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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 10:46

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 24 septembre à Paris pour dénoncer les prescriptions abusives de psychotropes chez les enfants.
De nouveaux troubles psychiatriques infantiles ont vu le jour, étiquetant ainsi un grand nombre de jeunes « malades » et les soumettant à des traitements médicamenteux lourds.



Les enfants, un marché porteur pour les psychiatres
De plus en plus d'enfants dans notre société sont considérés sujets à des troubles mentaux. Les raisons peuvent être diverses : comportement trop agité ou trop bruyant, difficultés scolaires, esprit rêveur ou créatif, etc.
Mais ces caractéristiques représentent la nature même des enfants.
Leurs différents comportements peuvent avoir de nombreuses causes. L'éducation, l'environnement familiale ou scolaire, l'alimentation, ou encore des maladies physiques peuvent avoir pour conséquences des modifications dans le comportement d'un enfant. Il n'est pas pour autant malade et ne nécessite en aucun cas un traitement psychiatrique.

A la génération précédente, les maladies psychiatriques n'avaient pas encore été inventées, et les enfants n'étaient pas traités avec des médicaments. Ça ne leur a pas empêché de grandir correctement et d'évoluer au sein de notre société pour devenir aujourd'hui des adultes et des citoyens respectables.

Les parents d'aujourd'hui sont de plus en plus inquiétés par les professeurs, les assistants sociales ou les médecins concernant l'attitude de leur enfant. Soucieux de leur santé, ils acceptent de faire suivre à leur enfant des traitements sans être correctement informés.

Résultat : 63 000 adolescents et 21 000 enfants consomment des antidépresseurs. 9 000 enfants ont pris de la Ritaline en 2009.

Ces médicaments sont dangereux et peuvent entraîner de graves effets secondaires tels que des hallucinations, de l'agressivité, des pensées et comportements suicidaires, etc. (Source : Dictionnaire Vidal)

Les psychotropes représentent un plus grand danger lorsque les consommateurs sont en bas âges.
Les parents et les enseignants sont certes plus tranquilles avec des enfants drogués et inertes, mais cela ne représente aucunement une guérison.
D'ici quelques années les traitements auront certainement augmentés, et ces enfants seront devenus des zombies dépendants de leurs drogues psychiatriques.

Les psychiatres touchent un public de plus en plus large dans la société. Ils droguent des personnes de plus en plus tôt, se créant ainsi un grosse clientèle sur le long terme. Un marché de plusieurs milliards d'euros est ainsi assuré.

Les enfants sont les citoyens de demain. Il est vital de les protéger de ce fléau psychiatrique.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques depuis plus de 35 ans en France. En tant qu'association, nous sommes témoins de ce phénomène de société. Des centaines de parents nous appellent pour obtenir de l'aide et des renseignements pour leurs enfants. Grâce à son travail d'information, la CCDH a sauvé de nombreuses familles des traitements psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr
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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 10:25

Hospitalisé d'office à la demande de son épouse, il affirme être sain d'esprit. Son avocat dénonce un internement orchestré sur fond de séparation.

Le Niortais interné (ici avec son avocat M e Boizard) sera réexaminé par un psychiatre extérieur à l'hôpital de Niort où travaille son épouse. Le Niortais interné (ici avec son avocat M e Boizard) sera réexaminé par un psychiatre extérieur à l'hôpital de Niort où travaille son épouse. - (dr)

Un homme de 36 ans est-il actuellement retenu sans fondement à l'hôpital psychiatrique de Niort ? C'est la thèse défendue hier après-midi au tribunal par l'avocat de ce père de famille, interné à la demande de son épouse depuis le 13 septembre.
Ce jour-là, Fabrice (1) n'allait « pas bien ». La crise conjugale était arrivée « au point de rupture » et il avait décidé de ne pas aller au travail. « J'avais besoin de décompresser », a-t-il expliqué hier au juge des libertés et de la détention. En fait, cette journée marquée par la consommation d'antidépresseurs (trois cachets) et d'une bouteille de vin a entraîné une incroyable réaction en chaîne.

'' Elle avait déjà fait interner son premier mari ! ''

Son épouse, qui travaille à l'hôpital, explique avoir reçu de lui un appel « agressif » et des SMS « inquiétants ». « Il n'a pas ouvert la porte aux amis que j'avais sollicités pour lui parler ». Elle décrit la situation à un médecin de son service, « Il m'a dit : '' Ton mari a besoin de soins '' », puis au Samu. Elle indique que son mari, jeune retraité de l'armée, est « susceptible d'être armé ».
« A 18 heures, les policiers sont arrivés en force, comme si j'étais retranché chez moi, raconte Fabrice, qui était arrêté pour la première fois de sa vie. Ils ont fouillé la maison, confisqué mes outils de jardinage et une arme d'autodéfense achetée quand j'avais 20 ans ». Les pompiers l'emmènent à l'hôpital. Le médecin diagnostique des « délires paranoïaques avec passage à l'acte hétéro-agressif ». Il fait interner Fabrice contre son gré.
Et surtout contre toute raison médicale, martèle Me Jean-Marc Boizard, l'avocat du « patient malgré lui ». « Aucun fait objectif ne justifie ce jargon ! Je trouve suspect en revanche que cette épouse qui travaille dans le service de psychiatrie ait trouvé le concours si efficace d'un collègue pour obtenir l'hospitalisation d'office de son époux. L'hôpital (2) aurait dû être plus vigilant, d'autant que ce n'est pas la première fois : cette femme avait déjà fait hospitaliser son premier mari ! Le procédé est particulièrement odieux ! On prive cet homme de liberté et on lui prescrit des traitements inadaptés, pour une difficulté matrimoniale malheureusement banale. »
« Monsieur n'a pas l'air dangereux à cette audience », a admis le procureur Jacques Bouzigues, refusant pour autant de remettre en cause la probité des médecins, des « psychiatres expérimentés » experts auprès de la cour d'appel. Le juge des libertés et la détention a suivi ses réquisitions en nommant un expert « indépendant de l'hôpital de Niort ». Son avis sur le bien-fondé de l'internement s'annonce déterminant. Résigné mais calme, Fabrice est reparti avec l'infirmier vers l'hôpital en attendant la prochaine audience. Dans dix jours.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 09:54

22 Fév 2010 08:59


Témoignage :


Un stage en psy, j'ai pu observer au quotidien le manque de considération envers les patients. j'ai détesté ce stage, et c'était mon tout premier
j'ai senti qu'il y avait deux camps:les soignants, parfaits beaux en bonne santé, drôles, et les patients, ratés, moches qui captent rien...l'équipe était très jeune (plus jeune que moi  ) avait un comportement inadapté avec les patients, un grand manque de formation je pense.
tous les matins, tous les patients avaient une douche obligatoire, un matin, panne de chaudière, pas d'eau chaude, et ben ils l'ont quand même eu leur douche, et j'ai entendu "toute façon, shootés comme ils sont, ils vont à peine s'en rendre compte."

attention, je ne veux pas provoquer un conflit général, je témoigne juste de ce que j'ai vu et ressenti 
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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 22:58

 


         On parle beaucoup de la violence des patients dans les services psychiatriques mais on oublie de parler de la violence de l'institution et aussi de celle du personnel soignant envers les patients.

         La violence surgit dès l'arrivée devant l'un de ces vieux hôpitaux, ceux qui sont entourés de hauts murs sur lesquels se dressent des débris de verre. C'est derrière ça qu'on soigne les fous, euh... pardon, les malades mentaux, ah... non, on les appelle les patients, mais il paraît qu'on les nomme maintenant les usagers, c'est derrière ça qu'on les soigne?

         Puis, on entre dans le bâtiment du secteur, et là, c'est une violente odeur qui saisit à la gorge, une odeur de merde, ben oui... ça pue l'hôpital psychiatrique et on ne peut pas toujours ouvrir les fenêtres. Et puis, il y a le bruit, le bruit incessant des clés qui ouvrent et qui ferment les portes, ce bruit souvent accompagné "du oui ou du non, toi tu peux, toi tu ne peux pas sortir".

         Ensuite, il y a l'accueil des infirmiers, fouille complète du sac si le patient en a un. Parfois, ils lui enlèvent tout, ses papiers, sa ceinture, ses vêtements, ses chaussures, et puis sa montre, et après, ils l'enferment à clé dans une chambre. Peu importe s'il est en hospitalisation libre ou pas.

         Il s'ensuit, parfois plusieurs jours après l'arrivée, un entretien avec le psychiatre et c'est la chasse ouverte aux symptômes. Le psychiatre cherche, il cherche de la confusion, de l'angoisse, de l'insomnie, de l'ambivalence, du raisonnement, des ruminations, de la contradiction, du mutisme, des idées de mort, de l'inhibition, de l'opposition, de l'agitation, de l'agressivité, de l'hystérie, de l'absence, de la stupeur, des barrages, des paramimies, des hallucinations, de la persécution, de la dissociation, de l'étrangeté, de la dépersonnalisation, de l'invraisemblable, de la décompensation... alors, psychose ou névrose?
Il arrive que le psychiatre soit lui-même très étrange, passant le matin, suivi d'une cour de blouses blanches, s'appuyant sur sa canne à l'extrémité finement dorée, et rattrapant son monocle qui tombe sans cesse alors qu'il s'écoute parler. C'est fou!
Il y a aussi celui que l'on a réveillé au milieu de la nuit, qui est tout ébouriffé, et qui n'a aucune envie de savoir ce qui s'est passé.

         Et puis vient le traitement, le traitement chimique. Celui qui s'introduit de gré ou de force, celui qui contient, qui transforme et qui brise de l'intérieur, celui qui fait taire et qui enferme dans le silence. Le traitement, obligation d'ingestion ou injection de psychotropes qui provoquent des modifications impressionnantes des perceptions sensorielles, une désorientation dans le temps et l'espace, un blocage de la pensée, des troubles de la mémoire. Le traitement qui casse physiquement, psychologiquement, qui réduit à l'état de loque, à l'état de rien, qui anéantit jusqu'à obtenir un comportement acceptable, normal.

         Le groupe des infirmiers, les blouses blanches, essaie de communiquer avec les patients. Dans un tel environnement, ce n'est qu'une relation inauthentique.
Dans le groupe des infirmiers, il y a celui qui te traite de schizophrène. Il y a celui qui se moque tout le temps des plus faibles, de leur physique, de leur façon de s'habiller, de manger, de parler, et de se comporter, jusqu'à qu'ils ne puissent en supporter davantage et partent en crise. Il y a aussi celui qui te pousse, et celui qui te frappe violemment, à coup de pieds et coups de poings parce que tu dis que tu n'as pas faim. Ou encore celui qui t'enferme, sans explication, dans la chambre d'isolement pour te punir de dire ce qu'il ne veut pas entendre.
Et puis il y a les autres, ceux qui tournent la tête, ceux qui ne voient rien, qui ne disent rien, ceux qui sont complices des mauvais traitements à patients.

         Dans le groupe des patients, il y a les mauvais et les bons.
Les mauvais, les patients "difficiles", qui luttent et ne veulent pas se soumettre, temporairement car le traitement va aider.
Les bons, ceux qui sont soumis et dépendants, ceux qui ont le mouvement ralenti, les lèvres sèches et le regard dans le vide. Ce sont les zombis, ceux qui ne peuvent plus penser, qui déambulent, enfermés dans leur monde intérieur meurtri de maux indicibles que personne ne veut entendre.

         Quand tu subis ces violences à l'hôpital psychiatrique, tu as appris que tu dois te taire et surtout, tu ne peux plus jamais être comme avant, tu n'appartiens plus au monde des humains...

                                                      ©    Patricia Lacombe - Août 2007

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