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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 12:12

Benzodiazépines : «Il va falloir sécuriser la prescription de ces molécules»

17-10-11 à 09:42 8 réactions

Suite à la publication par Sciences et Avenir d’un dossier pointant les risques des somnifères et des tranquillisants, le directeur de l’agence française du médicament annonce la publication d’un rapport et une nouvelle campagne d’information sur ces médicaments, les benzodiazépines. Interview du Pr Maraninchi.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 12:10

14-10-11 à 15:34 

Ce mois-ci, Sciences et Avenir révèle les premiers résultats d'une étude française qui estime que la consommation chronique d'anxiolytiques et de somnifères augmente le risque d’entrée dans la maladie d'Alzheimer. Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d'Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines.

ces médicaments qui favorisent Alzheimer. DR

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 11:08

Des parents en Belgique viennent d'être condamnés pour avoir empoisonné leur fils de 5 ans à la Ritaline. La mère lui avait donné en toute connaissance de cause une dose mortelle de ce médicament, après s'être renseignée sur internet. Le petit garçon est décédé quelques heures après l'empoisonnement.
Les parents ont été condamnés à la peine maximale : prison à perpétuité pour la mère, et 30 ans de prison pour le beau père reconnu coupable de complicité.

La Ritaline avait été prescrite à l'enfant pour soigner son soi-disant trouble de l'hyperactivité avec déficit de l'attention (THADA). Pourtant ce médicament est indiqué pour les enfants de plus de 6 ans. Ainsi la prescription abusive de cette drogue a fait office d'arme de crime pour les parents.

La Ritaline est une drogue légale puissante et dangereuse. Malgré ses nombreuses prescriptions, ce médicament est susceptible d'entraîner entre autre des manifestations d'angoisse, des états dépressifs, des hallucinations, des psychoses, des comportements et des idées suicidaires.

D'après les estimations, entre 5 et 10 % des enfants sont concernés par le THADA, et sont donc susceptibles de prendre de la Ritaline. (Source : www.tdah-france.fr)

Il est alarmant de constater que des milliers d'enfants dans notre pays consomment cette drogue, et peuvent être sujets à de graves effets secondaires. Nous devons préserver les prochaines générations de ce traitement nocif.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 10:55

L’AFSSAPS vient de rendre publique la liste des 77 médicaments actuellement sous haute surveillance. De nombreux médicaments psychiatriques y sont présents, dont le psychostimulant Ritaline.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme organise une manifestation à Paris le samedi 5 février 2011 de 14h à 15h sur la Place Edmond Michelet (en face du Centre Pompidou) pour dénoncer les dangers des drogues psychiatriques.
L’association demande à ce que ces psychotropes dangereux soient retirés du marché.



Depuis le scandale du Mediator, le gouvernement français commence à remettre en cause l’efficacité de certains médicaments.

Des médicaments aujourd’hui sur le marché, et prescrits à des milliers de citoyens, peuvent représenter de gros risques.

77 médicaments sont actuellement sous haute surveillance de l’agence française des médicaments, l’AFSSAPS. Les effets secondaires de ces médicaments vont être attentivement suivis. Certains de ces médicaments peuvent être prochainement retirés du marché.

Cette liste de 77 médicaments contient une dizaine de psychotropes, parmi lesquelles on trouve le Cymbalta, la Ritaline, le Concerta, le Stablon, le Stilnox, le Valdoxan et le Zypadhera.
Ces médicaments peuvent entraîner des effets secondaires dangereux, voire mortels.

Le Stilnox, par exemple, peut entraîner de l’amnésie, de l’agressivité, ou de la confusion.
Le Valdoxan peut entraîner de l’anxiété et des comportements suicidaires.
Les risques de la Ritaline sont : des psychoses, des hallucinations et des idées suicidaires. Ce dernier médicament est autorisé à être prescrit à des enfants à partir de 6 ans.

La CCDH se réjouie de cette avancée. Pendant des années, des milliers de personnes ont subi les effets secondaires de ces médicaments. L’association demande à ce que ces psychotropes soient retirés du marché.

Pourtant, il existe d’autres drogues psychiatriques qui nécessiteraient une vigilance accrue.

Le Xanax peut entraîner des troubles du comportement, et une modification de la conscience. Le Prozac et le Zoloft, souvent remis en cause dans des actes de tueries, peuvent entraîner des hallucinations, de l’anxiété et du suicide. Il en existe de nombreux autres.

Toutes ces substances doivent être mises sous surveillance.

La CCDH reçoit de nombreux témoignages de personnes victimes des médicaments psychiatriques. L’association fait de nombreuses actions de sensibilisation pour alerter les citoyens des dangers de ces drogues.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 10:40

 

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 27 août 2011 à Paris pour dénoncer les effets secondaires dangereux des psychotropes.
Une étude britannique révèle certains effets secondaires des neuroleptiques. Elle dénonce la surveillance insuffisante des psychiatres pour ces médicaments.



Une étude dénonce les effets secondaire des neuroleptiques
La revue « Psychological Medicine » a publié une étude britannique sur les neuroleptiques. Cette étude dénonce le fait que les psychiatres ne surveillent pas suffisamment les effets secondaires de ces médicaments.
Plusieurs chercheurs de l'Université de Leicester ont analysé 48 études, impliquant près de 300 000 personnes, menées de 2000 à 2011 dans 5 pays.

L'étude a révélé plusieurs effets secondaires pouvant avoir des conséquences sérieuses sur la santé. Par exemple :
- 60% des personnes prenant un médicament antipsychotique pour le traitement de la schizophrénie ont un niveau de cholestérol élevé
- 40% ont une pression artérielle élevée
- 30% présentent un syndrome métabolique

Les auteurs recommandent que des contrôles de santé physique fassent obligatoirement partie des soins fournis par les psychiatres.

Certains médicaments connus comme l'Haldol, le Tercian, le Zyprexa, le Risperdal, le Seroquel ou l'Agréal font partie de la classe des neuroleptiques. Ce type de médicaments psychiatriques peut malheureusement entraîner d'autres effets secondaires dangereux.

Le docteur David Healy, expert psychopharmacologiste, a fait remarquer que le taux de suicide et le taux de mortalité liés au Zyprexa a été « le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l'histoire ».
28 000 personnes dans le monde ont été indemnisées par le laboratoire Lilly pour que cessent les poursuites relatives à ce médicament.
En France, ce médicament est actuellement sous la surveillance de l'Agence des médicaments, l'AFSSAPS.

Le Noctran, somnifère contenant un neuroleptique caché, vient d'être retiré du marché en France à cause de ses effets secondaires.

Ces médicaments dangereux sont aujourd'hui consommés par des milliers de personnes. Les effets secondaires dévastateurs de ces drogues doivent être révélés.

Depuis 1974 en France, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques. Elle est contactée chaque semaine par de nombreuses victimes des médicaments psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr
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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 10:38

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le samedi 1er octobre 2011 à Paris pour dénoncer le marché frauduleux des drogues psychiatriques dans notre pays.
Des interventions psychiatriques dans le milieu scolaire ont été instaurées, exposant ainsi des milliers d'enfants à d'éventuels traitements psychiatriques dangereux.



Le marché frauduleux des drogues psychiatriques
Pour chaque problème du quotidien, il existe une pilule qu'il suffit de prendre pour soi-disant se sentir mieux. La psychiatrie nous a fait croire à la « pilule du bonheur », pouvant remédier à tous les maux des êtres humains.

La plupart des médicaments de la médecine traditionnelle traitent de vraies maladies, soignent et guérissent les malades, apportant une amélioration pour leur santé.

En revanche, les médicaments psychiatriques sont des drogues puissantes et dangereuses. Ils ne font que masquer les symptômes, n'apportent aucune guérison et détériorent la santé des consommateurs.
Ils peuvent entraîner une forte dépendance et de graves effets secondaires comme des hémorragies, des comas, des troubles respiratoires, des pertes de mémoires, des hallucinations, de la violence, des suicides, etc.

En 2008, plus de 240 millions de boîtes de psychotropes ont été vendues. Le chiffre d'affaire a été de plus d'un milliard d'euros. (Source : AFSSAPS)
Les Français sont aujourd'hui les plus gros consommateurs de médicaments psychiatriques en Europe.

L'hôpital psychiatrique de Toulouse a récemment signé une convention avec l'inspection d'académie de Haute-Garonne pour une prise en charge psychique des enfants scolarisés. Des interventions psychiatriques se feront directement dans le milieu scolaire. Des milliers d'enfants risquent d'être soumis à des traitements psychiatriques dangereux !

Les psychiatres n'hésitent pas à créer de nouvelles maladies et de nouveaux médicaments pour s'assurer une clientèle. C'est un marché très important qui s'est développé, au détriment de milliers de victimes de ces traitements nuisibles.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis 1974 en France pour dénoncer les abus dans le domaine de la psychiatrie. Elle est en contact avec de nombreuses victimes de traitements psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr
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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 10:36

Un scandale sur les risques des benzodiazépines éclate en France. Cette classe de médicaments psychiatriques favoriserait la maladie d'Alzheimer.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le samedi 8 octobre 2011 à Paris pour dénoncer les dangers des drogues psychiatriques.



Le scandale des benzodiazépines
Le scandale du Mediator avait déjà mis en lumière les défaillances du système de pharmacovigilance et de l'agence des médicaments en France.
Aujourd'hui les médicaments psychiatriques sont également dans le collimateur.

Plusieurs études dans le monde ont été menées au cours des vingt dernières années sur les benzodiazépines et ont prouvé que cette substance pouvait avoir de graves conséquences sur la cognition, et même favoriser la maladie d'Alzheimer.
L'étude la plus récente a été menée par le professeur Bernard Bégaud à l'Inserm de Bordeaux, et conclue que 16 000 à 31 000 cas d'Alzheimer chaque année seraient dus à la prise de benzodiazépines.

Les benzodiazépines sont présentes dans les anxiolytiques et les somnifères.
Ainsi plusieurs psychotropes sont mis en cause : Valium, Témesta, Xanax, Lexomil, Stilnox, Mogadon, Myolastan, Nordaz, Tranxène, Seresta et Imovane. Ces 11 médicaments représentent à eux seuls plus de 15 millions de prescriptions par an en France. (Source : Sciences et Avenir)

Plusieurs articles du code de la santé publique encadrent la prescription de cette classe de psychotropes : la durée limite est de douze semaines pour les anxiolytiques et de deux semaines pour les hypnotiques et somnifères.
Pourtant la loi n'est pas respectée. Dans la plupart des cas, ces médicaments sont prescrits de manière excessive, pouvant aller jusqu'à plusieurs années de traitement.

Les benzodiazépines sont également susceptibles de provoquer une forte dépendance. Le sevrage de ces médicaments peut s'avérer difficile et dangereux.

Des millions de personnes sont touchées par la maladie d'Alzheimer dans notre pays. La consommation abusive de ce type de psychotropes est dangereuse pour notre santé.

Malgré plusieurs études aux résultats alarmants, les autorités de santé n'ont pris aucune mesure visant à restreindre l'utilisation des benzodiazépines.

La vente d'anxiolytiques et de somnifères représente un chiffre d'affaire de plus de 200 millions d'euros par an. (Source : Afssaps)

Des conflits d'intérêts seraient-ils également en jeu dans ce nouveau scandale pharmaceutique ?

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques depuis plus de 35 en France. L'association est contactée par de nombreuses victimes des traitements psychiatriques chaque semaine.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr
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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 17:14

photoIl y a longtemps que nous dénonçons tous les mensonges qui ont fait du Gardasil® un vaccin vedette malgré sa nocivité. La plupart des pays européens ont demandé un moratoire sur ce poison, mais en France, c’est notre ministre de la santé qui a demandé son remboursement avant même qu’il ait obtenu son AMM. Grâce à Xavier Bertrand, ce vaccin, qui n’a jamais fait la preuve de son efficacité puisqu’il faut des années pour savoir quel pourrait être le nombre de cancers qu’il aurait « épargnés », est administré massivement aux jeunes femmes, jouit d’une publicité sans précédent, est remboursé par la Sécurité sociale et coûte 135 euros la dose alors qu’il en nécessite trois, plus les visites médicales.

Mais, loin d'être le produit miracle annoncé, le Gardasil® a généré en peu d’années de très nombreux accidents et décès et provoqué de vives attaques de chercheurs et de médecins.

Le 3 octobre, le député socialiste Gérard Bapt, rapporteur de la mission parlementaire sur le Mediator, a ouvert l'Assemblée nationale à un « débat de consensus » concernant cette vaccination. Ce débat était organisé par un groupe de médecins, les docteurs de Chazournes, Pèlerin et Spinosa, et une journaliste, Catherine Riva, qui affirment, parmi bien d’autres, que la mise sur le marché de ce vaccin n’est due qu’à des études en partie biaisées.

Dominique Marininchi

ima.jpgMalgré leurs invitations à participer à ce débat qui pourtant les concernait particulièrement, ni le Pr Salamon du Haut Conseil de la santé publique, ni le Pr Floret du Comité technique de vaccination, ni Dominique Marininchi nouveau directeur de l'Afssaps n'ont répondu. Or ce dernier a été placé à son poste afin de changer des méthodes qui ont abouti au scandale du Mediator après bien d’autres catastrophes générées par le laxisme de cette administration. Le ministre Xavier Bertrand, dont la loi de réforme du médicament vient d’être votée, s'était excusé et n’a pas délégué la secrétaire d’État à la Santé Nora Berra pour le représenter, alors qu’elle est tellement douée pour promouvoir les vaccins.

Hier, seule la HAS (Haute Autorité de santé) a honoré de sa présence ce débat si important pour les victimes du Gardasil® et leurs familles.

Ce genre d’attitude est loin de correspondre avec la « transparence » réclamée par Xavier Bertrand, qui, comme la majorité présidentielle, refuse de mettre un terme aux conflits d'intérêts et se contente d'inviter ceux qui décident de la mise sur le marché d'un médicament à déclarer leurs liens éventuels avec les laboratoires pharmaceutiques.

Quant à la création d'un corps d'experts indépendants chargés d'évaluer l'utilité thérapeutique d'un nouveau médicament, ce qui mettrait peut-être fin au chapelet de scandale auxquels nous assistons, il a été rejeté.

Ainsi, à part le changement de nom de l’Afssaps, rien ne va changer et lorsqu’on reparlera sérieusement de transparence, on répondra par l’absence, plus à la portée de nos décideurs.

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 17:11

2817631459_813003d788.jpgBien qu’elle ne soit délivrée que sur ordonnance et prescrite dans les cas d’acné les plus sévères, l’isotrétinoïne, commercialisée sous le nom de Roaccutane®, pourrait bien être un nouveau scandale sanitaire majeur. Cette molécule active, dont le laboratoire Roche a suspendu la commercialisation en 2008 mais qui existe encore sous forme de génériques est suspectée d’être à l’origine de nombreux suicides en France et à l’étranger.

Le 11 mars 2011, Me Gilbert Collard, avocat de Daniel Voidey père d’un adolescent de 17 ans qui s’est pendu en 2007 à l’issue de son traitement, a assigné en justice les laboratoires Roche en tant qu’inventeurs du traitement, et Expanscience et Pierre Fabre, qui commercialisent deux génériques de ce médicament le Curacné® et le Procuta®.

Les parents d'Alexandre sont convaincus que la mort de leur fils, retrouvé pendu en juillet 2007 à un arbre à Nice, est liée à la prise de ce traitement qu'il suivait depuis sept mois.

« Je sentais qu'il était vraiment angoissé et fatigué mais rien ne laissait penser qu'il allait se suicider. C'est un message dans lequel il disait qu'il ne savait pas ce qu'il avait depuis trois semaines et qu'il avait mal partout, qui nous a convaincus de les attaquer », a déclaré Daniel Voidey qui a ajouté à la sortie de la salle d'audience : « Je veux que la justice reconnaisse que mon fils n'est pas un menteur et que ce médicament est responsable de sa mort ».

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:31

"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet. "

 

"les médecins portent la responsabilité du crime qui consiste à avoir produit des milliers de toxicomanes" dr H M Shelton

 

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