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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:16

 

Prescription d'antibiotiques dans l'enfance : risque de pathologie digestive inflammatoire

La revue Pediatrics, dans son numéro du 24 septembre, fait part d’une étude rétrospective réalisée sur 1,5 millions d’enfants.

L'entête de l'abstract est le suivant :

Children who received anti-anaerobic antibiotics in the first year of life had a 5.5-fold increased risk of developing inflammatory bowel disease (IBD) compared with those who were never exposed, according to a retrospective cohort study of more than 1 million children.

C'est à dire...

Les enfants ayant reçu des antibiotiques qui détruisent les bactéries anaérobies dans la première année de leur vie voient le risque de développer une pathologie intestinale inflammatoire multiplié par 5,5, comparés à ceux qui n'y ont jamais été exposés, selon une étude rétrospective de cohorte de plus d'un million d'enfants.

57,7% des enfants avaient reçu au moins une fois l'un des antibiotiques suivants :

penicilline, amoxicilline, ampicilline, penicilline/inhibiteur de ß-lactamasetetracyclines, clindamycine, métronidazole, cefoxitiné, carbapénèmes, et vancomycin orale.

NB : on peut se poser la question de la relation entre l'augmentation des cas de gastroentérite et cette utilisation d'antibiotiques dans l'enfance.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:52
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:48
Les benzodiazépines accentuent bel et bien le risque de démence

Selon une étude de l’Inserm, la consommation régulière et continue de benzodiazépines, médicaments visant à combattre l’insomnie et l’anxiété, augmenterait le risque de voir apparaître une démence de type Alzheimer chez les seniors âgés de plus de 65 ans. Ces molécules, destinées à être consommées sur des durées limitées, sont à l’heure actuelle trop largement utilisées par cette dernière catégorie de population.

Tout récemment encore, le 25 septembre dernier, la Haute autorité de santé (HAS) a encouragé les professionnels de santé à ne plus prescrire de façon systématique des somnifères chez les personnes âgées, ces derniers étant suspectés de leur occasionner des trouble de la mémoire. Et voilà que Bernard Bégaud, de l’Inserm et rattaché à l’Université de Bordeaux, confirme les menaces auxquelles sont exposés les seniors : « D’après les analyses effectuées par les équipes de l’Inserm, l’exposition aux benzodiazépines des personnes de plus de 65 ans va de pair avec un risque accru de démence  ». Et ce dernier se justifie : « Il n’est pas possible de prouver un quelconque lien de cause à effet, mais d’après les observations faites sur les personnes âgées prenant des benzodiazépines, celles-ci courent 50% de plus de risques de développer une démence par rapport aux seniors qui n’en consomment pas ».

Les travaux suggèrent un changement de comportement, puisque 30% des seniors consomment à l’heure actuelle des benzodiazépines, commercialisées en France depuis les années 60, et qui agissent directement sur le système nerveux central. L’étude en question a été publiée en ce 28 septembre dans la revue British Medical Journal. Pour parvenir à leurs résultats, les chercheurs ont analysé un échantillon de 1 063 patients âgés de 65 ans ou plus sur une durée de 15 ans, et 95 d’entre elles ont consommé des benzodiazépines à partir de la 5ème année.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:41
Illustration: Des médicaments.

Illustration: Des médicaments. RAUPACH/VARIO IMAGES/SIPA

SANTE - Un consommateur régulier de benzodiazépines aurait un risque 50% plus élevé de présenter une démence dans les quinze ans...

Antidépresseurs, traitement contre l’insomnie… Chaque année, un Français sur cinq consomme des benzodiazépines, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Des médicaments très utilisés, donc, mais qui augmentent le risque de «démence de type Alzheimer», selon les conclusions alarmantes d’une étude, menée par deux professeurs français, et parue ce vendredi dans The British medical journal.  

L’étude, menée sur 1.063 personnes de 78,2 ans en moyenne et chez qui aucune démence n’a été diagnostiquée avant le début du traitement, montre un lien entre la prise régulière de benzodiazépines et l’apparition de la maladie. «Un consommateur régulier de benzodiazépines a un risque 50% plus élevé de présenter une démence de type Alzheimer dans les quinze ans qui suivent qu’une personne qui n’en consomme pas», souligne le professeur en pharmacologie Bernard Bégaud, co-auteur de l’enquête, dans Libération.

Le médecin ne veut pas «semer la panique en diabolisant les benzodiazépines qui demeurent des médicaments utiles et parfois indispensables». Mais il recommande une vigilance accrue, pour les personnes qui consomment ces anxiolytiques «sur des périodes longues, souvent des années». D’ailleurs, estime-t-il, cette consommation intensive est «en contradiction avec les recommandations de bonnes pratiques médicales», car «ce type de médicament ne doit pas a priori être prescrit plus de deux à quatre semaines».

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:38

Une étude de l'Inserm vient de confirmer le lien entre la consommation de certains tranquillisants et somnifères et l'apparition, chez les seniors, de démences comme la maladie d'Alzheimer. Or, 1 Français sur 5 consomme chaque année des benzodiazépines ou un médicament apparenté.

Dans une étude publiée aujourd'hui dans la revue British Medical Journal, des chercheurs de l'Inserm confirment le lien déjà soupçonné entre la consommation de certains somnifères -les benzodiazépines- et la survenue d'une démence chez les personnes âgées de plus de 65 ans.

Or, il semble que nous soyons assez dépendants à ces somnifères puisque l'Anses dans son dernier "Etat des lieux de la consommation des benzodiazépines en France" affirmait qu'un Français sur 5 concomme chaque année un benzodiazépine ou un médicament apparenté. Et il y a quelques jours, la Haute autorité de santé affirmait à son tour qu'une personne sur 3 âgée de plus de 65 ans, consomme régulièrement ces somnifères.

Benzodiazépines : qu'est-ce que c'est ?

Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes aux propriétés sédatives et hypnotiques destinés principalement à traiter l’anxiété et les troubles du sommeil. >> Plus d’infos sur l’anxiété dans notre dossier spécial

La France s’est illustrée ces dernières années par ses chiffres de consommation record de psychotropes. En 2009, la France détenait la deuxième marche du podium des plus gros consommateurs européens d’anxiolytiques après le Portugal, et d’hypnotiques, après la Suède. Si la consommation a eu tendance à diminuer depuis 2000, elle est néanmoins repartie à la hausse depuis deux ans, observe l’agence du médicament. >> A lire aussi : Déprime : Peut-on devenir accro aux antidépresseurs ?

Une prise de deux ans pour un consommateur sur deux

Les Français consomment toujours trop de psychotropes. Qui sont ces accros ? L’Afssaps donne quelques indications : les utilisateurs de benzodiazépines sont majoritairement des femmes (60%). On note une différence de traitement médicamenteux suivant l’âge –les femmes jeunes consomment davantage d’anxiolytiques tandis que les plus âgées consomment des anxiolytiques et des hypnotiques. Autre chiffre intéressant, le temps de traitement médian est de 7 mois (la moitié des patients prend ce type de médicaments pendant 7 mois ou plus, ndlr) alors que la prise de ce médicament recommandée est en principe de courte durée.
Pire, près d’un "patient" sur deux, traité par une benzodiazépine l’est plus de 2 ans, "avec ou sans interruption de traitement", pointe le document de l’Afssaps. Pourtant, la prise prolongée de benzodiazépine n’est pas sans danger. "Troubles de la mémoire et du comportement", "altération de l’état de conscience et des fonctions psychomotrices", risque d’addiction sont quelques-uns des risques liés à un mauvais usage de ces médicaments. Sans oublier le lien possible avec la maladie d’Alzheimer. >> A lire aussi : Alzheimer : tranquillisants et somnifères, facteurs de risque ?

Les autorités de santé prônnte un meilleur encadrement des prescriptions des médecins, principaux prescripteurs des psychotropes et une sensibilisation accrue du grand public. Du reste, les psychotropes ne sont pas une fin en soi. Des alternatives existent aux traitements médicamenteux comme les psychothérapies, l’homéopathie, etc. >> A lire aussi : Déprime : comment la soigner sans médicaments

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 09:51

2011

La revue médicale indépendante Prescrire, célèbre depuis l'affaire du Mediator, tenait sa manifestation annuelle à Paris ce jeudi. Elle a livré un verdict sévère concernant les nouveaux médicaments mis sur le marché.


Parmi les nouveaux médicaments mis sur le marché, un sur cinq ne devrait pas être autorisé car trop dangereux, a annoncé ce jeudi matin la revue médicale indépendante Prescrire. Cette rédaction, désormais célèbre pour avoir contribué à révéler l'affaire du Mediator, organisait, à Paris, sa manifestation annuelle. 

La liste des 10 médicaments à retirer du marché 

Le responsable de l'évaluation des nouveautés, Gilles Mignot, a indiqué que, "sur les nouvelles spécialités examinées depuis cinq ans par Prescrire, environ 20% n'auraient pas dû obtenir d'autorisation de mise sur le marché (AMM), à cause d'une balance bénéfices-risques défavorable." Il constate une aggravation du phénomène au cours de la dernière décennie, précisant que, jusqu'en 2000, la proportion ne dépassait pas 1 à 2%. Et l'orateur d'enfoncer le clou: "l'innovation thérapeutique est en panne". 

"Je me demande même si notre exigence ne s'est pas un peu émoussée au fil du temps..."

"L'attention médiatique portée à cette affaire la [Irène Frachon] protégeait de possibles représailles... en tout cas pour le moment".

"L'attention médiatique portée à cette affaire la [Irène Frachon] protégeait de possibles représailles... en tout cas pour le moment".

Prescrire n'a d'ailleurs pas décerné cette année sa "pilule d'or" faute de candidat à la hauteur. Le trophée récompense en effet un médicament "constituant un progrès thérapeutique décisif dans un domaine où les praticiens étaient particulièrement démunis". Il n'a été attribué que 2 fois au cours de la dernière décennie (2000 à 2010), contre 3 fois durant la précédente (1990 à 1999) et 6 fois durant celle d'avant (1981 à 1989). Les nouveaux médicaments seraient-ils devenus à ce point décevants? Ou bien la revue médicale pousserait-elle la sévérité trop loin? Devançant la question, Gilles Mignot a souligné que "le réglement de nos palmarès n'avait pas changé". Et d'ajouter, provocateur: "Je me demande même si notre exigence ne s'est pas un peu émoussée au fil du temps..." 

Une fois n'est pas coutume, l'austère revue Prescrire, propulsée sur le devant de la scène par l'onde de choc du Mediator, a fait quasiment salle comble. L'intervention annoncée d'Irène Frachon, le médecin de Brest ayant dénoncé les méfaits du médicament, y a sans aucun doute contribué. La nouvelle icône d'une médecine indépendante de l'industrie pharmaceutique n'a pourtant pas joué les stars. Portant un simple badge à son nom, comme tous les participants à la manifestation, elle s'est contenté d'une présentation très scientifique, diapositives à l'appui, de son enquête sur le Mediator. Interrogée sur d'éventuelles manoeuvres d'intimidation ou des menaces à son égard, elle a déclaré ne pas en avoir subi directement, en dehors de la censure du sous-titre de son livre, Mediator 150mg, combien de morts. Irène Frachon a confié à L'Express, en aparté, "que l'attention médiatique portée à cette affaire la protégeait de possibles représailles... en tout cas pour le moment". 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 09:49

Par LEXPRESS.fr, publié le 01/02/2011

Cerveau, neurologie... Quels sont les traitements placés sous surveillance renforcée par l'Afssaps?


Cymbalta

- Indications: épisodes dépressifs majeurs douleurs neuropathiques diabétiques périphériques troubles d'anxiété généralisée.  

- Type d'autorisation de mise sur le marché: européenne.  

- Motifs de la surveillance renforcée: troubles hépatiques, risque suicidaire.  

Voir la liste complète des médicaments sous surveillance renforcée 

Rivotril

- Indications: traitement de l'épilepsie chez l'adulte et chez l'enfant. 

- Type d'autorisation de mise sur le marché:nationale.  

- Motifs de la surveillance renforcée: addictovigilance (cas d'abus, de dépendance et d'usage détourné).  

Stablon

- Indications: épisodes dépressifs majeurs.  

- Type d'autorisation de mise sur le marché: nationale.  

- Motifs de la surveillance renforcée: addictovigilance.  

Valdoxan

- Indications: épisodes dépressifs majeurs caractérisés. 

- Type d'autorisation de mise sur le marché: européenne.  

- Motifs de la surveillance renforcée: atteintes hépatiques.  

Lyrica

- Indications: traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire, des douleurs neuropathiques et du trouble anxieux généralisé.  

- Type d'autorisation de mise sur le marché: européenne. 

- Motifs de la surveillance renforcée: risques en particulier cutanés (toxidermies graves), oculaires, hématologiques.  

Celance

- Indications: traitement de la maladie de Parkinson. 

- Type d'autorisation de mise sur le marché: nationale.  

- Motifs de la surveillance renforcée: risques de valvulopathie.  

Ritaline, Concerta, Quasym

- Indications: trouble de l'attention avec hyperactivité chez l'enfant de + de 6 ans, sans limite d'âge. 

- Type d'autorisation de mise sur le marché: européenne.  

- Motifs de la surveillance renforcée: d'abus et d'usage détourné.  

Procoralan

- Indications: Fréquence cardiaque élevée, angor stable chronique.  

- Type d'autorisation de mise sur le marché: européenne.  

- Motifs de la surveillance rapprochée: suivi renforcé de pharmacovigilance mis en place lors de la commercialisation. 

Xyrem

- Indications: traitement de la narcolepsie chez les adultes présentant une cataplexie. 

- Type d'autorisation de mise sur le marché: européenne.  

- Motifs de la surveillance rapprochée: suivi d'addictovigilance.  

Mepronizine

- Indications: insomnie occasionnelle.  

- Type d'autorisation de mise sur le marché: européenne. 

- Motifs de la surveillance rapprochée: risque de surdosage volontaire. 

Stilnox

- Indications: troubles sévères du sommeil.  

- Type d'autorisation de mise sur le marché: nationale.  

- Motifs de la surveillance renforcée: mésusage, abus. 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 09:44

 

Commercialisées depuis les années 60, ces molécules agissent sur le système nerveux central. Elles sont indiquées dans le traitement de l’anxiété, des troubles du sommeil, de l’épilepsie ou des contractures musculaires. Leur usage à long terme (plus d’un mois) est problématique en raison du risque d’accoutumance ou du syndrome de sevrage.

134

C’est, en millions, le nombre de boîtes de benzodiazépines qui ont été vendues en France en 2010.

35,6

C’est, en millions, le nombre de personnes démentes sur la planète (inclus maladie d’Alzheimer).

Après les benzodiazépines, les neuroleptiques dans la ligne de mire ? Dans la famille des tranquillisants, il y a les «mineurs» que sont les benzodiazépines (ou apparentés)- que l’on retrouve dans les somnifères (Rohypnol, Havlane Mogadon, Stilnox), les anxiolytiques (Xanax, Lexomil, Tranxène) mais aussi dans les relaxants musculaires (Myolastan) ou anticonvulsants (Ritrovil). Et puis il y a les tranquillisants majeurs que sont les neuroleptiques (Risperdal, Abilify, Seroquel)

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 09:41
27 septembre 2012 

Interview Bernard Bégaud, professeur en pharmacologie à l’université de Bordeaux, a codirigé une étude alarmante sur les benzodiazépines, classe de médicaments prescrits contre l’anxiété et l’insomnie :

Recueilli par Éric Favereau

C’était en début de semaine. La Haute Autorité de santé (HAS) tapait du poing sur la table, en s’alarmant sur la trop forte consommation de somnifères en France chez les personnes âgées : 3,5 millions de personnes de plus de 65 ans - soit un tiers de cette tranche d’âge - en prennent systématiquement. Et voilà qu’aujourd’hui, est publié sur le site de la prestigieuse revue médicale The British Medical Journal (BMJ), une étude qui aggrave ce constat. En établissant un risque élevé de démence...

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:48

vaccins--on-se-fout-du-monde.gif

Lu en ce moment dans le tout nouveau livre de Virginie Belle, « Faut-il faire vacciner son enfant ? » aux Editions Max Milo, un livre dont nous recommandons d'ailleurs très vivement la lecture:

 

Extraits (en pages 94, 95 et 96) :


"Plus récemment, en 2010, l'OMS nous apprend également "la découverte d'ADN de circovirus porcins dans le Rotarix (GSK) et le Rotateq (Sanofi Pasteur MSD). L'ADN de circovirus porcins peut avoir contaminé la trypsine, enzyme isolée à partir du pancréas de porc, pour la multiplication des cellules issues de reins de singe et appelées cellules Vero, sur lesquelles sont produits les rotavirus (humains ou bovins). Plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins (PCV) ont été détectées dans chaque dose de vaccin, soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Une contamination mise en évidence par le Dr Eric Delwart et son équipe, en 2010.


"Après évaluation complète de l'origine de cette contamination de certains lots de vaccins Rotarix et Rotateq et analyse des données cliniques rétrospectives, le Comité d'évaluation des médicaments à usage humain de l'Agence européenne du Médicament a conclu le 18 novembre 2010 à l'absence de risque de santé puplique. Ce type de virus n'étant pas considéré comme pathogène pour l'Homme." indiquait, toujours rassurante, l'Agence française du médicament (Afssaps devenue ANSM) dans un communiqué de janvier 2011. Et d'ajouter "Les laboratoires fabricants mettent en place actuellement les mesures correctrices pour éliminer cette contamination afin que dans un avenir aussi proche que possible les lots de vaccins soient indemnes de toute présence de l'agent contaminant d'origine porcine." Ainsi, ces circovirus étaient toujours présents un an après leur découverte. Sont-ils encore dans les vaccins? "Nous sommes tenus régulièrement au courant de l'avancée de ces travaux que les firmes prévoient de terminer en 2013.", nous a précisé, par mail, l'ANSM, en juin 2012. Les nourrissons seront donc vaccinés avec ces produits contaminés, à minima jusqu'en 2013! Et QUI prévient les parents?[…] On nous affirme que ce circovirus n'est pas pathogène, mais qui peut présager avec certitude de l'innocuité de ces séquences ADN de porc dans l'organisme d'un nourrisson? Pour clore le tout, l'ADN du circovirus porcin a été retrouvé dans les selles d'enfants vaccinés dans le cadre d'essais cliniques."

 

Extraits en pages 99,100, 101 et 102 :


"Enfin, intéressons-nous aux cellules hétéroploïdes, qui ont la particularité de se multiplier très rapidement. Ce sont des cellules "anormales" qui contiennent une quantité variable de chromosomes. Dit plus clairement, ces cellules sont tumorigènes, c'est à dire susceptibles d'induire des tumeurs cancéreuses. Depuis peu, elles constituent une étape essentielle dans la fabrication des vaccins mais posent encore énormément de questions. "Le grand débat philosophique est: peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants? Certains disent que les quantités d'information génétique, c'est à dire d'ADN, étant extrêmement faibles, il n'y a aucun risque, certains disent attention, on vaccine des enfants, que va-t-il se passer dans cinquante ans?" explique Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur avant de rajouter "C'est actuellement le débat aux Etats-Unis, avec le vaccin contre la grippe produit sur MDCK par Novartis. Le débat au niveau de la FDA reste très élevé, car c'est moralement un problème très important."
Parmi les cellules tumorigènes utilisées et pouvant induire des tumeurs malignes on compte donc les MDCK, issues de reins de chiens! Marche-t-on sur la tête? Surprenante découverte que ces manipulations. Le fameux vaccin antigrippal "américain" dont parle Jean-François Saluzzo, est l'Optaflu de Novartis. Il a également reçu son autorisation de mise sur le marché en Europe, depuis juin 2007! C'est le premier vaccin homologué à être produit sur de telles cellules."


Inquiété par ce nouveau process de fabrication, le médecin et épidémiologiste allemand Wolfgang Wodarg, également président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l'Europe, a tiré la sonnette d'alarme. [...] "C'est sur ces cellules au rendement très élevé qu'on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellules cancéreuses demeurent dans la préparation. [...] Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d'une cellule cancéreuse présente dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur chez la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution, il faudrait donc, avant qu'un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus. Or l'Agence européenne du médicament (EMA), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l'économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l'occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque significatif." En 2010, Wolfgang Wodarg est donc intervenu au Bundestag, l'Assemblée parlementaire allemande, dont il était membre, pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. "J'ai fait savoir que je n'étais certainement pas opposé à l'élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu'il fallait d'abord avoir une garantie totale d'innocuité. Le produit n'a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis." ajoute-t-il. Ce vaccin n'a pas encore été commercialisé en France... pour l'instant. En revanche, un vaccin nommé Celtura, du même laboratoire, a été administré aux Suisses, pendant la pandémie de grippe H1N1. Il contenait ces fameuses cellules tumorigènes. Et que lit-on sur la notice? "Contient des traces de protéines canines issues des lignées cellulaires MDCK." Auraient-ils accepté cette vaccination s'ils avaient su? La transparence devrait commencer ici. Le cas échéant, nous devenons des cobayes humains."
 
Sur l'aluminium vaccinal, AVEUX ACCABLANTS DU MEDECIN GSK RESPONSABLE DES ADJUVANTS (!) – en page 103 et 104:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté."

Dr Nathalie Garçon, spécialiste des adjuvants pour Glaxo Smith Kline, à l'occasion d'un atelier sur l'évaluation de la sécurité des vaccins, Etats-Unis, 2002. (cfr ici, p 220)

(Nathalie Garçon dirige actuellement le Centre des adjuvants vaccinaux des laboratoires GlaxoSmithKline Biologicals (GSKB), en Belgique)

 

En dépit de cette « ignorance » poursuit Virginie Belle, la firme continue d’utiliser les sels d’aluminium dans la plupart de ses vaccins. Cette absence de données pharmacotoxicologiques ne dérange pas non plus les autorités qui valident docilement la commercialisation de ces produits. »


Propos des Prs Shaw et Petrik sur l'aluminium vaccinal (en page 106) :


"La neurotoxicité PROUVEE de l'hydroxyde d'aluminium et son ubiquité relative en tant qu'adjuvant semblent justifier une surveillance accrue de la part de la communauté scientifique." concluent ces professeurs.


"L'hydroxyde d'aluminium constitue UN DANGER POUR LES ENFANTS VACCINES, d'une part à cause de "l'effet retard" de cette substance, d'autre part car la barrière hémato-encéphalique, qui protège leur cerveau, reste ouverte jusqu'à l'âge de 2 ans et demi. La toxicité de l'aluminium représente donc un danger pour le rythme du développement du système nerveux central" précise encore le Pr Chris Shaw.

 

Les autorités et les fabricants de vaccins se foutent donc littéralement de vous, de votre santé et de celles de vos enfants. En dépit de leurs beaux « slogans » selon lesquels votre santé est leur priorité, il s’avère en réalité que ces « partenaires naturels » surpuissants des pouvoirs publics vous font courir des risques tout à fait disproportionnés après avoir habilement préparé l’opinion publique et dramatisé honteusement la maladie contre laquelle on vaccine.

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