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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:07
 
 

Alors que le Priligy, premier traitement pour soigner l’éjaculation précoce, vient d’accéder au marché depuis le mois de mai, des critiques s’élèvent déjà contre lui. Il serait en effet potentiellement plus dangereux qu’utile. Mais les avis divergent.

Depuis le mois de mai 2013, la dapoxétine, commercialisée en France sous le nom de Priligy par les laboratoires Menarini, constitue le tout premier médicament pour traiter l’éjaculation précoce. Son autorisation de mise sur le marché (AMM) fait déjà l’objet de vives critiques. Mais certains spécialistes, comme Béatrice Cuzin, estiment toutefois qu’il s’agit « d’une avancée ».

La dapoxétine appartient à une famille d’antidépresseurs appelée les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Ce médicament est indiqué depuis ce mois de mai pour les hommes qui se plaignent d’un délai d’éjaculation trop court. En France, le laboratoire distributeur a précédé cette autorisation d’une campagne d’information sur le sujet intitulée : « garder le contrôle ». Associée à une vidéo montrant un couple d’allumettes dont l’une s’enflamme trop vite, cette campagne a permis de faire le buzz sur l’arrivée de ce nouveau traitement.

Le Priligy est le premier traitement contre l'éjaculation précoce. Mais il ne fait pas l'unanimité au sein du monde médical.
Le Priligy est le premier traitement contre l'éjaculation précoce. Mais il ne fait pas l'unanimité au sein du monde médical. © Annapix, StockFreeImages.com

Le Priligy plus dangereux qu’efficace contre l’éjaculation précoce ?

Or, la revue Prescrire dénonce une balance bénéfices-risques défavorable. Ce médicament « apporte peu de progrès notables », estiment ses rédacteurs. Il « expose aux effets indésirables des ISRS, dont des troubles digestifs et neuropsychiques, des syndromes sérotoninergiques et des troubles de l’humeur », poursuivent-ils. Selon eux, « les autorités de santé de l’Union européenne auraient mieux fait de refuser [cette] AMM ».

Pourtant, pour Béatrice Cuzin, il s’agit bien d’un progrès pour les nombreux hommes qui souffrent d’éjaculation précoce. D’une part, « c’est une porte ouverte pour les patients qui n’osent pas en parler à leur médecin. Cela peut les mener vers une prise en charge psychothérapeutique », estime-t-elle. Et d’autre part, sa durée d’action étant courte, l’effet de sevrage, qui se manifeste lors d’un arrêt trop brutal, serait moins marqué.

De plus, « cette AMM permettra d’encadrer l’utilisation (hors-AMM) de certains autres antidépresseurs dans cette indication », ajoute la docteur. Dans tous les cas, « sa prescription devra être intelligente et bien comprise. Il n’existe pas de médicament au risque zéro et il n’est question de banaliser aucune molécule ». Enfin, « même les patients se voyant prescrire ce traitement devraient tous suivre une thérapie psycho-comportementale », conclut-elle.

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:03
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Supposor Eucalipto et Supposor Bucco-

Ces produits destinés à lutter contre les problèmes respiratoires chez les bébés ne sont pas reconnus comme médicaments et sont donc disponibles en vente libre. L’AEM l’a autorisé en 2011 malgré un avis préconisant de ne pas administrer d’eucalyptus ou de camphre aux enfants de moins de 30 mois. Cela peut en effet engendrer des problèmes neurologiques ou des convulsions.

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:01
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Voltaren

Voltaren est un anti-inflammatoire utilisé pour lutter contre l’arthrite, les courbatures et la migraine. Mais des études ont prouvé que le Voltaren augmente le risque d’infarctus chez les personnes malades du cœur ou présentant un taux élevé de cholestérol. On parle ici uniquement des pilules et non de la pommade. L’Agence européenne des médicaments (AEM) pourrait demander que l’on adapte la notice d’utilisation. Le Diclofenac peut être une bonne option pour des cas aigus mais pas pour une utilisation quotidienne.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 18:15
D'après un ancien responsable de l'agence de sécurité des produits de santé, le Mediator aurait dû être retiré du marché au même moment que l'Isoméride et le Ponderal. ( LP/Philippe Lavieille. )

24.05.2013, 17h03

Le Mediator, un médicament accusé d'être responsable de centaines de morts en France, aurait dû être retiré du marché par les laboratoires Servier douze ans avant son interdiction en 2009. C'est ce qu'a affirmé ce vendredi un ex-directeur de l'agence de sécurité des produits de santé (Afssaps), devant le tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine).



«Les laboratoires Servier auraient dû spontanément retirer le Benfluorex (principe actif du Mediator) en 1997» lorsque l'Isoméride et le Ponderal, deux médicaments de la même famille, ont été eux-mêmes retirés du marché, a expliqué à la barre Philippe Lechat, ex-directeur de l'évaluation des médicaments à l'Afssaps de 2007 à 2012, au 4e jour du procès.

Des déformations des valves cardiaques

La commercialisation de cet anti-diabétique détourné aussi comme coupe-faim avait été suspendue en 2009 par l'Afssaps (aujourd'hui appelée ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), à la suite de la mise en évidence d'un excès de cas de valvulopathies, des déformations des valves cardiaques.

En 2010, l'agence avait évalué à au moins 500 les décès dus à ce médicament en 33 ans. Une autre estimation, révélée un mois plus tard dans la presse, avait évoqué 1000 à 2000 morts.

Interrogé sur les raisons pour lesquelles l'Afssaps n'avait pas pris une décision plus tôt, Philippe Lechat a expliqué que c'était dû à «l'absence de notification de pharmacovigilance alarmante» avant 2009.

Servier cherchait à «minimiser»

La «ligne» des laboratoires Servier était de positionner le Mediator comme différent de ses deux cousins, l'Isoméride et le Pondéral, selon le médecin qui a rédigé une note fin 2010. «Il y avait une volonté de minimiser, d'occulter», a-t-il insisté.

De son côté, la défense a concentré ses questions sur les conditions de rédaction de la note de Philippe Lechat et les références utilisées. Me Hervé Temime, avocat de Jacques Servier, absent à l'audience ce vendredi

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:13

Notamment pour le Simvastatine®, un des médicaments les plus prescrits contre le cholestérol.

 

Selon des chercheurs canadiens, les statines pourraient augmenter de 10% le risque de développer du diabète.

statines, diabètes, cholestérol

Encore une nouvelle mise en garde sur la prescription des statines. Les scientifiques ont étudié les cas de 471 250 patients ne présentant aucun signes de diabète. Tous ont débuté un traitement par statines entre 1997 et 2010 et ont été suivis pendant 5 ans. Les médicaments pris étaient Fluvastatine®, Lovastatine®, Pravastatine®, Simvastatine®, Atorvastatine® et Rosuvastatine®. Résultats ? Les personnes traitées par Atorvastatine®, Rosuvastatine® et Pravastatine® ont vu leur risque de diabète augmenter respectivement de 22%, 18% et 10%. En revanche, le risque a baissé de 5 % pour les patients ayant pris du Fluvastatine® et 1% pour le Lovastatine®. Les scientifiques pensent que les médecins devraient prendre en considération ces résultats avant de prescrire des statines. Pour d'autres experts, le risque de diabète associé à la prise de statines est beaucoup trop bas en comparaison aux bénéfices apportés à la prévention des maladies cardiaques. L'éternel débat reste donc ouvert...

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 18:07
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Lipobay

 

Le Lipobay, le médicament anti-cholestérol de la firme allemande Bayer a été retiré du marché en 2001. La combinaison de ce médicament avec le Gemfibrozil pouvait entraîner de graves problèmes rénaux pouvant conduire à la mort. Une centaine de patients seraient décédés après avoir pris ce médicament. En 2003, Bayer a conclu 888 accords à l’amiable avec des victimes. Combien cela a-t-il coûté à la société ? Nul ne le sait.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:47

Fin avril, nous vous prévenions du retrait de lots de Fervex Adulte à la framboise®.

Aujourd'hui, son fabricant, le laboratoire Bristol-Myers Squibb (BMS) décide d'étendre le rappel à deux autres formes de Fervex®.

C'est après avoir mené des investigations complémentaires consécutives au rappel du 26 avril 2013 de la spécialité pharmaceutique Fervex Adulte Framboise® (résultats atypiques lors de test de routine), que BMS et l'Agence du médicament ont décidé "par mesure de précaution" d’étendre le rappel à deux autres formes de Fervex®. Leurs formulations étant comparables.

Les deux autres lots concernés sont : Fervex®, granulés en sachets, boîte de 8 (CIP 3400932705917) et Fervex Enfant®, granulés en sachets, boîte de 8 (CIP 3400933515799) dont la date de péremption est antérieure ou égale à Mars 2016. La spécialité Fervex sans sucre® (granulés pour solution en sachet) n’est pas concernée par ce rappel.

Ce rappel s'adresse aux pharmacies vendant le produit et les grossistes-répartiteurs.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:42

Comment sortir les Français du tout-médicament ?

La Haute Autorité de Santé (HAS) demande aux médecins de réduire la prescription de médicaments au profit de pratiques non médicamenteuses. Le recours systématique aux médicaments dans la prise en charge médicale est pointé du doigt, alors que des solutions alternatives et efficaces existent.

Prescription médicamenteuse : comment réduire cette pratique ?

Modifier son mode de vie, rééquilibrer son alimentation, exercer une activité physique et sportive, consulter un psychologue : toutes ces conditions peuvent améliorer notre santé mais ces techniques sont encore insuffisamment développées. Cependant, cette pratique n’est pas prête à être mise en place par les consultants : 9 personnes sur 10 obtiennent une ordonnance lors de la consultation. "La prescription médicamenteuse semble légitimer l'état pathologique du patient. Elle le conforte dans son statut de "malade" et témoigne du bien-fondé de sa plainte".

Le choix des techniques non médicamenteuses

Le problème est aussi que ce type de pratique n’est pas courant dans notre pays. La HAS a identifié de nombreuses contraintes, le manque de temps pour convaincre leur patient de l’intérêt de ces thérapeutiques et le manque d’informations sur les compétences et la disponibilité de professionnels spécialisés dans le suivi de ces techniques non médicamenteuses (psychologue, ergothérapeute…). Les freins sont aussi du côté du patient, ces pratiques "impliquent des efforts coûteux en termes financiers et de temps, de motivation", souligne la HAS, d’autant qu’elles ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie.

"Il faudrait donc de nouvelles données sur l'efficacité de ces thérapeutiques, difficiles à mesurer", indique Clémence Thébaut, chef de projet à la HAS, qui a piloté ce rapport. Il s’agirait alors de mettre en place une aide financière pour les personnes souhaitant innover avec cette thérapie afin de les motiver et surtout qu’elles se rendent compte que les médicaments ne font pas tout et qu’arriver à un certain stade d’absorption il y a des risques sur sa santé. L’intérêt de cette façon de faire est de rendre le "malade" acteur de sa maladie.

Article publié par Hopital.fr le 23/06/2011

Sources : Hopital.fr

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:39
Dix-sept enfants canadiens sont morts alors qu'ils prenaient certains... (Photothèque La Presse)
La Presse

Dix-sept enfants canadiens sont morts alors qu'ils prenaient certains médicaments antipsychotiques de deuxième génération, et 73 autres ont eu des problèmes cardiométaboliques. Santé Canada confirme ces chiffres, mais ne fait aucune recommandation particulière, si ce n'est de rappeler aux médecins d'utiliser leur bon jugement.

Six médicaments de deuxième génération sont en cause: clozapine, rispéridone, olanzapine, quétiapine, aripiprazole et paliperidone. Du nombre, seul Abilify (aripiprazole) est approuvé chez les jeunes de moins de 18 ans pour le traitement de la schizophrénie ou du trouble bipolaire.

Les données couvrent les décès et les problèmes cardiométaboliques recensés avant le 31 décembre 2012.

Tout en confirmant la nouvelle, parue au Canada anglais la semaine dernière, Santé Canada a signalé qu'il n'est pas possible de déterminer précisément si les effets indésirables recensés sont liés précisément à l'utilisation de ces médicaments ou si les incidents ne seraient pas plutôt attribuables à la prise d'autres médicaments ou à l'état de santé de certains de ces jeunes.

L'Association des médecins psychiatres du Québec n'a pas rappelé La Presse à ce sujet.

Des prescriptions à long terme

Le Dr Joel Paris, professeur de psychiatrie à l'Université McGill, s'est montré très inquiet par le fait que «ces médicaments soient prescrits à de très jeunes enfants» et que l'on tende de plus en plus à les prescrire à très long terme, alors que les enfants sont en plein développement.

Il blâme l'industrie pharmaceutique et ses représentants, «de qui les médecins prennent conseil, plutôt que de s'en remettre aux experts».

Toutefois, même les experts ne seraient pas toujours fiables, certains «encourageant fortement ces pratiques tout en recevant de l'argent» des entreprises pharmaceutiques, dénonce le Dr Paris.

«Je crois que Santé Canada devrait lancer un avertissement à propos de ces pratiques, ajoute le Dr Paris. Certains problèmes de comportement inquiètent grandement les parents, mais ils doivent savoir qu'il existe des solutions de rechange, la psychoéducation, par exemple.»

Au Québec, il n'a pas été possible de savoir précisément combien de ces antipsychotiques de deuxième génération sont prescrits. Ce que l'on sait, par contre, c'est que les enfants prennent de plus en plus d'antipsychotiques de façon générale.

Ainsi, selon des données de la Régie de l'assurance maladie du Québec, le nombre d'ordonnances d'antipsychotiques a particulièrement explosé pour les enfants de 10 à 14 ans et ceux de 15 à 18 ans. Dans le premier groupe, il a doublé entre 2005 et 2012 (de 20 837 à 40 701 ordonnances); il a presque triplé pour les 15 à 18 ans (de 18 421 à 51 928 ordonnances).

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:34
Par figaro iconAnne Jouan - le 23/05/2013
L'Agence nationale de sécurité du médicament, qui voulait empêcher ses experts de communiquer avec les médias, est forcée d'assouplir les règles de son nouveau règlement intérieur.

L'Agence du médicament (ANSM) a finalement retravaillé son règlement intérieur destiné à ses experts. Le 24 avril dernier, Le Figaro révélait que ce règlement promettait des sanctions financières de 15.000 euros et un an de prison aux membres trop bavards du comité en charge de la pharmacovigilance (la discipline spécialisée dans la surveillance des effets indésirables des médicaments) en cas de «manquement à l'obligation de confidentialité».

L'incompréhension règne au sein même de l'Agence car avec un tel règlement, le scandale du Mediator n'aurait sans doute jamais été rendu public. C'est le dernier article, le 12e qui posait problème. Étaient notamment considérés comme confidentiels: les discussions, les votes ou encore les documents soumis à l'examen des experts. «En résumé, tout est confidentiel!», nous confiait mi-amusé mi-agacé un expert.

La sénatrice Marie-Christine Blandin (EELV), à l'origine du texte sur les lanceurs d'alerte (ces individus estimant détenir des informations menaçant la société ou la santé publique et qui décident de les rendre publics) votée le 3 avril dernier avait fait part de son étonnement au patron de l'Agence, Dominique Maraninchi.

Transparence du vote des experts

Même chose pour le député PS Gérard Bapt, par ailleurs membre du conseil d'administration de l'Agence qui a demandé des modifications sur plusieurs points. Du coup, l'article sur la confidentialité a été entièrement revu et corrigé. «Ces principes de transparence s'articulent avec le respect d'obligations de réserve et de confidentialité nécessaire pendant le temps de la décision afin d'en préserver l'indépendance», stipule notamment le nouveau règlement intérieur. Autre nouveauté, le texte fait référence à la loi sur les lanceurs d'alerte, ce qui n'était pas le cas dans la première mouture. «Là, on est uniquement dans les limites du secret professionnel, estime Marie-Christine Blandin, c'est correct».

Mais un point pourrait encore prêter à discussion: le secret des votes. Selon le règlement: «Restent couverts par le secret des délibérations, le sens du vote des autres participants, y compris après publication des comptes-rendus des réunions». Marie-Christine Blandin justifie cette décision ainsi: «Je pense que cette décision est nécessaire pour lutter contre les pressions que pourraient avoir à subir les experts». Un argument que balaie Gérard Bapt d'un revers de la manche: «On nous a déjà fait le coup à l'époque de l'Afssaps, avant que l'Agence du médicament ne change de nom suite au scandale du Mediator. On nous sortait le même argument! C'est ridicule. Quand on parle de transparence, il faut que le vote des experts soit transparent lui aussi». Le député a donc demandé à ce que soit modifiée la confidentialité des votes. Le nouveau règlement doit être présenté au conseil d'administration.

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