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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 19:08
Par
Brigitte
Bègue

« Alors que le déficit de la branche maladie de la sécurité sociale se perpétue -7,9 milliards d'euros prévus en 2013 malgré les hausses des prélèvements tous azimuts-, les autorités refusent d'engager une véritable réforme de la politique du médicament, pourtant déjà réalisée par tous les pays européens. Dans toute l'Europe, les prix des médicaments ont baissé, qu'attend la France ? », a demandé la députée du groupe Europe Écologie Les Verts, Michèle Rivasi, le 24 juin, lors d'une conférence de presse sur le prix des médicaments.

Dans les années 80, les dépenses de médicaments remboursés s'élevaient à 5 milliards d'euros en France, en 2012, elles sont de 33 milliards.

39 boites par an et par personne

Première raison : les Français sont les champions d'Europe de la consommation de médicaments. Ils avalent 8 fois plus de tranquillisants que les Allemands, 6 fois plus que les Anglais et 46 % de statines et 50 % d'antidiabètiques de plus que la moyenne européenne... Selon Serge Rader, qui vient de réaliser une enquête comparative sur le prix des médicaments en France et en Italie, nos ordonnances comportent au moins 5 médicaments contre 2 en Italie. Et alors qu'un Français en utilise 39 boites par an, un italien n'en consomme que 18.« Ce qui n'empêche pas les italiens d'avoir 7 mois d'espérance de vie en plus que nous » précise le pharmacien.

Aucune innovation thérapeutique

Deuxième raison : en France, les nouveaux médicaments coûtent très chers alors que la plupart ne sont pas meilleurs que les anciens, c'est même souvent le contraire.« Alors que la Metformine, le médicament de référence du diabète depuis les années 30, est très efficace, les laboratoires ont sorti 7 ou 8 nouveaux antidiabétiques qu'ils vendent 6 fois plus chers que l'ancien et qui marchent moins bien », affirme Philippe Even, président de l'Institut Necker et auteur du « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » (Cherche Midi). Pourtant, c'est ceux-là, à Amélioration du service médical rendu mineure (ASMR4) ou nulle (ASMR5) qui sont majoritairement prescrits. Leur remboursement coûte 377,7 millions d'euros à l'assurance maladie, la Metformine reviendrait à 28,5 millions, soit une économie pour la sécurité sociale de 349 millions d'euros.

« Comment peut-on accepter que les prix des médicaments s'envolent et que, depuis 1989, l'industrie pharmaceutique n'ait pas mis sur le marché de produits innovants qui apportent un vrai progrès thérapeutique ? », interroge Philippe Even.

 

Des génériques au prix fort

Troisième raison : les génériques encore insuffisamment utilisés et dont les prix sont élevés. En volume, les génériques représentent en France 31 % du marché contre 50 à 60 % en Allemagne et en Grande-Bretagne, 80 % aux États-Unis. Par ailleurs, 22 laboratoires de médicaments génériques existent chez nous qui commercialisent le même produit au même prix.« Il n'y a pas de concurrence comme dans les autres pays européens où les laboratoires répondent à des appels d'offre et où ce sont les plus compétitifs qui gagnent la commande », pointe Serge Rader. Résultat, on a les génériques les plus chers d'Europe, toutes classes de médicaments confondues. Autre problème : les stratégies des firmes qui passent des accords avec les génériqueurs pour retarder la mise sur le marché de médicaments génériques. Pour la première fois, la commission européenne vient de condamner 9 laboratoires à payer 9,6 millions d'euros d'amende pour avoir différer de 2 ans la commercialisation de plusieurs génériques.« Le surcoût pour le consommateur a été estimé à 20 % », précise Michèle Rivasi.

10 milliards d'économies possibles

Pour Serge Rader, il est possible de lutter contre « cette gabegie colossale inacceptable » et de réaliser au moins 10 milliards d'économie en trois ans sans diminution de la qualité des soins. Comment ?

-En nettoyant la pharmacopée,« ça fait 25 ans que tous les experts disent que la moitié des médicaments ne servent à rien, affirme Philippe Even.

-En baissant les prix des spécialités, en diminuant le recours aux molécules récentes et chères au profit des plus anciennes moins onéreuses et plus sûres et en diminuant le prix des génériques de moitié, ce qui alignerait la France sur ses voisins européens.

-En ré-évaluant la prescription médicale et « en apportant une information indépendante au médecin, trop soumis à l'influence des laboratoires ».

-En reconsidérant les procédures d'Autorisation de mise sur le marché (AMM), les dossiers doivent être présentés par rapport à un médicament référent de la même classe thérapeutique et non par rapport à un placebo comme c'est le cas aujourd'hui, ce qui conduit surtout, selon Philippe Even, à « inventer des nouvelles maladies pour créer de nouveaux marchés plutôt qu'à faire œuvre d'utilité pour la santé publique ».

-En remplaçant la marge commerciale des pharmaciens qui ne doit plus être indexée sur le prix du médicament et le coût de la distribution par un honoraire.

-En définissant des axes de recherche qui privilégie la santé publique et non plus la logique de marchés lucratifs « sursaturés ».

Du Prozac pour les chiens

« Dix milliards d'économie, c'est 2,5 % du chiffre d'affaire des 15 plus grands groupes pharmaceutiques mondiaux qui s'élève à plus de 400 milliards d'euros alors que les pays émergents augmentent leur consommation pharmaceutique de 15 % par an », souligne Serge Rader. Il a saisi l'Élysée et Matignon du dossier qui l'ont renvoyé sur le ministère de la Santé. Depuis, c'est silence radio. En attendant, il n'y a pas de petits profits : aux États-Unis, on commence à donner du Prozac aux chiens.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:56

Décidement  toutes les solutions sont bonnes pour droguer les patients

 

La Direction générale de la santé alerte sur le retrait de deux lots de Furosémide TEVA 40 mg suite à la découverte de comprimés de Zopiclone (apparenté aux benzodiazépines) au sein d'un lot.

pillsLes comprimés incriminés sont de couleur blanche, sécable, et portent la mention ZOC 7,5.

 

Le Zopiclone, plus connu des professionnels de santé sous l'un de ses noms commerciaux Imovane est un somnifère qui induit en quelques minutes une somnolence puis le sommeil. Son effet dure quelques heures, parfois un ou deux jours chez les personnes âgées ou sensibles

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:46

Rappel de deux lots de diurétique suite à une erreur de conditionnement

Le Monde.fr
 Deux lots d'un diurétique du laboratoire Teva font l'objet d'une mesure de rappel à la suite d'une erreur de conditionnement, certains comprimés ayant pu être remplacés par ceux d'un somnifère produit par le même laboratoire, a annoncé vendredi l'Agence du médicament (ANSM).

 

"A la suite d'un problème de conditionnement de boites de Furosémide Teva 40 mg, médicament diurétique, certains comprimés ont pu être remplacés par des comprimés d'un somnifère (Zopiclone également appelé Imovane)", a indiqué l'ANSM dans un communiqué. Teva "vient de lancer une procédure de rappel" après "la découverte de comprimés d'un autre médicament (somnifère) dans une boîte", a précisé de son côté le laboratoire.

L'alerte a été "donnée par un pharmacien dont une patiente avait constaté des effets de somnolence inhabituels", a-t-il expliqué dans un communiqué. "L'enquête ouverte par le laboratoire a permis d'identifier que deux lots de médicaments seraient susceptibles d'être concernés", d'où la décision de les rappeler, poursuit Teva.

Il s'agit des lots Y175 (date d'expiration : 08/2015) et Y176 (date d'expiration : 08/2015), "95 000 boites par lots", a précisé l'Agence du médicament. La vente de ces lots a été bloquée dès vendredi soir.

Les patients traités par du Furosémide Teva 40 mg (spécialité générique du Lasilix) portant ces numéros de lots sont invités à "rapporter leurs boîtes dès le samedi 8 juin à leur pharmacien qui leur remettra une nouvelle boîte de traitement", a indiqué l'agence. Un numéro vert 0800 51 34 11, destiné aux personnes qui prennent ce diurétique, a été mis en place. "Nos équipes sont totalement mobilisées pour rappeler dans les meilleurs délais les deux lots de Furosémide Teva 40 mg concernés, et s'assurer que les patients puissent poursuivre leur traitement", a déclaré Erick Roche, Président de Teva Laboratoires en France.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:42

Publié le 09.06.2013

ILLUSTRATION. Un ocotgénaire est mort après avoir absorbé un médicament mal conditionné.

ILLUSTRATION. Un ocotgénaire est mort après avoir absorbé un médicament mal conditionné. | LP/MARC MENOU

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Une enquête a été ouverte samedi à la suite de la mort d'un octogénaire marseillais. L'homme est décédé dans la soirée après avoir absorbé un médicament du laboratoire Teva, dont deux lots mal conditionnés font l'objet d'une mesure de rappel.
 La victime a absorbé pendant plusieurs jours un médicament qu'il pensait être un diurétique, mais issu d'un lot mal conditionné pouvant contenir un somnifère

Vendredi, l'Agence du médicament (ANSM) avait lancé une mesure de rappel de deux lots de ce diurétique : le Furosémide Teva 40 mg générique. Des comprimés d'un somnifère, le Zopiclone Teva 7,5 mg (également appelé Imovane), ont en effet été placés par erreur dans des emballages du diurétique.

Les médicaments sont échangés depuis samedi en pharmacie. Il s'agit des lots Y175 (date d'expiration: 08/2015) et Y176 (date d'expiration: 08/2015), avec 95 000 boites par lots. Leur vente a été bloquée dès vendredi soir. Un numéro vert 0800 51 34 11, destiné aux personnes susceptibles de prendre ce diurétique, a été mis en place.

LeParisien.fr

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 07:11

Les patients traités par du FUROSEMIDE TEVA 40 mg (spécialité générique du Lasilix) doivent cesser de prendre ce médicament dès maintenant . Ils doivent rapporter leurs boites dès le samedi 8 juin à leur pharmacien qui leur remettra une nouvelle boite de traitement.

Vous pouvez dès maintenant contacter le Numéro vert : 0800 51 34 11

Si vous avez un membre de votre famille, un voisin, ou un ami traité par Furosémide ou Lasilix, vous devez le contacter le plus rapidement possible afin de :

  • s’assurer de son état de santé ;
  • lui transmettre l’information contenue dans ce communiqué.

La zopiclone (Imovane) est un somnifère qui induit en quelques minutes une somnolence puis le sommeil. Son effet dure quelques heures, parfois un ou deux jours chez les personnes âgées ou sensibles. Il ne présente pas d’autres risques immédiats que ceux directement liés à son action somnifère.

Ces risques sont notamment :

  • chutes et leurs conséquences : fractures et traumatismes ;
  • pour les conducteurs de véhicules : somnolence pouvant entrainer des accidents de la circulation.

Pour les patients déjà traités par des somnifères ou tranquillisants, la somnolence induite sera majorée, et il existe un risque de coma.
L’arrêt du traitement par Furosémide peut entrainer une augmentation des œdèmes ou leur récidive ou favoriser une poussée d’insuffisance cardiaque. Il est donc nécessaire que les patients concernés se rendent chez leur pharmacien dès le samedi 8 juin.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 17:39

Des médicaments pris très couramment causent des problèmes cognitifs en moins de 60 jours chez les personnes âgées, selon une étude financée par le National Institute on Aging américain et publiée dans la revue Alzheimer's & Dementia. Un effet similaire est constaté avec 90 jours d'utilisation continue de plusieurs médicaments avec un effet anticholinergique plus faible.

Les médicaments anticholinergiques bloquent l'acétylcholine, un neurotransmetteur du système nerveux. Ils incluent des médicaments en vente libre (tels que des somnifères et des médicaments contre les fuites urinaires) et des médicaments prescrits (tels que des médicaments contre l'hypertension et les maladies cardiovasculaires).

Noll Campbell et Malaz Boustani de l'Université d'Indiana ont, avec leurs collègues, mené cette étude avec 3,690 personnes âgées.

Bien que le lien entre les anticholinergiques et des troubles cognitifs ait été indiqué par des études précédentes, indiquent les chercheurs, la charge cumulée des anticholinergiques était plus grande qu'attendue. Un autre résultat inattendu est l'absence d'un lien clair entre la charge anticholinergique et la démence.

"Le fait que la prise d'anticholinergiques soit liée au déficit cognitif léger (impliquant la perte de mémoire sans incapacité fonctionnelle) mais pas à la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies apparentées, donne de l'espoir", dit Malaz Boustani. "Nos efforts de recherche se concentreront désormais à éclaircir si le déficit induit par ces médicaments est réversible, indique-t-il.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 17:18

BMS, le laboratoire situé au passage-d'Agen, a pris cette décision après avoir découvert une bactérie.

Seul le Fervex adulte sans sucre est encore en vente.

Seul le Fervex adulte sans sucre est encore en vente. (photo e. drouinaud/« so »)

 

Les consommateurs en quête d’une boîte de Fervex, fabriquée comme 400 millions d’autres (dont le Nifluril, l’Efferalgan...) chaque année par Bristol-Myers Squibb (BMS) sur le site du Passage-d’Agen, n’ont d’autre choix que d’opter pour la version sans sucre. Les autres références, en effet, ont été retirées du circuit de distribution pharmaceutique.

Cette décision fait suite à la découverte, lors d’un test de routine mené le 26 avril dernier, d’un « résultat atypique » sur un lot de Fervex adulte framboise, impliquant l’arrêt immédiat de sa fabrication. « C’est une décision lourde sur le plan industriel, que nous avons prise par précaution et en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) », indique Benoît Gallet, vice-président de BMS France.

 

Le saccharose incriminé ?


Depuis, cette mesure a été étendue au Fervex classique et à sa version destinée aux enfants, dont la date de péremption est antérieure ou égale à mars 2016. « Aucun signal de pharmacovigilance potentiellement lié à l’anomalie initialement détectée n’ayant été observé », comme le rappelle le site de l’ANSM, aucun rappel de ces produits n’a été effectué auprès des particuliers.

Cette nouvelle mesure, prise le 22 mai, se justifie par la présence d’excipients identiques entrant dans la composition de ces trois produits. Les analyses et investigations menées sur place ont en effet permis d’identifier la présence d’une bactérie, en l’occurrence Enterococcus faecalis, qui pourrait provenir du saccharose, commun à ces trois références. « De nouvelles investigations devront nous permettre de nous en assurer », conclut Benoît Gallet. Le saccharose est également utilisé, sous forme de poudre, pour préparer le Mucomyst, dont la production a elle aussi été suspendue.

BMS espère toutefois que les chaînes de fabrication de ces deux médicaments si connus que sont l’Efferalgan et l’aspirine Upsa pourront rapidement tourner de nouveau.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 17:40

La trimébutine (Débridat° ou autre) peut entraîner des abus et des dépendances, et être à l'origine de troubles neurologiques et cardiaques graves en cas de surdose.

La trimébutine (Débridat° ou autre) est commercialisée depuis les années 1970 contre les douleurs liées à des spasmes intestinaux. Son efficacité sur ces douleurs n'est pas établie au-delà de l'effet placebo ; si elle existe, elle est modeste.

Peu de données relatives à ses effets indésirables sont disponibles. Des dépendances à la trimébutine ont été observées dès les années 1990. Pour la majorité des patients, aucun antécédent de toxicomanie ne semblait connu et les dépendances ont été le plus souvent observées avec la forme injectable.

De 1974 à 2011, 366 cas de surdoses volontaires ou non ont été recensés par les centres antipoison et de toxicovigilance français. Dans la très grande majorité des cas, il s'agissait d'erreurs de doses chez des enfants, ou de conduite suicidaires avec de la timébutine orale. Les symptômes étaient le plus souvent digestifs (douleurs, vomissements, etc.), neurologiques (pertes de connaissance, comas, somnolences, convulsions, etc.) et plus rarement cutanés ou cardiocirculatoires (troubles du rythme cardiaque, hypertension artérielle, etc.). Ces effets sont apparus très rapidement, dans un délai de moins de 3 heures après la prise du médicament. Les patients ont guéri, sauf une adolescente trouvée morte après suicide avec plusieurs médicaments.

La trimébutine n'a pas d'efficacité établie au-delà de l'effet placebo. Les données disponibles montrent que la trimébutine n'est pas un médicament anodin, notamment chez les enfants. L'intérêt de la prise de ce médicament est donc à bien peser.

©Prescrire 1er juin 2013

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 17:34


mercredi 29 mai 2013

La vente de l’antimigraineux Vidora sera interdite à partir du 3 juin 2013 suite à une réévaluation défavorable de la commission d’autorisation de mise sur le marché.

pharmacie

L'antimigraineux Vidora® ne sera plus disponible en pharmacie.

La décision du retrait du produit par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) fait suite au rapport de la commission d’évaluation datée du 10 mai 2012. Dans ce rapport il est en effet précisé que le médicament Vidora®, indiqué dans le traitement de fond de la migraine, présente un rapport bénéfice/risque défavorable. La raison ? Son efficacité jugée comme modeste et surtout, la molécule provoque des effets indésirables pouvant être sévères comme des troubles du rythme et de la conduction cardiaque et des effets neuropsychiatriques. Dans la mesure où d’autres alternatives thérapeutiques existent, l’ANSM retire donc l’autorisation de mise sur le marché de ce médicament.

Le laboratoire informe les médecins et les pharmaciens

Suite à cette décision par les autorités sanitaires, le laboratoire Biocodex, fabricant de Vidora®, a envoyé une lettre datée du 13 mai 2013 aux médecins et aux pharmaciens pour  leur annoncer le retrait du médicament et les raisons. Dans ces courriers, la firme pharmaceutique précise la conduite à tenir dans l’immédiat.

Pour les médecins :

- Cesser d’initier ou de renouveler toute prescription du produit.

- Informer leurs patients actuellement traités que ce médicament ne sera plus disponible à compter du 3 juin 2013.

- Envisager dès à présent une autre prise en charge thérapeutique.

Pour les pharmaciens :

- Informer leurs patients actuellement traités que ce médicament ne sera plus disponible à compter du 3 juin 2013.

- Diriger les patients en cours de traitement vers leur médecin traitant.

- Renouveler le cas échéant la dispensation de ce médicament pour la durée la plus courte possible, compatible avec la possibilité pour le patient de consulter son médecin.

Jesus Cardenas

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 17:30

Publié le 31/05/2013  

Attention aux effets indésirables./DDM

Attention aux effets indésirables./DDM

Un produit est qualifié de médicament s'il est présenté comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines ou animales ou s'il peut être utilisé ou administré en vue d'établir un diagnostic médical. Dans le développement d'un médicament, l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) intervient dès la phase des essais cliniques. Elle autorise ensuite, au niveau national, sa mise sur le marché (AMM) en fonction de l'évaluation de son bénéfice et de ses risques.

L'ANSM poursuit son action en assurant la surveillance de sa sécurité d'emploi. C'est elle également qui contrôle la publicité auprès du public et des professionnels de santé. En plus des professionnels de santé et des entreprises exploitant un médicament, les patients sont désormais associés à la déclaration des effets indésirables faisant suite à l'utilisation d'un médicament. Les modalités et fiches de signalement sont spécifiques à chaque acteur du système de pharmacovigilance : les patients ou leur représentant (dans le cas d'un enfant, les parents par exemple), les associations agréées que pourrait solliciter le patient, peuvent déclarer les effets indésirables que le patient ou son entourage suspecte d'être liés à l'utilisation d'un ou plusieurs médicaments. Un formulaire de signalement est disponible et téléchargeable sur le site de l'ANMS et doit être transmis au centre régional de pharmacovigilance dont les coordonnées sont précisées sur le formulaire.

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