration contradictoire et fort embarrassante a depuis longtemps été retirée du site du CDC mais peut facilement être retrouvée via d’autres sites internet comme celui-ci : http://www.cidpusa.org/pregnantVacc...

 Les enfants qui reçoivent le vaccin contre la grippe ont trois fois plus de risques d’être hospitalisés à cause de la grippe.

Dans une étude destinée à déterminer si les vaccins antigrippaux réduisent les hospitalisations chez tous les enfants, des enfants âgés de 6 mois à 18 ans furent suivis à la clinique Mayo du Minnesota et chacun d’entre eux était atteint d’une infection au virus de l’influenza préalablement confirmée par un test de laboratoire.

Il a été démontré que les enfants vaccinés avaient 3 fois plus de risques d’être hospitalisés comparativement aux enfants non vaccinés, avec un risque significativement accru d’hospitalisation pour les enfants asthmatiques vaccinés . Les enfants qui reçoivent le vaccin antigrippal encourent donc plus de risques d’être hospitalisés que ceux qui n’ont pas reçu ce vaccin, selon l’étude présentée au 105 ième Congrès de la Société américaine de Médecine Thoracique, à San Diego.

 Devriez vous recevoir le vaccin antigrippal ou non ?

Si vous aviez reçu une vaccination antigrippale saisonnière à l’automne 2009, vous encouriez alors déjà deux fois plus de risques de contracter la grippe A H1N1, selon une large étude canadienne. Le vaccin Pandemrix a provoqué un risque 17 fois plus grand de narcolepsie parmi les enfants vaccinés contre la grippe selon une étude et, selon le Dr Hugh Fudenberg et ses collègues, il apparaît que les gens de 55 ans et plus qui ont ont été vaccinés 5 années de suite contre la grippe ont un risque de maladie d’Alzheimer multiplié par 10. Une autre étude, publié dans le Lancet, avait rapporté que les vaccins antigrippaux n’avaient aucun effet protecteur chez 98,5% des adultes mais qu’ils causaient des troubles neurologiques chez 7,5% des personnes vaccinées.

Il n’existe aucune preuve que les vaccins contre la grippe diminuent l’incidence de cette maladie mais il y a en revanche des preuves qu’ils génèrent des effets secondaires et qu’ils causent du tort. Mais le choix reste toujours le vôtre au final. Tâchez de le faire de façon éclairée !

11 octobre 2012, Natural News, par Craig Stellpflug .

Sources :

Advanced Registered Nurse Practitioner Care Volume 10, Number 7 Official Neswletter of ARNPs United http://www.cdc.gov http://www.greenhealthwatch.com

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 15:06

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans la rubrique financière du Figaro de ce jour:

 

"Vivalis annonce que le Chemo-Sero-Therapeutic Research Institute (Kaketsuken) a obtenu du Ministère Japonais de l'Agriculture, une autorisation de mise sur le marché au Japon d'un vaccin vétérinaire prophylactique produit sur la lignée cellulaire EB66 de Vivalis pour protéger les poules contre le syndrome de chute de ponte (EDS).

Il s'agit du premier vaccin produit dans les cellules EB66 approuvé par une autorité réglementaire dans le monde. La lignée cellulaire EB66 de Vivalis (= cellules souches de canard) est utilisée dans les applications vétérinaires depuis plus de cinq ans. 


Aujourd'hui, plus de 30 licences commerciales et de recherche de la lignée cellulaire EB66 ont été signées avec pas moins de 20 industriels du vaccin à travers le monde, correspondant à plus de 70 vaccins en cours de développement sur la lignée cellulaire EB66.

Vivalis anticipe au moins cinq nouvelles autorisations de mise sur le marché au cours des trois prochaines années. Le marché du vaccin vétérinaire s'établissait à plus de cinq milliards de dollars en 2012.

Dans le domaine de la santé humaine, 20 vaccins humains sont en cours de développement ; le vaccin le plus avancé étant en essai clinique de phase III pour la prévention de la grippe humaine au Japon
."

 

bonnet d'âne

 

 

On arrête vraiment pas "le progrès" pourrait-on dire... Si on ajoute à cela le fait qu'il est soi-disant obligatoire de vacciner les ânes annuellement contre la grippe et tous les 3 ans contre le tétanos ou encore la vaccination des canaris et des pigeons (sisi, dans l'aile, contre la variole et la maladie de Newcastle!), on se dit qu'il serait peut-être souhaitable d'ôter son bonnet d'âne pour ne pas que notre santé... en prenne du plomb dans l'aile ;-)

 

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 16:46

 Rappel des critiques espagnoles et des principaux arguments contre la vaccination HPV

Le décès, en septembre dernier, d’une jeune fille de 13 ans à Gijón (Espagne) nous rappelle que les gardasil décès,gardasil effets indésirables,vaccin cancer du col risque,cancer du col de l'utérus prévention,gardasil conflits d'intérêt,gardasil pétition espagne,gardasil asthme respiration,carlos alvarez-dardet,gardasil critique espagne,juan gervas,gardasil efficacité,vaccin hpv,papillomavirus cancer du col de l'utérus,dysplasie gardasil,cancer du col de l'utérus frottis,gardasil mort espagne,association victimes gardasil,papillomavirus remplacement sérologique,gardasil coût vaccinationproblèmes posés par les vaccins anti papillomavirus humains Gardasil et Cervarix ne font que s’accumuler. Des problèmes de plusieurs ordres :

  • les conflits d’intérêts
  • l’inutilité d’une telle vaccination
  • l’inefficacité du Gardasil et du Cervarix
  • les effets indésirables
  • le risque d’un remplacement sérologique
  • le pharmacommerce de la peur
  • la désinformation par (le marketing de) Sanofi Pasteur MSD, Merck, GSK et des leaders d'opinion
  • les coûts pour les systèmes publics d’assurance-maladie

Dans cet article, je rends compte de ce décès et des prises de position officielles, avant de passer aux réactions critiques, et notamment à la nouvelle pétition (à signer sur cette page) pour le retrait du Gardasil du calendrier vaccinal, mise en place par des professionnels de santé très réputés tout comme par des usagers, des associations d’usagers et de professionnels de santé ainsi que des sociétés savantes. Puis je rappelle la longue série de critiques et actions passées, c’est-à-dire le contexte dans lequel s’inscrit cette nouvelle initiative du mouvement de résistance civique espagnol. Je rappelle les principaux arguments, fais des comparaisons avec la France et donne bon nombre de liens permettant d’en savoir plus sur les diverses dimensions de ce dossier.

 

Décès d’une jeune fille de 13 ans. Prises de position officielles

A la mi-septembre, une jeune Espagnole de 13 ans, originaire de Gijón (Asturies) a fait une crise sévère d’asthme dix heures après l’administration de la deuxième dose de Gardasil, censé protéger contre deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et HPV 18) impliquées dans certains cancers du col de l’utérus. La jeune fille est décédée.

Des investigations sont en cours, notamment par les services de santé des Asturies (Consejería de Sanidad del Principado de Asturias) et par le ministère fédéral de la Santé, des Affaires sociales et de l’Egalité (Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad)

Mais, sans attendre les conclusions de l’enquête, des sociétés savantes ont déjà déclaré que rien ne laissait supposer un lien de causalité entre le Gardasil et cette crise d’asthme. Ainsi, le 17 septembre, la Société espagnole de pédiatrie (AEP : Asociación Española de Pediatría) a repris les conclusions de son comité technique des vaccinations et a émis un communiqué réaffirmant la sécurité et l’efficacité du Gardasil et du Cervarix et rappelant qu’ils ont fait l’objet d’une homologation par les diverses agences du médicament : la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis, l’EMA (European Medicines Agency) en Europe, l’AEMPS (Agencia Española de Medicamentos y Productos Sanitarios) en Espagne. Sans oublier l’OMS.

Selon la Société espagnole de pédiatrie, le Gardasil et le Cervarix ne seraient pas contre-indiqués chez les asthmatiques. Dans ce communiqué – « Comunicado de la AEP sobre la vacuna VPH y el caso de la niña de Asturias » -, l’AEP affirme que les seuls effets indésirables fréquents seraient la rougeur locale (à l’endroit de l’injection) et, dans une moindre mesure, des épisodes fébriles. La société de pédiatrie demande appelle à la poursuite de la vaccination, disant que les 100 millions de doses déjà administrées dans le monde servent de preuve de la bonne tolérance et de la sécurité du vaccin, bref, d’un rapport bénéfices/risques clairement favorable.

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 16:40

Une nouvelle étude menée en Alberta a révélé que les enfants et adolescents souffrant d’un surplus de poids ou d’obésité prenaient plus de médicaments sous ordonnance que les enfants de poids normal dans une proportion de 59 %. Les jeunes observés avaient de 12 à 19 ans.

Les enfants âgés de 6 à 11 ans ne présentaient pas quant à eux de différence significative au niveau de la prise de médicaments, ce qui suggère aux auteurs que la médication ne devient nécessaire qu’après un certain temps de mauvaises habitudes de vie.

La coauteure de l’étude, Christina Fung, a constaté que « les patients souffrant d’embonpoint et d’obésité coûtent plus cher au système d’assurance santé en termes de médicaments », tel que rapporté par Medical News Today.

L'autre coauteur, Paul Veugelers, a indiqué que le gouvernement devrait mettre un accent beaucoup plus grand sur la prévention de l’obésité. « En investissant dans la promotion d’un mode de vie sain et actif chez les enfants, le gouvernement pourrait immédiatement obtenir un retour financier en terme de coûts associés au système de santé », a-t-il affirmé.

Les résultats de l’étude ont été publiés dans la revue médicale Archives in Childhood Diseases.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:20

Des cas de narcolepsie ont été imputés au vaccin grippal avec l'adjuvant AS03, Pandemrix°, utilisé lors de la pandémie de grippe H1N1v. Par prudence, mieux vaut choisir un vaccin antigrippal sans cet adjuvant.

Plusieurs centaines d'observations de narcolepsie avec cataplexie ont été décrites chez des personnes vaccinées avec le vaccin antigrippal H1N1v Pandemrix°, principalement des enfants et adolescents. Cette maladie neurologique rare, très invalidante, touche 1 personne sur environ 3 300 à 5 000 personnes. Elle se caractérise principalement par une somnolence diurne excessive avec attaques de sommeil incoercible et relâchement musculaire brusque sous l'effet d'une émotion.

4 études portant sur plusieurs millions de personnes ont mis en évidence un lien épidémiologique entre le vaccin grippal H1N1v Pandemrix° et la survenue de narcolepsie avec cataplexie.

L'analyse des dossiers des personnes vaccinées atteintes de narcolepsie montre que toutes étaient du groupe d'antigènes tissulaires HLA connu pour y être associé. Un lien avec le virus grippal H1N1 est évoqué, les patients atteints ayant été auparavant plus fréquemment exposés à une infection grippale ou à une fièvre inexpliquée.

Les résultats disponibles montrent un lien épidémiologique entre l'apparition de narcolepsie avec cataplexie et le vaccin Pandemrix°. Le rôle de l'adjuvant lipidique AS03 est évoqué car aucune augmentation du risque de narcolepsie après vaccination par un vaccin H1N1v autre que Pandemrix° n'a été signalée par l'Organisation mondiale de la santé, et qu'aucun cas de narcolepsie lié d'autres vaccins avec adjuvant lipidique différent n'a été recensé.

Les causes de ce phénomène ne sont pas élucidées. Par prudence, en attendant que les agences du médicament agissent pour obtenir rapidement de nouvelles données probantes, mieux vaut utiliser un vaccin grippal sans adjuvant lipidique AS03.

©Prescrire 1er octobre 2012

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:19

Une étude allemande met en avant des risques d'effets indésirables liés à l'injection de corticoïde.

En 2012, des auteurs allemands ont publié une étude de près de 300 observations de complications d'injection de corticoïde, rassemblées entre 2005 et 2009 par le système allemand de prise en charge des plaintes concernant d'éventuelles erreurs médicales.

L'effet indésirable le plus courant a été l'apparition d'une infection (223 fois), surtout après une injection intra-articulaire (42 %), paravertébrale (19 %) ou intramusculaire (13 %).
Il s'y ajoute 55 atrophies tissulaires, surtout après injection intramusculaire de forme à libération prolongée pour une allergie.

73 erreurs dans la conduite du traitement ont été mises en évidence : retard au diagnostic de l'infection, défauts d'asepsie, injections trop rapprochées, ainsi que des cas de mauvaise information du patient.

Les auteurs ont souligné que « le "surtraitement" est certainement un problème en médecine en général » et que « des patients sont mis en danger sans justification ».

©Prescrire 1er octobre 2012

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:37
Par figaro iconVincent Delfau - le 28/09/2012
Les traitements de substitution à la testostérone connaissent un succès grandissant alors que planent des doutes sur leurs bénéfices sont loin d'être prouvés.

«Et si votre niveau de testostérone était trop bas?» C'est la question à laquelle les téléspectateurs et les internautes américains sont invités à répondre par l'intermédiaire de publicités financées par Abbott Laboratories, Watson Parmaceuticals, Eli Lilly et autres laboratoires. Tous ont compris l'immensité du marché que représentent les hommes mûrs et soucieux de rester en forme le plus longtemps possible. Ils multiplient donc les initiatives marketing visant à faire de la baisse des taux de testostérone après 50 ou 60 ans la cause des effets du vieillissement. En filigrane le message est simple: «Supplémentez-vous, et vous vous sentirez en forme».

Les dépenses publicitaires des laboratoires dans la presse écrite et sur les écrans de télévision outre-Atlantique ont ainsi bondi de 170 % au cours des cinq dernières années. Des efforts qui payent: le nombre de prescriptions de l'hormone mâle a presque doublé en cinq ans (+90 %), selon le cabinet d'études IMS Health. Parallèlement, les vendeurs de testostérone ont diversifié les modes d'administration pour les rendre plus conviviaux. Cantonnée pendant des décennies aux injections, la supplémentation passe désormais par des gels à appliquer sur les bras et les épaules ou des sticks semblables aux déodorants qu'il faut passer sous les aisselles.

Risques de maladies cardiovasculaires

En France, même si «les laboratoires ont convaincu les sexologues, les urologues et quelques endocrinologues des bienfaits des la testostérone, nous n'avons pas été envahis comme aux Etats-Unis», estime Jacques Young , professeur d'endocrinologie à l'Université Paris Sud. «Les autorités de santé ont senti qu'un risque de dérive des prescription existait, aussi ont-elles décidé de ne rembourser que deux médicaments contenant de la testostérone, l'Androtardyl et le Pantestone, prescrits en cas d'hypogonadisme

Et pour les autres, l'addition est salée: alors qu'une dose d'Androtardyl vaut une douzaine d'euros remboursés, une ampoule de Nebido est venue dix fois plus cher et n'est pas prise en charge.

Reste que ces coûts ne sont pas complètement dissuasifs et n'empêchent pas de plus en plus d'hommes, surtout après 60 ans, de demander une «cure» de testostérone à leur médecin traitant, confient des praticiens au Figaro. Or, cette prescription ne devrait pas être réalisée à des fins de confort ou de médecine anti-âge. Les doutes sont en effet nombreux sur les conséquences à long terme de cette supplémentation. «Il n'existe encore aucune étude sérieuse portant sur les effets secondaires de la prise de testostérone», note ainsi le professeur Young. L'hormone reste associée à des risques accrus de cancer de la prostate ou de maladies cardiovasculaires. Une étude menée en 2010 à l'Université de Boston avait d'ailleurs due être interrompue: les sujets recevant de la testostérone présentaient cinq fois plus de risques de déclarer un accident cardiaque.

Même si la prise de testostérone ne présentait pas le moindre risque, elle n'en serait pas forcément souhaitable. «Elle devrait être réservée aux véritables cas d'hypogonadisme, avec des taux extrêmement bas et une libido absente», assure le Professeur Young. En dehors de ces cas, aucun travail scientifique de renom ne montre de véritable avantage. Pire: il n'existe pas de consensus sur ce qu'est un taux normal de testostérone, faute d'étude sérieuse sur le sujet.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:46

Le documentaire « Vaccins, le virus du doute », réalisé par Gaël Chauvin, a été diffusé sur France 5, dans l’émission « Enquête de santé » (dernière rediffusion le 23 août dernier).

C’est un documentaire plutôt équilibré, ce qui est rare ces temps-ci, puisque les réalisateurs ont souvent un parti pris, une opinion préconçue qu’ils tentent d’étayer en enquêtant uniquement à charge ou à décharge. Or cela ne me semble pas être le premier rôle du journalisme grand public, en particulier lorsqu’il ne s’agit pas d’investiguer, mais d’informer sur les positions et les forces en présence et de nous faire réfléchir, afin de contribuer à un débat public permettant une décision citoyenne en connaissance de cause. Une telle décision ne peut pas être prise dans un dialogue de sourds où chacun campe sur ses idées préconçues et où ce sont les passions et les intérêts particularistes qui prédominent, quelle que soit leur nature : idéologique, commerciale, habitus culturels et professionnels et autres.

Plus bas, après le rappel des grandes lignes du documentaire, j'ajoute des liens et des commentaires sur la santé publique, sur les conséquences de la polarisation en matière de vaccinations et de science en général, de même que sur les conséquences de la logique individualiste néolibérale, qui, aussi étonnant que cela puisse paraître au premier abord, sont visibles depuis les revendications de liberté vaccinale jusqu'aux pratiques de l'industrie pharmaceutique. Pour conclure en rappelant le principe de vaccination, à ne pas confondre avec des applications hasardeuses qui s'en réclament et à ne pas rejeter à cause de ces dernières. Question de logique...


Vaccins , Le Virus Du Doute par 007ovni


 

Voici quelques-unes des problématiques soulevées par Gaël Chauvin, qui ne cherche pas à imposer ses positions et n’esquive pas les problèmes les plus épineux :

Après des références historiques permettant de situer le débat dans un contexte plus complexe, il aborde entre autres la question de l’inefficacité du Gardasil comme ses effets indésirables, pose la question de l’utilité de la vaccination massive contre l’hépatite B, alors qu’une vaccination ciblée aurait été raisonnable. Il pose la question de la relation de causalité entre ces vaccins et la sclérose en plaques.

Le documentaire s’arrête longuement sur l’adjuvant contenu dans un certain nombre de vaccins, dont ceux contre l'hépatite B: l’hydroxyde d’aluminium, cause présumée de la myofasciite à macrophages. Il donne la parole à ceux qui incriminent le vaccin – Romain Gherardi, François-Jérôme Authier, ainsi que des victimes -, comme à ceux qui contestent ce lien de causalité, comme Bruno Toussaint parlant pour la revue Prescrire.

A noter que les revues indépendantes étrangères ont plus ou moins la même approche que Prescrire : l’hydroxyde d’aluminium provoquerait une inflammation locale sans traduction clinique systémique. Il ne serait pas responsable d’effets indésirables systémiques tels qu’ils sont décrits par les victimes et les chercheurs – douleurs musculaires et articulaires, affections neurologiques, troubles neuropsychologiques et autres. A noter que les chercheurs sur la myofasciite à macrophages partent du postulat d’une prédisposition génétique existant chez les personnes ayant subi des effets indésirables graves. Ce qui pose d’ailleurs la question de l’individualisation du geste vaccinal, ainsi que celle de la non disponibilité de vaccins individuels, puisque la plupart associent plusieurs vaccins.

Le remplacement de l’hydroxyde d’aluminium n’est pas souhaité par l’industrie pharmaceutique pour des raisons de coût, autrement dit, de profits. Le documentaire ne le dit pas, mais avant le rachat de l’Institut Pasteur, ce sont les phosphates de calcium que l’on utilisait comme adjuvant, et il ne semblait pas y avoir de problèmes…

Le documentaire rappelle aussi les effets dévastateurs de maladies telles que la poliomyélite avant la vaccination et le problème actuel de la rougeole : le nombre croissant de cas, à cause d’une couverture vaccinale très largement insuffisante.

Dommage que le réalisateur n'ait pas choisi seulement des intervenants indépendants, sans rapport avec l'industrie pharmaceutique, et n'ait pas précisé leurs éventuels conflits d'intérêts.

Commentaires sur la santé publique et le principe de la vaccination

C’est un truisme que de dire que, les vaccins étant administrés à des personnes saines, à des enfants, le rapport bénéfices/risques « acceptable » au nom de l’intérêt de la santé publique n’est pas le même que dans le cas d’un médicament administré à des personnes malades.

La vaccination reste une question de santé publique, une traduction de l'intérêt général, et l'on voit à quel point il est difficile d’en concevoir une, de la concilier avec des exigences telles que l’individualisation du geste vaccinal, la liberté de se faire vacciner ou non, etc. On ne se vaccine pas seulement pour soi-même. Si la liberté vaccinale veut dire chacun pour soi, chacun fait comme bon lui semble, selon ses intérêts et sans se soucier des autres, c'est après tout un autre symptôme de la logique individualiste néolibérale transposée à la santé et qui en infiltre toutes les dimensions.  

Si l’on va au-delà des apparences, on réalise que cette revendication individualiste de plus en plus répandue relève de la même logique des intérêts particularistes que les revendications des industriels. Et l’on voit à quel point cette logique a des conséquences dévastatrices : pensons aux conflits d’intérêt, à la course effrénée aux profits de l’industrie pharmaceutique et de ses satellites en blouse blanche, bref, à toutes les formes et les conséquences du ghost management par les laboratoires. Les vaccinations massives injustifiées, la politique de la peur (avec l'idéologie du risque zéro), les vaccins inutiles entraînant des risques inutiles et d’autant plus nombreux que la vaccination est massive, les vaccins insuffisamment testés et/ou avec des adjuvants mal connus – tout ce qui n’est pas le résultat d’une réflexion de santé publique rationnelle, scientifique et sans aucune influence industrielle sème le doute et la méfiance.

Cette méfiance va bien au-delà des vaccins eux-mêmes ; elle concerne la médecine en général, puisque chaque fiasco, chaque scandale sape un peu plus la crédibilité de la médecine et des principes qui fondent la notion de santé publique. Et de plus en plus de citoyens lui tournent le dos, lui préférant les médecines alternatives, qui ne sont pourtant pas exemptes de visées commerciales, de conflits d’intérêts, de charlatanisme, etc. Elles prennent elles aussi des formes multinationales; il suffit de penser à l'empire du Dr Mathias Rath et de la puissante censure qu'il exerce, au point qu'il devienne de moins en moins possible de remettre en question l'efficacité de tel produit "naturel". (J'ai abordé en détail ces aspects dans la note « Scientisme et irrationalisme, dogmes symétriques délétères pour la médecine »).

« Le virus du doute » sape toute notion de science (dans son acception première, non réductible aux technosciences). J’en ai parlé en détail dans deux articles, qui tentent de circonscrire ces conséquences à plusieurs niveaux, à partir des enseignements à tirer du fiasco de la vaccination contre la grippe A H1N1 (abordée dans à peu près 35 notes accessibles en descendant sur cette page).

Le documentaire montre des victimes qui ont du mal à faire reconnaître leurs droits. Or justement, si l’on veut qu’une politique de santé publique en matière de vaccins existe et soit crédible, l’une des premières mesures à prendre en France devrait être une loi d’indemnisation quasi-automatique pour toute victime d’effets indésirables à la suite des vaccins, comme cela existe aux Etats-Unis depuis 1986 (NCVIA : National Childhood Vaccine Injury Act).

Pour ce qui me concerne, en matière de vaccins comme sur tout autre produit de santé, il me semble que la seule attitude défendable, c'est de faire une critique au cas par cas, sans préjugés, sans idées préconçues, sur des bases rationnelles, donc excluant les croyances et opinions, une critique sans positionnement idéologique (qu'il soit scientiste ou antiscience, rationaliste dogmatique ou irrationnel, pour ne pointer que les extrêmes). Ces extrêmes qui se nourrissent l'un l'autre, formant une dialectique des contraires, sont également nocifs pour la santé.

Une critique au cas par cas est le devoir de ceux qui défendent le principe de la vaccination, rationnel et moralement défendable, à ne pas confondre avec des mises en pratique, avec des applications concrètes qui peuvent se réclamer de ce principe tout en le pervertissant. Que Merck et Sanofi Pasteur MSD commercialisent un Gardasil inutile et inefficace, pour ne prendre qu'un exemple, n'est en rien une preuve en mesure d'invalider le principe de la vaccination. 

**

Voici la présentation du documentaire « Vaccins : le virus du doute » sur le site de France 5 :

« Depuis l'origine de son utilisation, le vaccin fascine autant qu'il dérange. Quand Pasteur a eu mis au point celui contre la rage, toute l'Europe a fait la queue devant son laboratoire. Mais le principe même d'inoculer un virus fait peur.
Alors, quelques années plus tard, en 1902, quand la France a voulu lancer sa toute première campagne générale contre la variole, il a fallu menacer d'amendes et de prison pour que le peuple se fasse vacciner !
L'histoire donne cependant raison à Pasteur. Le nombre de cas de variole diminue et la vaccination se généralise à d'autres maladies : typhus, tuberculose, coqueluche... Après la Seconde Guerre mondiale, la fabrication devient industrielle. On établit des campagnes nationales, des vaccins obligatoires.
A la fin des années 90, tout change. Certaines personnes vaccinées contre l'hépatite B déclarent, dans les mois qui suivent, une sclérose en plaques. Le scandale éclate. Mais y a-t-il un lien entre la maladie et le vaccin ? Ce documentaire enquête... »

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
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