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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 19:27

Dukan veut introduire la question du surpoids dans la campagne présidentielle

Créé le 02/01/2012 à
Pierre Dukan à Londres, le 22 juin 2011.

SANTÉ - Le père du fameux régime Dukan soumet plusieurs propositions au «futur président de la République»...

Pierre Dukan, le père du célèbre régime du même nom, se lance dans le débat politique. Jeudi prochain paraît au Cherche-Midi sa «Lettre ouverte au futur président de la République», vendue 4 euros. Dans un entretien publié dans le Parisien, le médecin explique l’origine et le but de cet ouvrage.

Selon le quotidien, Pierre Dukan cherche à «donner un peu de solennité à un sujet que l’on a tendance à prendre à la légère». «Le surpoids est un véritable problème de santé publique qui est très peu –voire pas du tout– pris en compte par les hommes et les femmes politiques», estime le médecin, pour qui «le véritable problème, c’est que la nutrition n’a pas évolué depuis les années 1950.»

Une «option poids d’équilibre» au baccalauréat

Dans son ouvrage à paraître, il soumet plusieurs propositions au «futur président de la République». Parmi elles, la mise en place d’une «option poids d’équilibre au baccalauréat rapportant des points d’option pour ceux qui arrivent à garder un indice de masse corporel (IMC) compris entre 18 et 25 entre la seconde et la terminale serait un bon moyen de sensibiliser les ados à l’équilibre alimentaire», estime-t-il. Une proposition «polémique» selon le Parisien, et déjà critiquée point par point par Slate.fr, qui souligne les limites de l’IMC (poids divisé par la taille au carré) et les dérives que peut entraîner une telle option au bac.

Pierre Dukan attaque aussi «les lobbies de l’agroalimentaire et de l’industrie pharmaceutique», qui selon lui ont «un grand intérêt à ce que rien ne bouge»: «Les premiers engraissent les gens et les seconds leur vendent les médicaments qui soignent les effets néfastes de leur obésité sur la santé», estime celui dont le régime est souvent critiqué pour son inefficacité, voire sa dangerosité. Selon le médecin, «il y a de l’argent à gagner en produisant des aliments moins gras, moins sucrés, etc.» «Il y a un futur marché qui pourrait créer beaucoup de richesses pour notre pays et renflouer les caisses de la France», estime Pierre Dukan.

Il conclut: «Je ne suis ni de droite ni de gauche, mais médecin avant tout. J’enverrai mon livre à tous les candidats.»

Nicolas Bégasse
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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 12:16

La psychiatrie ne recule devant rien, des qu’un pays s’ouvre elle s’engouffre dans la brèche pour imposer son totalitarisme meurtrier.

 

La moitié des Tunisiens souffrent de problèmes mentaux, selon l’OMS

TUNIS (AP) — Un Tunisien sur deux souffre de troubles mentaux, 37% des cas présentant des problèmes de dépression et d’anxiété, selon une enquête de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont fait état mercredi l’agence officielle TAP.

Selon l’agence, cette enquête a été menée en 2005, mais ses résultats avaient été tus par l’ancien régime de Ben Ali.
Elle a été publiée à l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, qui sera célébrée jeudi en Tunisie sous le thème « la santé mentale: l’affaire de tous ».

La TAP évoque d’autres études réalisées à l’échelle nationale qui montrent que 30 à 50% des patients accueillis dans les centres de la santé de base souffrent de troubles de santé mentale dont 28% de cas de dépression, et 20% de cas d’anxiété et autres troubles psychosomatiques.
Justifiant le choix de ce thème, la présidente de la société tunisienne de psychiatrie (STP), le Dr Rim Ghachem, note qu’ »après plus d’une vingtaine d’années de silence, le Tunisien est passé d’une soumission quasi-totale sous la dictature de l’ancien régime à une insoumission post-révolutionnaire totale, comme pour se déculpabiliser de ce silence qui a longtemps perduré ».
« Ce même Tunisien ne se reconnaît plus. Il cherche à affirmer son identité nationale et arabo-musulmane. Il cherche, également, ses repères, et a besoin d’un nouveau guide en qui il a réellement confiance », analyse-t-elle.
Pour traiter ce problème, un séminaire sera organisé jeudi à Tunis. Des spécialistes et experts locaux et internationaux se pencheront sur plusieurs sous-thèmes, dont « culture et santé mentale en Tunisie », « de la psychiatrie à la santé mentale » et « l’approche de l’OMS dans la prise en charge des troubles mentaux ».

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 12:07

 

 

L’article ci-dessous est un bijou de manipulation quand cette psychiatre dit : 

« Avant 1850 environ, l’école comme nous l’entendons aujourd’hui, n’était pas considérée comme cruciale pour le développement des jeunes esprits. Certes, certains enfants allaient à l’école, mais seulement à chaque fois qu’ils le voulaient.
L’enseignement en classe était loin d’être obligatoire, et pourtant les enfants apprenaient à lire, écrire, et exécuter des opérations arithmétiques. »

Pensez-vous vraiment que les enfants, qui étaient à 99% des campagnards, allaient à l’école quand ils le voulaient ?
Soit il ne faut jamais être sorti de la grande ville où l’on est né pour croire cela, soit être un manipulateur. Je suis issu de la France profonde et je peux vous assurer que les enfants des campagnes à cette époque travaillaient très dur aux champs et que l’école ils ne connaissaient pas. Imaginez-vous que les enfants de l’époque savaient compter ? Ils savaient bien sûr car ils achetaient et vendaient diverses choses mais c’était la vie qui leur avait appris et non l’école où pratiquement aucun d’eux n’avait été.

Pour terminer je vous rappelle juste un article qui démontre le plan mis en place par le Colonel J.R.Rees, Président du Conseil national pour l’hygiène mentale, Octobre 1940 et par G. Brock Chilsom psychiatre en 1945 :

« Nous devons nous assurer qu’elle (la psychiatrie) s’infiltre dans chaque activité éducative de notre pays. Les secteurs public, politique et industriel devraient faire partie de notre sphère d’influence.
Nous avons mené des attaques utiles contre un certain nombre de professions. Les deux professions les plus faciles à attaquer, naturellement, sont l’enseignement et l’Eglise. Les deux plus difficiles sont celles de la loi et de la médecine ».

Colonel J.R.Rees, Président du Conseil national pour l’hygiène mentale, Octobre 1940.

« La réinterprétation et finalement l’éradication du concept du bien et du mal sont l’objectif de toute psychothérapie. Pour gouverner le monde, il est nécessaire de supprimer l’idée d’individualisme, de respect des traditions familiales, de patriotisme national et de dogmes religieux…

G.Brock Chilsom; Psychiatre, Cofondateur de la Santé mentale, Washington, 1945

Vous pouvez croire que la thèse du complot paraît étrange mais si vous regardez les faits, la puissance qu’à la psychiatrie dans tous les domaines vous verrez que je ne me trompe pas et que toutes les preuves sont sous vos yeux.

Le Webmaster

Une psychiatre affirme que l’école est à la racine de la plupart des problèmes mentaux dans le monde.
Par Shaun Kerry, M.D.

En tant que psychiatre sociale, j’examine la société un peu comme un médecin examine un patient. L’un des maux les plus troublants que je rencontre est notre système scolaire, qui – sans jamais s’en rendre compte – nuit à la majorité de nos élèves.
C’est ma conviction que notre système scolaire est la cause la plus fondamentale des problèmes sociaux auxquels notre société est aujourd’hui confrontée. Loin d’être chère, la solution à ce problème ne coûterait rien.
D’un point de vue psychiatrique, nos caractéristiques mentales primordiales comprennent les émotions, le jugement, le sens des priorités, l’empathie, la conscience, les relations interpersonnelles, l’estime de soi, l’identité, l’indépendance, la capacité de se concentrer, et un certain nombre de fonctions du cerveau dans son ensemble qui défient toute description. Je vais placer toutes ces caractéristiques sous l’expression ’pleine conscience’. Le niveau de compréhension en lecture, les facultés en mathématiques, les scores aux tests standardisés ont une place bien moins haute dans la liste des priorités.

Il y a une forte hausse de l’incidence des maladies mentales immédiatement après que les enfants commencent l’école. Cela suggère que quelque chose dans notre système scolaire est en conflit direct avec la psyché humaine. Le film oscarisé American Beauty capture l’essence même du dysfonctionnement social dans le monde d’aujourd’hui, et a le pouvoir de représenter de nombreuses choses qui ne peuvent pas être exprimée de la même façon à l’écrit. Je vous invite à voir ce film. Notez que la plupart des personnages de ce film souffrent d’un trouble majeur de la personnalité. En restructurant nos écoles, de nombreux troubles pourraient être évités. Je vais vous montrer comment.

Premièrement, nous devons vaincre notre obsession de relier la réussite scolaire à un emploi du temps. Chacun a une personnalité tout à fait unique, et par conséquent, apprend à un rythme différent. Certaines personnes sont prêtes à apprendre à lire à 3 ans, tandis que d’autres sont plus aptes à apprendre à lire à 10 ans. Dans les écoles, nous gavons les élèves de matières directement dans leur gosier. Nous négligeons de prendre conscience, cependant, que les enfants apprennent bien plus vite et plus efficacement s’ils sont réceptifs et désireux d’apprendre la matière. Les enfants peuvent maîtriser les bases de la lecture, l’écriture et l’arithmétique bien plus rapidement si nous leur autorisions à apprendre ce qu’ils veulent apprendre quand ils veulent l’apprendre.

Avant 1850 environ, l’école comme nous l’entendons aujourd’hui – n’était pas considérée comme cruciale pour le développement des jeunes esprits. Certes, certains enfants allaient à l’école, mais seulement à chaque fois qu’ils le voulaient.
L’enseignement en classe était loin d’être obligatoire, et pourtant les enfants apprenaient à lire, écrire, et exécuter des opérations arithmétiques. En effet, le bureau du sénateur Kennedy avait une fois publié un document indiquant qu’avant la mise en œuvre de la scolarité obligatoire, le taux d’alphabétisation était de 98%. Ensuite, le chiffre n’a jamais dépassé 91%.

Forcer les gens à apprendre n’a aucune valeur, et est extrêmement dangereux. Les devoirs, les notes, le travail inutile, et la compétition sont au cœur des problèmes qui affligent nos écoles. La motivation à apprendre doit venir de l’intérieur de l’élève. Nous devenons souvent si préoccupé par répondre aux demandes des autres que nous perdons le lien avec ce que nous ressentons et ce que nous sommes. J’ai rencontré et travaillé avec de très nombreuses personnes qui sont intellectuellement bien développées, mais qui ont perdu tout contact avec leur moi intérieur.

Comme les enfants, tout le monde est curieux et avide d’apprendre. Avant de fréquenter l’école et d’être soumis à ce processus de coercition, les enfants parviennent à apprendre une langue complexe (dans les familles bilingues, deux langues) et une quantité abondante de choses sur leur environnement. Il n’y a pas de raison à ce qu’un tel apprentissage ne continue pas sans les effets négatifs de l’institutionnalisation rigide et des notes normalisées des devoirs, qui semblent constituer la base de l’éducation moderne. Plutôt que d’entraver la croissance de nos enfants, nous devons fournir un environnement qui les nourrira, et facilitera l’apprentissage continu,l’école véritable machine de soumission par la note ,avec devoir et récompense maître et élève ,il faut donner l’amour de la connaissance et non plus la peur de ne pas savoir ,la peur deviendra la première nature de nos têtes blondes en grandissant formathé (laicité) à obéir au système dominant ,il accepteront plus facilement l’esclavage moderne trop fière d’exhiber leur diplôme comme un trophée si durement gagné mais au prix de la perte de leur innocence et de ce don fabuleux l’inée et l’intuition.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 12:03

La psychiatrie gouvernée par les normes américaines

Le manuel américain des troubles mentaux déshumanise la médecine et veut à tout prix faire entrer les malades dans des « cases ».

Et que deviennent les malades psychiatriques qui n’entrent pas dans les bonnes cases ?
Le Pr Maurice Corcos part en guerre contre le fameux DSM (Diagnostic and Statistical Manuel) américain. Ce psychiatre et psychanalyste, qui dirige le département de psychiatrie de l’adolescent et du jeune adulte à l’institut mutualiste Montsouris de Paris, s’insurge contre « le nouvel ordre psychiatrique », tel qu’il est enseigné aujourd’hui dans les facultés de médecine. Et il le fait savoir dans le livre qu’il vient de lui consacrer*. Il regrette la seule prise en compte des faits et donc la disparition de toute interprétation subjective, ce qu’il considère comme une grave régression pour les malades. Et il s’emporte contre la réduction des existences à de simples accidents biologiques.
Dès l’introduction, le ton est donné : « La pensée stérilisée par l’apprentissage à répondre efficacement à des QCM (questionnaires à choix multiples) pour valider leurs examens » réduit les étudiants en psychiatrie à « collecter les symptômes que leur impose le DSM, les additionnant sans fin, puis les soustrayant pour aboutir à un résultat qu’ils livrent joyeux comme le bon élève qui a vaincu une équation à une inconnue. Mais l’équation a plusieurs inconnues et l’homme, surtout quand il devient « fou », sont une machine déréglée qu’aucune check-list ne parviendra à résumer… »

Système pervers

Le Pr Corcos compare le DSM à l’invention d’une notice universelle pour les machines délirantes détraquées, à l’usage de médecins informaticiens phobiques de la clinique… Rien de moins. Avec cet instrument, l’ambition du psy n’est plus d’entrer dans l’expérience intérieure du patient, mais de répondre à son excentricité par une cohérence objective. Ce spécialiste dénonce donc ce système pervers qui a été mis au point pour que les chercheurs des différents pays puissent travailler sur une base de critères diagnostiques commune et ainsi comparer efficacement leurs travaux.

Mais les malades, dans tout ça ?

La manière de les observer, Maurice Corcos la compare à celle des touristes qui, dans les musées, les sites archéologiques ou les mariages, passent la plus grande partie de leur temps l’oeil rivé au viseur de leur caméra, sans jamais regarder vraiment ce qui se passe et sans se l’approprier sensoriellement. « Aux tableaux mentaux, ils substituent mentalement des images électroniques, c’est-à-dire un imaginaire virtuel, car sans affect. » Le réel n’est donc jamais abordé directement par ces psychiatres, qui se réfugient aussi très souvent derrière des imageries médicales (notamment l’IRM) pour tenter de comprendre la situation.
Les deux premiers DSM (en 1952 et en 1968) étaient « inscrits dans leur époque, où les questions de la subjectivité et du sens n’étaient pas encore considérées comme accessoires », souligne le spécialiste. D’ailleurs, les différents courants de pensée avaient été invités à participer à leur rédaction. Mais, depuis, le monde « scientifique » a pris le pouvoir. L’Amérique est parvenue à promulguer un nouvel ordre mental. L’ultrascientisme, la rentabilité aveugle, la frénésie technologique, voire la barbarie mécanique et froide règnent en maîtres. C’est pourquoi Maurice Corcos espère que les psychiatres – au moins français – vont finir par dénoncer « le nouveau contrat social qui veut les aliéner » et qui tente d’enfermer l’humain dans des cases, afin de répondre aux demandes d’une société qui ne veut plus de désordre ni de folie. Sera-t-il entendu ?

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:27

Des produits chimiques jamais testés cliniquement entraient dans la composition des implants.

La composition des implants PIP est désormais connue et elle a de quoi faire peur. Selon RTL , les prothèses de la société de Jean-Claude Mas contenaient des produits chimiques qui n'ont jamais passé le cap des tests cliniques. Et pour cause, ceux-ci s'avèrent être des composants industriels fournis par une société allemande, grand distributrice mondiale de produits chimiques.

Les analyses pratiquées sur les prothèses ont révélé la présence d'huiles de silicone, comme le Baysilone ou le Rhodorsil, utilisées comme additifs pour carburants ou pour des tubes en caoutchouc. Ce sont ces produits qui rongeaient l'enveloppe des prothèses mammaires.

«Les meilleures prothèses au monde» Lorsqu'ils ont découvert la composition des implants, certains cadres de PIP ont demandé leurs démissions, conscients du danger que ces produits constituaient pour la santé des porteurs. D'autres ont commencé à introduire, dans le dos de leur patron, du gel médical dans les prothèses. Alerté par les services qualité de son entreprise, Jean-Claude Mas avait pour habitude de répondre que ses prothèses étaient les «meilleures au monde».

A ce jour, vingt cas de cancers ont été signalés chez des femmes porteuses de ces implants, selon le bilan de l'Agence des produits de santé (Afssaps) dressé le 28 décembre dernier. L'agence précise toutefois qu'aucun lien n'a été établi à ce jour entre ces cas de cancer et le port des implants PIP. Jean-Claude Mas est, quant à lui, actuellement poursuivi pour «tromperie aggravée».

 


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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 09:14

PARIS (Reuters) - Vingt cas de cancers ont été signalés chez des femmes porteuses des prothèses PIP, selon un nouveau bilan en date du 28 décembre de l'Agence des produits de santé (Afssaps).

L'agence précise toutefois qu'aucun lien n'a été établi à ce jour entre ces cas de cancer et le port des implants de la société Poly implants prothèses (PIP) au centre d'un scandale mondial.

Parmi les cas déclarés, on dénombre trois cas de lymphome, 15 cas d'adénocarcinome mammaire, la forme la plus fréquente du cancer du sein, un cas d'adénocarcinome du poumon et une leucémie aiguë myéloblastique.

Selon le nouveau bilan, 1.143 ruptures d'implants ont été rapportées ainsi que 495 cas de réactions inflammatoires.

Le gouvernement a recommandé par précaution le 24 décembre le retrait des implants PIP d'environ 30.000 femmes, mais sans urgence.

Les professionnels soulignent depuis que près d'une femme sur dix en France est susceptible de développer un cancer du sein et que rien ne dit à ce jour que les 30.000 porteuses de prothèses PIP aient plus de risques de déclarer la maladie.

La société PIP est accusée d'avoir utilisé un gel de silicone non conforme, ce que son fondateur, Jean-Claude Mas, a reconnu, selon son avocat.

Jean-Claude Mas est visé en France par deux enquêtes judiciaires, l'une pour tromperie aggravée et la seconde pour coups et blessures et homicides involontaires.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:43

5067320148_e4ffc36e00.jpgEn matière de scandale, Paul-André Gilbert, de l’Agence Science-Presse, nous signale :

« La relation entre les grandes compagnies pharmaceutiques et les éditeurs de littérature scientifique peut être périlleuse. Elsevier, un des plus grands éditeurs de publications scientifiques, se retrouve au milieu d’une grave controverse après qu’il eut été révélé qu’il a créé au moins six pseudo-journaux scientifiques, en réalité des publications entièrement payées par des compagnies pharmaceutiques, entre 2000 et 2005.

« Certes, il arrive souvent qu’un éditeur comme Elsevier — un géant qui, basé aux Pays-Bas, compte parmi ses publications la prestigieuse revue médicale The Lancet — conclut un contrat avec une compagnie pharmaceutique, ou un autre commanditaire, pour publier, par exemple, des compilations d’articles portant sur un de leurs médicaments. Mais de telles commandites sont toujours clairement identifiées.

« Pas cette fois-ci. Une publication australienne, The Australasian Journal of Bone and Joint Medicine, avait toutes les apparences d’un vrai journal scientifique. Le deuxième numéro, rapporte par exemple ce médecin-chroniqueur britannique, contenait 29 articles —dont neuf concernaient le Vioxx et une douzaine, le Fosamax, deux médicaments de la compagnie Merck. Tous les articles présentaient des conclusions positives sur ces deux médicaments. Mais nulle part il n’était dit que Merck avait payé la totalité et maquillé cela sous l’apparence d’une vraie revue.

« L’affaire, dévoilée dans la foulée d’une poursuite en justice en cours en Australie, a soulevé la colère des bibliothécaires américains, dont laProgressive Librarians Guild, qui a dénoncé ce qu’elle considère être une utilisation inacceptable de la réputation d’un éditeur prestigieux pour vendre des produits pharmaceutiques. Le directeur général d’Elsevier, Michael Hansen, a reconnu l’existence de six revues créées entre 2000 et 2005 (mais sans nommer les cinq autres) et indiqué que les responsables de cette affaire ne travaillaient plus pour l’éditeur. “C’était une pratique inacceptable et nous regrettons qu’elle ait pris place”, s’est-il excusé dans un communiqué.

« La controverse autour de ces faux journaux est encore plus préoccupante pour les médecins, qui sont les principaux lecteurs de ce genre de publications. Comme il est impossible aux praticiens de lire l’ensemble de la littérature médicale qui paraît chaque mois, ils doivent souvent se fier à des résumés ou à des recueils pour rester à jour. Une littérature médicale de mauvaise qualité peut amener les médecins à prendre des mauvaises décisions, y compris sur des médicaments dont les effets secondaires peuvent s’avérer dangereux, comme ce fut le cas avec le Vioxx. "

http://www.sciencepresse.qc.ca/node/23823  

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:34

 3253123-4658638.jpgL’actualité est pleine de résultats d'études de remèdes, tous faisant le battage médiatique d’une percée majeure qui semble offrir de l'espoir à des millions de gens. Il y en a pratiquement un nouveau chaque jour. Tous remèdes miracles apparents, ils continuent à arriver de plus en plus vite, avec des prétentions de plus en plus grandes. Pour la plupart d'entre eux, pourtant, la dure vérité se révèle être des monceaux de salades.

      En dépit de tous ces remèdes miracles apparents, très peu arrivent sur le marché, et la plupart de ceux qui le font finissent par faire plus de mal que de bien. En fin de compte, presque tous finissent retirés du marché ou disparaissent tout simplement pour laisser place à la prochaine génération de « remèdes miracles, » après que le public ait involontairement servi de cobaye.

 

      Voici le top dix des raisons pour lesquelles vous ne devriez pas faire confiance à la plupart des essais de médicaments :

 

10. Astuces de statistiques

 

      Les astuces de statistiques servent couramment à donner une impression très éloignée de la réalité. Chez des gens bénéficiant d'un médicament, une augmentation de 0,5% à 1,0% sera dite doubler les bienfaits. Bien que techniquement vrai, considérer honnêtement la réalité montre qu’à peine deux personnes sur deux cents ont été avantagées, contre une personne sur deux cents.

 

      Mais les titres, « Le nouveau remède double le nombre de vies sauvées, » s’étalant en grosses à la une des journaux sont tellement plus excitant – et ils inciteront des gens à réclamer un médicament offrant peu d'avantages véritables.



9. Le modèle de référence est facile à contrefaire

 

      Le test en double aveugle contre placebo, le soi-disant « standard-or » de l’évaluation des remèdes, peut être contrefait d’un certain nombre de façons, toutes utilisées par l’industrie pharmaceutique. Les placebos sont eux-mêmes une supercherie. La plupart des études ne précisant pas en quoi consiste le placebo, il est ainsi facile de simuler tous les effets des résultats de tests. Une pratique courante consiste à donner à chaque potentiel candidat au test un véritable placebo, et s’il réagit de quelque manière que ce soit, il est immédiatement éliminé. Bien que cette ruse ne soit jamais documentée, elle a la capacité d’éliminer un grand pourcentage de buveurs de placebo qui auraient normalement manifesté un plus grand nombre de réactions, ce qui fausse les résultats du test en faveur du remède.



8. Des années après, des études honnêtes établissent l’absence d’efficacité

 

      La supercherie des études de médicaments pharmaceutiques est confirmée maintes et maintes fois par des études honnêtes, qui démontrent l'absence d'efficacité du remède et l'ampleur des effets indésirables. Malheureusement, ces études n’étant en général pas financées par l’industrie pharmaceutique, elles ont donc des difficultés à se faire publier dans les revues les plus prestigieuses, de sorte que leurs conclusions peuvent rester relativement inaperçues.



7. Le service des auteurs fantômes (nègres)

 

      Les études sur les remèdes sont une fois sur deux écrites par des écrivaillons embauchés, et non pas par les auteurs cités. Leur job consiste à inventer des résultats, et non pas à fournir une évaluation honnête des tests.



6. Revues médicales à la botte de l’industrie pharmaceutique

 

      Les revues médicales qui publient les études sur les médicaments sont généralement dépendantes financièrement de la publicité de l’industrie pharmaceutique. Naturellement, c’est logique. Sinon, comment pourrait-elle publier sa pseudo-science fait passer pour fondée ?



5. Conclusions ne reflétant pas les résultats

 

      Les conclusions des études reflètent rarement les résultats réels. Comme nous le documentons encore et encore sur Gaia Health, l’actualité répète systématiquement comme un perroquet les communiqués de presse pondus pour les tests de médicaments. Leur lecture attentive – surtout quand ils clament la positivité des résultats de tests de produits pharmaceutiques, montre le plus souvent que les résultats divergent des conclusions. La corruption est si profonde qu’il apparaît que les résultats sont souvent hors de propos. Les auteurs font tout bonnement des affirmations du style 2+2 = 5. Les médias rapportent aveuglément les fausses conclusions.



4. Tests réalisés en des lieux inexplicables

 

      La plupart des tests de médicaments sont dorénavant effectués dans des pays pauvres, où il est souvent facile de cacher les données et où la population peut ne pas être dans le même état de santé que celle pour qui les médicaments seront prescrits après homologation.



3. Entreprises payées par l’industrie pharmaceutique pour réaliser les tests

 

      Il existe un business énorme et profitable produisant des tests de médicaments. Les compagnies pharmaceutiques choisiront naturellement les entreprises qui produisent les résultats qu'elles souhaitent. C’est pourquoi les entreprises essayeront manifestement de présenter les résultats que l’industrie pharmaceutique veut voir. Sinon, il n'y aura pas beaucoup de reconductions d’affaires, et ces entreprises disparaîtront. Les entreprises comme Quintiles Transnational and Pharmaceutical Product Development ne sont pas devenues énormes en pondant des résultats qui s’opposent à l’homologation des médicaments.



2. Résultats négatifs cachés

 

      L’industrie pharmaceutique cache régulièrement les résultats si catastrophiques qu'il est impossible de trouver le moyen de les manipuler. Il n'existe aucune exigence de transparence dans les tests de médicaments. Les résultats négatifs ne sont quasiment jamais rapportés.



1. Le fric de l’industrie pharmaceutique corrompt le système

 

      Même quand l’industrie pharmaceutique n’achète pas directement les résultats qu’elle souhaite, elle le fait sûrement indirectement. Elle finance les départements universitaires, les chaires, et les laboratoires. Elle paie des médecins pour faire du matraquage publicitaire pour ses spécialités. Les compagnies pharmaceutiques contrôlent les organismes qui sont censés les surveiller, comme le CDC, le NIH et la FDA. Elles s’assurent les services – en leur payant de gros salaires – des gens chargés de leur supervision, tant avant qu’après leur service dans les organismes gouvernementaux. Ces gens étant généralement aux manettes des organismes, ils ont ainsi créé une culture de servilité envers l’industrie pharmaceutique.



Les tests de médicaments sont financés par l’industrie pharmaceutique

 

      Presque tous les essais de médicaments sont financés par les sociétés pharmaceutiques qui s’apprêtent à en tirer profit. C'est un conflit d'intérêts flagrant et évident, qui découle des dix abus énumérés plus haut.

 

      L’industrie pharmaceutique finance chaque aspect du pseudo-test de remèdes. Elle achète les résultats qu’elle désire. Elle soudoie en réalité les gens responsables de la réglementation. Elle définit chaque aspect du test, de sa conception à sa localisation, en passant par qui le gère, l’écrit, le publie, et enfin, l’homologue.

 

      Faire confiance à des tests fait dans pareil système est téméraire. Malheureusement, en tant que consommateur de remèdes approuvés par ce système complètement corrompu, le public est choisi dans le rôle de l’andouille.

http://www.alterinfo.net/Top-dix-des-raisons-pour-lesquelles-la-plupart-des-etudes-de-remedes-sont-frauduleuses_a63396.html

Original :www.gaia-health.com/articles351/000356-top-ten-reasons-drug-studies-fraud.shtml
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:32

source : http://societe.fluctuat.net/

L'Université de Tilburg vient de licencier un de ses professeurs émérites, Diederik Stapel, coupable d'avoir utilisé des fausses données dans au moins 30 publications. Et ce ne pourrait être que la partie émergée de l'iceberg.

Péché mignon des médias (Fluctuat compris), les études scientifiques sont souvent prises avec des pincettes par le public. A raison, direz-vous en découvrant la grande supercherie mise en place par ce professeur néerlandais en psychologie sociale, une branche qui va avoir beaucoup de mal à se remettre de ce scandale de grande envergure.

Suspendu en septembre dernier, Diederik Stapel a donc été viré suite aux premières conclusions de l'enquête préliminaire publiée lundi par l'Université de Tilburg, aux Pays-Bas, rapporte le site io9. Selon le rapport, Stapel aurait fabriqué des données dans des dizaines d'études publiées dans de nombreuses revues scientifiques et reprises massivement par des médias généralistes.

"Nous avons trouvé 30 articles dont nous sommes certains qu'ils sont faux, et la liste va s'allonger", a déclaré Pim Levelt, le professeur en charge du comité qui a enquêté sur les travaux de Stapel. La liste des études incriminées n'a toutefois pas encore été rendue publique.

Stapel était connu pour ses études aux conclusions accrocheuses. En début d'année, il avait avancé dans un rapport que les ordures urbaines pouvaient augmenter les comportements discriminants. Une autre étude plus récente affirmant que les consommateurs de viande sont plus égoïstes que les végétariens est également soupçonnée d'avoir été bidonnée.

 

Un coup dur pour la psychologie sociale

La communauté scientifique se retrouve dans l'embarras, ainsi que les médias qui ont repris les études en question, et en particulier l'Université de Tilburg qui veut pour l'instant faire croire que Stapel a berné son monde et agit seul dans son coin. La théorie du cas isolé tient-elle la route ?

Mais, au-delà du cas de Stapel, c'est la psychologie sociale en tant que pratique scientifique qui en prend un coup. De grandes études ont été menées dans ce domaine, comme la célèbre expérience de Milgram (adaptée à la télévision par France 2 l'an passé), qui avait démontré comment un individu pouvait obéir aux pires ordres quand il était privé de son autonomie. Des travaux qui apportaient un éclairage nouveau sur le rôle de la dépersonnalisation dans l'exécution de crimes de masses comme la Shoah ou le massacre de My Lai pendant la guerre du Vietnam. 

 

Conscient des conséquences désastreuses de sa fraude pour la psychologie sociale, Diederik Stapel a fait son mea culpa, lundi, et défendu cette pratique, qu'il qualifie de "grande, intéressante, belle et forte". "J'ai échoué en tant que scientifique, en tant que chercheur", a reconnu Stapel. Trop tard, le mal est fait.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:29

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À quand alors un médoc contre l'excès de gentillesse, contre le mensonge, pour devenir courtois, pour être une bonne cuisinière, pour être polyglote ou contre les pieds qui puent ? Mais surtout à quand un vaccin contre la bêtise ?

Et si ces chercheurs inventaient plutôt un médicament qui leur remette le cerveau à l'endroit afin de cesser de créer tout et n'importe quoi permettant de générer des profits et encore des profits pour le compte de Big Pharma ! 

Une industrie qui se fout du bien-être des gens mais qui n'a qu'UN seul objectif...son chiffre d'affaires. Il est donc nécessaire de sortir des molécules pouvant cibler chaque catégorie de personnes ayant des troubles réels ou imaginaires ou en inventer.

Mais pour se ruiner la santé et éradiquer ses propres potentiels d'auto-guérison quoi de mieux que de croire les autres, des affairistes, des financiers, des inconnus motivés par l'appât du gain ?   « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » et Rabelais avait raison.

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