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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 12:16

Prothèses PIP: les centres anti-cancer plus rapides que l'Afssaps

Unicancer avait demandé dès novembre 2009 à rencontrer les responsables de la société PIP, en vain.

 

Plus de 3000 implants ont été posés dans les centres de lutte contre le cancer. Ces derniers, qui ont réagi 15 jours avant l'Afssaps, menacent de porter plainte contre la société PIP. 

A eux seuls, les centre de lutte contre le cancer (CLCC) prennent en charge près d'un cancer du sein sur trois en France - soit 30 000 femmes environ par an. Dans un communiqué rendu public jeudi, les CLCC rappellent que, via Unicancer Achats, la "centrale d'achat" des CLCC, un appel d'offres avait été lancé en juillet 2008 pour la fourniture de trois lots différents: les implants ronds, les implants asymétriques, et les implants anatomiques. La société PIP avait alors remporté les deux premiers marchés. En revanche, le lot des implants anatomiques (soit les 3/4 du total des prothèses posées par les CLCC) avait été attribué aux sociétés Allergan & Perouse-Mentor. 

Conformément à l'appel d'offres, spécifiant que les prothèses devaient être "impérativement conformes à la législation", la société PIP avait fourni les certificats nécessaires. Mais, à la suite d'un "nombre anormal" d'incidents liés à ces implants, Unicancer avait demandé dès novembre 2009 à rencontrer les responsables de la société - en pure perte - et réclamé des éléments précis et actualisés sur l'origine des gels de silicone utilisés. 

Devant l'absence de réaction de PIP, Unicancer a cessé d'acheter des prothèses PIP à partir du 15 mars 2010, soit 15 jours avant l'annonce par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) elle-même. Aujourd'hui, les CLCC, qui ont contacté par courrier toutes les patientes implantées dans leurs services, se considèrent comme "victime des procédures malhonnêtes" de PIP et se réservent le droit de porter plainte. 

 
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 17:26
Par S.P. - Le 05/01/2012
Injections anti rides un nouveau scandale sanitaire
 

Une enquête du quotidien britannique The Times met en cause les injections anti-rides, dont les contrôles ne sont pas jugés assez draconiens. La surveillance des injections pour combler les rides du visage est en effet comparable à celles des implants mammaires PIP dont la substance fait scandale aujourd’hui. Une pratique peu encadrée en comparaison de celles des médicaments qui inquiète l’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps). Pour le Figaro, qui reprend l’enquête, en France près de 110 produits sont concernés, tels que le collagène ou l’acide hyaluronique. Le Botox, considéré comme un médicament, est en revanche épargné.

La vigilance est de mise

Selon un rapport rédigé par l’Afssaps en juin 2011, ces produits représentaient « un volume de vente en France entre 2003 et 2008 de plus de 3 000 000 de seringues soit 600 000 seringues par an ». L’agence précise qu’il existe trois types de produits : ceux qui sont résorbables (dont les résultats sont visibles de 3 à 6 mois), lentement résorbables (6 à 24 mois) et non résorbables (définitifs). C’est justement ces derniers qui posent problème. L'Afssaps déconseille en effet « l'utilisation dans une finalité esthétique des (rares) produits injectables non résorbables du fait d'un risque non maîtrisé d'effets indésirables graves très retardés ». Tout comme elle déconseille l'achat sur internet en raison des risques de contrefaçon et de produits de qualité médiocre.

Face à ces nouvelles inquiétudes, l’agence entend être vigilante sur le sujet. Un référentiel concernant l’encadrement d’un essai clinique et le suivi post-mise sur le marché de ces substances afin de mesurer l’incidence de leurs effets indésirables est d’ores et déjà en préparation.

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 10:56

Le dépistage du cancer de la prostate par un dosage de PSA ne fait pas l’objet d’une campagne organisée, comme la mammographie, mais il est couramment pratiqué par les prescriptions médicales qui ajoutent ce test sur les bilans sanguins.

 

PSA et cancer de la prostate : un dépistage inutile et dangereux

Il est cependant établi et reconnu par les sociétés savantes américaines et européennes que ce dépistage a un rapport bénéfice/risque défavorable. La recommandation des autorités américaines est désormais la suivante :

"le dosage de PSA ne devrait plus être recommandé aux hommes en bonne santé car il ne permet pas de sauver des vies et, avec des faux-positifs, conduit à des biopsies et des traitements inutiles, en particulier, aux âges avancés.

Cette recommandation s’applique aux hommes de la population américaine qui n’ont pas de symptômes significatifs de cancer de la prostate, indépendamment de l’âge, de la race ou de l’histoire familiale. Elle ne concerne pas les hommes avec symptômes ou la surveillance après un diagnostic ou un traitement du cancer de la prostate" (1). La dernière étude britannique établie sur une surveillance de 20 ans confirme cette position (2).

La clef du problème tient au fait que l’élévation du PSA n’est pas spécifique du cancer, que les examens complémentaires en cas de faux positif ont des effets néfastes, que de nombreux cancers de la prostate chez le sujet âgé ont une évolution lente et ne mettent pas directement en cause la survie, et que les traitements sont souvent efficaces lorsque le diagnostic est effectué dans le cadre normal d’un suivi médical avec des signes d’appel.

Faire ou ne pas faire un test PSA est un choix personnel, qui devrait être discuté en connaissance de cause entre médecin et patient, ce qui exclut tout ajout systématique de ce test sur un bilan sanguin.

Le lycopène est aujourd’hui reconnu comme un facteur de protection. On le trouve dans la tomate et il est mieux assimilé lorsque celle-ci est cuite et associée à de la matière grasse. Un peu de coulis de tomate dans la cuisine, voire une pizza de temps de temps en temps, n’est pas qu’un facteur plaisir !

Références

American Cancer Society recommendations for prostate cancer early detection G. Sandblom & al : Randomised prostate cancer screening trial : 20 year follow-up BMJ 2011 ; 342 doi : 10.1136/bmj.d1539 (31 Mars 2011)

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:19

le 03/01/2012

Les contrôles sanitaires prévus pour ces produits par la réglementation européenne sont moins exigeants que ceux appliqués aux médicaments.

Les injections à des fins cosmétiques fourniront-elles le scénario du prochain désastre sanitaire? C'est en tout cas l'avis du quotidien britannique,The Timesde mardi. Les Anglais découvrent avec angoisse que plus de 160 produits de comblement des rides du visage (type collagène, acide hyaluronique… à l'exception des médicaments type Botox) sont approuvés à la vente sur leur territoire avec des exigences médicales moins fortes que celles des médicaments.

Considérés comme des dispositifs médicaux, ces produits sont en effet soumis à une réglementation qui fait la part belle au marquage CE. Or ce dernier porte plus sur des normes de fabrication que sur une balance bénéfice-risque sanitaire évaluée de façon approfondie. D'ailleurs, aux États-Unis, où l'autorité de régulation (FDA) considère qu'un produit de comblement doit répondre aux mêmes exigences qu'un médicament, six spécialités seulement sont autorisées!

Un marché de 600.000 seringues par an

En France, la situation est quasi similaire à celle des Anglais puisque ces produits injectables utilisés en esthétisme ont aussi le statut de dispositif médical et non de médicament. On en compte environ 110 sur le marché hexagonal.

Un marché en constant développement et qui atteint déjà des proportions considérables. Lors d'un point presse, il y a quelques mois, Jean-Claude Ghislain, directeur de l'évaluation des dispositifs médicaux à l'Afssaps (Agence du médicament) estimait le volume des ventes à 600.000 seringues par an.

Mais l'Afssaps, particulièrement en alerte sur ce sujet, n'a jamais caché ses réticences, invitant praticiens et patients à la plus grande prudence. Elle a même conduit, en 2009 et 2010, une campagne d'inspections, sur les sites des fabricants, distributeurs et sous-traitants.

Car le dossier (tests en laboratoire et chez l'animal) que les fabricants doivent produire pour obtenir le sésame du marquage CE répond à des exigences européennes (une directive de 1993 modifiée en 2007) qui ne suffisent pas à rassurer l'agence française. Il y a quelques mois, l'Afssaps estimait ainsi que «les données cliniques relatives aux produits injectables de comblement des rides réalisées chez l'homme ne sont pas suffisantes pour garantir la sécurité d'utilisation du produit».

Des essais de courtes durée

Le problème avec les dispositifs médicaux vient du fait que les études sont généralement réalisées sur des petits effectifs: 150 personnes en général, là où un médicament doit en rassembler plusieurs milliers pour pouvoir bénéficier d'une autorisation de mise sur le marché (AMM). Par ailleurs, les essais durent à peine quelques mois alors que certains effets indésirables peuvent apparaître après plusieurs années.

Avec les produits non résorbables ou lentement résorbables, on a ainsi pu observer l'apparition de granulomes (induration définitive) jusqu'à dix ou quinze ans après l'injection. D'ailleurs, le Pr Patrice Morel, chef du service de dermatologie de l'hôpital Saint-Louis invitait l'année dernière dans Le Figaro (nos éditions du 17 mai 2010) à la plus extrême prudence.

Finalement, les problèmes sont assez rares en France lorsque le geste est effectué par des mains expertes avec des produits résorbables. En outre, une nouvelle circulaire de la Direction générale de la santé précisant qui peut réaliser ce type d'injection devrait bientôt achever de rassurer les consommateurs. Une première version mal conçue avait été retoquée par le Conseil d'État l'an dernier.

Du côté de l'Afssaps, on ne recense que quelques cas d'interdiction de produits au cours des deux dernières années et l'agence assure mener une investigation dès lors qu'un problème lui est signalé «quelle que soit la source». Reste le problème des falsifications frauduleuses avérées ou suspectées. L'année dernière, l'Afssaps a repéré des faux produits de comblement de ride vendus sur Internet avec un faux marquage CE.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:30

PARIS (Reuters) - Les prothèses mammaires de la société PIP, plongée au coeur d'un scandale mondial, contenaient des composants industriels et chimiques dont un additif pour les carburants, rapporte lundi RTL.

"RTL s'est procuré la composition des prothèses mammaires frauduleuses. Au menu, un mélange de produits commandés à des entreprises de composants industriels et chimiques qui n'avaient jamais été testés cliniquement pour leur éventuelle nocivité sur l'organisme dont un additif pour des carburants. Mélangés les uns aux autres, l'illusion était totale", souligne la radio.

Vingt cas de cancers ont été signalés chez des femmes porteuses des prothèses PIP, selon un nouveau bilan en date du 28 décembre de l'Agence des produits de santé (Afssaps).

L'agence précise toutefois qu'aucun lien n'a été établi à ce jour entre ces cas de cancer et le port de ces implants. Le gouvernement a recommandé, par précaution, le 24 décembre, le retrait des implants PIP des femmes concernées dont le nombre en France est estimé à 30.000.

La société PIP est accusée d'avoir utilisé un gel de silicone non conforme, ce que son fondateur, Jean-Claude Mas, a reconnu, selon son avocat.

L'ancien entrepreneur est visé en France par deux enquêtes judiciaires, l'une pour tromperie aggravée et la seconde pour coups et blessures et homicides involontaires. Des plaintes ont été déposées dans d'autres pays.

Matthias Blamont

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 18:44
Des comprimés Jason Trommetter via Flickr CC License by

Les placebos sont connus ressembler à des médicaments sans avoir un effet physiologique sur le patient.

L'effet placebo joue surtout sur un plan psychologique; les médicaments placebo sont ainsi utilisés dans des essais cliniques de médicaments pour qu'à partir de la différenciation de deux groupes –l'un consommant le véritable médicament testé, l'autre son placebo– les chercheurs puissent prouver que le médicament a une efficacité qui lui est propre et supérieure à l'effet placebo qui lui est associé, au-delà d'un simple impact sur le mental des patients. Est-ce pour autant éthique de les prescrire à des patients, s'interroge The Atlantic.

En 2008, une étude du British Medical Journal estimait que 45% des internes dans les hôpitaux de Chicago avaient eu recours à des placebos pour leurs patients; seulement 4% l'avaient révélé au malade au moment de la prescription. Pour la plupart d'entre eux, la raison invoquée est celle de calmer et de rassurer les patients avant de procéder à un véritable diagnostic de leur état de santé.

Par exemple, si un patient vient voir un médecin parce qu'il se sent régulièrement fatigué, le praticien va souvent lui prescrire en premier lieu des multivitamines même s'il pense que le patient ne souffre pas de déficience en vitamines, renchérit Frank Miller, bioéthicien au National Institute of Health, interrogé par The Atlantic.

Pour autant, assure le docteur à la retraite Harriett Hall, utiliser des placebos pour guérir l'asthme, prenant pour appui le cas développé par le New England Journal of Medicine, ne fait que reporter un traitement adapté. On distingue ainsi les placebos pures à base de sucre ou d'amidon et ceux dits impurs dont on ne connaît pas précisément les effets physiologiques (c'est l'effet nocebo).

Pour le docteur Sanjay Gupta, correspondant santé de CNN, une telle pratique n'est pas illégale mais peu éthique. En ce sens, l'American Medical Association a rappelé aux médecins que toute prescription de placebos devait être accompagnée d'une notification aux patients, dans la mesure où la relation de confiance médecin-client ne peut être entravée.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 09:41
Roselyne Bachelot a annoncé que l'Etat prendrait en charge tous les frais liés aux prothèses mammaires dangereuses, après que l'Afssaps a constaté une fragilité importante des implants au gel de silicone de la marque PIP.

En mars dernier, l'Agence des produits de santé (Afssaps), alertée sur la fragilité anormale des implants mammaires en gel de silicone Poly implant prothèse (PIP), suspendait leur utilisation et recommandait leur retrait si une rupture de l'enveloppe était suspectée. Mardi, le niveau d'alerte de l'agence a monté d'un cran, des analyses ayant confirmé la faible résistance de la prothèse et la nocivité du gel à l'intérieur.

A l'origine des mises en garde renforcées de l'Afssaps figurent les résultats alarmants des analyses conduites entre juin et septembre sur le produit phare de PIP, une société basée dans le Var. Celles-ci ont confirmé que le gel de silicone contenu dans les prothèses n'était pas le même que celui qui avait été remis par PIP pour les tests d'autorisation de mise sur le marché, et qu'il ne répondait pas aux normes exigées pour des implants mammaires. Irritant, il pourrait conduire à des réactions inflammatoires chez certaines femmes.

Par ailleurs, des tests de résistance ont confirmé la fragilité de l'enveloppe remplie du gel PIP. Celle-ci se romprait dans 10% des cas (contre 1% pour un produit conforme), et en moyenne 5 ans après la pose, contre dix ans habituellement. Sachant que 30.000 femmes ont reçu des implants PIP en France, cela fixe à 3000 les patientes exposées.

Ces résultats ont conduit l'Afssaps à durcir ses recommandations pour les femmes ayant reçu des implants PIP. Elles doivent désormais bénéficier d'un examen clinique et d'une échographie tous les 6 mois, contre tous les 12 mois auparavant. En outre, toute rupture ou toute suspicion de rupture d'une prothèse doit conduire à son retrait ainsi qu'à celui de la seconde prothèse.

 

Réclamations pour le remplacement de tous les implants

Au lendemain de ces déclarations, Roselyne Bachelot a annoncé que l'Assurance maladie prendrait en charge les échographies, les analyses, la désimplantation de ces prothèses ainsi que les examens de contrôle qui suivront la période opératoire, pour toutes les femmes, y compris celles opérées pour des motifs purement esthétiques. Jusqu'alors, seules les femmes opérées dans le cadre d'une chirurgie réparatrice après un cancer du sein - environ 20% des cas - étaient couvertes. Pour ces dernières, la Sécurité sociale remboursera également la nouvelle prothèse, a spécifié la ministre. PIP fournissait 16 des 18 centres anticancéreux de France.

Mais des voix s'élèvent pour réclamer le retrait immédiat et le remboursement de tous les implants PIP, notamment l'association de défense des porteuses de prothèses PIP (PPP), reçue mardi au ministère de la Santé. «La sécurité, c'est de les enlever. Le seul problème actuellement est un problème financier», estime le Dr Dominique Courtois, expert auprès de l'association. Le coût d'une intervention chirurgicale peut atteindre plusieurs milliers d'euros.

Face à ce dossier «totalement hors norme», de l'aveu même du directeur général de l'Afssaps Jean Marimbert, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Marseille. Selon Le Parisien, un juge d'instruction spécialisé dans le domaine de la santé publique devrait être désigné dans les prochaines semaines. En outre, la société PIP, numéro trois mondial dans son secteur, exportait 90% de sa production, notamment en Grande-Bretagne et en Espagne. Dans ces deux pays, des enquêtes sont également en cours.

La société PIP, qui employait 116 personnes, a été mise en liquidation judiciaire fin mars par le tribunal de commerce de Toulon. L'entreprise américaine Gem Care a ensuite été retenue pour sa reprise mais le redémarrage de l'activité est lié aux conclusions de l'enquête.

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 22:00
Je travaille dans un collège d’enseignement au secondaire et j’étais  présente lors de la vaccination du Gardasil auprès des jeunes filles de 3ème secondaire qui s’est déroulée il y a un mois.  C’est moi qui était chargée de veiller à ce que les adolescentes ne développent aucun effets secondaires dans les 15 minutes suivant leur vaccination.  J’ai dû intervenir à plusieurs reprises avec des infirmières pour ramasser les jeunes filles qui se sont littéralement effondrées dans les secondes après l’injection.  Des dizaines de jeunes filles ont dû être prises en charge de longues minutes parce qu’elles avaient des étourdissements, des tremblements et des maux de tête.  Toutes ces jeunes filles doivent recevoir le rappel du Gardasil dans les prochains jours, comme toutes les adolescentes du Québec qui le recevront aussi très bientôt.  Mobiliez-vous dans les écoles, auprès de votre Régie de la Santé, parce que des mortalités de jeunes filles ont été enregistrées suite au Gardasil, au Québec et ailleurs.

Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pression de la part du personnel infirmier s’étant déplacé à l’École secondaire l’Achigan. Depuis, les effets secondaires s’accumulent.

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. « Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu’elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l’adolescente. Elle ajoute qu’en générale elle «n’est pas anti-vaccin», mais qu’elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil.

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l’infirmière. Réalisant que l’autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l’infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l’adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l’infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d’avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L’infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L’infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l’adolescente. Finalement, la jeune fille s’est résignée à recevoir le vaccin. « Après lui avoir injecté le vaccin, l’infirmière a suggéré à ma fille d’inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s’indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencé et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu’à ce qu’elle accepte», déplore Mme Gagnon.

 

Difficile de se faire comprendre

Par ailleurs, Élysabeth Gagnon aurait pris soin d’entrer en contact avec le personnel de L’École Secondaire de l’Achigan afin de les informer de son intention de ne pas faire vacciner sa fille. Ne réussissant pas à parler à qui que ce soit, elle laisse un message sur le répondeur de l’école. L’infirmière de l’école l’aurait rappelé en fin d’après midi signifiant à Mme Gagnon que sa fille à 14 ans et qu’elle est libre de décider par elle-même de se faire vacciner ou non. « J’ai informé l’infirmière de l’école que j’irais chercher ma fille à l’école pour éviter qu’elle reçoivent le vaccin», explique Mme Gagnon. L’infirmière lui aurait rétorqué qu’elle se chargera elle-même de le faire et qu’elle ne recevra pas le vaccin. « L’autre appel que j’ai reçu était pour m’informer que ma fille venait de perdre connaissance durant le trajet d’autobus et qu’elle était transportée par ambulance», déplore Mme Gagnon.

Rapidement, Mme Gagnon et son conjoint se sont dirigés à l’hôpital pour rejoindre l’adolescente. Quelques heures plus tard, Mme Gagnon a quitte l’hôpital afin d’aller s’occuper de ses deux autres enfants. Le conjoint de cette dernière est resté avec la jeune fille jusqu’au moment de rencontrer le médecin. « Nous sommes arrivés à l’hôpital à 17 heures et à 20 heures ma fille et mon conjoint était de retour à la maison », détail Mme Gagnon.

Cherchant des réponses auprès de Santé Canada, Mme Gagnon découvre que la seule information concernant cette consultation à l’hôpital de Saint-Jérôme est que la jeune fille a quitté avant de consulter un médecin ce qui est faux selon Mme Gagnon. «On dirait que le dossier a disparu», explique-t-elle. Une situation que la mère de l’adolescente juge inconcevable et douteux.

 

Des effets secondaires atroces

Depuis la vaccination au Gardasil la jeune fille souffre de maux de ventre, de maux de tête, de fièvre, d’une baisse de la vue, sa bouche s’est remplie d’abcès, elle a souffert d’une infection urinaire et a des champignons plein le cuir chevelu raconte sa mère. «Tous les médecins que j’ai rencontré ont refusé de façon catégorique de faire le lien entre le Gardasil et les maux qui affligent ma fille», déplore Mme Gagnon.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:14


TOUTES les vaccinations polluent le corps et peuvent provoquer des dégâts majeurs pour la santé, pouvant conduire à des maladies chroniques ou à des troubles comme l’autisme.

Il précise qu’aujourd’hui tout un chacun a la possibilité de prendre connaissance par lui-même des preuves apportées par les laboratoires médico-légaux à ce sujet. Ce médecin explique que quand le corps est en quelque sorte pris pour un dépotoir, il se produit inévitablement un encrassement du sang qui peut provoquer toutes sortes de problèmes de santé. Ses découvertes sont actuellement référencées dans les procès en justice aux Etats-Unis.

 

 

UNE DÉCOUVERTE MAJEURE « Il s’agit d’une catastrophe planétaire, et qui se passe tous les jours. » (*) Dr Andrew MOULDEN, M.D. Le Dr Moulden, médecin, spécialiste en neuropsychiatrie, neurologie comportementale, fait état des preuves neurologiques, hématologiques et immunologiques qui permettent aujourd’hui de conclure que

 

Dr Andrew Moulden, M.D., PhD, BA, MA.

Outre ses qualifications de médecin et de chercheur, le Dr Moulden a reçu pas moins de 27 prix/récompenses pour ses recherches cliniques et biomédicales, son enseignement et son excellence académique. Il est aussi le leader du parti canadien "Action". Sa philosophie peut se résumer ainsi : "Il ne s’agit pas d’être meilleur que ses concitoyens, il s’agit d’aider ses concitoyens à devenir meilleurs"

Au moyen de technologies classiques et ultra modernes de diagnostic et d’imagerie médicale, le Dr Moulden , M.D., médecin, expert en psychiatrie, neuro-psychiatrie et neurologie comportementale, apporte les preuves en termes de physiologie et de clinique médicales que TOUTES les vaccinations provoquent directement ou de manière différée des troubles et des maladies aiguës ou chroniques, permanentes ou transitoires susceptibles de toucher tous les systèmes du corps. Le Dr Moulden a mis au point une nouvelle technologie en imagerie médicale pour mettre en évidence les troubles et dégâts neurologiques se produisant après les vaccinations. Grâce à cette technologie il est possible de mettre en valeur et de démontrer sur clichés et vidéos prises 30 secondes avant et 30 secondes après une vaccination ce qui se produit dans différents tissus du corps. « Nous avons en quelque sorte, explique le Dr Moulden, mis au point une sorte de télescope Hubble avec nos examens neurologiques et microbiologiques. »

« Il s’agit probablement de la découverte la plus importante qui ait jamais été réalisée au cours de toute l’histoire de la médecine si l’on considère l’énorme épidémie silencieuse que nous avons créée avec ces vaccinations « passepartout  » qui constituent l’acte le plus odieux qui ait jamais été perpétré au cours de l’histoire, et que nous avons fait pour le profit. »

« Nous avons aujourd’hui la solution à un problème qui se pose à une échelle planétaire. Les dégâts occasionnés aux tissus sont en fait le résultat d’une circulation sanguine perturbée, de dépôts qui s’accumulent dans le système capillaire microscopique, autrement dit d’attaques micro-vasculaires. Ces attaques sont essentiellement provoquées par un manque d’oxygène dans les tissus. Aujourd’hui nous pouvons mesurer, scanner ce phénomène qui a toujours existé, mais qu’aujourd’hui tout un chacun peut facilement observer par lui-même. »

Le Dr Moulden explique que les vaccins provoquent une hyper-réactivité du système immunitaire au cours de laquelle les leucocytes se précipitent pour attaquer les produits étrangers injectés dans le flux sanguin. Etant donné le fait que ces derniers sont trop gros pour pénétrer les très fins capillaires où se logent les produits étrangers, les leucocytes finissent par obstruer, bloquer et délabrer ces capillaires. La route est donc coupée pour les globules rouges plus petits qui doivent apporter l’oxygène aux différents organes voisins des capillaires encombrés par des substances étrangères. Ces particules qui atteignent le cerveau, perturbant ou empêchant la circulation du sang, peuvent provoquer l’autisme, la mort subite du nourrisson ou de nombreuses autres maladies de l’enfant ou de l’adulte. Exactement comme il en va de l’attaque cardiaque, il est aussi possible de faire une attaque cérébrale, des problèmes de foie, des reins, chaque fois que les tissus sont carencés en oxygène.

« Il s’agit ici d’une découverte majeure. »

Quant aux éléments étrangers présents dans le sang et les tissus, le système immunitaire continuera à les combattre et finira par entraîner des maladies chroniques. Différents organes peuvent être affectés en fonction des endroits où iront se loger les particules étrangères. On parlera de différents symptômes ou maladies, mais les causes fondamentales seront toujours les mêmes. Elles ont toujours été ignorées jusqu’à ces dernières découvertes.

La cause principale de tous ces problèmes est à rechercher dans les additifs des vaccins. Le but recherché par l’utilisation de ces additifs est d’engendrer une réponse plus rapide des leucocytes. Et cela marche à merveille- les leucocytes se précipitent vers les régions où des matières étrangères ont été introduites- c’est en fait là que se trouve l’origine des problèmes. Les leucocytes bloquent et délabrent les capillaires en tentant de détruire ces matières étrangères.

« Le fait que mes propos vont à l’encontre des positions de l’establishment et de la pratique qui veut que les enfants des écoles subissent les vaccinations ne change en rien la réalité. Notre devoir est d’apporter la lumière dans toute cette obscurité… Je sais que je suis confronté à Goliath. »

« Avec une politique de profit à tous crins, nous avons ruiné la santé d’une génération d’enfants, ainsi que les espoirs et les rêves :

- d’1 enfant sur 87 (autisme) ,
- 15% d’enfants atteintes de troubles de l’attention,
- 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage,
- 1 enfant sur 9 souffrant d’asthme,
- 1 enfant sur 50 souffrant de diabète insulino-dépendant,
- 1-2% d’enfants décédés (mort subite du nourrisson),

- 250.000 vétérans de la guerre du golfe atteints de maladies chroniques avec 40.000 décès (même parmi les soldats qui n’ont pas quitté le pays.)

Et aujourd’hui le monde se prépare à subir la loi martiale sur le plan médical, ainsi qu’un programme de vaccinations pour la grippe porcine/aviaire ou autre hybride de la grippe espagnole/aviaire…Nous nous sommes nous-mêmes mis dans le pétrin et nous nous sommes nous-mêmes coincés dans cette crise mondiale de maladies infectieuses. Certains vont mourir de maladies infectieuses, d’autres mourront des vaccinations ou souffriront de quantités d’autres troubles chroniques mal définis dus aussi aux vaccinations.

L’addition d’adjuvants aux vaccins (aluminium, squalène, liposomes…) pour stimuler et prolonger la réponse immunitaire représente la chose la plus terrible que l’homme ait jamais perpétré contre lui-même et ses semblables tout au cours de l’histoire, et ce pour le profit.

« Tous ceux pour lesquels j’évoque les diagnostics en leur montrant clichés et vidéos s’effondrent et ne peuvent souvent retenir leurs larmes ! »

 

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:11


 

   


Une majorité de personnes saines d’esprit refusent désormais TOUS LES VACCINS parce que ce sont des poisons.

Il n’y a pas de demi-mesure avec les vaccins, ce sont TOUS DES POISONS mortels, à court, moyen ou long terme. Les vaccins ne contiennent RIEN de bon pour vous ou votre santé.

Pire, les vaccins sont largement inefficaces et causent des torts irréparables à votre système immunitaire en plus de vous lobotomiser chimiquement, entre autres choses — faites vos recherches et plus vous creuserez, plus vous découvrirez l’ampleur des mensonges que des médecins corrompus et vendus aux intérêts du duopole médico-pharmaceutique vous répètent sans arrêt, via les « grands médias » et désormais, via plusieurs ministères et organismes publics qui ont été infiltrés par ces individus qui ne veillent PAS au meilleur intérêt des individus qu’ils sont censés protéger.

L’humanité toute entière se réveille après l’épisode cauchemardesque des vaccins.

Les médecins savent que les vaccins sont des poisons et bien entendu, ils refusent presque tous les prendre, pour eux, leur famille et leurs amis — mais ils ne le diront jamais « publiquement » parce que sinon, au Québec, le Collège des médecins pourrait prendre divers détour pour les discréditer ou aller aussi loin que de leur faire perdre leur licence de pratiquer la médecine.

Les médecins, les infirmières ayant formation plus poussée, les ambulanciers, la plupart des policiers et des pompiers savent aussi que les vaccins sont des poisons et c’est pourquoi ils refusent-net de se les faire injecter.

Les autorités publiques, clairement corrompues (ou incroyablement insouciantes) « à la tête » continuent de faire écho à la propagande du duopole médico-pharmaceutique et vantant les prétendues « protections » offertes par les vaccins et en minimisant (à l’extrême) les dangers liés à cette pratique de « santé publique ».

 

 


VACCINER OU PAS !!

Il nous faut revenir à la base et faire le point sur ce que contiennent les vaccins, afin de bien comprendre ce qui flotte dans chaque dose que les gens se font injecter…

Glutamate monosodique (GMS ou « MSG », en anglais) ; blogue.quebecmetro.com

Glycine ; fr.wikipedia.org

Sulfate d’ammonium ; fr.wikipedia.org

Mercure (via le thimerosal) ; fr.wikipedia.org

naturalnews.com

Aluminium ; ass-ahimsa.net

Sérum de fœtus bovins ;

Sucrose ;

Glycérine (ou glycérol) ;

2-Phenoxyethanol ;

Cellules VERO ( »VERO Cells ») ;

Polysorbate 80 ;

Polydimethylsilozone (ou polydimethylsiloxane) ;

Bêta-propiolactone ;

Bactopeptone ;

Tri(n)butilphosphate ;

Formaldéhyde ;

Embryon de poulets ;

Protéines MRC5 résiduelles ;

Cellules humaines diploïdes (provenant de bébés avortés) ;

Protéines de sérum de souris ;

Acide hydrochlorique ;

Sérum d’hydrolat pancréatique porcin.

Et des dizaines d’autres poisons et produits présentant des dangers évidents pour votre santé, comme le squalène et plusieurs autres adjuvants à base de sels d’aluminium.

Un vaccin, au Québec, en 2009, c’est plus proche de l’arme biologique que du prétendu « outil favorisant la santé publique » que les menteurs (duopole médico-pharmaceutique, agences gouvernementales et « grands médias ») tentent de nous faire avaler — il faut résister à leurs mensonges !

Pour vous, votre famille et vos amis (ceux que vous aimez vraiment), REFUSEZ CATÉGORIQUEMENT toute vaccination.

Aucune négociation : dites NON aux vaccins empoisonnés — et ils le sont TOUS.

Prenez soin de votre santé, ayez de saines habitudes de vie et maintenez votre corps en pleine santé. C’est votre première et seule véritable défense fiable contre des virus en constante mutation qui forcent votre système immunitaire à s’adapter pour garder ces invasions virales en échec.

Les médecins qui ne veulent pas perdre leur licence du Collège des médecins du Québec se gardent d’ailleurs bien de dire aux gens de prendre…

du soleil, à tous les jours ;

de l’oxygène (grâce notamment à des marches en forêt) ;

de la vitamine C, D et E (surtout de la vitamine D, c’est TRÈS important — on l’appelle la « vitamine tueuse de cancers » et pour cause, elle régule vos cellules et tue, effectivement, les cancers) ;

du charbon actif pour capturer des toxines dommageables dans votre tract intestinal ;

de l’argent colloïdal (absorbé via l’estomac) et ionique (agit dans le sang) pour TUER quelques 632 variétés de virus (on le sait depuis la fin des années 1880 mais les médecins d’aujourd’hui ne veulent pas en parler parce que ça nuirait à la vente de couteux « médicaments » de leurs « partenaires » du domaine pharmaceutique) ;

de l’or colloïdal et ionique (excellent pour votre cerveau et votre mémoire, en passant) ;

du magnésium et du zinc en dose adéquate, selon votre poids ;

des polyphénols, tels que ceux qu’on retrouve dans les pommes (tout spécialement celles des vergers biologiques du Québec) qui diminuent votre cholestérol et améliorent votre santé ;

des oignons, de l’ail et du gingembre frais EN ABONDANCE puisque ce sont des antibactériens naturels (et très puissants) ;

tous les oligoéléments et minéraux que vous pouvez trouver, dans les doses suggérées, selon votre poids ; moins de stress, dans votre vie.

Si les médecins vous disaient ça, ils vous diraient LA VÉRITÉ.

Mais malheureusement, ils mangent dans la main de leur sombre duopole médico-pharmaceutique qui les utilise pour diffuser des MENSONGES, surtout lorsque les médecins ont le culot de dire que les vaccins ne sont « pas empoisonnés ».

Pour de l’argent, les médecins que vous voyez à la télévision et dans les autres « grands médias » qui disent que « c’est important de se faire vacciner » font écho à un agenda très sombre, provenant tout droit de l’OMS qui est le bras médico-pharmaceutique des Nations unies qui sont dirigées, directement, par le nouvel ordre mondial.

Tous les Québécois doivent dire NON aux vaccins.

Ce sont des POISONS ACTIFS qui vont vous faire beaucoup de mal et pourraient même vous nuire (et vous tuer) devant l’éventualité de virus qui connaissent de nombreuses mutations, comme les H1N1 et autres.

Vous devez d’ailleurs savoir qu’il existe 16 sous-types de H et 9 sous-types de N alors la grippe, pour ne nommer que ce virus parmi plusieurs autres, peut muter vers H16N9 ou H12N4 ou H3N8 — et s’il vous faut un vaccin pour chacun, vous allez mourir d’un empoisonnement vaccinal bien avant que les virus ne vous tuent, vous et votre système immunitaire sévèrement endommagé par les ATTAQUES CHIMIQUES RÉPÉTÉES des vaccins et de leurs « rappels ».

Battez-vous contre la vaccination, forcée ou non.

C’est une question de contrôle.

Levez-vous et dites NON à toute vaccination.

C’est une médecine « clinique » en faillite qui essaie de vous faire autant de mal que possible et vous cachant les vertus de la santé naturelle, entre autres choses.

Défendez avec énergie les médecins qui vont avoir le COURAGE de dire tout haut ce que presque tous les médecins se disent tout bas, entre eux : que les vaccins sont empoisonnés et qu’il ne faut PAS les prendre.

Amis Québécois, il y a une guerre contre votre intégrité physique, votre santé et votre liberté qui a présentement cours et nos ennemis se cachent derrière un nouvel ordre mondial centralisateur et cruel — nous devons refuser leur propagande et défendre nos acquis, pour avancer.

Nos enfants comptent sur nous pour affronter le nouvel ordre mondial et ses monstres qui essaient de les réduire à l’esclavage économique et social de toutes les façons qu’ils le peuvent.

Ce n’est pas un jeu, c’est une question de vie ou de mort pour notre nation et à peu près toutes les autres nations de la Terre.

Notre créateur nous a doté d’un système immunitaire absolument incroyable. Ne lui faites pas l’affront de vous laisser injecter du poison sous prétexte que le créateur, dans son infinie sagesse, aurait « oublié » quelque chose.

Vous êtes des êtres d’énergie et de lumière et les escrocs du nouvel ordre mondial ne veulent surtout pas que vous vous en rendiez compte car alors, ils ne seraient plus capables de vous contrôler et de vous droguer pour vous emprisonner dans un corps malade et un esprit rendu médiocre.

Libérez-vous de vos chaînes.

Dites NON à tous les vaccins, dès maintenant et pour toujours.

Voyez à VOTRE SANTÉ via ce qu’il y a de BON autour de vous et joignez les rangs DE LA MAJORITÉ qui a décidé que le nouvel ordre mondial ne gagnerait pas ici, au Québec. Ce pays nous appartient et notre santé, c’est notre affaire.

Que ce soit clair, les Québécois n’acceptent pas la tyrannie et en ce sens, feront comme leurs médecins et ne prendront PLUS JAMAIS de vaccins.

Maintenant que vous savez ce que contiennent les vaccins, vous savez pourquoi il ne faut JAMAIS les prendre.

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans L'ENFER DES TRAITEMENTS
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