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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 11:21

La santé des ouvriers des chantiers de désamiantage inquiète les autorités

L'amiante devrait être responsable de 100 000 morts d'ici à 2025.Sur les chantiers, des milliers d'employés sont encore contact avec cette matière.

REUTERS/STR New

Quelque 900 000 travailleurs sont potentiellement exposés à cette fibre cancérigène. Les plus exposés à ce matériaux qui devrait causer 100 000 décès d'ici à 2025 sont les salariés des chantiers de désamiantage. 

L'amiante, véritable bombe à retardement pour la santé, est encore présente en masse dans les constructions en France. Selon l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), "des dizaines de millions de mètres carrés de matériaux amiantés" sont encore en place. Quelque 900 000 travailleurs sont potentiellement exposés à cette fibre cancérigène, qui devrait être responsable de 100 000 morts d'ici à 2025, selon les autorités sanitaires.  

Les plus exposés sont les salariés des chantiers de désamiantage, soit entre 2000 et 5000 personnes, selon le syndicat patronal Syrta (Syndicat du Retrait et du Traitement de l'Amiante). Leur sécurité pose d'autant plus question depuis la publication, en septembre, d'un rapport de l'INRS exposant des risques jusqu'alors méconnus.  

Une réglementation plus exigeante devrait voir le jour

Après une campagne de prélèvements via une méthode inédite (Meta) qui permettait de voir les fibres les plus fines, l'Institut a relevé des "niveaux d'empoussièrement d'une ampleur inattendue", ces fibres, jusqu'ici ignorées s'étant avérées cancérigènes.  

Le ministère du Travail a donc jugé nécessaire de revoir la réglementation. Un projet de décret est "en cours d'examen au Conseil d'Etat", a indiqué le ministère, pour une entrée en vigueur prévue le 1er juillet. Le décret prévoit de diviser par dix la valeur limite d'exposition professionnelle (Vlep) "de 100 fibres par litre à dix fibres par litre". Un abaissement qui se fera sur trois ans pour permettre de "réévaluer l'efficacité des appareils de protection respiratoire".  

Le ministère fait valoir qu'avec cette réglementation la France "aura la réglementation la plus exigeante au monde en matière de protection" contre l'amiante. En attendant, les pouvoirs publics recommandent "une élévation du niveau de prévention" sur les chantiers.En clair, les employeurs sont invités à anticiper sur la législation, ce qui place les inspecteurs du travail dans une situation délicate. 

"faire appliquer une réglementation qui n'est pas encore applicable"

Selon Jean-Louis Osvath, responsable de l'association d'inspecteurs L611-10, les agents se retrouvent contraints de "faire appliquer une réglementation qui n'est pas encore applicable". 

Pour Pierre Mériaux du syndicat SNUTEFE-FSU, "il y a une contradiction majeure entre le fait de découvrir (...) que les taux de pollution sont bien supérieurs à ce qu'on attendait et que donc les chantiers sont dangereux, et le fait d'attendre trois ans pour diviser par dix le seuil de fibres qu'on considère comme acceptable". 

Pour les chantiers les plus à risque, les inspecteurs sont appelés à utiliser des masques à adduction d'air en lieu et place des masques à ventilation assistée, moins protecteurs. Problème, l'inspection du travail n'en a pas, même si le ministère assure qu'un appel d'offres est en cours. Les agents sont donc invités à utiliser ceux des employeurs.  

Un moratoire sur les chantiers ?

"On nous demande de remettre notre sécurité dans les mains d'une entreprise qu'on va contrôler en la suspectant de ne pas avoir atteint son niveau de sécurité minimale pour ses salariés. C'est parfaitement contradictoire", pointe Pierre Mériaux.  

Gérald Grapinet, président du Syrta qui représente 60% du chiffre d'affaires du secteur, assure de son côté que "tous les entrepreneurs sont au courant que l'on doit (...) tenir compte dès à présent de la dangerosité des fibres d'amiante et de ce que va devenir la réglementation".  

Le Parti socialiste a tout de même demandé un moratoire sur les chantiers "à risque". Mais le ministère a rétorqué que ce n'était pas nécessaire, les inspecteurs ayant le pouvoir de fermer lesdits chantiers. Encore faut-il qu'ils puissent s'y rendre.  

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:55

L’Institut de Veille sanitaire (InVS) a publié le 21 février 2012 un numéro thématique de son Bulletin santé environnementale reproduction,environnement toxique fertilité,perturbateurs endocriniens toxicité,perturbateurs endocriniens InVS,fertilité reproduction perturbateurs endocriniens,bulletin épidémiologique hebdomadaire environnement fertilitéEpidémiologique Hebdomadaire (BEH) intitulé « Enjeux environnementaux pour la fertilité humaine » (BEH N° 7-8-9/2012). Le texte vaut le détour et ses perspectives ne se limitent pas aux divers aspects impliqués dans la baisse de la fertilité.

Comme le dit Alfred Spira dans son éditorial, les catastrophes de ces dernières années accentuent l’interrogation sur l’impact néfaste des « progrès scientifiques, technologiques et industriels » sur la santé humaine et le devenir de la planète. J’ai abordé ces questions dans l’article détaillé qui part du livre de Jacques Testart, Catherine Bourgain et Agnès Sinaï « Labo-Planète. Comment 2030 se prépare sans les citoyens » (Mille et une nuits 2011), dans lequel j’évoque les aspects théoriques et donne des références.  Dans ce billet, je me limiterai aux questions traitées dans cette analyse de l'InVS, qui illustrent par ailleurs parfaitement la validité du raisonnement théorique...

Outre les études mettant en évidence « une augmentation des allergies chez les enfants, une augmentation de l’incidence du diabète de type 2 et une augmentation en 25 ans du nombre de nouveaux cas de certains cancers tant chez l’homme que chez la femme, une augmentation de l’obésité et des maladies chroniques », se pose la question de l’impact sur la capacité de l’humanité à se reproduire. Cette interrogation, prégnante en particulier depuis la parution en 1962 du livre de Rachel Carson, « Silent spring » (« Printemps silencieux »), suppose un « débat sur des choix importants de développement, industriels, de modes de vie et de modèles économiques ». Et même si les législateurs et autres décideurs politico-sanitaires sont en retard sur le débat de société, qui commence peu à peu, l’on a quand même vu un certain nombre de mesures concernant les perturbateurs endocriniens, dont deux lois votées en 2011. Espérons que ce numéro du BEH  contribue à une prise de conscience, en particulier de la part des professionnels de santé, qui en sont les destinataires et qui ignorent largement la « santé environnementale »…

Les perturbateurs endocriniens, principales substances exogènes mises en cause, sont largement abordés dans un chapitre à part, « Mécanismes et enjeux de la perturbation endocrinienne », dont je conseille vivement la lecture, parce qu’il permet de comprendre la spécificité du mode d’action des perturbateurs endocriniens et la multiplicité de leurs effets toxiques, qui en fait un problème de santé publique face auquel les approches habituelles en toxicologie perdent leur validité.

Cette analyse pose aussi la question, restée longtemps taboue à cause des intérêts industriels en jeu et de l’influence des lobbies industriels sur les décideurs politiques, de la relation entre l’exposition professionnelle à divers toxiques environnementaux et les anomalies de la fertilité et les affections de l’appareil reproducteur. Le numéro contient par ailleurs une revue de la littérature scientifique récente à ce sujet aussi, sans être toutefois une méta-analyse (qualificatif utilisé par le Journal de l'Environnement), faute de méthodologie adéquate et de la prise en compte de toutes les études disponibles.

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:32

 

Cinq fois plus de pesticides autorisés dans l'eau du robinet depuis un an ! En toute discrétion

Ne le lisez pas trop fort, ça risquerait de s’ébruiter : En catimini, en février 2011, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l’eau du robinet. Désormais à consommer avec modération...

C'est l'association Générations Futures, ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le lièvre le 7 février 2012, dans une indifférence médiatique totale.

Depuis 1998, un avis du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France (CSHPF) tenait lieu de réglementation. Dans une transposition quelque peu olé-olé de la directive européenne 98/83, le CSHPF avait en effet décidé que l'eau ne devait "pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments" si un pesticide s'y trouvait à une quantité supérieure à 20% d'une valeur répondant au doux nom de "valeur sanitaire maximale" (VMax, définie par divers organismes : OMS, EFSA, AFSSA...). Une interprétation qui dépassait déjà largement les normes européennes.

Les pesticides, c'est bon... buvez-en !

La "nouveauté", c'est qu'en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé. Sans tambour ni trompette, le ministère s'est donc jeté à l'eau et a décidé de porter les "seuils de potabilité" à 100% de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils en vigueur ! Défoliant Décoiffant !

"Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l'eau 5 fois plus importantes qu'avant décembre 2010 !" déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. "Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu'à 300 μg/l pendant plus d'un mois alors qu'auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée !" fulmine-t-il.

Le ministère de la Santé en eaux troubles...

Autre conséquence de cette nouvelle mesure sanitaire : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticides nécessitant une restriction d'utilisation de l'eau. On est ainsi passé de 34 300 personnes touchées par ces restrictions en 2009 à une estimation de 8 939, selon les chiffres du ministère ! De la belle ouvrage...

"Cette amélioration en trompe l'oeil n'est due qu'à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l'eau et pas à une véritable amélioration de la situation" proteste François Veillerette qui voit là "la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !"...

Et bientôt, au fil de l'eau, il suffira d'arroser son jardin pour le désherber ? On n'arrête pas le progrès...

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:28

Où va l'argent de la recherche médicale...

Les électeurs de gauche et ceux de droite se distingueraient aussi par leur activité cérébrale.

 

Les électeurs de gauche et ceux de droite se distingueraient aussi... par leur activité cérébrale.

La politesse veut qu’en bonne société, on ne parle ni de politique, ni de religion. Dès que la discussion s’engage sur le terrain politique, les débats s’enflamment, les antagonismes éclatent au grand jour et les propos se durcissent. Comme si les personnes les mieux intentionnées (souvent des amis de longue date) se montraient soudain capables de s’entre-déchirer dès que le sort du pays est en jeu.

 Cerveau de gauche, cerveau de droite

 Les électeurs de gauche et ceux de droite se distingueraient aussi par leur activité cérébrale.

La politesse veut qu’en bonne société, on ne parle ni de politique, ni de religion. Dès que la discussion s’engage sur le terrain politique, les débats s’enflamment, les antagonismes éclatent au grand jour et les propos se durcissent. Comme si les personnes les mieux intentionnées (souvent des amis de longue date) se montraient soudain capables de s’entre-déchirer dès que le sort du pays est en jeu.

Ces dissensions s’enracineraient dans le cerveau, comme le laisse supposer une étude préliminaire menée par l’Institut de neuropsychiatrie de l’Université de Los Angeles, sur un nombre encore restreint de volontaires. Devant des messages de campagne républicains ou démocrates, l’activité cérébrale des électeurs diffère selon leur appartenance politique, comme si leur cerveau les traitait différemment. Si les opinions sont ancrées dans les connexions du cerveau, rien d’étonnant à ce que personne ne veuille en démordre.

L’expérience consistait à projeter, pendant une heure, des messages de campagnes politiques à des volontaires allongés dans un scanner d’imagerie cérébrale par résonance magnétique. On enregistrait les zones cérébrales activées par ces stimulations. Onze volontaires ont été testés ; Marco Iacoboni, qui a conduit l’étude, affirme qu’il faudra examiner deux fois plus de personnes pour en tirer des conclusions définitives.

Toutefois, l’observation la plus radicale concerne les réactions des sujets à un message de campagne de George W. Bush : dans ce message, le discours politique est prononcé en alternance avec les images des attentats du 11 septembre contre les tours du World Trade Center.

Le discours engage la nation à soutenir l’effort de guerre et de lutte anti-terroriste pour éviter de nouvelles attaques de ce type. Une zone du cerveau, le complexe amygdalien, qui suscite les sentiments négatifs, notamment de peur ou d’agression, s’active beaucoup plus chez les Démocrates que chez le Républicains.

Selon M. Iacoboni, cette réaction reflète une attitude de rejet des Démocrates devant l’usage systématique que fait l’actuel président, dans sa campagne, des attentats du 11 septembre.

 Pour tester cette hypothèse, les neurologues ont observé l’activité cérébrale des mêmes sujets démocrates face à un message de campagne du candidat démocrate Lyndon Johnson, en 1964.

Cette séquence cherchait à discréditer son adversaire républicain, Barry Goldwater, en mettant en scène une petite fille effeuillant une pâquerette : à chaque pétale qu’elle arrachait, explosait une bombe atomique. Le candidat démocrate espérait ainsi mettre les électeurs en garde contre la politique pronucléaire de son adversaire, en pleine période de guerre froide avec l’Union soviétique.

Le cerveau des Démocrates s’est activé, là encore, plus nettement dans le complexe amygdalien, que celui des Républicains. D’où l’interprétation proposée par Tom Freedman, directeur de campagne de Bill Clinton en 1996 : les Démocrates sont généralement plus alarmés par le recours à la force que ne le sont les Républicains, ce qui expliquerait leur plus grande réactivité, tant aux messages de Bush qu’à ceux de Johnson.

On entend déjà proclamer que l’imagerie cérébrale servira un jour aux candidats pour concevoir des messages destinés à produire l’activation cérébrale adéquate chez leurs électeurs potentiels. N’est-il pas à redouter que de telles observations classent l’électorat en deux camps déterminés sur leurs bases cérébrales, créant l’image d’électeurs précâblés et irréductiblement dressés les uns contre les autres ?

Heureusement, le cerveau est plastique, et chacun est libre de changer d’opinion. Pensez-y la prochaine fois que vous parlerez politique

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:24

 

Ah qu’est-ce qu’ils sont forts ces psychiatres !

A peine jetés par la porte ils essaient de rentrer par la fenêtre.
Comme ils n’ont pas réussi à faire que dès le plus jeune âge les êtres humains soient fichés comme « malades » ils cherchent à élargir le champ de « malades ».
Quoi de plus terrible que d’affirmer que même si la jeune femme, ou le jeune homme, paraît en bonne santé physique et psychique elle est en réalité malade car comme dit cette psychiatre « Ce que l’on voit actuellement ne serait que la partie visible de l’Iceberg ».
Il faut savoir que cela ne représente que 10%, donc il resterait 90% de « malades » qui pourraient être « détectés». Que de clients à gagner ! Que d’argent à faire entrer dans leurs poches !

Il ne faut pas oublier, pour ceux qui doutent, qu’un psychiatre honnête est un psychiatre qui ne s’est pas encore fait prendre.

 

La dépression dépistée par un test sanguin

Une étude pourrait faire basculer le système de dépistage de la dépression sévère, ce qui pourrait permettre aussi un dépistage précoce, surtout chez les adolescents. D’après cette étude, il y aurait des marqueurs de dépression qui sont décelable par une simple prise de sang.
Publiée dans la revue « Translational Psychiatry », le test de dépistage semble avoir une fiabilité importante et pourrait donc donner lieu à des applications médicales.

Eva Redei, psychiatre à la Northwest University de Chicago s’est posée la question de savoir s’il n’était pas possible de dépister la dépression avant même les symptômes les plus courants mais souvent tardifs. Son idée prend appui de tests déjà effectués sur des rats.
Sur ces mammifères, vingt-six marqueurs génétiques dans le sang avaient été mis en évidence et identifiés comme caractéristiques d’un état dépressif sévère. La question était de savoir si ces mêmes marqueurs, ou tout au moins certains d’entre eux, étaient présent chez des hommes atteints de dépression, et notamment chez des adolescents.
« Le diagnostic de la dépression chez les adolescents est compliqué par le fait qu’elle peut se cacher derrière des troubles bien plus variés que chez l’adulte, allant des difficultés scolaires à des fugues, en passant par la prise de drogues », commente le docteur Alain Baconnier.
La dépression, jusqu’ici diagnostiquée de manière subjective d’après la description des symptômes de la part des patients, pourrait enfin être détectée objectivement, par des marqueurs qui sont indépendants de la vision que le patient a de lui-même. La distinction entre déprime et dépression est très difficile à faire pour les médecins.
Le but du Dr Redei a été de tester les adolescents afin de ne pas prescrire des antidépresseurs inutilement. Sur 28 jeunes qui ont subi le prélèvement, 14 étaient déclarés en dépression, 14 autres en bonne santé.
La comparaison des prélèvements a permi d’identifier 11 marqueurs qui différenciaient les adolescents malades de ceux en bonne santé. Mais pour le Dr Redei ce n’est que le début :
« Ces onze gènes ne sont probablement que le haut de l’iceberg car la dépression est une maladie complexe, mais cela indique clairement que nous pouvons créer un test sanguin de diagnostic pour la dépression », affirme Eva Redei. « C’est une première étape qui va nous permettre de voir quel traitement sera le plus efficace pour un patient donné ».
Le docteur Redei aurait aussi identifié, via ces marqueurs, des sous-type de maladie : la dépression simple et celle à laquelle s’ajoutent des troubles anxieux.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 10:08

Durant 25 ans, comme chirurgien thoracique, ma vie a été passionnément consacrée à traiter les maladies cardiaques ; j’ai donné à plusieurs milliers de patients une seconde chance dans leur vie.

Puis il y a quelques années j’ai pris la décision la plus difficile de ma carrière médicale. J’ai quitté la chirurgie que j’aimais afin d’avoir la liberté nécessaire pour dire la vérité sur les maladies cardiaques, l’inflammation, les statines et les méthodes actuelles de traitement des maladies du cœur.

 L’escroquerie des statines - par le Docteur Dwight Lundell

 

 Traduction : L’escroquerie des Statines

Durant 25 ans, comme chirurgien thoracique, ma vie a été passionnément consacrée à traiter les maladies cardiaques ; j’ai donné à plusieurs milliers de patients une seconde chance dans leur vie.

Puis il y a quelques années j’ai pris la décision la plus difficile de ma carrière médicale. J’ai quitté la chirurgie que j’aimais afin d’avoir la liberté nécessaire pour dire la vérité sur les maladies cardiaques, l’inflammation, les statines et les méthodes actuelles de traitement des maladies du cœur.

C’était une période excitante pour un jeune chirurgien cardiaque dans les années quatre-vingts. Une nouvelle technique chirurgicale, le pontage coronarien, était le seul traitement efficace pour les personnes souffrant de maladie coronarienne grave. Notre capacité à sauver des vies augmentait et les risques de la chirurgie diminuaient avec l’amélioration des techniques et de la technologie.

Des patients désespérément malades pouvaient être rétablis et remis en état avec un risque relativement faible, ce fut un défi passionnant. Durant ma carrière comme chirurgien j’ai effectué plus de 5000 opérations de pontage coronarien.

Le consensus était à l’époque qu’un taux de cholestérol élevé dans le sang provoquait un dépôt graduel (de cholestérol) dans le canal du vaisseau sanguin. Nous avions deux choix de traitement évident, baisser le taux de cholestérol sanguin ou faire une opération pour détourner le sang autour de la plaque accumulée dans l’artère, rétablissant ainsi le flux sanguin et la fonction du muscle cardiaque.

Mise à part la recherche de moyens plus efficaces pour diminuer le cholestérol sanguin, il y avait relativement peu de recherches en cours pour savoir ce qui causait la plaque. La communauté médicale s’était installée sur l’idée simple qu’il suffisait de contrôler les graisses saturées et le cholestérol.

 Les Statines — celles que votre médecin vous prescrit avec insistance si votre cholestérol est légèrement élevé

et Bernie Madoff( le fraudeur financier désormais tristement célèbre ) ont tous deux laissé dans leur sillage de nombreuses victimes innocentes, et de nombreux partisans sincères mais trompés. Et l’un et l’autre sont d’énormes escroqueries perpétrées sur des personnes crédules.

Les statines représentent un marché mondial de plus de 30 milliards de $ par an, et ceci depuis de nombreuses années. En outre,le dépistage et le traitement du cholestérol coûte environ 100 milliards de $ par an sans aucun avantage notable pour les victimes, je veux dire les patients.

Je ne sais pas si M. Madoff avait l’intention de frauder quand il a commencé, mais à la lecture des rapports, il semble que les choses lui aient échappées, et qu’il ait continué à mentir afin de garder l’argent qui circulait dans ses coffres et perpétuer ainsi son mode de vie somptueux.

Je ne suis pas sûr que les fabricants de statines avaient l’intention d’escroquer au début, mais ils n’étaient pas non plus désireux de renoncer à un marché annuel de 30 milliards de dollars facilement. Il y a beaucoup de médecins sincères, bien intentionnés et profondément convaincus qui continueront de soutenir la théorie que le cholestérol alimentaire et les graisses saturées provoquent des maladies cardiaques.

Ils vont continuer à croire que les médicaments pour diminuer le cholestérol vont traiter avec succès et prévenir les maladies cardiaques, en dépit du fait qu’une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux États-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75% avait un taux de cholestérol « normal ».

Ce fait a continué à me déranger pendant ma carrière chirurgicale. L’idée qu’une substance normale, à savoir le cholestérol, pourrait provoquer une maladie cardiaque ne m’a jamais convaincu. Je vois des patients revenant pour un deuxième pontage coronarien quelques années après le premier, ayant eu un taux de cholestérol normal durant toute cette période.

Dans la salle d’opération, j’avais remarqué qu’il semblait y avoir une inflammation autour de l’artère coronaire que j’étais en train de ponter.

Grâce à un marketing brillant et massif, les fabricants de statines ont habilement influencé la science et contrôlé la politique publique de sorte que la prescription de statines soit devenue la norme de soins. Toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiqueté comme hérétique, ignorée et ridiculisée.

La US Food and Drug Administration (FDA), Le National Cholestérol Education Program, L’American Heart Association et de nombreux centres universitaires sont dirigés et influencés par les médecins qui reçoivent des avantages directs ou indirects par les fabricants de statines. Leur influence est si forte que récemment, la FDA a approuvé Crestor®, une statine, pour traiter les patients avec un cholestérol normal. Certains de ces universitaires ont appelé à traiter les enfants avec des statines. Le marketing a vraiment triomphé de la médecine.

 Traiter ou tenter de prévenir les maladies cardiaques avec des statines est dangereux et frauduleux pour deux raisons :

  • 1.) Des effets secondaires sérieux, meurtriers et invalidants qui sont largement ignorés par la profession médicale et tenus sous silence par les fabricants de statines.
  • Ces effets secondaires ont été brillamment documenté par le Dr Duane Graveline et d’autres médecins courageux qui osent parler contre la religion officielle du cholestérol et des graisses saturées.
  • 2.) Continuer de se focaliser sur ce traitement inefficace détourne l’attention de la compréhension véritable des maladies cardiaques, et donne aux patients un faux sentiment de sécurité qui les empêche de faire les changements de mode de vie qui pourraient vraiment prévenir et inverser les maladies cardiaques.

 Considérez aussi les éléments suivants :

  • 1.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider les femmes de tout âge !
  • 2.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider toute personne âgée de plus de 65 ans !
  • 3.) Le seul groupe de patients qui peuvent — et j’insiste sur le « peut » — obtenir un bénéfice, sont les hommes d’âge moyen qui ont déjà eu une crise cardiaque.

Il est étonnant de voir toute la littérature médicale qui est financée par les fabricants de statines, et distribuée aux cabinets des médecins par de jeunes représentants enthousiastes qui clament que les statines sont bénéfiques.

La très médiatisée Etude JUPITER — qui a conduit la FDA à approuver ®Crestor pour les personnes ayant un cholestérol normal — a montré que le traitement de 100 personnes pendant 3 ans avec Crestor® « peut » avoir empêché une attaque cardiaque.

Pourtant, l’approbation a été accordée et des millions de personnes ont été exposées à des risques de statines sans bénéfice possible, sauf pour le fabricant du Crestor®. Pensez-vous que le processus est sincère et libre de toute influence indue ? En tant que point de référence, si j’avais traité 100 personnes avec l’antibiotique approprié pour une infection, 99 aurait été guéri.

C’est pourquoi j’appelle le traitement par statine une escroquerie plus importante et plus dangereuse que celle de Bernie Madoff, au moins ses victimes ont seulement perdu de l’argent, pas leur santé.

Bien qu’étant chef de cabinet et chef de la chirurgie dans un grand hôpital cardiologique, j’ai trouvé que je ne pouvais pas changer la médecine, peu importe combien j’ai prêché et plaidé, peu importe combien de preuves scientifiques j’ai rassemblées prouvant que le cholestérol n’était pas un problème et que traiter le cholestérol avec des médicaments était contre-productif.

Alors j’ai pris cette décision difficile et laissé ma pratique chirurgicale réussie afin d’avoir la liberté de parler, d’écrire et d’enseigner la vérité sur les maladies cardiaques.

J’ai écrit un livre, « The Cure for Heart Disease (La guérison de la maladie cardiaque) », qui explique que la vraie cause de maladie du cœur est une inflammation de faible intensité. En effet sans l’inflammation, le cholestérol ne serait jamais accumulé sur la paroi du vaisseau sanguin pour provoquer la plaque avec sa conséquence éventuelle d’une crise cardiaque et la mort.

 

  • L’expérience du Docteur LUNDELL en chirurgie cardiovasculaire et thoracique au cours des 25 dernières années comprend la certification par l’American Board of Surgery, l’American Board of Thoracic Surgery, et la Society of Thoracic Surgeons.
  • Le Dr. Lundell a été un pionnier dans le pontage aortocoronarien ’off pump’ ou chirurgie « cœur battant », réduisant les complications chirurgicales et les temps de récupération.
  • Il a servi en tant que résident en chef à l’Université de l’Arizona et de Yale University Hospitals et plus tard servi comme chef de cabinet et chef de la chirurgie. Il fut l’un des partenaires fondateurs du Lutheran Heart Hospital qui est devenu le 2e plus grand hôpital cardiaque aux États-Unis.
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 10:06

 La Grande Supercherie du Cholestérol - Docteur Michel de Lorgeril, Cardiologue et Chercheur au CNRS

 Cœur : le cholestérol accusé à tort ?

Propos recueillis par Cyril Dagois En provenance de MediSite.fr

Dans son dernier ouvrage, le cardiologue et chercheur au CNRS Michel de Lorgeril jette un pavé dans la mare. Selon lui, faire baisser son cholestérol ne servirait à rien, bon et mauvais cholestérol n’auraient aucun sens et les statines seraient inutiles. En bref, le cholestérol permettrait surtout de faire de gros sous.

1. Cholestérol : rentable pour les labos

  Pourquoi le cholestérol est si souvent décrié ?

Dr Michel de Lorgeril :

« Le cholestérol est devenu l’ennemi numéro 1 dans la prévention des maladies cardio-vasculaires car cela arrange tout le monde. Les enjeux économiques sont colossaux, en particulier depuis l’arrivée des statines.

Les laboratoires pharmaceutiques y trouvent largement leur compte. Les médicaments anti cholestérol représentent l’un des plus gros chiffres d’affaires du marché. Ils contribuent d’ailleurs pour 1 milliard d’euros au déficit de la Sécurité sociale. Les industriels de l’agroalimentaire en tirent également profit, avec leurs margarines et yaourts prétendument anti cholestérol. Cela arrange même certains médecins traitants, qui peuvent pratiquer une médecine systématique »

  Bon et mauvais cholestérol : « à dormir debout »

 Les termes de « bon » et « mauvais » cholestérol ou de « taux normal » ont-ils un sens ?

Dr Michel de Lorgeril :

« Le ’bon’ et le ’mauvais’ cholestérol, ce sont des histoires à dormir debout, du pur Walt Disney avec la vilaine sorcière et la gentille fée, pour masquer les faiblesses de la théorie du cholestérol. Des essais cliniques comme Illuminate de 2007 montrent que l’augmentation du ’bon’ et la baisse du ’mauvais’ cholestérol ne protègent pas contre les maladies cardio-vasculaires !

Quant au taux normal de cholestérol, il s’agit plutôt d’une moyenne. Pour tous les paramètres biologiques ou physiologiques, il existe des moyennes et des écarts. Une personne peut sortir de la moyenne, vers le haut ou vers le bas, sans avoir pour autant un problème de santé. »

 3. Les dangers du cholestérol, une croyance ?

Pourquoi vous opposez-vous à la théorie couramment admise sur les dangers du cholestérol ?

Dr Michel de Lorgeril :

« Selon cette théorie, le cholestérol serait toxique pour les artères. Il représenterait la cause principale des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et des complications cardio-vasculaires. Et plus le cholestérol serait élevé, plus le risque augmenterait. Inversement, plus le taux baisserait, plus le danger diminuerait.

Certains adeptes de cette théorie recommandent même d’abaisser au maximum son taux de cholestérol. Mais il ne s’agit que d’une succession d’hypothèses sans validation scientifique. Des croyances relayées par les industries pharmaceutiques et agroalimentaires auprès des médecins. Et qui ne reposent sur aucune rationalité. »

  4. Cholestérol et infarctus : aucun rapport ?

 Un taux de cholestérol élevé n’est donc pas synonyme de maladies cardio-vasculaires ?

Dr Michel de Lorgeril :

« L’élévation du taux de cholestérol n’est pas en elle-même la cause des accidents cardio-vasculaires. Elle peut par contre traduire des altérations du mode de vie ou de nos paramètres biologiques qui sont les vraies causes des maladies cardio-vasculaires. En clair, le cholestérol est un mauvais indicateur de risque. De nombreuses études vont dans ce sens.

Dès les années 70, les données montrent que la mortalité cardiaque reste globalement la même, quel que soit le taux de cholestérol dans le sang. Notre mode de vie et nos conditions d’existence diminuent notre espérance de vie, pas le cholestérol. »

 5. Faire baisser son taux de cholestérol ne servirait à rien

 Une baisse du taux de cholestérol apporte-t-elle une protection ?

Dr Michel de Lorgeril :

« Non, faire baisser son taux de cholestérol n’apporte rien. Tous les essais cliniques publiés après 2005 ont été négatifs sur la question. Le taux de cholestérol peut baisser par l’alimentation ou en prenant des médicaments. Mais si à côté, le mode de vie ne change pas, le risque reste le même. Si par exemple une personne continue à fumer en se disant qu’elle est protégée par sa statine, elle court droit à la catastrophe. »

 6. Statines : pas d’intérêt en prévention

Les statines présentent-elles un intérêt pour se protéger des maladies cardio-vasculaires ?

Dr Michel de Lorgeril :

« Non, elles n’apportent aucune protection. Elles entraînent une baisse de cholestérol qui n’a aucun effet sur la mortalité.

Beaucoup d’études sur ces médicaments restent très suspectes, à cause de l’implication de l’industrie pharmaceutique. Mais l’essai ALLHAT de 2002, le seul sponsorisé par des institutions publiques indépendantes, ne montre aucune protection malgré la baisse de cholestérol.

Toutes les études d’après 2005 révèlent également l’absence d’effet sur la mortalité, à part le récent essai Jupiter très controversé. Sur le risque d’AVC, aucune donnée scientifique ne prouve l’intérêt des statines. Idem avec l’insuffisance cardiaque. »

 7. Les effets secondaires des statines

Existe-t-il des risques pour les patients prenant des statines ?

Dr Michel de Lorgeril :

« Les statines présentent un certain nombre d’effets secondaires. Chez les gens actifs, elles semblent altérer la qualité de vie et entraîner douleurs musculaires et déprimes. A long terme, il existerait également une augmentation des risques de cancer, en particulier chez les plus de 60 ans. L’étude PROSPER de 2002 notamment montre davantage de cancers et de décès par cancer avec la Pravastatine que sans traitement.

Attention cependant, les patients ne doivent pas arrêter leur traitement sans en discuter avec leur médecin traitant. Mais la prescription de statines me semble pire que l’affaire du sang contaminé en terme de chiffres. 7 millions de Français prennent ces médicaments inutilement. »

 8. Les vraies causes des accidents cardio-vasculaires

Si le cholestérol est innocent, qu’est-ce qui provoque l’infarctus ?

Dr Michel de Lorgeril :

« L’infarctus vient d’une artère coronaire entièrement bouchée. Dans l’immense majorité des cas, la cause est un caillot de sang.

« La formation de ce caillot dépend de trois facteurs : »

  • l’agrégation des plaquettes sanguines,
  • la coagulation et la fibrinolyse,
  • un mécanisme anti-caillot

Le cholestérol n’intervient dans aucun de ces phénomènes.

Quant aux lésions d’athérosclérose, elles bouchent en partie les artères mais jamais complètement. Le cholestérol représente au grand maximum 10 % des ces lésions. Donc 10 % d’une obstruction partielle, qui n’est pas responsable en elle-même de l’infarctus. »

 9. Comment protéger son cœur et ses artères

Quelles mesures faut-il prendre pour se protéger des maladies cardio-vasculaires ?

Dr Michel de Lorgeril :

« Les maladies cardio-vasculaires sont des maladies du mode de vie. D’où l’importance d’agir notamment sur trois facteurs :

  • le tabac,
  • l’exercice physique,
  • l’alimentation

En clair, il ne faut pas fumer et essayer de respirer un air pur. Il faut aussi effectuer une activité physique adaptée.

Une masse musculaire importante est une réserve de protéines et d’acides aminés. Pour l’alimentation, la diète méditerranéenne a prouvé son efficacité clinique. En résumé, il s’agit d’une diète riche en céréales peu raffinées, en fruits et légumes frais, en légumes secs, en fruits à coque, en huile d’olive, en herbes aromatiques.

 10. Pourquoi le monde médical reste silencieux

 Pourquoi davantage de médecins ne font pas part de leurs doutes sur le cholestérol et les statines ?

Dr Michel de Lorgeril :

« D’abord, ils n’ont pas forcément accès aux médias. Mais si beaucoup de médecins se taisent, c’est aussi par crainte. Un des plus grands épidémiologistes mondiaux vient de relire mes travaux sur l’étude Jupiter, qui concerne l’utilisation préventive des statines. Il dit m’approuver et me soutenir. Mais il refuse de cosigner mon article. La raison : l’université pour laquelle il travaille a des contrats avec l’industrie pharmaceutique."

Quant aux médecins généralistes, beaucoup n’osent pas exprimer leurs doutes aux patients de crainte de se le faire reprocher par le cardiologue du CHU voisin. »

Sources :

  • - Cholestérol, Mensonges et Propagande, Dr Michel de Lorgeril, éd. Thierry Souccar, 2008.
  • - Effects of torcetrapib in patients at high risk of coronary events, Barter PJ et al., N Engl J Med, 2007.
  • - HDL cholesterol, very low levels of LDL cholesterol and cardiovascular events, Barter PJ et al., N Engl J Med, 2007.
  • - Major outcomes in moderately hypercholesterolemic, hypertensive patients randomized to pravastatin vs. usual care : the ALLHAT-LLT, ALLHAT Collaborative Research Group, JAMA, 2002.
  • - Rosuvastatin in older patients with systolic heart failure, Kjekhus J et al., N Engl J Med, 2007.
  • - Pravastatin in elderly individuals at risk of vascular disease (PROSPER) : a randomised controlled trial, Shepherd J et al., Lancet, 2002.
  • - High-dose atorvastatin versus usual-dose simvastatin for secondary prevention after myocardial infarction. The IDEAL study : a randomized controlled trial, Pedersen TR et al., JAMA, 2005.
  • - Is relationship between serum cholesterol and risk of premature death from coronary heart disease continuous and graded ? Findings in 356,222 primary screenees of the MRFIT, Stamler J et al., JAMA, 1986.
  • - Mediterranean diet, traditional risk factors and the rate of cardiovascular complications after myocardial infarction – Final report of the Lyon Diet Heart Study, De Lorgeril M et al., Circulation, 1999.

http://phill443.unblog.fr/2009/05/2...

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:35

Extrait du Livre noir des médecins stars d'Odile Plichon, publié le 27/03/2012 à 14:50

Le Livre noir des médecins stars: le "jackpot" du privé à l'hôpital

"La CPAM de Paris a identifié onze médecins réputés, qui risquent d'être poursuivis pour avoir oublié ce que "tact et mesure" signifie. Dans la plupart des cas, ils facturent leurs actes cinq à sept fois plus cher que le tarif Sécu!"

 

C'est l'un des dossiers épineux du système de santé à la française: le mélange des genres, à l'hôpital, entre secteurs public et privé, dont profitent certains médecins, comme le professeur René Frydman. 

[L'auteur évoque ici la situation de certains professeurs qui ont une activité "privée" (fortement rémunératrice) au sein de l'hôpital public. Cette pratique, autorisée mais peu contrôlée, est source d'abus. Des médecins de renom sont parfois épinglés pour leurs "tarifs" trop élevés. L'auteur cite des exemples, dont celui du Pr René Frydman.

(...) Ce personnage chaleureux, entré dans la légende pour avoir donné la vie au premier bébé-éprouvette (Amandine, en 1982), est devenu le "Monsieur désir d'enfant". (...) Selon nos informations, le chef du service de gynécologie-obstétrique et médecine de la reproduction de l'hôpital Antoine-Béclère à Clamart a eu quelques soucis, en 2010. Comme trois autres praticiens hospitaliers des Hauts-de-Seine, il a été convoqué par la caisse primaire d'assurance-maladie du département, afin d'évoquer la question du "tact et de la mesure" en matière d'honoraires. (...) La modération, René Frydman l'a un temps perdue de vue. A en croire le site www.ameli-direct.ameli.fr, cette star de la fécondation in vitro demandait, en 2011, 180 à 200 euros pour une consultation. Et 2500 euros pour un accouchement, soit huit fois le tarif Sécu! (...) 

Une opération de contrôle, une seule, a laissé des traces dans la mémoire collective de cette profession. Elle a eu lieu en 2009, une fois de plus dans la plus grande discrétion. Cette année-là, l'Ordre des médecins parisiens, en collaboration avec la caisse primaire d'assurance-maladie de la capitale, décide en secret de s'atteler au dossier du privé à l'hôpital. L'enjeu n'est pas mince: la CPAM de Paris a identifié onze médecins réputés, qui risquent d'être poursuivis pour avoir oublié ce que "tact et mesure" signifie. Dans la plupart des cas, ils facturent leurs actes cinq à sept fois plus cher que le tarif Sécu! (...) C'est ainsi que le dossier arrive sur le bureau de la présidente de l'Ordre parisien, Irène Kahn-Bensaude. 

Un par un, en deux vagues distantes de plusieurs mois, les "pécheurs" sont reçus par plusieurs responsables ordinaux. "Reçus, pas convoqués", rectifie l'un d'eux. (...) "Soit vous changez de pratique, soit le blâme sera public", conclut la présidente, accompagnée d'un autre conseiller ordinal. Tous, à la fin de l'entretien, signent une déclaration sur l'honneur dans laquelle ils s'engagent à davantage de modération. Les précieux documents dorment aujourd'hui dans le coffre de l'Ordre parisien. 

Qui sont ces médecins? Evidemment, ni l'Ordre ni la caisse primaire d'assurance-maladie de Paris n'ont jamais dévoilé leurs noms. (...) Parmi les convoqués, comme nous l'avons vu, on peut citer avec certitude trois urologues, les Prs Thierry Flam, Marc Zerbib et Bernard Debré, tous trois de Cochin, mais aussi le chirurgien esthétique Maurice Mimoun (hôpital Saint-Louis), le "pro" des pontages, Jean-Noël Fabiani, ainsi que le chirurgien digestif Laurent Hannoun (hôpital de la Pitié-Salpêtrière). 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:33

Extrait du Livre noir des médecins stars d'Odile Plichon, publié le 27/03/2012 à 15:05, mis à jour à 17:54

Le livre noir des médecins stars: quand Xavier Bertrand fait des cadeaux aux mandarins

"Au fond, qu'un médecin utilise ses réseaux pour résister, c'est de bonne guerre. Ce qui me frappe dans cette histoire, c'est la lâcheté de l'administration. Elle aurait dû faire rempart."

 

Dans son Livre noir des médecins stars, Odile Plichon dénonce les pratiques parfois douteuses de certains grands pontes de l'hôpital. Aidés par un lobbying très efficace et... leur ministre. 

Le cadeau de Xavier Bertrand

[L'auteur évoque ici le régime des retraites des 6000 professeurs de médecine (PU-PH), choyés par les politiques. En 2007, alors qu'il était ministre de la Santé, Xavier Bertrand avait mis en place, à leur intention, un système d'abondement plafonné à 2000 euros par an. En 2012, il renforce ce dispositif, mais en toute discrétion...]  

La deuxième étape décisive en matière de retraite des PU-PH date des tout premiers jours de 2012, lorsqu'un accord a été finalisé, dans le plus grand secret. Une fois de plus, c'est Xavier Bertrand, entre-temps promu ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, qui a initié le mouvement. Dans un premier temps, fin 2010, il mandate discrètement le prestigieux corps des inspecteurs de l'Igas pour plancher sur le sujet crucial de la retraite des "hospitalo-universitaires". Dans la lettre de mission de l'Igas - qui n'a pas franchement fait l'objet d'une communication ministérielle - le gouvernement annonce d'emblée la couleur. Il s'agit, précise la missive, de "répondre aux besoins exprimés par la communauté médicale". Les inspecteurs rendent leur travail début 2011. Puis le ministre prend de lui-même l'initiative d'engager les négociations: dans un courrier confidentiel, envoyé aux syndicats de praticiens en juillet de la même année, il leur donne rendez-vous pour la fin 2011. Les pourparlers, entamés alors, ne durent que quelques semaines. En janvier 2012, les uns et les autres paraphent un accord-cadre "historique" sur l'exercice médical à l'hôpital - compte épargne-temps, retraites, prime d'exercice exclusif... Si l'accord en lui-même fixe un canevas général, les "annexes", totalement passées sous silence, se révèlent bien plus instructives. Dans l'une d'elles, le gouvernement "booste" clairement la possibilité de cotiser, et donc de toucher une pension sur les revenus hospitaliers des PU-PH. Au final, selon nos estimations, le plafond d'abondement de 2000 euros pourrait être ainsi poussé jusqu'à 4800 euros, ce qui permettrait à certains praticiens d'épargner près de 9 600 euros chaque année! (...) 

Rétroactif au 1er janvier 2012, le nouveau système coûtera plus de 30 millions d'euros par an au budget de la Nation. Les signataires ont accepté de faire tout leur possible pour ne pas ébruiter la nouvelle de ce beau cadeau avant l'élection présidentielle d'avril et mai 2012. (...) 

Le lobbying des mandarins

[Témoignages à l'appui, l'auteur explore les coulisses du monde des "mandarins", ses rivalités, ses pratiques. Elle montre aussi comment certains médecins savent se mobiliser, et faire jouer leurs relations, pour défendre les avantages acquis ou la survie de tel ou tel service

Le dernier exemple en date de cet "entrisme" est celui de la réorganisation francilienne des greffes cardiaques. En 2010, le constat de départ de l'agence régionale de santé d'Ile-de-France était simple: évolution des techniques oblige, le nombre de greffes de coeur dans ce bassin de population de 10 millions d'habitants ne dépassera plus jamais la centaine par an. Or, la région dispose de quatre centres, dont l'un, Bichat, n'effectue quasiment aucune greffe: en six ans (2005-2010), il n'en a réalisé que... trois! Décision est donc prise, en 2010, de fermer à terme la moitié de ces services, dont Bichat. L'opération s'avérera plus compliquée que prévu. Le grain de sel a pour nom Arno Klarsfeld. Fils du célèbre "chasseur de nazis" Serge Klarsfeld, cet avocat de 46 ans, proche de Carla Bruni-Sarkozy, est également un "collaborateur occasionnel" de Nicolas Sarkozy à l'Elysée et une relation du patron des greffes cardiaques à Bichat, le Pr Patrick Nataf. Lorsque ce dernier sent son activité "transplantation" menacée (il dirige également le service de chirurgie cardiaque qui, lui, n'est pas en danger), il se mobilise. "On a vu du monde, pour faire savoir qu'on avait besoin d'aide", nous confirme-t-il. A partir de l'automne 2010, Klarsfeld envoie plusieurs courriers aux autorités sanitaires, afin de plaider la cause du service. Succès garanti: comme les trois autres unités de transplantation, Bichat a finalement vu son autorisation renouvelée. "Et, en 2011, déjà, nous avons réalisé 17 greffes", s'enorgueillit le Pr Nataf. Un connaisseur du dossier tempère: "Cela ne change rien: on ne dépassera jamais 100 greffes par an. Quatre centres, cela reste trop. Alors, si Bichat fait feu de tout bois, il faudra en fermer un autre." Un ancien haut fonctionnaire tire, lui, une autre leçon de cette histoire: "Au fond, qu'un médecin utilise ses réseaux pour résister, c'est de bonne guerre. Mais ces lettres auraient dû partir à la poubelle! Ce qui me frappe dans cette histoire, c'est la lâcheté de l'administration. Elle aurait dû faire rempart." 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:20

Les médecins stars passés au scalpel

Bernard Debré, ici en compagnie de David Khayat, laisse croire depuis deux décennies qu'il a opéré lui-même François Mitterrand de la prostate. En fait, l'intervention a été réalisée par un autre chirurgien.

AFP

Le livre d'Odile Plichon va faire du bruit dans les hôpitaux, où les "mandarins" usent, voire abusent de leurs privilèges. Parmi eux, quelques vedettes de la médecine française, Bernard Debré, David Khayat, Stéphane Delajoux, René Frydman... Extraits. 

C'est une enquête serrée, implacable, que la journaliste Odile Plichon consacre aux grands professeurs de médecine, cette caste typiquement française dont le prestige n'a d'égal que les privilèges. 

Le Livre noir des médecins stars, par Odile Plichon, chez Stock.

Le Livre noir des médecins stars, par Odile Plichon, chez Stock.

Avec Le Livre noir des médecins stars, publié par Stock le 28 mars, les plus médiatiques d'entre eux chutent brutalement de leur piédestal. 

L'urologue Bernard Debré, pour ses petits arrangements avec la réalité. Il laisse croire, depuis deux décennies, qu'il a opéré lui-même François Mitterrand de la prostate. En fait, l'intervention a été réalisée par un autre chirurgien. 

Le neurochirurgien Stéphane Delajoux, bâtissant une part de sa notoriété sur du bluff. Il affirme notamment avoir tenté l'opération de la dernière chance sur Marie Trintignant, finalement décédée des coups portés par son compagnon, le chanteur Bertrand Cantat. Les témoignages réunis par le grand reporter du Parisien prouvent que le flamboyant médecin est arrivé sur place trop tard, en cet été 2003, pour jouer le moindre rôle dans les tentatives engagées pour sauver l'actrice. 

Même René Frydman, le "père" du premier bébé-éprouvette, s'est vu convoqué par l'assurance-maladie en 2010 pour ses dépassements d'honoraires hors normes... 

On s'étonne, enfin, de l'ampleur des fonds collectés par le cancérologue David Khayat pour son association philanthropique Avec (5,2 millions d'euros rien que pour l'année 2009) et de l'opacité qui règne, selon l'auteur, quant à leur utilisation. 

useAu-delà des faits et gestes de ces vedettes de la médecine, Odile Plichon s'emploie à démonter un système hospitalier qui donne essentiellement des droits, et bien peu de devoirs, à ceux qui ont réussi à se hisser au plus haut niveau. 

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