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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:39

Les psychiatres ne vont plus savoir comment faire s’ils n’ont plus de psychotropes à donner à leurs patients et ce serait une très bonne chose.
Avec l’histoire du Médiator, il était normal que les psychotropes commencent à être perçus pour ce qu’ils sont, et ça ne fait que commencer.
Il ne faut pas oublier que chaque psychiatre, et je pèse bien mes mots, est au courant des effets secondaires extrêmement préjudiciables que les psychotropes causent à ceux qui les prennent. Il n’y a pas un seul psychiatre qui peut dire «Je n’étais pas au courant ». Les envies de suicide, la violence et le désespoir sont monnaie courante avec ces médicaments, il n’y a qu’à voir les témoignages réguliers sur le sujet dans mon site. Donc si les psychiatres sont au courant et continuent néanmoins à les donner à leurs patients alors que ceux-ci vont souffrir des effets secondaires, cela porte un nom n’est-ce pas ? Quel est-il déjà ?

Le Webmaster

Médicaments psychiatriques (psychotropes) de la liste des 77 sous surveillance de l’Afssaps

L’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a rendu publique, lundi le 31 janvier, une liste de 77 médicaments « sous surveillance », c’est-à-dire qui font l’objet d’un suivi des effets secondaires indésirables dans le cadre du «plan de gestion des risques».
Voici les médicaments à action psychiatrique (psychotrope) inclus dans cette liste avec l’indication de santé pour laquelle ils sont surveillés.

Médicaments antidépresseurs

Cymbalta (duloxétine)
Episodes dépressifs majeurs, douleurs neuropathiques diabétiques périphériques, troubles d’anxiété généralisée.

Valdoxan (agomélatine)
Episodes dépressifs majeurs caractérisés.

Stablon (tianeptine)
Episodes dépressifs majeurs

Somnifères

Mepronizine (méprobamate, acéprométazine)
Insomnie occasionnelle. Voyez: Effets secondaires du somnifère Mépronizine (mise en garde de l’Afssaps, oct. 2010).

Noctran (acépromazine, acéprométazine, clorazépate)
Troubles du sommeil sévère

Rohypnol (flunitrazépam)
Troubles du sommeil sévère

Stilnox et génériques (zolpidem)
Troubles du sommeil sévère
Pour plus de détails, voyez: 4 somnifères dans la liste des 77 médicaments sous surveillance de l’Afssaps.

Médicament antipsychotique (neuroleptique)

Zypadhera ou Zyprexa (olanzapine)
Schizophrénie, épisodes maniaques, récidives de trouble bipolaire.

Médicaments antiépileptiques (anticonvulsivants)

Lyrica (prégabaline)
Traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire, des douleurs neuropathiques et du trouble anxieux généralisé

Rivotril (clonazépam)
Traitement de l’épilepsie chez l’adulte et chez l’enfant

Médicaments psychostimulants

Méthylphénidate (Ritaline, Concerta, Quasym) 

(Etabli sur l’évaluation par plusieurs intervenants (parents, éducateurs, médecins) de l’intensité et du caractère invalidant des troubles de l’attention, de l’impulsivité et de l’hyperactivité de l’enfant, et confirmé par un examen neuropsychologique. Les caractéristiques les plus fréquemment rencontrées incluent : manque d’attention soutenue, incapacité à se concentrer, instabilité émotionnelle, impulsivité, hyperactivité modérée ou sévère. Des signes neurologiques (légers) non localisés, des difficultés d’apprentissage et un EEG anormal peuvent exister ; la présence d’un dysfonctionnement du système nerveux central est diagnostiquée dans certains cas.)

Trouble de l’attention avec hyperactivité chez l’enfant de + de 6 ans, sans limite d’âge

Médicaments Anti-addiction

Champix (varénicline)
Aide au sevrage tabagique. (Voyez: Autre médicament dangereux: le Champix pour l’arrêt du tabac)

Equanil, méprobamate Richard
Aide au sevrage chez le sujet alcoolo-dépendant lorsque le rapport bénéfice/risque des benzodiazépines ne paraît pas favorable

Méthadone ap-hp gélule de Bouchara-Recordati
Traitement substitutif des drogues

Subutex et génériques (buprenorphine)
Traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés

Zyban (chlorhydrate de bupropion) (Il s’agit d’un médicament amphétaminique, une substance proche des coupes faim (anorexigènes) comme le Mediator. Risques d’effets secondaires psychiatriques. Un risque de pensées suicidaires, de dépression, d’hostilité ou d’autres changements du comportement.) Sevrage tabagique. (Voyez: Zyban (Wellbutrin), un médicament à éviter pour le sevrage tabagique).

Médicament contre la baisse de libido (ménopause chirurgicale)

Intrinsa (testostérone)

Patch indiqué dans la baisse du désir sexuel chez les femmes ménopausée suite à une intervention chirurgicale.

Médicament contre la narcolepsie

Xyrem (oxybate de sodium)
Narcolepsie chez l’adulte présentant une cataplexie. (A récemment été refusé aux États-Unis comme traitement de la fibromyalgie).

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:37

 

Il était temps que les journaux comme Marie-Claire, France-soir ou le Figaro dénoncent enfin la dangerosité de ces médicaments que les psychiatres donnent à leurs patients. Il est intéressant de voir que ces produits ont presque tous un effet secondaire en commun, un risque de pensée suicidaire, de dépression, d’hostilité ou d’autres changements du comportement.
De qui se fiche-t-on ? Les psychiatres ne devaient-ils pas soigner ces états de fait chez les gens ? Au lieu de cela ils ne font que créer des morts en puissance.
Je remarque une chose curieuse depuis l’affaire du Médiator, c’est que plus personne actuellement n’ose défendre les psychotropes comme nous pouvions le voir auparavant. Les psychiatres se font petits et aucun ne monte aux créneaux pour dire que ces produits sont de bons produits.
Soit ce sont de fichus trouillards, ce que je pense, soit ils savent que les produits qu’ils vendent sont dangereux et se taisent par peur du bâton, ce que je pense aussi.
Dans un cas comme dans l’autre nous voyons bien là ce qu’est la psychiatrie.
Merci à vous Messieurs les journalistes qui avez eu le courage de dénoncer le danger de ces médicaments.

Le Webmaster

Faites-vous encore confiance aux laboratoires ?

Le scandale du Médiator, les autorités sanitaires deviennent très vigilantes et demandent aux laboratoires de surveiller 59 molécules dont les effets peuvent s’avérer dangereux. Une liste de médicaments jugés dangereux a été établie.
Samedi dernier, Xavier Bertrand, ministre de la Santé, annonçait sans les nommer que 76 médicaments en France étaient particulièrement surveillés. Aujourd’hui, une liste de 59 médicaments contenant des molécules aux effets potentiellement dangereux a été rendue publique. Ils font l’objet d’une procédure spéciale de suivi des effets indésirables appelée «plan de gestion des risques». Les laboratoires qui les fabriquent doivent surveiller tout particulièrement les effets secondaires et les risques de ces produits, et les signaler aux autorités sanitaires. L’affaire du Médiator n’est donc pas un cas isolé !

Les effets secondaires font froid dans le dos : dépressions, cancers, hallucinations, vomissements, diarrhées ou encore malaises… Un sondage CSA, pour Le Parisien publié la semaine dernière, démontre que 35% des Français disent se méfier des médicaments.
Peut-on encore avoir confiance en ces médicaments ?

Pour vous éclairer Marieclaire.fr a sélectionné les médicaments les plus connus de la liste :

Mediator : médicament pour diabétiques en surpoids utilisé aussi par des non-diabétiques et interdit depuis novembre 2009, qui aurait fait environ 500 morts en un peu plus de 30 ans, selon une estimation de la Caisse nationale d’assurance maladie.
Acomplia : produit de traitement de l’obésité ou des patients en surpoids.
Alli : traitement du surpoids.
Gardasil : vaccin préconisé aux jeunes filles contre le papillomavirus, en prévention des cancers du col de l’utérus.
Champix : aide à l’arrêt du tabac.
Ellaone : contraceptif d’urgence.
Intrinsa : patch indiqué en cas de baisse du désir sexuel chez les femmes souffrant de ménopause chirurgicale, le « Viagra féminin ».
Prevenar 13 : Vaccin contre les infections à pneumocoque (méningites, pneumonies…) pour les enfants.
Zypadhera : antipsychotique délivré aux patients adultes schizophrènes.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:35

Cela fait longtemps que des sites comme le mien dénoncent les effets pervers et meurtriers des médicaments psychiatriques. Heureusement, depuis cette semaine des journaux comme France-Soir (excusez du peu) dénoncent à leur tour, preuve à l’appui, la nuisance de ces médicaments. 

Depuis des dizaines d’années les psychiatres de tout poil nous disent mordicus que LES MEDICAMENTS (en majuscule évidemment) sont extrêmement fiables et qu’il n’y a que cela pour aider les gens.
Non, non, non, c’est faux ! et maintenant que la justice (voir l’affaire du Médiator entre autre) et les médias se sont emparés de ce problème qui fait fortement penser à un génocide, et je pèse mes mots, il va bien falloir que quelque chose d’autre se mette en place car on ne peut pas continuer à accepter la destruction consciente de personnes qui ont besoin d’aide.

Le Webmaster

Les tranquillisants pourraient provoquer la maladie d’Alzheimer.

Selon l’étude publiée mercredi par le professeur Pr Bernard Bégaud, la consommation chronique de tranquillisants augmente le risque de développer la maladie d’Alzheimer.

Jusqu’ici, on savait que ces molécules pouvaient accélérer ou aggraver le développement d’un Alzheimer déjà déclaré
C’est une première qui risque de faire du bruit : une étude française montre que la consommation régulière de tranquillisants et de somnifères pourrait déclencher l’entrée dans la maladie d’Alzheimer. Et estime que, chaque année en France, 16.000 à 31.000 cas seraient attribuables à ces traitements par benzodiazépines ou dérivés. En cause, plusieurs dizaines de médicaments comme le Valium, le Xanax, le Lexomil, le Temesta, le Tranxène ou le Stilnox. Publiés mercredi par Sciences et Avenir, ces résultats sont « une vraie bombe » selon le Pr Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste, auteur de l’étude (Inserm-Université de Bordeaux). Menée sur 3.777 patients de 65 ans et plus ayant pris des benzodiazépines pendant deux à plus de dix ans, elle démontre que le risque de déclencher la maladie serait accru de 20 à 50 %.
Une proportion très inquiétante si l’on rappelle que 120 millions de boîtes d’anxiolytiques et de somnifères sont vendues dans l’Hexagone chaque année. Et que les Français en consomment cinq à dix fois plus que leurs voisins européens. La population de patients potentiellement concernés est donc très étendue. « C’est un signal très fort, s’alarme le Pr Bégaud. Les autorités doivent réagir. Cela fait neuf études, avec la nôtre, dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation sur plusieurs années de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer. »

Jusqu’ici, on savait que ces molécules pouvaient accélérer ou aggraver le développement d’un Alzheimer déjà déclaré. En 2006, un rapport de l’Office parlementaire des politiques de santé sur les médicaments psychotropes soulignait déjà ce problème. Mais jamais l’apparition d’une démence sénile n’avait été évoquée dans leurs potentiels effets secondaires. Pour l’heure, la façon dont agiraient les benzodiazépines sur le cerveau pour augmenter ce risque reste inconnue. Mais « s’il se confirme que les benzodiazépines peuvent provoquer une démence, c’est une information nouvelle et essentielle qui remet complètement en cause nos traitements », réagit Jean-Marc Benkemoun, psychiatre et expert auprès des tribunaux.
En effet, si ces résultats sont validés par la suite de l’étude, toute une culture de la prescription devra être revue. « Je suis extrêmement prudent dans mes prescriptions pour les patients âgés en raison des risques de chute, de confusion, et parce que l’on sait que les benzodiazépines ont des effets sur la mémoire, mais il s’agit d’effets réversibles, poursuit le psychiatre. On sait aussi que ces molécules peuvent aggraver une démence déjà déclarée. Mais je n’ai jamais été alerté sur un lien de causalité entre le Valium ou le Lexomil, par exemple, et Alzheimer. Si c’est le cas, c’est énorme… » Normalement, les prescriptions de ces molécules sont très cadrées : deux semaines pour les hypnotiques, douze semaines pour les anxiolytiques. Mais selon le Pr Bégaud, environ 30 % des plus de 65 ans consomment ce type de médicaments, et le plus souvent de façon chronique. « Si en épidémiologie, il est difficile d’établir un lien direct de cause à effet, dès qu’il existe une suspicion, il paraît normal d’agir et d’essayer de limiter les nombreuses prescriptions inutiles », estime le chercheur.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 17:52

 

"La timidité, par exemple, est devenue un "trouble d’anxiété sociale", la brûlure d’estomac a été rebaptisée "maladie du reflux gastro-oesophagien" et la tension prémenstruelle s’est métamorphosée en "trouble dysphorique prémenstruel". Quant à l’impuissance, elle porte désormais le nom savant de "dysfonction érectile"… Le but ? Faire de chacun de nous un consommateur de pilules en puissance, si possible sur une longue durée, estime Dr. Marc Zafran."

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 17:42
Une recherche menée au Centre médical universitaire de Duke (Etats-Unis) suggère qu’il pourrait y avoir un lien entre les antipsychotiques dont l’olanzapine utilisée pour le traitement de la schizophrénie, et le développement du diabète.

Psychopharmacologie
Les antipsychotiques incriminés dans l’apparition de diabète

Une recherche menée au Centre médical universitaire de Duke (Etats-Unis) suggère qu’il pourrait y avoir un lien entre les antipsychotiques dont l’olanzapine utilisée pour le traitement de la schizophrénie, et le développement du diabète.

Les anomalies métaboliques retrouvées chez les patients sans antécédents de maladie diabétique et traités par l’olanzapine, allaient de l’hyperglycémie à l’acidocétose diabétique et au coma. " Si notre rapport ne prouve pas de relation causale entre cette molécule et le diabète, les médecins doivent être plus conscients de tels effets secondaires " explique P. Murali Doraiswamy, médecin psychiatre à Duke. La collecte des communications issues de colloques de psychiatrie nationale sur huit ans a permis d’identifier 289 cas de diabète chez des patients qui avaient reçu de l’olanzapine. Parmi ces 289 cas de diabète induits par le traitement, 225 étaient des cas de pathologie diabétique crée de novo. Cent malades ont développé une cétose diabétique, et vingt-deux une pancréatite ou une inflammation du pancréas. Il y eu vingt-trois décès dont celui d’un adolescent de quinze ans par pancréatite nécrotique. Ils sont survenus en six mois de traitement dans 71 % des cas et nombre d’entre eux sont apparus associés à un gain de poids modéré. " La moyenne d’âge des adultes montrant des signes de diabète après la prise d’olanzapine était de dix ans plus jeune que ce qui est généralement constaté dans la population générale " souligne P. M. Doraiswamy. " L’âge plus jeune au début de la pathologie diabétique, le nombre de complications sérieuses et les améliorations constatées quand le traitement était arrêté, évoque fortement un lien entre la molécule antipsychotique et l’apparition de pathologie diabétique ". Des études complémentaires sont requises pour permettre des conclusions abouties en termes de relation de causalité directe. L’équipe de Duke a été la première à faire état d’un lien entre la clozapine et le développement du diabète dans une étude menée en 1994 et publiée dans l’American Journal of Psychiatry. L’an dernier E. A. Koller a relaté dans l’American Journal of Medecine que la FDA avait répertorié 384 cas de diabète associé à la clozapine. Selon ces chercheurs, de nombreux cas de diabète ont aussi été rapporté avec d’autres antipsychotiques.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 15:02

 

 

__________

OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION

DES POLITIQUES DE SANTÉ

__________

RAPPORT

sur

le bon usage des médicaments psychotropes,

par Mme Maryvonne BRIOT, Députée

 

 

I.- LE NIVEAU ÉLEVÉ DE LA CONSOMMATION FRANÇAISE DES PSYCHOTROPES EST UN SUJET D'INQUIÉTUDE.

A. LE RECOURS AUX MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES S'EST BANALISÉ

1. La population française recourt plus facilement aux psychotropes que celles des autres pays européens, et la consommation croît avec l'âge

La synthèse des résultats des enquêtes épidémiologiques sur la consommation de médicaments psychotropes fait apparaître qu'un français sur quatre a consommé au moins un médicament psychotrope au cours des douze derniers mois et qu'un Français sur trois en a déjà consommé au cours de sa vie. Le premier constat tiré des études pharmaco-épidémiologiques relatives aux psychotropes est donc celui d'une banalisation du recours à ces médicaments au sein de la population française.

Les comparaisons européennes permettent de mieux saisir les particularités de la consommation française et montrent que la part de la population ayant pris un psychotrope au cours des douze derniers mois est deux fois supérieure à la moyenne des pays européens limitrophes à la France. Toutefois, si l'on associe fréquence (régularité) de consommation et durée de prise, le constat est plus nuancé et fait apparaître une durée moyenne de consommation plus réduite en France que dans ces autres pays.

Le recours aux médicaments psychotropes se traduit de manière différenciée au sein de la population.

Les études épidémiologiques font apparaître de façon assez constante un rapport entre les hommes et les femmes, de un à deux, que l'on observe à tous les âges de la vie, dès l'adolescence.

On note également un recours massif aux médicaments psychotropes parmi les tranches d'âge les plus élevées. Après 60 ans, la moitié des femmes et un tiers des hommes ont pris au moins un psychotrope dans l'année.

Enfin, encore plus inquiétant est le phénomène, certes marginal et pour le moment assez mal caractérisé, que l'étude d'une caisse régionale d'assurance maladie a relevé, de l'administration de ces médicaments aux âges les plus précoces de la vie, parfois même dès la première année.

N° 3187

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

DOUZIÈME LÉGISLATURE

 

N° 422

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2005-2006

Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale
le 22 juin 2006

 

Annexe au procès-verbal de la séance
du 21 juin 2006

Déposé sur le Bureau de l'Assemblée nationale

par M. Jean-Michel DUBERNARD

Premier Vice-Président de l'Office

Déposé sur le Bureau du Sénat

par M. Nicolas ABOUT

Président de l'Office

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 14:57

La Haute autorité de santé (HAS) a abaissé le Service médical rendu des quatre médicaments prescrits en France contre la maladie d'Alzheimer.

 

La nouvelle était attendue depuis le début des travaux de la Commission de Transparence de la HAS, le 20 juillet dernier. L’Ebixa, l’Aricept, l’Exelon et le Reminyl, les quatre médicaments prescrits en France contre la maladie d’Alzheimer sont dégradés à faible au niveau du Service médical rendu (SMR).

Une décision qui abaisse automatiquement le taux de remboursement de 65% à 15 %. Cette décision ne devrait pourtant pas augmenter le coût des traitements des malades souffrant d’Alzheimer ceux-ci tant prix en charge à 100% au titre de l’ALD (Affection de longue durée). Cependant, l’Association France Alzheimer signale qu’une part importante de patients (300 000 selon ses chiffres) ne bénéficient pas de ce régime et devront donc payer leurs médicaments anti-Alzheimer plus chers.

La Commission de la HAS qui a réévalué ces quatre médicaments a jugé que le rapport entre l’efficacité de ces médicaments et leurs effets indésirables est faible. La seule amélioration « établie sur la cognition à court terme et dont la pertinence clinique reste discutable » ne justifie pas le qualificatif de SMR important.

LA HAS recommande aussi des conditions de prescription plus strictes, d’une durée maximale d’un an. Un premier bilan devant être effectué à 6 mois puis au bout d’un an, la décision de poursuite du traitement doit être validée par une équipe pluridisciplinaire réunissant le patient (si son état le permet), son aidant, le médecin traitant, le gériatre et le neurologue ou le psychiatre. La dégradation du SMR des spécialités anti-Alzheimer est vivement critiquée par les associations de malades qui redoutent qu’elle soit l’amorce d’un déremboursement total de ces médicaments.

J.I.
Sciences et Avenir.fr

27/10/2011

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 14:40

 

    La France est le premier pays consommateur de benzodiazépines dans le monde. Bien que très répandu, leur usage chronique n'est pas aussi anodin qu'on le pense. La consommation de benzodiazépines et de somnifères à long terme peut en effet représenter un danger important tant pour votre santé mentale que physique. Pour plus de clarté, nous rassemblerons les somnifères Stilnox (zolpidem) et Imovane (zopiclone) sous le vocable benzodiazépine (ils agissent sur les mêmes récepteurs que les benzodiazépines, ont les mêmes effets secondaires, et le même potentiel de dépendance).
  
La durée de prescription de benzodiazépines dépasse largement la durée légalement prévue en France :
 
    Les benzodiazépines et somnifères n'ont pas vocation à être utilisées sur une période dépassant quelques semaines. En Grande-Bretagne, ils ne peuvent être prescrits au-delà de 2 à 4 semaines. En France, officiellement, la prescription des benzodiazépines ne peut excéder 8 à 12 semaines. Comment expliquer que des millions de Français en consomment quotidiennement et ce durant des périodes excédant très largement les durées légales de prescription ?
    L'explication du mauvais usage des benzodiazépines en France provient pour une large part de la méconnaissance totale de leur mode de fonctionnement chez les médecins prescripteurs, et ce quelque soit leur spécialité. En effet, il est prouvé que les benzodiazépines ne sont plus efficaces après plusieurs semaines à plusieurs mois d'utilisation (1). Néanmoins, elles sont prescrites pour des périodes bien plus longues, car le médecin comme le patient sont persuadés que la benzodiazépine reste nécessaire d'une part, et efficace d'autre part, et ce en raison de mécanismes qui transforment le traitement aux benzodiazépines en vrai cercle vicieux.
 
    En effet, la benzodiazépine est souvent prescrite pour lutter contre un état anxieux ou une insomnie transitoire. Il ne fait pas de doute que le produit est efficace dans les premières semaines - pourtant il perd peu à peu toute efficacité, mais si le patient s'avise de l'arrêter, l'anxiété et l'insomnie réapparaissent avec une force toute particulière (le niveau d'anxiété ou d'insomnie symptômes du sevrage excédant bien souvent leur niveau initial). Comme la réintroduction de la benzodiazépine fait aussitôt disparaître ces symptômes (puisqu'elle comble le manque), le médecin et le patient sont persuadés que c'est non pas le syndrome de sevrage, mais l'état naturel du patient qui est en cause, et qu'il a donc besoin de ce traitement sur le long terme pour pouvoir fonctionner normalement. Au lieu d'être interrompu, le traitement aux benzodiazépines est donc maintenu, alors même que le patient est désormais dépendant - et c'est cette dépendance, essentiellement physique, conjuguée à une mauvaise compréhension du syndrome de sevrage, interprété comme un pur phénomène de "rebond", qui explique que les durées de prescription de benzodiazépines dépassent très fréquemment les durées légales.

De façon plus générale, le traitement chronique aux benzodiazépines est très problématique en ce qu'il peut causer des symptômes sans rapport avec les symptômes d'origine, mais également parce qu'il tend à aggraver les symptômes pour lesquels la benzodiazépine a initialement été prescrite : ainsi l'anxiété, l'insomnie, le trouble panique, les phobies, ou la tension musculaire. Nous décrivons ci-dessous les mécanismes expliquant ce phénomène très largement ignoré de la communauté médicale, et dont la compréhension éviterait pourtant bien des erreurs de diagnostic et le maintien à long terme de ce traitement néfaste pour l'état de santé mentale et physique du patient. 
 
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 14:33

Les Neuroleptiques « cachés »

  • Antalgique :
    ·---- Le tiapride commercialisé sous le nom de Tiapridal ®: puissant antalgique

  • Antinauséeux :
    ---- Le métoclopramide trouvée dans le Primperan ®, Anausin ®, Cephalgan ®, Chlorhydrate De Metoclopramide ® Renaudin (sol inj), Metoclopramide Merck ®, Migpriv ®, Prokinyl ® LP
    · ---- La métopimazine/ Vogalene ®

  • Somnifères:
    ---- L’acépromazine+Acéprometazine :Noctran ®
    ---- · L’acépromazine : Mépronizine ®

  • Traitement non hormonal des bouffées de chaleur :
    ---- le véralipride : Agréal ®

  • Problèmes neuropsychiatriques :
    ---- le sulpiride : Dogmatil ®
    ---- La Cinnarizine Sureptil ®, déficit cognitif et neurosensoriel du sujet âgé

  • Inhibiteurs calciques :
    ---- la flunarizine : Sibélium ®, antivertigineux antimigraineux
    ---- Le Diltiazem : Tildiem ®, antihypertenseur

  • Anti-vertigineux
    ---- L’ Acétylleucine :Tanganil ®

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 13:59

Benzodiazépines ont été introduits en remplacement de barbituriques qui causaient cas de surdosage communes, dont plusieurs ont entraîné la mort. Néanmoins, le retrait de l'utilisation prolongée de benzodiaepines peut tuer. Que Xanax (alprazolam), Ativan (lorazépam), le Valium (diazépam) ou d'autres variantes, l'utilisation à long terme de benzodiazépines nécessite une surveillance médicale à compléter avec succès avec un minimum d'effets secondaires et les risques pour le patient. Normalement, le processus de retrait est géré en réduisant lentement la dose et le transfert du patient à partir d'un action lente, à une action prolongée, forme de la drogue. Pourtant, la résolution complète du syndrome de sevrage aux benzodiazépines peut prendre jusqu'à 6 mois (ou même plus longtemps ).

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