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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 19:36

SantéL'Agence nationale de sécurité du médicament a lancé une mise en garde contre ce médicament utilisé dans le traitement des contractures musculaires douloureuses. En cause : des effets indésirables cutanés potentiellement graves


Il est utilisé en France pour ses propriétés myorelaxantes, c'est-à-dire la relaxation des muscles, notamment en rhumatologie mais pourrait s'avérer dangereux. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a lancé une mise en garde contre le tétrazépam. Dans un communiqué, elle annoncé avoir saisi l'Agence européenne du médicament pour lui "recommander la réévaluation du rapport bénéfice-risque de ce médicament et la suspension de son autorisation de mise sur le marché".

 

En cause ? Les résultas d'une enquête de pharmacovigilance effectuée sur toute la période allant  du début de sa commercialisation, en 1969, à juin 2012. Cette dernière a mis en évidence "une fréquence élevée d'effets indésirables cutanés [...] tels que des syndromes de Lyell et de Stevens- Johnson (qui se traduisent par des destructions brutales de la couche supérieure de la peau et des muqueuses) et des syndromes d'hypersensibilité médicamenteuse".

 

Onze décès recensés

 

Au cours de la période, 1616 effets indésirables (648 graves) ont ainsi été répertoriés, dont la moitié sont des effets cutanés. Onze décès ont été recensés. Outre des effets cutanés, l'ANSM signale des effets neurologiques et psychiatriques.

L'EMA a d'ores et déjà indiqué que son comité de pharmacovigilance a entrepris une réévaluation du tétrazépam à la demande de la France. En attendant qu'il statue, l'ANSM rappelle qu'il existe des alternatives thérapeutiques à ce médicament, qui n'est plus remboursé depuis décembre 2011. Elle recommande de "limiter leur durée d'utilisation au strict minimum" quand des spécialités à base de tétrazépam doivent être utilisées.

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 19:29
Les benzodiazépines forment une classe de médicaments psychotropes.

Tous les médicaments à base de tétrazépam pourraient bientôt être suspendus dans l’Union européenne. C’est en tout cas la recommandation émise par le Comité pour l’Evaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne du médicament (EMA). Cette benzodiazépine, utilisée pour ses propriétés myorelaxantes et décontracturantes, est à l’origine d’effets indésirables cutanés graves, voire mortels. La France avait demandé la réévaluation de sa balance bénéfice/risque aux instances européennes en janvier dernier.

Sur demande de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM) française, les médicaments à base de tétrazépam ont été réévalués au niveau européen. C’est le PRAC, mis en place en juillet 2012, qui s’est chargé de ce travail. Il estime nécessaire la suspension de toutes les spécialités concernées.

Introduit sur le marché français en 1969, le tétrazépam est indiqué dans le traitement des contractures musculaires douloureuses en rhumatologie. En 2011, le signalement de nouveaux effets indésirables cutanés liés à cette molécule a provoqué une enquête nationale de pharmacovigilance. « Les résultats ont mis en évidence une fréquence élevée de ces cas rares mais graves, voire mortels », soulignait alors l’ANSM. Il s’agit principalement de cas de syndrome de Stevens-Johnson, de syndrome de Lyell et de syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse.

 

Des alternatives thérapeutiques


Pour l’ANSM, il existe des alternatives thérapeutiques au tétrazépam, lequel contribue à faire disparaître la douleur liée à la contracture, mais n’en traite pas la cause. Elle fait ainsi référence à des prises en charge non médicamenteuses comme la kinésithérapie et la pratique d’une activité physique.

Suite à la recommandation émise par le PRAC, le dossier du tétrazépam doit être examiné par le Groupe de coordination pour la reconnaissance mutuelle et les procédures décentralisées pour les médicaments à usage humain (CMDh) de l’EMA. Les conclusions de cette instance regroupant des représentants de toutes les agences nationales du médicament des Etats membres devraient être rendus publics fin avril 2013. Cette étape est la dernière avant l’avis définitif de la Commission européenne sur le sujet. En attendant, si vous avez la moindre question concernant cette molécule, n’hésitez pas à interroger votre médecin.

Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : David Picot

Source : ANSM, 12 avril 2013 - EMA, 12 avril 2013

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:58

12.04.2013

 L'agence européenne du médicament recommande de suspendre le tétrazépam, un décontractant musculaire bien connu sous le nom commercial de Myolastan. ( LP/Jean-Baptiste Quentin. )

C'est un des décontractants musculaires les plus répandus. Mais il risque fort de disparaître de nos armoires à pharmacie. L'Agence européenne du médicament (EMA), basée à Londres, a annoncé ce vendredi qu'elle recommandait la suspension du tétrazépam après la mise en garde française sur ses potentiels effets indésirables graves.


Cette molécule constitue le principe actif d'un médicament plus connu sous son nom commercial de Myolastan, fabriqué par Sanofi et également diffusé sous forme de génériques.

Le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l'EMA a «recommandé la suspension des médicaments contenant du tétrazépam à la suite d'une réévaluation engagée à la demande de la France en janvier 2013», indique l'EMA dans un communiqué.

Comme le tétrazépam a été autorisé par les différents pays membres de l'UE et non pas de manière centralisée au niveau européen, cet avis doit maintenant être examiné par le comité de l'EMA (CMDh), qui représente les différentes agences du médicament des pays membres, en vue d'un avis définitif.

Utilisé pour la relaxation des muscles

La France, à travers son Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), avait saisi l'EMA pour lui demander la «réévaluation du rapport bénéfice-risque de ce médicament et la suspension de son autorisation de mise sur le marché (AMM)».

Le tétrazépam, qui fait partie de la classe pharmaceutique des benzodiazépines, est utilisé pour ses propriétés myorelaxantes (relaxation des muscles), notamment en rhumatologie.

Des effets cutanés, neurologiques et psychiatriques

Une enquête de pharmacovigilance française avait mis en évidence «une fréquence élevée d'effets indésirables cutanés (..) tels que des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson (qui se traduisent par des destructions brutales de la couche superficielle de la peau et des muqueuses) et des syndromes d'hypersensibilité médicamenteuses (DRESS)». L'ANSM avait signalé d'autres effets graves (neurologiques et psychiatriques).

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 17:47

 

 
Les médicaments génériques, une affaire de gros sous organisée au détriment des malades ? C’est ce qu'avance le Dr Sauveur Boukris, dans « Médicaments génériques, la grande arnaque », publié aujourd'hui aux éditions du Moment. Le médecin y dénonce « un véritable scandale sanitaire ».


Ce 11 avril sort Médicaments génériques, la grande arnaque, enquête choc du Dr Sauveur Boukris sur les médicaments génériques. Une mise en lumière d’un « scandale », pour ce médecin enseignant à l’Université Diderot, qui estime que les génériques sont prescrits non pas pour des raisons sanitaires, mais pour des raisons financières. « Disons-le d’emblée », écrit-il, « les médicaments génériques, c’est d’abord et surtout une histoire d’argent avant d’être une histoire de santé. En plus de dix ans, les génériques sont entrés dans les mœurs. Tout est fait pour contraindre les médecins à les prescrire et les pharmaciens à les délivrer ».

Les génériques leurrent les malades

Le Dr Sauveur Boukris explique que les médicaments génériques ne sont pas équivalents aux médicaments originaux. Les différences seraient nombreuses : « Affirmer que les génériques sont identiques aux médicaments princeps, c’est leurrer les malades. Non seulement ils sont différents des molécules de référence, mais il existe aussi des variantes entre génériques. » Résultat, les patients seraient les premières victimes. La consommation de génériques sert davantage à renflouer les caisses de la Sécurité sociale qu’à alléger les frais de santé des Français.

Les excipients en ligne de mire

Autre scandale pointé du doigt dans l’ouvrage, les « excipients à effet notoire ». Les excipients sont les éléments qui donnent consistance, couleur ou goût à un médicament. Ceux contenus dans les génériques auraient une concentration différente qui peut provoquer des effets secondaires indésirables.

Le Dr Sauveur Boukris avait déjà dénoncé les méfaits de la surmédicalisation dans La Fabrique des malades, paru aux Éditions du Cherche-Midi.

Victoria Houssay

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 19:39

La majorité des médecins de famille reçoivent peu ou pas d'informations sur les effets secondaires nocifs des médicaments lorsque visités par les représentants des compagnies pharmaceutiques, selon une étude internationale impliquant des médecins canadiens, américains et français, publiée dans le Journal of General Internal Medicine.

Pourtant, ces mêmes médecins indiquaient qu'ils allaient probablement commencer à prescrire ces médicaments, ce qui est consistant avec des études précédentes qui ont montré que les habitudes de prescription sont influencées par la promotion pharmaceutique.

L'étude, dans laquelle les médecins remplissaient des questionnaires sur chaque médicament promu à la suite des visites de représentants, montre que les représentants n'ont fourni aucune information sur les effets secondaires les plus fréquents ou graves et le type de patients qui ne devraient pas utiliser ces médicaments dans 59 % des cas. À Vancouver et à Montréal, aucun préjudice potentiel n'a été mentionné pour 66 % des médicaments promus. À Toulouse, les médecins étaient plus susceptibles d'être informés d'un effet néfaste.

Des risques graves n'ont été mentionnés que dans 6% des cas, même si 57% des médicaments concernés portaient l'avertissement de niveau le plus élevé imposé par la Food and Drug Administration ou Santé Canada. Cette situation est très inquiétante, estiment les chercheurs.

"Les lois dans les trois pays exigent que les représentants fournissent des informations sur les dommages autant que sur les avantages", explique l'auteure principale, Barbara Mintzes de l'Université de la Colombie-Britannique. "Mais personne ne surveille ces visites et il n'y a à peu près pas de sanctions pour la promotion trompeuse ou inexacte".

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 19:34

 

Un nouvel adjuvant vaccinal cible les nouveau-nés


 
 
Il semble n’y avoir aucune fin à l’arrogance de la science médicale. C’est aujourd’hui la nature fondamentale du système immunitaire de chaque nouveau-né qu’ils ont dans leur ligne de mire. Le système immunitaire des bébés ne fonctionne pas comme ils veulent ; ils osent même déclarer qu’il est défectueux…puis, ils se sont mis à la recherche d’une méthode visant à « réparer » tout cela. Le VTX-294 est peut-être l’adjuvant vaccinal le plus effrayant qu’ils aient pu inventer.
 

 
Par Heidi Stevenson
 
Dans une manifestation criante d’arrogance, la science médicale a jugé qu’il y avait quelque chose d’intrinsèquement mauvais dans le système immunitaire des nouveau-nés. Etant donné que les nouveau-nés ne réagissent pas naturellement aux envahisseurs en créant des anticorps, ils supposent qu’il s’agit là d’un défaut inhérent, auquel leur science doit apporter un remède. Et maintenant, ils croient avoir trouvé un moyen de modifier le développement naturel du système immunitaire des nouveau-nés au moyen d’un adjuvant appelé le VTX-294.
 
Un adjuvant vaccinal est une substance qui augmente la réponse du système immunitaire à un antigène. Le système immunitaire d’un enfant fonctionne d’une manière différente de celui d’un adulte. Pour ceux qui font la promotion des vaccins, il s’agit ici d’un défaut. Ils saluent donc la découverte des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Boston [1] qui ont découvert que les globules blancs des nourrissons réagissent fortement à un composé synthétique appelé VTX-294. Il en résulte le déclenchement d’un facteur de nécrose tumorale (TNF) et d’interleukine-1 bêta (IL-1β), qui représentent tous deux de fortes réactions du système immunitaire.
 
Le but d’un adjuvant est de déclencher une réponse immunitaire. Si le VTX-294 est utilisé dans les vaccins, il jouera le rôle d’adjuvant.
 
Le problème des vaccins chez les nouveau-nés
 
Le système immunitaire d’un nouveau-né ne ressemble pas du tout à celui d’un adulte ou même à celui d’un petit enfant. Au lieu de combattre les envahisseurs, il les accueille. La chose est logique parce que le fœtus est un peu comme un « invité » dans le ventre de sa mère. Le fœtus doit être en mesure d’accueillir tout ce qui passe au travers du placenta. Grâce à un processus qui n’est pas encore compris, peu de temps avant et après la naissance, le système immunitaire qui acceptait toutes les substances étrangères, se met maintenant à les rejeter. Il faut environ six mois après la naissance pour que ce processus soit terminé.
 
C’est la raison pour laquelle, les vaccins ont tendance à ne pas fonctionner chez les nouveau-nés. Cependant, en dépit d’une absence quasi-totale de compréhension du processus de conversion du système immunitaire  (qui accepte puis rejette les substances étrangères), la médecine moderne a décidé que ce n’était pas comme cela que les choses devaient marcher ! Une recherche a donc été lancée pour tenter de contraindre le système immunitaire des nourrissons à développer des anticorps à la vaccination.
 
Ainsi, la découverte des effets du VTX-294 sur le sang des nouveau-nés (in vitro, donc en laboratoire et non sur un enfant) a été saluée comme une véritable percée. C’en est sûrement une, mais il reste à savoir  si cette découverte permettra des développements positifs.
 
L’inflammation
 
L’inflammation au cours de la grossesse a été identifiée comme étant un facteur important dans le développement de l’autisme.[2] Le facteur de nécrose tumorale (TNF) et l’interleukine-1 bêta (IL-1β), sont des cytokines, et des taux excessifs de cytokines (tempêtes de cytokines) ont été liés à l’autisme. [3, 4, 5, 6, 7] Comment pourrait-on qualifier autrement que « tempêtes cytokines » la libération artificielle de cytokines TNF et de IL-1β, dans le sang des nouveau-nés ?
 
Ainsi, cette recherche en vue de trouver un moyen d’activer le système immunitaire du nouveau-né est contraire à la nature et pourrait constituer un des principaux facteurs déclenchants de l’autisme !
 
Le VTX-294
 
Le VTX est une benzazépine, un produit chimique proche des benzodiazépines qui comprennent le Diazépam et le Xanax. [8]… Le benzène est un produit toxique associé au cancer, ainsi qu’à des dommages neurologiques, développementaux et de troubles de la reproduction. [9, 10,11]
 
Il est difficile d’imaginer que l’on puisse sérieusement envisager d’injecter un produit dérivé du benzène, produit toxique connu, à des nouveau-nés, jusqu’à ce que nous ayons pris conscience que d’autres produits toxiques connus comme le mercure et le formaldéhyde sont déjà injectés avec certains vaccins.
 
Un orgueil médical démesuré
 
L’hypothèse de la recherche médicale moderne que, pour chaque bébé qui nait, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, semble bien relever de la pure arrogance.
 
C’est pourtant bien cela qui se passe avec les tentatives  de contourner la nature fondamentale du système immunitaire du bébé. L’expérience nous montre qu’il n’y aura probablement pas de tests de sécurité du VTX-294.
 
Il semble que les adjuvants n’aient jamais été testés. Peu importe qu’ils soient ou non toxiques, une fois qu’ils sont ajoutés aux vaccins, ils sont généralement considérés comme étant sans danger.
 
C’est vrai du squalène dont on a récemment montré qu’il était la cause de la narcolepsie. Il faut aussi mentionner le formaldéhyde (cancérogène), le mercure (neurotoxique), le polysorbate 80 (perturbatreur endocrinien), l’aluminium (neurotoxique et peut-être cancérogène). Tous ces produits sont utilisés d’une manière routinière dans les vaccins en dépit de leur toxicité.
 
Si jamais le VTX-294 devait être utilisé dans les vaccins, il serait terrifiant d’envisager son potentiel de nuisance. Serait-il capable de perturber le développement normal du système immunitaire ? Pourrait-il provoquer le cancer ? L’autisme ? Des anomalies neurologiques ? Ou créer de nouvelles maladies, telles que la myofasciite à macrophages probablement induite par l’aluminium des vaccins ?
 
Que faudra-t-il encore pour que la médecine moderne puisse se débarrasser de ses œillères arrogantes ? Il semble que rien de moins que tous les dégâts provoqués par les vaccinations pourraient mettre fin à ces crimes. Ou continueront-ils de prétendre que toutes ces vies détruites sont encore de « pures coïncidences » ?
 
Références:
 
1. The Ultra-Potent and Selective TLR8 Agonist  VTX-294 Activates Human Newborn and Adult Leukocytes : PLOS One; David J. Dowling, Zhen Tan, Zofia M.
2. Prokopowicz, Christine D. Palmer, Maura-Ann H. Matthews, Gregory N. Dietsch, Robert M. Hershberg, Ofer Levy; doi:10.1371/journal.pone.0058164
3. Prenatal Inflammation Linked to Autism Risk
4. A proposed mechanism for autism: an aberrant neuroimmune response manifested as a psychiatric disorder.
5. A proposed mechanism for autism: an aberrant neuroimmune response manifested as a psychiatric disorder.
6. Cytokine dysregulation in autism spectrum disorders (ASD): Possible role of the environment.
7. Elevated plasma cytokines in autism spectrum disorders provide evidence of immune dysfunction and are associated with impaired behavioral outcome.
8. GMO-DNA Vaccines and Cytokine Storms
9. Benzazepine
10. Toxicological Review of Benzene (EPA’s report on non-cancer effects)
11. The toxicity of benzene and its metabolism and molecular pathology in human risk assessment
12. OSHA report on effects of benzene
13. Human Fetal Immune System Arises from Entirely Different Sources Than Adult Immune System
14. A Vaccine That Works in Newborns? Promising Compound May Help Protect Babies During Vuln
 
Source : Gaia Health

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 19:31

Par LEXPRESS.fr, publié le 10/04/2013 à 08:00

Très utilisé, l'amiodarone, pris à fortes doses, serait responsable d'une augmentation des risques de cancer, notamment chez les hommes. 


Un médicament contre l'arythmie cardiaque augmenterait les risques de cancer

Les chercheurs taiwanais auteurs de l'étude demandent de nouvelles analyses sur les effets à double tranchant de ce médicament.

afp.com/Philippe Huguen

L'amiodarone, un traitement très utilisé contre l'arythmie cardiaque, accroîtrait le risque de cancer, surtout chez les hommes ainsi que chez tous les patients prenant de fortes doses, selon une étude publiée dans la dernière édition de la revue américaine Cancer. 

Ce médicament se dissout dans les graisses de l'organisme et se dégrade très lentement. De grandes quantités peuvent s'accumuler dans les tissus après une longue utilisation, expliquent ces chercheurs du Taipei Veterans General Hospital à Taïwan. De petites études avaient déjà montré que l'amiodarone peut augmenter le risque de certains cancers, mais aucune recherche étendue ne s'était jusqu'alors penchée sur cette question. 

Les auteurs de l'étude, dont le Dr Vincent Yi-Fong Su, ont examiné 6418 patients prenant de l'amiodarone qu'ils ont suivi pendant deux ans et demi en moyenne. Au total, 280 de ces participants ont développé un cancer. Ceux qui prenaient de fortes doses quotidiennes de ce traitement ont vu leur risque d'avoir un cancer augmenter de 46%, en comparaison avec les autres patients. 

Après avoir pris en compte l'âge, le sexe et d'autres maladies, les participants qui prenaient de fortes doses d'amiodarone avaient près de deux fois plus de risques de développer un cancer que ceux traités avec de faibles doses. 

"Nous recommandons que les cas de cancers chez ces patients soient systématiquement mentionnés dans les futures études cliniques avec l'amiodarone et jugeons nécessaire de mener davantage de recherches d'observation", a souligné le Dr Su. L'amiodarone est commercialisé sous le nom de marque Nexterone par Baxter Healthcare Corporation. 

Avec

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 19:29
  • Bisphénol A : les risques pour la santé confirmés
  • © dalaprod - Fotolia.com

L'Agence nationale de sécurité sanitaire (L’ANSES) réaffirme les risques sanitaires en cas de contact avec le bisphénol A, un composé chimique présent dans de nombreux produits de la vie courante. Il est nécessaire de protéger les enfants et femmes enceintes de ce produit à haute toxicité. Nos conseils.

Les soupçons se confirment sur le bisphenol A (BPA). Alors que la fabrication et la vente de biberons contenant ce produit de synthèse sont interdites dans l'Union européenne depuis le 1er juin, les autorités sanitaires mettent de nouveau en garde contre ses dangers. Le BPA est accusé d'être un perturbateur endocrinien qui favoriserait l'infertilité, le surpoids, les pathologies cardiovasculaires et le diabète.
Face à ce constat, l'agence fixe comme objectif numéro un la protection des populations à risque : nourrissons, jeunes enfants, femmes enceintes ou mères qui allaitent. Elle demande notamment l'étiquetage de tous les produits contenant du bisphenol A.Et enjoint les industriels d'identifier, d'ici à la fin de l'année, des produits de substitution aux produits actuellement montrés du doigt. Et la liste est longue : emballages alimentaires, électroménager, CD, DVD, articles de sport...
Les recommandations pour se protéger
Il est préférable d’utiliser des bouteilles ou tout autre article en papier recyclable portant le code 7 inscrit à l'intérieur d'un triangle fléché, sauf s'il est indiqué "garanti sans bisphénol A".
-On préfère les biberons en verre, ou dans d'autres matériaux (polyéthylène, code 1 et 2, ou polypropylène, code 5)."Il est plus judicieux de choisir [les plastiques alimentaires] comportant sur l’emballage les codes 1, 2, 4 ou 5 notifiés dans un petit triangle, corrobore le Dr Laurent Chevallier, médecin consultant en nutrition attaché au CHU de Montpellier. Ce sont les plus sûrs vis-à-vis des différents perturbateurs endocriniens, qui comprennent plusieurs substances, dont le bisphénol A, mais également les phtalates…"
-Si le code n'est pas précisé, on choisit des objets en plastique opaque, car seuls les plastiques transparents contiennent du BPA.
- On proscrit le polycarbonate, ce matériau plastique. Dans le doute, on évite de faire chauffer tout matériau plastique dans son four à micro-ondes. On préfère le verre et la céramique.
-On évite aussi les préparations pour les enfants dans des boîtes de conserve, leur paroi contient également du BPA.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:48
Par figaro iconYves Miserey - le 05/04/2013
L'analyse des rejets d'eau de dortoirs dans une cité universitaire américaine montre un pic de la consommation de psychotropes en période d'examens.

La plupart des cours d'eau sont contaminés par les médicaments - antibiotiques, anticancéreux, antidépresseurs... Les molécules s'écoulent dans les eaux usées via les urines et les excréments. Malgré ses méfaits pour la santé humaine et animale, cette contamination peut aussi servir à approfondir des études épidémiologiques, en complétant par exemple des enquêtes conduites par questionnaires. C'est ce qu'ont fait des chercheurs de l'université de Washington qui enquêtaient sur la consommation de psychotropes par les étudiants américains. Pour ce faire, ils ont analysé tout au long de l'année scolaire les eaux usées à la sortie de quatre dortoirs de 500 lits en tout, dans une cité universitaire de la côte ouest des Etats-Unis (The Science of the Total Environment, 15 avril 2013).

Aux États-Unis, la consommation de psychotropes dans les universités est un problème préoccupant. Le détournement d'usage est une pratique courante. En période d'examens et pour avoir de meilleurs résultats, certains étudiants consomment des médicaments normalement prescrits dans le traitement du trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH). Ils prennent des comprimés d'adderall, un composé d'amphétamines et de la ritaline. Plusieurs études épidémiologiques basées sur des questionnaires ont montré que près de 10 % des étudiants utilisent ces produits. Ils se fournissent auprès de leurs camarades souffrant de TDAH ou en se les faisant prescrire sans en avoir besoin.

L'analyse conduite par Daniel Burgard et son équipe met en évidence des fluctuations au cours de l'année scolaire. En pleine période des examens de fin d'année, la consommation d'amphétamines connaît un pic marqué, avec 24 % des étudiants qui en prennent. La ritaline, en revanche, est plutôt prise au cours du premier trimestre.

Les études de ce type sont habituellement menées à très grande échelle en amont des stations d'épuration, dans les égouts des villes ou dans les cours d'eau. Au départ, elles visaient surtout à évaluer la consommation de drogues illicites à l'échelle d'une cité. L'intérêt pour les médicaments est plus récent.

En rétrécissant le champ d'investigation à un immeuble, un quartier ou un établissement, l'épidémiologie des eaux usées peut se transformer en véritable outils d'enquête policière. Certains préconisent déjà de l'utiliser dans le village olympique des prochains JO. Consciente de l'enjeu éthique, l'équipe de Daniel Burgard n'écarte pas la question mais défend l'intérêt de son travail, bien que l'étude ait été menée à petite échelle.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:07

Le Monde.fr avec AFP | 04.04.2013

 Le Rivotril buvable, l'un des médicaments les plus utilisés dans les affaires de "soumission chimique" à l'aide de produits administrés à l'insu de la victime à des fins criminelles ou délictuelles (vol, violences, viol), est désormais coloré en bleu.

La mesure, mise en application à la fin de 2012, est saluée par la revue Prescrire. Cela n'empêche pas toute utilisation criminelle, prévient la revue, car la coloration bleue est facilement dissimulable dans un liquide foncé ou un cocktail déjà coloré.

Ce médicament (molécule clonazépam) des laboratoires Roche, autorisé dans le traitement de l'épilepsie  fait partie de la famille des benzodiazépines, comme le Rohypnol. Ses effets potentiellement désinhibiteurs et sédatifs peuvent entraîner l'oubli des événements récents.

 PRÉCAUTIONS 

Selon Nathalie Richard, directrice adjointe chargée des médicaments et produits du système nerveux à l'Agence française des produits de santé (ANSM), des boissons foncées, comme le café ou le soda, pourraient dissimuler sa nouvelle couleur. De plus, certaines discothèques proposent des couvercles à placer sur le verre du consommateur.

Un colorant vert avait été ajouté en 1998 dans les comprimés de Rohypnol (flunitrazépam) prescrit contre l'insomnie, ce qui a contribué à réduire son utilisation criminelle.

D'autres benzodiazépines ou substances apparentées, comme le bromazépam (Lexomil ou autre) et le zolpidem (Stilnox ou autre), sont souvent trouvées dans ce type de détournement, et dans une moindre mesure des antihistaminiques H1 tels que l'hydroxyzine (Atarax), rapporte la revue Prescrire. Le journal juge par ailleurs "urgent de mettre à disposition des patients et des soignants un conditionnement muni d'un bouchon-sécurité, afin d'éviter une ingestion accidentelle par des enfants".

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