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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 12:37
Comprimés de paracétamol / PulkoCitron via Wikimedia Commons

Prendre quelques comprimés de paracétamol en plus de la dose autorisée, chaque jour, pendant plusieurs années, peut causer des dommages importants sur la santé, voire entraîner la mort. C’est ce que révèle une étude réalisée par une équipe de chercheurs de l’université d’Edinburgh, publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

La prise excessive et régulière de comprimés sur une longue durée est non seulement plus difficile à repérer mais également à soigner, comme le confirme The Telegraph:

«Les personnes qui arrivent à l’hôpital après avoir pris, en une seule fois, un surplus de comprimés, peuvent être souvent sauvés car les analyses de sang permettent de révéler la quantité exacte de médicament dans leur corps, permettant ainsi aux médecins d’agir rapidement pour sauver leur foie.»

Cependant, la prise échelonnée et légèrement excessive (plus de 4g par jour) est malaisée à détecter:

«Les médecins ne peuvent pas déceler le problème parce que les tests sanguins ne montreront pas des taux anormalement élevés de paracétamol.»

Selon BBC News, le docteur Kenneth Simpson et son équipe ont étudié les dossiers médicaux de 663 patients qui souffraient de lésions hépatiques induites par le paracétamol.

Les 161 patients qui avaient fait des surdosages échelonnés, sur une période de 6 ans, pour calmer des douleurs chroniques étaient plus susceptibles de développer des problèmes au foie et au cerveau et d'avoir besoin d'assistance respiratoire. Aussi, ils seraient plus exposés à la mort à la suite de complications.

Selon le professeur Roger Knaggs, le message est clair:

«Si vous prenez plus de paracétamol que la dose recommandée [8  comprimés de 500mg], vous n’amélioreriez pas la maîtrise de la douleur, mais vous endommagerez votre santé.»

L’étude montre également que les patients qui prennent ces comprimés au-dessus de la dose recommandée le font essentiellement pour soulager des maux de dos, de tête ou dents. Et qu'ils ont en moyenne 39 ans et sont plus susceptibles d’abuser de l’alcool.

En définitive, cette expérimentation met en avant le fait que le «surdosage accidentel de paracétamol peut avoir des conséquences plus graves qu’une seule surdose dans une intention suicidaire».

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 16:32

La soumission chimique est définie comme « l’administration à des fins criminelles (viol, acte de pédophilie) ou délictuelles (vol, violence volontaire) d’un ou de plusieurs produits psychoactifs, à l’insu de la victime ». Les résultats de l’enquête réalisée par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) montrent qu’elle constitue une réalité inquiétante, qui est loin d’être exceptionnelle...

Médicaments à usage criminel : une réalité inquiétante

Il y a deux ans, l’Afssaps a engagé une enquête visant à recenser les cas de soumission chimique relevés par les services d’urgences, les Samu et les services de médecine légale. En l’espace de 20 mois, plus précisément entre juillet 2003 et mars 2005, 119 cas de soumission chimique ont été enregistrés. Une substance a priori inconnue de la victime et ingérée à son insu a été systématiquement détectée à partir de prélèvements biologiques, sanguins, urinaires, parfois même après analyse de cheveux. De tels examens ont permis d’éliminer une consommation chronique de substances non déclarées. Sur ces 119 cas, 71 étaient des femmes âgées de 14 à 81 ans, le plus souvent victimes de viols, et 48 des hommes de 19 à 62 ans, plus souvent victimes de vol. Les femmes et les mineurs sont principalement visés et l’agression est plus souvent sexuelle. Les faits surviennent plus fréquemment au domicile de la victime ou de l’agresseur, ou encore dans un lieu festif (bar, boîte de nuit...).

L’enquête montre également que les substances les plus fréquemment utilisées sont des tranquillisants, anxiolytiques et hypnotiques, appartenant à la famille des benzodiazépines : clonazépam (Rivotril®), bromazépam (Lexomil®), oxazépam (Seresta®)

Ces médicaments sont généralement ajoutés à des boissons alcoolisées ou non. L’Afssaps note aussi que « la consommation volontaire d’alcool et de cannabis, plus fréquemment retrouvée chez les jeunes, est un facteur important de vulnérabilité et accentue les effets sédatifs et désinhibiteurs des substances administrées par l’agresseur.

Les symptômes les plus souvent décrits sont une perte de mémoire, des troubles de la vigilance (endormissement, somnolence, état stuporeux...), des lésions traumatiques et des troubles de la vue.

En conclusion de son rapport, l’Afssaps informe qu’un cas de soumission chimique doit être suspecté devant toute personnes présentant des troubles du comportement, comme une confusion, une désorientation, une amnésie ou des troubles de la vigilance. Toutefois, il existe d’autres indices comme la perte d’un chéquier ou d’une carte bancaire, des désordres vestimentaires ou encore des marques de violences. Ces patients doivent être orientés dans un centre d’urgences médicales ou médico-judiciaires afin de bénéficier d’une prise en charge spécifique, comprenant des prélèvements biologiques. Il faut également les inciter à porter plainte.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 13:39

Les effets indésirables peuvent diminuer en intensité et en fréquence lors de la poursuite du traitement et ne nécessitent généralement pas l'arrêt du traitement.

Comme pour tous les ISRS, les effets indésirables suivants ont été rapportés :

Troubles généraux

Réactions allergiques (tels que prurit, rash, urticaire, réaction anaphylactoïde, vascularite, maladie sérique, oedème de Quincke) (voir rubriques Contre-indications et Mises en garde et précautions d'emploi), tremblements, syndrome sérotoninergique, photosensibilité, et très rarement érythème polymorphe pouvant évoluer en syndrome de Stevens-Johnson ou en érythrodermie bulleuse avec épidermolyse (syndrome de Lyell).

Appareil digestif

Troubles gastro-intestinaux (tels que diarrhée, nausées, vomissements, dyspepsie, dysphagie, dysgueusie), bouche sèche. Rares anomalies des fonctions hépatiques. Très rares cas d'hépatite idiosyncrasique.

Système nerveux

Céphalées, troubles du sommeil (rêves anormaux, insomnie, somnolence?), sensations vertigineuses, anorexie, fatigue, euphorie, mouvements anormaux transitoires (tics, ataxie, tremblements, myoclonies), convulsions et rarement agitation psychomotrice/akathisie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Très rares cas de syndromes sérotoninergiques.

Troubles psychiatriques

Hallucinations, réaction maniaque, confusion, agitation, anxiété et symptômes associés (telle que la nervosité), troubles de la concentration et du cours de la pensée (telle que la dépersonnalisation), attaques de panique, pensées et comportement suicidaires (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi) (ces symptômes pouvant être dus à la maladie elle-même).

Des cas d'idées et de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par fluoxétine ou peu après son arrêt (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Appareil uro-génital

Rétention urinaire, pollakiurie. Troubles sexuels (éjaculation retardée ou anejaculation, anorgasmie), priapisme, galactorrhée.

Troubles divers

Alopécie, bâillements, trouble de la vision (telles que vision trouble, mydriases), sudation excessive, vasodilatation, arthralgie, myalgie, hypotension orthostatique, ecchymoses.

D'autres manifestations hémorragiques (tels que les hémorragies gynécologiques, les saignements gastro-intestinaux et autres saignements cutanéo-muqueux) ont rarement été rapportés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi : "Hémorragie").

Hyponatrémie

De rares cas d'hyponatrémie (dont certains avec des concentrations inférieures à 110 mmol/l) ont été rapportés et semblent réversibles à l'arrêt du traitement par la fluoxétine. Certains cas pourraient être liés à un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique. La plupart des cas ont été décrits chez des patients âgés et chez des patients prenant des diurétiques ou hypovolémiques.

Système respiratoire

Pharyngite, dyspnée. De rares atteintes pulmonaires (dont des processus inflammatoires de différents types histologiques et/ou une fibrose) ont été rapportées. La dyspnée peut être le seul symptôme avant-coureur.

Symptômes de sevrage observés à l'arrêt d'un traitement par fluoxétine

L'arrêt du traitement par fluoxétine induit fréquemment des symptômes de sevrage. Les réactions les plus fréquemment rapportées sont les suivantes : sensations vertigineuses, troubles sensoriels (incluant paresthésies), troubles du sommeil (incluant insomnies et rêves intenses), asthénie, agitation ou anxiété, nausées et/ou vomissements, tremblements et céphalées.

Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée et sont spontanément résolutifs, bien qu'ils puissent être d'intensité sévère et/ou se prolonger chez certains patients (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Il est donc conseillé de diminuer progressivement les doses lorsque le traitement par Prozac n'est plus nécessaire (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi).

Enfants et adolescents (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)

Des comportements de type suicidaire (tentatives de suicide et idées suicidaires) et de type hostile ont été plus fréquemment observés au cours des études cliniques chez les enfants et adolescents traités par antidépresseurs par rapport à ceux traités par placebo.

La tolérance de la fluoxétine n'a pas été évaluée de façon systématique au-delà de 19 semaines de traitement.

Dans les études cliniques menées en pédiatrie, des cas de réactions maniaques, incluant manie et hypomanie, ont été rapportés (2,6% dans le groupe des patients traités par la fluoxétine versus 0 % dans le groupe placebo), conduisant à un arrêt du traitement dans la majorité des cas. Ces patients ne présentaient pas d'antécédents d'épisodes hypomaniaques/maniaques.

Dans une étude clinique de 19 semaines, les enfants et les adolescents traités par la fluoxétine ont présenté un ralentissement de la courbe de croissance et de la courbe de poids (en moyenne, -1,1 cm en taille (p=0,004) et -1,1 kg en poids (p=0,008) versus le groupe placebo). Des cas isolés de retard de croissance ont également été rapportés au cours de l'expérience clinique.

Des cas isolés d'effets indésirables suggérant des retards de maturation sexuelle ou une dysfonction sexuelle ont été rapportés au cours de l'expérience clinique en pédiatrie (voir rubrique Données de sécurité précliniques).

Dans les études cliniques en pédiatrie, le traitement par la fluoxétine a été associé à une diminution des taux de phosphatases alcalines.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 12:21

Dans sa rubrique consacrée aux dangers des antidépresseurs, le site internet Doctissimo a publié l’information selon laquelle, aux États-Unis, les laboratoires Wyeth adressaient en août 2003 une mise en garde aux médecins américains sur la venlafaxine (commercialisée en France sous le nom d’Effexor). Ce produit s’est révélé inefficace dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs ou les troubles de l’anxiété chez les enfants de 6 à 17 ans.
Le 29 septembre 2003, l’AFSSAPS publiait un communiqué de presse reprenant la teneur de la lettre américaine. « Selon ce courrier, déclare l’agence, ces études ne démontrent pas l’efficacité de la venlafaxine dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs (EDM) et du trouble d’anxiété généralisée (TAG) dans cette population ; [et] suggèrent une augmentation de l’incidence des idées suicidaires ainsi que des gestes auto-agressifs chez les patients traités par la venlafaxine comparativement aux patients recevant le placebo. Aucun suicide n’a été rapporté durant ces études. » Il est utile de mentionner que ces études sont toujours réalisées sur des périodes assez courtes et qu’un pourcentage indéterminé des personnes qui ont présenté ces pulsions suicidaires et ne sont pas passés à l’acte pendant la durée de l’étude ont pu le faire plus tard. Ces suicides n’entrent pas dans les statistiques des laboratoires.

Tueries dans les écoles : un rapport direct avec les psychotropes prescrits aux enfants

Les conséquences dramatiques sont encore plus graves qu’on l’imagine. Les meurtres inexpliqués qui sont perpétrés sporadiquement dans des écoles américaines et européennes par des adolescents auraient un rapport direct avec la généralisation des drogues psychiatriques parmi les élèves. Le Washington Times, par exemple, n’a pas hésité à établir un rapport de cause à effet entre « les récents phénomènes de tueries dans les écoles et les psychotropes comme la Ritaline.» Le journal révèle dans son édition du 25 mars 2005 « que l’adolescent d’un collège du Minnesota qui a ouvert le feu lundi dernier était sous Prozac, […] rejoignant ainsi la liste des jeunes impliqués dans des crimes similaires qui prenaient des antidépresseurs ou d’autres médicaments altérant le caractère. » « Quand vous regardez ces tireurs dans les écoles, déclarait un psychologue au journal, certains étaient sous Luvox, Prozac, Ritaline et Paxil. » Il serait intéressant de rechercher l’existence d’une éventuelle corrélation entre ce qui se passe dans les écoles de notre pays et l’usage de la Ritaline chez nos adolescents.

D’innombrables mises en garde sur les accidents dus aux drogues psy

  • Décembre 2003 – Doctissimo indiquait que les autorités sanitaires britanniques du MHRA étendaient la contre-indication chez les enfants à tous les antidépresseurs de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine). « Tous se retrouvent ainsi taxés d’inefficacité et, pour la plupart, d’augmenter les risques suicidaires chez les enfants. Outre la paroxétine (Deroxat) et la venlafaxine (Effexor), se retrouvent sur la sellette la sertraline (Zoloft), le citalopram (Seropram), l’escitalopram (Seroplex) et la fluvoxamine (Floxyfral). » Rappelons que le Zoloft est un des antidépresseurs ISRS le plus souvent prescrit en France chez les adolescents par les médecins généralistes. Ceux-ci ont en effet pris l’habitude d’instaurer ce traitement en attendant que leurs jeunes patients puissent être reçus chez un psychiatre dont les délais d’attente sont toujours très longs.

  • 2004 – La FDA, l’agence gouvernementale américaine de contrôle sanitaire a exigé des laboratoires pharmaceutiques l’impression sur les boîtes d’emballage de certains antidépresseurs dont l’emploi entraîne des pulsions suicidaires une mise en garde publique sous forme d’un rectangle noir.

  • Le ministère de la Santé canadien ajoutait le Bupropion (commercialisé en France sous le nom de Zyban) à sa liste des mises en garde de pharmacovigilance.

  • 22 février 2005 – En France, le site Caducee.net, un portail internet qui publie en permanence des actualités scientifiques à l’intention des professionnels de la santé, a publié deux dépêches consécutives. Le titre de la première était : « Les antidépresseurs pourraient être associés à une augmentation du risque suicidaire, particulièrement dans les premières phases du traitement, d’après de nouveaux résultats publiés dans le British Medical Journal, revue anglaise de communication médicale.

  • Toujours d’après Caducee.net, une autre étude analysait le risque de suicide chez plus de 146 000 patients sous inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ou sous antidépresseurs tricycliques. « Le risque de tentative de suicide ou de suicide n’était pas différent chez les patients sous ISRS comparés à ceux sous antidépresseurs tricycliques. Cependant, les ISRS prescrits aux moins de 18 ans semblaient associés à un risque plus élevé de tentative de suicide. » Il est donc notoire que les antidépresseurs comme le Deroxat, le Paxil, le Prozac et le Zoloft, pour ne citer qu’eux, peuvent entraîner ou renforcer les pensées suicidaires dans les premières phases du traitement chez les adultes, les enfants et les adolescents.

  • Selon la revue médicale anglaise, une méta-analyse a rassemblé les informations issues de 702 essais cliniques regroupant plus de 87 000 patients pour rechercher l’existence possible d’un rapport entre les ISRS et les tentatives de suicide. « Ils ont trouvé que le risque de tentative de suicide était deux fois plus probable chez les patients sous ISRS comparé à un placebo. […] Les auteurs de cette analyse expliquent que des lacunes majeures dans des essais cliniques publiés ont pu conduire à sous-estimer le risque de ce genre. » En clair : dans la publication des résultats des essais effectués par les laboratoires pharmaceutiques, ce genre de risque majeur était partiellement occulté.

  • Le comité consultatif d’experts de la FDA a achevé l’examen de 24 études conduites sur un total de 4 000 enfants et adolescents, concernant neuf molécules appartenant pour la majorité à la nouvelle génération des antidépresseurs. Il a conclu que le rapport bénéfice/ risque des antidépresseurs destinés à cette tranche de la population était négatif.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 12:13

 

Le 22 août 2005, The Times, grand quotidien britannique, a annoncé les résultats d’une étude médicale menée sur 1 500 personnes traitées par la paroxétine (un des antidépresseurs les plus prescrits au monde, commercialisé en France sous le nom de Deroxat). Ce document, qui avait été publié dans la revue médicale en ligne BMC Medicine, révélait que les patients qui en avaient consommé étaient exposés à de graves risques suicidaires.
Déjà, en juin 2003, les autorités sanitaires britanniques, la Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) avaient contre-indiqué la paroxétine chez les moins de 18 ans. Dans un communiqué de presse du 10 décembre 2004, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) rappelait que « ces études ne démontraient pas l’efficacité de ces médicaments dans cette indication [la dépression] et suggéraient une augmentation du risque de comportement suicidaire chez les enfants et adolescents traités comparativement aux patients recevant le placebo. Aucun décès par suicide n’avait cependant été rapporté pendant ces études».

Le même mois, Le Monde reprenait une des dépêches de l’AFP en annonçant que « la FDA a demandé en conséquence au fabricant, le groupe britannique GlaxoSmithKline, de changer la catégorie dans laquelle ce médicament est classé pour spécifier les risques potentiels qu’il présente. » Les laboratoires auraient répondu à la presse que « la plus grande partie des défauts cardiaques congénitaux qui seraient liés à cet antidépresseur se caractérisent surtout par la présence d’un orifice dans la cloison séparant les deux ventricules ou les oreillettes cardiaques » et auraient ajouté que « de tels orifices se referment le plus souvent d’eux-mêmes et dans les autres cas, ce défaut peut se corriger aisément avec une intervention chirurgicale. »
Si votre nourrisson se trouve en danger de mort à la suite d’une cure de Deroxat de sa mère, vous n’aurez qu’à lui faire subir une opération à cœur ouvert… On vous le dit, les effets secondaires des antidépresseurs sont simplement « gênants ».

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 11:30

Plus de la moitié des patients hémodialysés prennent régulièrement un médicament psycho-actif au moins, un patient sur trois un anxiolytique et un sur six un hypnotique, selon une étude présentée à la 13ème réunion commune de la Société francophone de dialyse et de la Société de néphrologie à Bordeaux, du 4 au 7 octobre 2011.

hemodialyse consommation medicaments psychotropesEn France, la consommation de psychotropes est en moyenne deux fois plus élevée que dans les autres pays européens. Ainsi, 10% des français absorbent régulièrement des anxiolytiques et des hypnotiques et 5% des antidépresseurs.
"Les dialysés sont fréquemment anxiodépressifs. On peut donc s'attendre à une importante consommation de médicaments psychoactifs dans cette population", déclarent Luc Frantzen, et ses collègues du centre de dialyse de la résidence à Marseille.

Connaître leur consommation de ces produits est d'autant plus important qu'une corrélation entre la prise de ces médicaments psychoactifs et une plus grande fréquence de chute des dialysés a été démontrée. "Ces chutes sont quatre fois plus fréquentes chez le dialysé par rapport à la population générale", déclarent les auteurs.

Ils ont donc décidé de recenser la consommation de médicaments psychoactifs chez tous les patients dans la base de données de dialyse du centre Parc-Diaverum à Marseille.

L'étude a porté sur 342 patients, âgés en moyenne de 70,5 ans qui présentaient souvent de lourdes comorbidités.
Au total, 27,5% des patients prenaient régulièrement un anxiolytique, 17% un hypnotique, 11% un antidépresseur, 3% un neuroleptique, 2% un anti-épileptique, 1,5% un normothymique, 5% d'autres psychotropes et 33% un antalgique.
Plus de la moitié des dialysés absorbe donc régulièrement des médicaments psychoactifs, la palme revenant à la classe des benzodiazépines et apparentés, consommés par 40% des patients.

"Les patients hémodialysés consomment deux à trois fois plus fréquemment des anxiolytiques et des hypnotiques que la population générale française, pourtant déjà grande consommatrice de psychotropes", déclarent les chercheurs.
"Ces traitements sont potentiellement responsables d'un grand nombre de chutes et de fractures chez les dialysés et sont donc une source importante de morbimortalité en dialyse", ajoutent-ils.
Les auteurs concluent que "la réduction de la consommation de psychotropes constitue un enjeu majeur pour les années à venir".

L'hypnose pourrait réduire l'état anxiodépressif des hémodialysés

Afin de traiter l'état anxiodépressif et la fatigue des hémodialysés, d'autres techniques non-médicamenteuses existent. Aurélie Untas de l'Université Paris-Descartes et ses collègues ont évalué l'effet d'une séance d'hypnose sur les patients en hémodialyse.
L'étude portait sur 27 patients, en moyenne âgés de 62,7 ans et en dialyse depuis 7,6 ans. Tous ont été suivis sur 15 jours et ont bénéficié d'une séance d'hypnose au jour 8.
Deux questionnaires ont servi à évaluer les résultats de l'étude. Ils ont été complétés par les patients en début, milieu et fin d'étude, aux jours 1, 8 et 15.

L'Hospital Anxiety and Depression Scale a permis d'évaluer l'état anxiodépressif. Les auteurs ont constaté que l'anxiété diminuait significativement après la séance d'hypnose, de même que la dépression.

La fatigue a été mesurée avec le Multidimensional Fatigue Inventory qui distingue quatre paramètres: la fatigue générale, la fatigue mentale, la motivation et la réduction de l'activité. Les scores obtenus pour ces quatre paramètres n'ont pas été significativement différents aux trois temps de l'étude. En guise d'explication, les auteurs ont suggéré qu'une seule séance d'hypnose n'était peut-être pas suffisante pour traiter la fatigue.

Sur la base de leur étude, les auteurs ont évoqué "l'intérêt de développer l'hypnose pour prendre en charge les états thymiques des patients hémodialysés".


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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:39
Par figaro icon le figaro.fr - le 21/11/2011
La revue indépendante Prescrire édite un guide accessible gratuitement en ligne pour aider les professionnels à mieux renseigner leurs patients sur les effets indésirables des médicaments.

Chaque année en France, environ 20.000 patients âgés ou invalides décèdent d'effets indésirables des médicaments à l'hôpital. Face à ce constat, la revue indépendante Prescrire a décidé de diffuser un «Petit manuel de pharmacovigilance» à destination des futurs professionnels de santé. Cet outil de 79 pages, vendu 7 euros en version papier, est disponible en ligne gratuitement.

Ce «b.a.-ba» sur les médicaments, sans être exhaustif, aborde divers groupes de médicaments courants (psychotropes, antibiotiques, anticancéreux, médicaments cardiovasculaires contre l'hypertension ou les graisses du sang, etc.) et les précautions à prendre.

Prudence avec les nouveaux produits

La revue conseille aux futurs professionnels de prendre en compte la balance bénéfice/risques, et à ce titre, de se méfier des médicaments récents. Selon les auteurs, leur prescription «souvent massive» est «largement influencée par la promotion des firmes». Le désastre du Médiator est en partie la conséquence désastreuse de l'insuffisance de la formation des soignants dans ce domaine, estiment-ils encore.

D'autres affaires, comme celle de l'anti-inflammatoire Vioxx, rappellent la nécessité pour les professionnels de santé de se tourner vers des sources d'information, indépendantes de l'industrie, pour «d'abord ne pas nuire» aux patients. Destiné principalement à soulager l'arthrose sans la guérir, l'ex-Vioxx, vanté indûment pour sa prétendue «innocuité digestive» (pas de trou dans l'estomac), a été retiré du marché en 2004 pour excès d'infarctus. Il avait fait l'objet d'une promotion astucieuse «pour bénéficier de l'aura des prescriptions hospitalières» avec un comprimé vendu un centime à l'hôpital, et dix fois plus (environ 10 francs) à la sortie, en pharmacie.

Ce médicament a coûté 125 millions d'euros à l'Assurance maladie en 2003, à comparer aux 3,5 millions attribués la même année par l'agence du médicament (Afssaps) aux centres régionaux de pharmacovigilance, chargés de traquer les effets indésirables des médicaments.

Les recherches «au petit bonheur la chance» dans les bases de données courantes (Medline, etc.) ou à l'aide d'un moteur de recherche sur internet n'offrent aucune garantie d'obtenir les informations désirées fiables et actualisées, avertit Prescrire. La revue conseille en revanche un site belge spécialisé

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 15:40
 

mort par prescription et drogues légales


A la question posée par le quotidien «La France est-elle un pays de drogués ?», Edouard Zarifian déclare qu’il existe dans notre pays une consommation considérable de produits licites ou autorisés dont les propriétés sont exactement les mêmes que celles de la drogue dans la mesure où ils modifient de façon significative les comportements et les performances tout en provoquant dépendance et accoutumance ».
 
 
« distribués aux usagers qui ne sont pas forcément tous atteints de maladie psychiatrique, n’importe quand, n’importe comment et pour n’importe quoi ».
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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 15:20

En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan...) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard... les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !

 

Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan, des médicaments qui rétrécissent le cerveau depuis 30 ans !

The Independent on Sunday vient de lâcher une bombe. Le canard britannique s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm LADER, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.

La bourse ou l’avis

Aucun test "officiel" de toxicité neurologique à long terme n’a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan...) vendus à des dizaines de millions d’exemplaires, censés lutter contre l’anxiété, le stress, l’insomnie et les spasmes musculaires. Le Pr Lader a déclaré : "Je recevais de l’argent pour d’autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines... J’aurais dû être plus proactif... J’ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties".

La camelotte qui ramolit le cerveau

En 1995, Heather Ashton, professeur émérite de psychopharmacologie clinique, a elle aussi fait une proposition à la MRC pour étudier le lien entre la consommation de "benzos" et les dommages permanents induits sur le cerveau. Sa proposition a été rejetée. La MRC se défend en prétendant qu’une fois "acceptées les conclusions du rapport de Malcolm Lader", elle était prête à financer "toute demande de recherche répondant aux normes scientifiques requises"... ce qui n’est, prétend-elle, toujours pas arrivé à ce jour. La faute à pas-de-chance...

"Énorme scandale"

Députés et avocats se liguent aujourd’hui pour dénoncer un "énorme scandale" (dixit Jim Dobbin, président d’un groupe parlementaire multipartite sur les addictions médicamenteuses) qui pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs pouvant impliquer jusqu’à 1,5 million de patients devenus accros à leurs dépends. Un grand nombre d’entre eux présenterait des symptômes neurologiques compatibles avec les constations de Malcolm Lader. Dans les années 1960, annoncés comme totalement inoffensifs, les benzos étaient présentés comme la première merveille du monde pharmaceutique. En une décennie, ils sont devenus les plus couramment utilisés au Royaume-Uni. Sauf que ces médocs révolutionnaires induisent une addiction particulièrement puissante, et cela en quelques jours.

Descente aux enfers

Valérie Bell a fait une attaque de panique, en 1984. Son médecin lui a immédiatement prescrit du lorazépam. Aujourd’hui, elle a 67 ans. Elle est sevrée depuis 2007 mais souffre toujours de douleurs neurologiques à la tête, au cou et aux pieds.

"Nous avions deux magasins de fleurs dans l’Essex, avec mon mari. Nous avons eu une belle vie [...] j’ai eu une attaque de panique lors d’une soirée. Mon médecin m’a dit qu’il y avait un nouveau médicament merveilleux en provenance des États-Unis, alors je l’ai pris sans poser de questions.

Immédiatement après, je me suis senti mal. Le médecin a dit que c’était ma maladie et a augmenté les doses, tout en ajoutant un antidépresseur. Cela a duré pendant des années, une nouvelle pilule suivait de nouvelles pilules. Certains jours, je ne pouvais même pas sortir du lit.

J’ai vu 32 médecins, mais personne n’a dit que mes symptômes pouvaient provenir des pilules. Pendant des années, j’ai cru ces hommes en blouse blanche et costumes Armani. Quand j’ai décidé que ça suffisait, il m’a fallu 15 ans pour m’en sortir [...] j’étais totalement incohérente, j’entendais des voix, j’étais incapable de faire du thé. Aucun être humain ne devrait souffrir comme ça. Nous avons perdu notre maison et nos entreprises.

Les médicaments ont détruit nos vies".

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 15:11

Un grand nombre de jeunes sont étiquetés « malades » et soumis à des traitements médicamenteux lourds.

 

 

Les enfants, un marché porteur pour les psychiatres

Le TDAH est un "trouble" mental bidon basé uniquement sur une liste de comportements. Il n'existe aucun test médical pour prouver qu'un enfant a le TDAH, et pourtant plus de 4,5 millions d'enfants ont été diagnostiqués et prescrits des drogues comme la Ritaline, l'Adderall et le Concerta, que le DEA américain met dans la même catégorie de drogues hautement addictives que la cocaïne, la morphine et l'opium.

Selon le Center for Disease Control, les garçons sont beaucoup plus susceptibles d'être diagnostiqués «TDAH» que les filles. La "check list" pour le TDAH peut s'adapter à tout enfant normal et inclut littéralement, des critères aussi ridicules que "court alentour ou grimpe partout, dans des situations où ce n'est pas approprié" (nous parlons d'enfants ici ... pas vrai?) "tient rarement en place" "agit comme si entraîné par un moteur" "répond spontanément" "est facilement distrait" "perd des crayons ou des jouets" "semble souvent ne pas écouter".

Pour être parfaitement clair - c'est tout ce qu'il faut pour diagnostiquer un «trouble mental» TDAH chez un enfant, une liste de comportements (ce qui précède est tiré directement du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) de l'American Psychiatric Association, la bible de la facturation de la psychiatrie. Aucun test médical ou scientifique n'est réalisé par la suite pour «confirmer» ce diagnostic - tout simplement parce qu'il n'y en a pas.

Donc la SEULE façon dont un gamin est jamais diagnostiqué repose uniquement sur la liste. C'est tout. Il n'y a pas de tests sanguins, scanners du cerveau, tests de déséquilibre chimique, rayons X ou facteurs «génétique» pour prouver qu'un enfant a une "maladie" mentale appelée TDAH. C'est simplement une liste de comportements habituels chez les enfants que les psychiatres ont regroupés, reconditionnés comme un trouble mental et le résultat est un empire de plusieurs milliards de dollars - l'industrie consistant à étiqueter et droguer les enfants.

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