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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 19:37

 

 

Comme par hasard nous trouvons la présence d’un psychiatre dans l’entourage du tueur. Quand on connaît les désastres que créent les antidépresseurs sur le cerveau humain on ne s’étonne pas malheureusement que certaines personnes « pètent les plombs ».
Ce n’est pas la première fois qu’un massacre, en Amérique, en Allemagne ou en France a lieu et ce qui est aberrant, c’est que jamais jusqu’alors les psychiatres qui suivaient ces personnes n’ont été inquiétés.

Je suggère donc à nos amis politiques qu’ils demandent aux psychiatres d’être responsables devant la loi de leurs actions, tout comme les chirurgiens le sont. Ils devraient être « présumés coupables ».

Le Webmaster

Le tueur d’Aurora voyait un psychiatre

L’auteur présumé de la fusillade qui a fait 12 morts dans un cinéma américain il y a une semaine était suivi par le psychiatre à qui il a envoyé un cahier et des dessins présentant ses projets de tuerie, ont déclaré ses avocats dans des documents transmis à la justice. James Holmes, 24 ans, avait envoyé ce colis à un psychiatre de l’université du Colorado, avaient révélé mercredi plusieurs médias américains. Des informations contradictoires avaient circulé dans la presse quant à savoir si le colis aurait pu arriver assez tôt pour que le massacre puisse être évité.

Dans une motion déposée devant la justice et révélée vendredi par un juge, les avocats de James Holmes assurent que les droits constitutionnels de leur client ont été violés par la révélation de l’existence et du contenu de ce colis. Donnant déjà un avant-goût de la bataille judiciaire à venir, ils plaident que le contenu de ce courrier ne peut pas être utilisé comme preuve parce que « M. Holmes était un patient du Dr (Lynne) Fenton, et que leurs échanges sont protégés » par le secret médical.

Evaluation psychiatrique

L’accusation a rejeté la motion déposée par la défense, assurant que de nombreuses informations qui avaient été publiées sur ce colis étaient erronées et qu’il n’y avait aucune preuve que le gouvernement soit responsable de ces fuites. Les allégations selon lesquelles la police examine actuellement le contenu de ce paquet sont fausses, a assuré le ministère public.

Le juge William Sylvester a ordonné la tenue d’une audience sur la motion déposée par les défenseurs de James Holmes lundi, le jour-même où celui-ci devrait à nouveau comparaître pour être formellement mis en accusation.

Originaire de Californie, l’étudiant est accusé d’avoir tué 12 personnes et blessé 58 autres dans un cinéma à Aurora, dans la banlieue de Denver, pendant la première du film Batman, « The Dark Knight Rises ». Il est actuellement détenu à l’isolement au centre de détention du comté d’Arapahoe et il encourt la peine de mort, bien que l’Etat du Colorado n’ait exécuté qu’une seule personne depuis 1976. Présenté pour la première fois devant la justice lundi, il doit subir une évaluation psychiatrique.

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 19:34

 

La psychiatrie dans nos prisons

De nos jours la criminalité semble être considérée comme une maladie mentale. Il faudrait faire appel à la psychiatrie pour traiter ces comportements.

Pourtant la psychiatrie n'a jamais été capable de diagnostiquer réellement les troubles mentaux ni de les soigner. Elle se contente de lister quelques symptômes et d'étiqueter à tout va des personnes malades.

Cette technique permet de prescrire beaucoup de médicaments psychiatriques et de rapporter beaucoup d'argent. Ces médicaments ne font que masquer les symptômes et ne soignent pas, rendant généralement les consommateurs dépendants, dans un état végétatif, et sujets à des effets secondaires.

Les effets secondaires les plus courants de certains psychotropes sont l'agitation, l'agressivité, l'anxiété, la nervosité, les hallucinations, le suicide, la dépersonnalisation, etc. Les psychotropes peuvent donc pousser à encore plus de violence.

Dans les faits, un détenu qui aura pris des traitements psychiatriques a plus de chances de récidiver à sa sortie de prison que de devenir un citoyen responsable et productif.

La plupart des crimes que nous voyons dans les faits divers ont été commis par des personnes suivies en psychiatrie et sous traitement.

Aujourd'hui, un tiers des détenus seraient sous psychotropes, dont 10% sous antidépresseurs.

Le traitement des criminels relève de la justice et non de la psychiatrie. Chaque criminel devrait être considéré comme responsable de ses actes. Il serait dangereux pour les détenus et pour la société de laisser la psychiatrie s'immiscer dans ce domaine.

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 17:18

Plus d'un tiers (38,2%) des habitants de l'Union européenne souffrent d'une maladie mentale ou neurologique, allant de l'insomnie à la démence, selon une étude publiée lundi par le Collège européen de neuropsychopharmacologie (ECNP). Cette étude, publiée dans "European Neuropsychopharmacology", porte sur 30 pays, ceux de l'UE plus la Suisse, l'Islande et la Norvège, représentant 514 millions d'habitants. Elle prend en compte toute la gamme des maladies mentales ou neurologiques dans toutes les tranches d'âges.

Il en ressort que 38,2% de la population souffrent de troubles concernant le cerveau. Les maladies les plus fréquentes sont les troubles anxieux (14%), l'insomnie (7%), la dépression majeure (6,9%), les troubles somatoformes (où coïncident des symptômes physiques et psychologiques) (6,3%), la dépendance de l'alcool ou des drogues (4%), le déficit d'attention avec hyperactivité (5% chez les jeunes), la démence (30% chez les plus de 85 ans). En outre, "des millions de patients souffrent de maladies neurologiques telles qu'ictus apoplectique, traumatismes cérébraux, maladie de Parkinson et sclérose en plaques".

Il n'y a pas d'augmentation du taux d'ensemble depuis l'étude précédente, en 2005, sauf pour la démence, du fait de l'augmentation de l'espérance de vie.  L'ECNP note encore qu'un tiers seulement des malades reçoivent un traitement, et que les maladies du cerveau représentent 26,6% des maladies dans ces pays européens.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 09:08

Aurora, le tueur fou James Holmes.

Comme pour les autres tueries et massacres perpétrés ces derniers mois en Europe et aux Etats-Unis, notre Association attend la publication des analyses toxicologiques d’Aurora par le tueur fou James Holmes.

Espérons que les Etats-Unis seront plus transparents, car en Europe et notamment en France, il y a un véritable embargo de la part des autorités pour publier les résultats des analyses toxicologiques lors de ces passages à l‘acte!

En pratique, il faut savoir que  ! (Rapport du Professeur Edouard Zarifian), James Holmes était étudiant en neurologie !

La neurologie est grande consommatrice de psychotropes et notamment de benzodiazépines.

Notre Association a une bonne connaissance de ces succédanés de la cocaïne depuis plus de 20 ans, il est vraisemblable que les tranquillisants ou les somnifères soient à l’origine de ce nouveau massacre.

Pour ce qui est des moyens utilisés, il est évident que des armes de guerre favorisent le nombre de victimes, mais il faut remarquer que dans des tueries familiales à l’aide de couteaux commises sous l’empire des benzodiazépines, les résultats sont également effroyables et publiés dans « Crimes sous tranquillisants ».

Les tranquillisants et les somnifères de la classe des benzodiazépines favorisent les actes de violence contre soi même et autrui, la préméditation très organisée est la signature de ces drogues légales.

Ces anxiolytiques favorisent aussi la récidive !

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 09:06

 

27 juillet 2012 à 22:05

Ce jeune de 24 ans a tué jeudi son père et son frère de huit ans. Addict aux jeux vidéo, il avait des antécédents psychiatriques.

Le passé psychiatrique d’un fils d’une famille aisée de Savoie, qui a tué jeudi son père et son frère de huit ans près de Courchevel, a été examiné vendredi par les experts et les enquêteurs, qui étudient également l’hypothèse de la préméditation dans ce drame familial.

L’accusé, qui a eu des troubles psychiatriques, «a été vu par un psychiatre qui a estimé qu’il n'était pas irresponsable et qu’il était exclu qu’il soit hospitalisé», a déclaré vendredi soir le procureur de la République de Chambéry, Jean-Pierre Valensi, précisant que sa garde à vue avait été prolongée de 24 heures.

Une conférence de presse aura lieu samedi à 11H00 à la gendarmerie de Chambéry, a-t-il ajouté.

Arrêté au domicile familial jeudi en fin d’après-midi peu après les meurtres, il est également soupçonné d’avoir grièvement blessé son deuxième frère de 17 ans, dont le pronostic vital était toujours engagé vendredi soir.

Une arme, qui serait celle du crime, a été retrouvée au domicile familial mais elle n’appartiendrait pas à la famille, a indiqué le parquet.

Devant le grand chalet en bois et en pierre de cette famille aisée, restaient stationnées vendredi trois voitures dont une Porsche Cayenne. Les volets étaient fermés et des scellés apposés sur la porte d’entrée.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la mère du suspect serait arrivée jeudi après-midi au domicile alors que son fils était en train de tirer sur ses proches ou qu’il venait de le faire. Elle a pu s’enfuir et donner l’alerte.

Présentant une plaie au visage et en état de choc, elle était toujours hospitalisée vendredi soir et n’avait pu être entendue par les enquêteurs.

Vendredi, ils se sont penchés sur la personnalité du fils, qui vivait seul depuis quelques temps dans un appartement, et sur de possibles dissensions liées au fait qu’il travaillait dans l’entreprise paternelle.

Selon le parquet, son père «lui reprochait régulièrement son peu d’entrain au travail et son addiction pour les jeux vidéos en ligne». Dans le cadre de l’enquête, son ordinateur pourrait être étudié.

Sous le pseudonyme «ombr-mortel», il postulait ainsi en février dernier sur internet pour intégrer une guilde, «les loups d’Amakma». «Je bosse énormément mais passe mes week-ends, sauf sortie en boîte, sur Dofus», un jeu de rôle en ligne, écrivait-il, ajoutant: «Je suis quelqu’un de très droit et drôle».

Le père avait fondé il y a deux ans sa société de vente de produits haut de gamme pour voitures, baptisée «Avenir Performance» et basée à Frontenex, à une cinquantaine de kilomètres de Bozel, après avoir fait fortune en brevetant un isolant pour maison.

Les enquêteurs étudient l’hypothèse d’assassinats, «des éléments laissant penser qu’il y a préméditation» selon le parquet. Les corps, qui ont été retrouvés dans des pièces différentes, doivent être autopsiés samedi.

Christian Seigle-Ferrand, le maire de cette petite localité de 2 000 habitants, se dit sous le choc d'«un drame épouvantable», mettant ce geste sur le compte d’un jeune ayant «disjoncté» au sein de cette famille paisible de quatre enfants. La fille aînée, âgée de 22 ans, était absente lors du drame.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 08:56

L'auteur présumé de la fusillade qui a fait 12 morts dans un cinéma américain il y a une semaine était suivi par le psychiatre à qui il a envoyé un cahier et des dessins présentant ses projets de tuerie, ont déclaré ses avocats dans des documents transmis à la justice. James Holmes, 24 ans, avait envoyé ce colis à un psychiatre de l'université du Colorado, avaient révélé mercredi plusieurs médias américains. Des informations contradictoires avaient circulé dans la presse quant à savoir si le colis aurait pu arriver assez tôt pour que le massacre puisse être évité.

Dans une motion déposée devant la justice et révélée vendredi par un juge, les avocats de James Holmes assurent que les droits constitutionnels de leur client ont été violés par la révélation de l'existence et du contenu de ce colis. Donnant déjà un avant-goût de la bataille judiciaire à venir, ils plaident que le contenu de ce courrier ne peut pas être utilisé comme preuve parce que "M. Holmes était un patient du Dr (Lynne) Fenton, et que leurs échanges sont protégés" par le secret médical.

Evaluation psychiatrique

L'accusation a rejeté la motion déposée par la défense, assurant que de nombreuses informations qui avaient été publiées sur ce colis étaient erronées et qu'il n'y avait aucune preuve que le gouvernement soit responsable de ces fuites. Les allégations selon lesquelles la police examine actuellement le contenu de ce paquet sont fausses, a assuré le ministère public.

Le juge William Sylvester a ordonné la tenue d'une audience sur la motion déposée par les défenseurs de James Holmes lundi, le jour-même où celui-ci devrait à nouveau comparaître pour être formellement mis en accusation.

Originaire de Californie, l'étudiant est accusé d'avoir tué 12 personnes et blessé 58 autres dans un cinéma à Aurora, dans la banlieue de Denver, pendant la première du film Batman, "The Dark Knight Rises". Il est actuellement détenu à l'isolement au centre de détention du comté d'Arapahoe et il encourt la peine de mort, bien que l'Etat du Colorado n'ait exécuté qu'une seule personne depuis 1976. Présenté pour la première fois devant la justice lundi, il doit subir une évaluation psychiatrique.

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 07:45

On estime à 400 millions le nombre de personnes aujourd’hui atteintes de troubles mentaux ou neurologiques ou souffrant de problèmes psychosociaux. Selon les experts, ces maladies, de la dépression à l’épilepsie, seront la deuxième cause de mortalité et de handicap d’ici 2020.

"Non à l’exclusion – Oui aux soins", tel est le slogan de la journée de l’Organisation mondiale de la santé, dont le rapport sur la santé dans le monde sera consacré à la santé mentale.

400 millions de malades

Maladies mentalesSelon l’OMS, 400 millions est le nombre de personnes aujourd’hui atteintes de troubles mentaux ou neurologiques ou souffrant de problèmes psychosociaux, associés notamment à l’alcoolisme ou à la toxicomanie. Bien que l’attention ait été portée sur ces affections, il reste encore beaucoup à faire. La dépression est actuellement la cinquième cause de mortalité et de handicap dans le monde et d’après le Dr Benedetto Saraceno, directeur du département de santé mentale de l’OMS, elle devrait atteindre la deuxième place d’ici 2020.

Hommes et femmes ne sont pas égaux devant la dépression. Les femmes sont plus de deux fois plus susceptibles d’y être confrontées au cours de leur vie. Cette maladie touche en moyenne une femme sur cinq et "seulement" un homme sur dix. De plus, la dépression, qui touche 340 millions de personnes dans le monde, peut apparaître plusieurs fois au cours d’une vie. La vie urbaine stressante entraîne une augmentation de ces chiffres.

Bien que des traitements, efficaces dans la très grande majorité des cas, existent seul un petit nombre des ces affections sont convenablement diagnostiquées. Un traitement adapté des dépressions entraînerait par voie de conséquence une réduction du nombre de suicides.


Un million de suicides 

On compte chaque année 10 millions de tentatives de suicides, dont 10 % s’avèrent fatales. En tête, les pays de l’ancienne URSS sont particulièrement touchés.


Source : OMS

L’épilepsie est le désordre neurologique le plus commun. Il y a entre 40 et 50 millions de malades dans le monde, dont 85 % vivent dans les pays développés. On estime que deux millions de nouveaux cas apparaissent chaque année dans le monde, mais 70 à 80 % des épileptiques peuvent retrouver une vie tout à fait normale s’ils reçoivent un traitement adapté.

La schizophrénie est une forme sévère de maladie mentale qui affecte 7 ‰ (sept pour mille) de la population adulte. Au total, 45 millions de personnes sont atteintes dans le monde. Des traitements existent et sont particulièrement efficaces durant les premiers stades de la maladie, cependant plus de 50 % des malades dans le monde ne reçoivent par de soins appropriés.

Faciliter l’accès aux soins

Aujourd’hui, des traitements existent et permettent aux malades de mener une vie normale au sein de la société. Ainsi, l’agence des Nations-Unies tente par cette campagne de mettre l’accent sur certaines pathologies telles que la dépression, la schizophrénie, l’épilepsie, la maladie d’Alzheimer, l’alcoolisme et le retard mental, pour lesquelles il existe un décalage entre les traitements disponibles et leur accès. Cette sensibilisation vise également à mettre fin à la possible réticence de la société au traitement et à la réintégration des malades.

David Bême

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 21:12
Congrès psychiatrique financé par les labos : CCDH manifeste

Le 20ème congrès mondial de l'IACAPAP (association internationale de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent et des professionnels associés) se tiendra à Paris du 21 au 25 juillet 2012.
Ce congrès exposera comment mieux diagnostiquer des enfants et adolescents atteints de troubles mentaux, et comment les soigner. Il est parrainé par la Fondation Pfizer, et est sponsorisé par 6 gros laboratoires pharmaceutiques (Shire, Janssen, Bristol Myers Squibb, et d'autres).

Le danger est que les diagnostics psychiatriques sont souvent très subjectifs, et qu'ils ne s'appuient sur aucune preuve physique et médicale (scanner, prise de sang, radio, etc). Le risque est d'autant plus important en ce qui concerne les jeunes. Leurs comportements et émotions changent pendant cette période de leur vie, ce qui est tout à fait normal. Ce n'est pas une maladie mentale et cela ne requiert pas de traitements psychiatriques.

Certains médicaments psychiatriques sont autorisés à être prescrits dès l'âge de 6 ans. Ils peuvent entraîner de graves effets secondaires, tels que : hallucination, anxiété, troubles cardiaques et respiratoires, agressivité, comas, comportement suicidaire, etc.

Le but de la psychiatrie est de diagnostiquer de plus en plus de monde, dès le plus jeune âge, afin de les mettre rapidement sous traitement pour une longue durée, voire à vie. A quoi ressemblera notre société d'ici quelques décennies si les dernières générations commencent à être droguées ?

L'intérêt est bien sûr financier, car c'est un marché qui rapporte gros à la psychiatrie et aux laboratoires pharmaceutiques.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 16:26

Mensonge psy

 

Cette enquête me paraît assez honnête pour être publiée ici et nous pouvons remarquer entre autre que les volontaires pour aller voir des psys de tout poil (psychothérapeutes, psychiatres, etc.) ont du souci à se faire ; on y explique que 10% des psys couchent avec leurs patientes et ce ne serait que le haut de l’iceberg (comme partout), malheureusement l’auteur de l’article semble ne pas porter une grande attention à ces 10% alors que c’est un véritable drame pour les victimes.

Lisez cet article et demandez-vous si ça vaut le coup de risquer sa santé mentale, son honneur de femme avec ces gens-là.

Le Webmaster

Enquête et témoignages. 

Après une séance où je lui avais parlé de ma peur des hommes, il m’a pris la main, m’a caressé les cheveux et m’a demandé de me déshabiller, se souvient Sylvie. Devant mes réticences, il m’a assuré que cela faisait partie de la thérapie. J’ai été incapable de lui résister. Ne pas savoir dire non était l’un de mes principaux symptômes et, forcément, mon psy le savait. Au bout de quelques mois, j’étais si abattue que c’est lui qui m’a mise à la porte.

Dès les débuts de la psychanalyse, Freud instaure l’interdit des relations sexuelles entre psy et patient comme règle de base. Non par souci de moralisme ou pour ménager la sensibilité des conjoints respectifs du thérapeute et du patient. Mais pour avoir constaté que le psy doit s’effacer, s’oublier en tant qu’individu, afin de permettre au patient d’explorer son inconscient et ses fantasmes.
Malheureusement, certains thérapeutes confondent parfois leur cabinet et leur chambre à coucher. Susan Bauer, psychiatre et psychothérapeute américaine, a enquêté sur ce thème délicat et publie ses observations dans “Relations intimes” (à paraître ce mois-ci chez Payot). Si elle y étudie surtout la situation anglo-saxonne, ses constatations s’appliquent également à la France, où les abus existent. Que vivent les individus qui ont connu une trop grande intimité avec leur thérapeute ? Pourquoi ce dernier doit-il absolument s’abstenir de  » jouir  » de ses patients ? Enquête auprès de patients et de psys dont les pratiques diffèrent. Et curieusement, qu’ils utilisent la psychanalyse pure ou les thérapies incluant un travail corporel, tous s’accordent pour dénoncer les passages à l’acte sexuel.

Sexe et thérapie : incompatibilité totale

Depuis trois ans, le psy d’Anna la reçoit une fois par semaine dans son cabinet et s’allonge avec elle sur le divan. Elle était allée le consulter car, à 28 ans, sa vie affective était un désert. « Toujours le même scénario : j’arrive, je me déshabille, je m’allonge… L’affaire terminée, il m’embrasse sur la joue. Je le paye, je pars. Il est ma seule relation affective. » Anna ne se plaint pas d’être abusée. Pourtant… « Il y a toujours abus en pareil cas, explique Bernard Auriol, psychiatre et psychothérapeute, qui utilise des techniques psychocorporelles. Car, même si de nombreuses patientes cherchent à séduire leur psy, leur véritable demande n’est pas de nature sexuelle : elles aspirent à un changement, à se déprendre des conflits et dépendances qui les emprisonnent. Or ce type de relation a l’effet inverse : elle enferme le patient dans un univers dont le thérapeute est le maître. Bien sûr, on note des exceptions, mais… »
D’ailleurs, insiste Bernard Duperier, psychanalyste et psychiatre, « impossible de continuer à être thérapeute dans une telle situation ! Si le patient est trop amoureux, le travail n’avance pas : obsédé par son psy, il ne pense qu’à lui et cesse de s’interroger sur ses propres problèmes. Et si, en outre, il y a passage à l’acte sexuel, le patient sera définitivement enkysté dans sa passion. En fait, je ne vois pas comment on peut tomber amoureux d’un patient. Les vérités crues qui se révèlent sur le divan me semblent incompatibles avec le mystère nécessaire à l’éclosion de l’amour. »

Qui passe à l’acte ?

Susan Bauer distingue trois cas de psys qui passent à l’acte.
– D’abord le thérapeute naïf et sincère, persuadé d’aider son patient : le plus souvent, c’est un psy de sexe féminin, telle cette psychologue de 57 ans, qui, en toute bonne foi, a « voulu offrir une seconde chance à un malade schizophrène ».
– Ensuite arrive le thérapeute incompétent. « Il y en a comme dans toute profession, commente Bernard Duperier. Mal formés, ils ne savent pas où s’arrêter. »
– Enfin, minoritaire, le psy « prédateur » : « Il profite de sa position, explique Christophe André, psychiatre et psychothérapeute. Sentant ses patients prêts à se laisser séduire, il propose, sous prétexte de thérapie, des jeux sexuels. Pour ne pas être inquiété par la justice ou les organisations professionnelles, il interrompt le plus souvent la thérapie en racontant à sa proie qu’elle n’en a plus besoin. Et quand il a fini de s’amuser, il l’abandonne. Généralement, c’est un récidiviste. »
Selon lui, les psys qui passent à l’acte se recrutent essentiellement chez les médecins, les sexologues et les praticiens de thérapies à médiation corporelle. Sous prétexte de rechercher un prétendu trouble hormonal, il leur est facile de demander à la patiente de se dévêtir ou de lui caresser les seins en lui faisant croire qu’il s’agit d’un exercice de relaxation. Mais, dans les faits, tous les thérapeutes, toutes écoles confondues, peuvent être concernés.
Toutefois, dans la grande majorité des idylles de divan, le psy éprouve de vrais sentiments amoureux, insiste Susan Bauer. Reste que cet amour n’empêche en rien les dégâts.  »La communauté thérapeutique connaît quelques individus qui ont même plaqué femme et enfants pour épouser une patiente, renchérit Christophe André. Et les choses se passent rarement bien. Presque toujours, ces thérapeutes traversent une période difficile de leur vie. Presque toujours aussi, la patiente est beaucoup plus jeune qu’eux et les idéalise, ce qui n’est guère propice à l’épanouissement du couple. »
Raymonde Hazan, aujourd’hui thérapeute, créatrice de l’analyse intensive, a vécu l’expérience de la transgression avec son premier analyste. Si elle témoigne, c’est qu’à ses yeux elle fait dorénavant partie de son expérience professionnelle » : « Grâce à cela, je connais la limite. Je sais ce qu’un psy peut ou non s’autoriser. » Ainsi a-t-elle mis au point un cadre thérapeutique flexible, qui inclut des séances en dehors du cabinet –dans un café, etc.– et autorise le patient à téléphoner quand il en éprouve le besoin. D’ailleurs, de plus en plus de psys n’hésitent plus à travailler dans un cadre plus souple que le classique divan/fauteuil.

Vécu comme un inceste

En revanche, le passage à l’acte sexuel est toujours nocif, car « vécu comme un inceste », insiste Raymonde Hazan. En effet, le psy symbolise le père tout-puissant et omniscient, qui ne saurait se tromper. Le patient étant « sous influence », il lui est difficile de dire non.
 » Mon psy est passé à l’acte après douze ans de thérapie, explique Raymonde Hazan, mais l’“encerclement” a été progressif. Il était fasciné par moi, par les textes que j’écrivais. N’arrivant pas à venir à bout de certains de mes symptômes, il m’a proposé un “travail par le toucher”. Résultat : nous nous sommes retrouvés au lit. Voir le psy – ce héros – en caleçon, bedonnant, c’est terrible. Démystification totale, brutale ! Et simultanément, terreur absolue : je me sentais coupable, j’avais l’impression d’avoir commis un acte interdit. Je ne savais plus où j’en étais. Si je demandais de l’aide au psy, l’homme répondait. Quand, à l’inverse, j’interpellais l’homme, c’était le psy qui parlait. Je lui ai expliqué que j’avais besoin de poursuivre mon analyse avec quelqu’un d’autre, il s’y est opposé violemment. Craignant pour sa réputation, il avait peur que je confie nos “secrets” à l’un de ses confrères. Il a maintenu nos quatre séances hebdomadaires, dont une “d’amour” qu’il me faisait aussi payer. Comme j’allais de plus en plus mal, il a déclaré que j’étais “complètement folle” et m’a conseillé un séjour en hôpital psychiatrique. Depuis, j’ai rencontré d’autres femmes qui ont connu cette épreuve. Je peux témoigner que les patientes abusées, comme les enfants victimes d’inceste, se sentent coupables, ne parviennent pas à incriminer le véritable responsable, ont envie de mourir. »
Selon une récente étude helvétique, 95 % des patientes ayant eu une relation amoureuse avec leur thérapeute présentent effectivement ces symptômes.
Les patientes les plus exposées sont celles qui ont été victimes d’abus pervers dans leur enfance et sont restées fragilisées, peu sûres d’elles-mêmes. Or « il faut avoir suffisamment d’estime de soi pour s’opposer aux manœuvres d’un psy trop insistant », remarque Christophe André.

Sortir de l’engrenage

Pour guérir de ce drame et faire le deuil de l’expérience traumatisante, les thérapeutes préconisent une thérapie avec un nouveau psy. Malheureusement, ce n’est pas simple. Sur le plan affectif, les patients ont de grandes difficultés à couper le lien qui les étouffe : pris dans un conflit entre haine et amour, peur et honte, ils n’arrivent pas à lâcher prise. Et au niveau social – notamment si le psy est médecin-psychiatre – ils ont du mal à se faire entendre. « Face à ces transgressions, la communauté thérapeutique est mal à l’aise », explique Bernard Duperier.
« Quand j’ai appelé des psys à l’aide – j’en ai contacté plus de quinze – aucun n’a accepté de me recevoir, confirme Raymonde Hazan. D’emblée, j’étais prise pour une hystérique, une emmerdeuse ne songeant qu’à faire du scandale. L’un m’a dit : “Puisque vous avez su coucher avec votre psychanalyste, vous saurez aussi fort bien vous sortir de tout cela. »
En dépit de ces obstacles, Christophe André conseille aux patientes d’envoyer, dans ce cas-là, des courriers au conseil de l’ordre des médecins et aux organisations professionnelles de psys, pour qu’une trace existe. « Comme pour le viol ou l’inceste, il faut briser la loi du silence. »

Recourir à la loi ?

Selon une enquête américaine de 1997, environ 10 % des psychothérapeutes disent être passés à l’acte avec un patient – et neuf fois sur dix il s’agit d’hommes. 90 % ne l’ont donc pas fait. Même si beaucoup ont préféré se taire, il y a donc tout lieu de penser que le phénomène n’est heureusement pas majoritaire.
Faut-il, comme aux Etats-Unis, pénaliser les relations affectives de divan ? La majorité des thérapeutes français s’y oppose. Leurs arguments : pour exercer convenablement son métier, le psy ne doit pas craindre une convocation au tribunal parce qu’il aurait pris la main d’une patiente dépressive. Christophe André ne partage pas ce point de vue : « C’est vrai, on peut craindre la menace de l’hyper contrôle, mais les patients doivent pouvoir se défendre. Le problème mériterait d’être débattu sur la place publique. Cela touche à la dignité de notre profession. Vis-à-vis de ce problème, nous sommes dans une situation similaire à celle de l’inceste voilà trente ans : on n’en parlait pas et on avait tendance à ne pas croire les victimes. » :
A l’heure actuelle, la seule garantie pour le patient est l’éthique du thérapeute. « Au bout de deux séances, Emmanuelle, qui était ma patiente, et moi avons constaté que nous nous plaisions trop pour travailler ensemble, se souvient Jacques S., psychanalyste. Je l’ai envoyée chez un collègue et nous avons eu une histoire amoureuse. »Quant à Sonia, c’est en allant consulter pour la première fois qu’elle a rencontré son futur mari :  » Il m’a serré la main et ç’a été le coup de foudre. Deux semaines plus tard, je m’installais chez lui et j’entamais mon analyse avec un de ses confrères. »

EXPLICATIONS :

La faute au transfert ?

Dans toute thérapie s’instaure automatiquement un lien affectif du patient vers l’analyste : le transfert. Indispensable, il permet de revivre – pour s’en détacher – les conflits névrotiques infantiles. Mais, dans la foulée, il ressuscite les amours œdipiennes pour papa et maman, à la base de ces conflits. Par conséquent, tout individu en thérapie va aimer son psy et vouloir être aimé de lui, comme il a souhaité l’être autrefois de son père ou de sa mère. D’où l’admiration qu’il lui porte et le poids particulier donné à ses paroles. C’est dire que l’amour pour le psy s’adresse à un autre du passé.
En principe, dans sa formation, le thérapeute a eu l’occasion d’éprouver lui-même l’amour de transfert et de réaliser qu’en aimant son psy il se trompait sur la personne. Cependant, les psys sont des êtres humains et éprouvent des sentiments divers pour leurs patients. La situation se complique vraiment quand,mal formé, le psy se comporte comme s’il était le véritable destinataire de l’amour transférentiel et y répond physiquement. Ou que, pervers, il s’appuie sur son pouvoir pour s’allonger lui aussi sur le divan.

 Mensonge psy

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 11:13

Le premier congrès international sur la résilience s'ouvre ce jeudi. L'enjeu est de mieux définir ce concept parfois mal compris.

 

Atlantico : Pourquoi un premier grand congrès mondial sur la résilience ?

C’est le premier congrès du genre. Aujourd’hui, un peu comme la psychanalyse il y a quelques années, le concept de résilience est victime de son succès : 1.200 thèses de troisième cycle ont été soutenues en dix ans. Mais le concept a besoin d’être clairement défini pour ne pas être mis à toutes les sauces. L’enjeu est de se rencontrer pour créer un véritable réseau de chercheurs et mettre de l’ordre dans nos données.

Justement, comment définissez-vous -vous le concept de résilience ?

De manière très simple. La résilience est la faculté de rebondir après un traumatisme psychique. C’est la reprise d’un bon développement après un choc, sans retour à l’état initial.

En quoi le concept de résilience est-il mal compris ? La résilience est parfois perçue comme une idéologie du bonheur presque magique...

Les gens qui ont eu un trauma et se sont débattus pour se remettre à vivre ont parfaitement compris le concept. Il y a aussi un grand consensus auprès des chercheurs. ça n'a rien de magique, c'est un processus interactif, qui dépend plus de l’environnement que de soi : famille, école, milieu culturel. Un des enjeux du congrès sera de montrer que toutes les étapes de la résilience sont évaluables et mesurables. Le problème c’est que tout le monde prend position sur la résilience alors que très peu de personnes ont réellement lu des travaux sur le sujet. Il faut éviter les contresens.

Quels sont les limites de la résilience ?

Citez-moi une seule chose qui fonctionne à tous les coups. La résilience marche comme marche la vie et la condition humaine. Ça marche dans beaucoup de cas, mais pas dans tous les cas. Ça dépend des individus. Un bébé isolé au cours des premiers mois de sa vie aura beaucoup de difficultés par la suite. C’est un processus interactif, qui dépend plus de l’environnement que de soi : famille, école, milieu culturel. Un des enjeux du congrès sera de montrer que toutes les étapes de la résilience sont évaluables et mesurables.

Quelle est l’avenir de la résilience ?

Il y a beaucoup de centres de recherche sur la résilience qui commence à voir le jour à travers le monde, notamment au Canada et à Stockholm. Les Brésiliens sont également très en pointe sur la résilience neuronale. Les Asiatiques se centrent essentiellement sur la famille et la culture. On va faire se rencontrer tout ce petit monde. Il reste beaucoup de choses à explorer.

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