Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:34

 

Les psychiatres n’informent généralement pas les patients sur les traitements sans médicament, ni n’effectuent d’examens médicaux approfondis pour s’assurer que le problème de l’individu ne provient pas d’un état médical non traité ; et qui apparaîtrait donc comme un symptôme « psychiatrique ».

ALTERNATIVES

En médecine générale, il est d’usage pour le médecin de renseigner le patient sur la nature des diagnostics, l’objet du traitement proposé ou de la procédure, les risques et les avantages de ce traitement, et de l’informer des traitements alternatifs afin de lui permettre de faire un choix en toute connaissance de cause. Les psychiatres, de façon générale, n’informent pas le patient des traitements non médicamenteux ; ils n’effectuent pas non plus d’examens médicaux approfondis pour s’assurer que le problème ne provient pas d’une condition médicale non traitée qui se manifesterait sous la forme d’un trouble « psychiatrique ». Ils n’informent pas les patients avec précision de la nature des diagnostics, ce qui nécessiterait de porter à leur connaissance le fait que les diagnostics psychiatriques sont totalement subjectifs (basés seulement sur le comportement) et n’ont pas de validité scientifique et/ou médicale (pas de rayons X, de scanners du cerveau, de tests de déséquilibre chimique pour prouver l’existence d’un trouble mental).
Tous les patients devraient avoir ce que l’on appelle un « diagnostic différentiel ». Le médecin obtient les antécédents médicaux du patient et procède à un examen physique complet ; il écarte tout problème éventuel qui pourrait être la cause d’un ensemble de symptômes et explique les effets secondaires possibles des traitements recommandés.

Il existe de nombreuses alternatives aux diagnostics et traitements psychiatriques, y compris des soins médicaux courants qui dispensent le patient de l’étiquette subjective et stigmatisante de « malade psychiatrique » et n’impliquent pas la prise de médicaments psychotropes. Les gouvernements devraient financer les traitements non médicamenteux et les soutenir en tant qu’alternatives aux médicaments dangereux qui se sont révélés pas plus efficaces que des placebos, et plus dangereux que la plupart des drogues de la rue. Bien que la CCDH ne cautionne ni ne recommande un praticien, un centre médical, une clinique ou un groupe particulier, nous avons établi la liste de liens ci-dessous dans le but d’offrir une aide à des recherches d’informations sur les sujets suivants :

INFORMATIONS POUR UNE APPROCHE DE LA SANTÉ MENTALE SANS MÉDICAMENTS ET/OU POUR ARRÊTER SANS RISQUES LA PRISE DE PSYCHOTROPES

Safe Harbor propose des liens de médecins (par code postal) qui peuvent apporter un soutien pour arrêter la prise de psychotropes et du personnel médical qui propose des traitements sans l’utilisation de psychotropes

http://www.alternativementalhealth.com

Alternative to Meds Center — Un centre pour l’arrêt des psychotropes avec une supervision médicale et l’aide de traitements naturopathiques, à Sedona, Arizona

http://www.alternativetomedscenter.com

La Santé Mentale Verte (Green Mental Health) — Un système holistique de soins mentaux qui adopte des valeurs traditionnelles humanitaires, portées sur l’environnement et la santé

http://greenmentalhealthcare.com

The Road Back — Comment arrêter sans risques la prise de psychotropes

http://www.theroadback.org

La Maison de Soteria (Soteria House) — Solutions alternatives et non médicamenteuses pour les personnes diagnostiquées schizophènes

http://www.moshersoteria.com

ALTERNATIVES AUX PSYCHOTROPES POUR LES ENFANTS

The Block Center — Détermine et traite les problèmes de santé sous-jacents chez les enfants et fournit des informations sur la façon dont les enfants peuvent en toute sécurité arrêter la prise de médicaments psychiatriques

http://www.blockcenter.com

DrugFreeChildren.org (Enfance sans Drogues) — Site d’information sur les questions portant sur l’utilisation des « camisoles chimiques » sur les enfants

http://www.drugfreechildren.org

La Corporation pour l’éducation de Doris J. Rapp (The Doris J. Rapp Education Corporation) — des informations vitales sur les facteurs environnementaux affectant la santé des enfants et des adultes

http://www.drrapp.com

Able Child (Enfance Capable) — Parents pour une éducation sans étiquetage et sans drogue

http://www.ablechild.org

GROUPES DES DROITS DES PATIENTS À LA SANTÉ MENTALE

Mind Freedom International — est une organisation à but non lucratif qui lutte pour les droits de l’Homme et pour fournir des solutions alternatives aux personnes cataloguées comme mentalement inaptes

http://www.mindfreedom.org/about-us

SANTÉ PAR LES MÉDECINES PARALLÈLES

Institut de bien-être Whitaker (Whitaker Wellness Institute) — Des soins de santé pour une vie plus longue, plus active avec une attention particulière sur les soins aux personnes âgées

http://www.whitakerwellness.com/medical-services

Institute for Progressive Medecine (Institut pour une médecine d’avant-garde) — Thérapies conventionnelles et complémentaires

http://www.iprogressivemed.com

The American College for the Advancement of Medicine (Collège américain pour l’amélioration de la médecine) — Une société à but non lucratif vouée à l’amélioration de la médecine

http://acam.org

PROBLÈMES ENVIRONNEMENTAUX ET DE SANTÉ MENTALE

Académie américaine de médecine environmentale (American Academy of Environmental Medecine) — S’occupe de prévention et fournit des traitements efficaces et sans risques pour une santé optimale

http://www.aaemonline.org

Agence des substances toxiques et du registre des maladies — La toxicité du plomb : Quels sont les effets physiologiques de l’exposition au plomb ?

http://www.atsdr.cdc.gov/csem/lead/pbphysiologic_effects2.html

INFORMATION SUR LES MÉDICAMENTS

MedlinePlus — Information sur les médicaments, sur les suppléments et compléments alimentaires naturels

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/druginformation.html

Dangers des psychotropes — Le moteur de recherche de la CCDH internationale sur les effets secondaires des psychotropes inclut les effets secondaires rapportés à la FDA américaine

http://www.cchrint.org/psychdrugdangers

RAPPORTS SUR LES EFFETS SECONDAIRES DES DROGUES ET MÉDICAMENTS

Comité international de surveillance médicale (Medwatch) — Programme de rapport d’information de la FDA sur l’innocuité et les occurences adverses

http://www.fda.gov/medwatch

OPTIONS ET INFORMATION POUR LA SANTÉ

Naturalnews.com — Nouvelles indépendantes en matière de santé naturelle, d’alimentation et autres

http://www.naturalnews.com

Solutions naturelles — Les Remèdes naturels et les solutions saines

http://www.naturalsolutionsmag.com

Éducation en santé naturelle (Natural Health Education)

http://www.thepeopleschemist.com

SOURCES JURIDIQUES

Bailey Perrin Bailey — Grand cabinet de litiges civils spécialisés dans les préjudices personnels

http://www.bpblaw.com

Baum, Hedlund, Aristei & Goldman — Avocats des victimes de décès injustifiés et de préjudices personnels

http://www.baumhedlundlaw.com

Vickery Waldner et Mallia LLP — Avocats des victimes de décès injustifiés et de négligence médicale

http://www.justiceseekers.com

Weitz & Luxenberg P.C. — Avocats des victimes des blessures corporelles et de négligence médicale

http://www.weitzlux.com

INFORMATIONS LÉGISLATIVES FÉDÉRALES

THOMAS — Informations législatives de la bibliothèque du Congrès

http://thomas.loc.gov

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:32

De plus en plus d'agressions et de meurtres sont commis par des personnes sous traitements psychiatriques.



Dangers des traitements psychiatriques

Nous entendons de plus en plus parler dans notre société d'agressions ou de meurtres commis par des patients psychiatriques, que ce soient dans l'enceinte des hôpitaux ou à l'extérieur.

Récemment, deux infirmières psychiatriques d'un hôpital de Lyon ont été agressées par des patients, et se sont retrouvées aux urgences suite aux coups reçus.
La semaine dernière à Rouen, un homme a tué sa femme à coups de couteaux. Il avait été suivi en psychiatrie.

En général, ces meurtriers passent à l'acte après être passé entre les mains de la psychiatrie, après avoir reçu des traitements, alors qu'ils ne représentaient pas réellement de danger auparavant.
Seraient-ce donc la psychiatrie et ses traitements qui entraîneraient ces comportements dangereux, voire mortels ?

La plupart des traitements psychiatriques sont susceptibles d'entraîner de l'agressivité, de la violence, des comportements suicidaires, et bien plus.
De nombreuses personnes ont témoigné avoir eu des idées de meurtre sous médicaments psychiatriques, alors qu'elles n'y avaient jamais pensé avant de prendre leur traitement.

Les psychiatres n'admettent pas cela, et disent plutôt que les crimes commis par les patients traduisent un « manque de moyens ». Ils réclament plus de subventions, et plus d'effectifs.
Or, selon un rapport de la Cour des Comptes, 134,5 milliards d'euros ont été alloués à la psychiatrie entre 2005 et 2010. On compte plus de 13 500 psychiatres dans notre pays.

Les traitements psychiatriques, dont le coût est estimé à 107 milliards d'euros par an (dont 13 milliards à la charge de l'assurance maladie), créent ainsi des fous et des criminels dans notre société.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 19:59

Une loi récemment votée donnera encore plus de pouvoir aux psychiatres, et risque de mettre en danger notre société.



Abus des psychiatres dans nos tribunaux

De nombreux psychiatres sont aujourd'hui présents dans les tribunaux, et effectuent des expertises psychiatriques pour déterminer la responsabilité pénale des criminels. Ils prétendent que si une personne est atteinte d'un trouble mental, alors elle n'est pas responsable de ses actes, et que sa place est donc dans un hôpital psychiatrique, et non en prison.

Les psychiatres utilisent le DSM (le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) à cette fin. Or aucun test ne permet de mettre en évidence l'existence de ces troubles. Il est écrit dans ce manuel qu'on ne peut pas définir le terme « trouble mental », et que cet ouvrage n'est pas adapté à un jugement légal concernant la responsabilité d'une personne. On peut voir que ceci n'est pas pris en compte dans notre système judiciaire.

De plus, une loi votée en mars 2012 donne encore plus de pouvoir aux experts psychiatres. Cette nouvelle législation prévoit d'augmenter le nombre de psychiatres, ainsi que leurs revenus pour favoriser leurs expertises.

Cette loi représente une menace pour la France. Elle risque d'augmenter considérablement le nombre de détenus soumis aux traitements destructeurs de la psychiatrie. Rappelons que les médicaments psychiatriques peuvent entraîner de graves effets secondaires. La plupart d'entre eux peuvent pousser à la violence, à des homicides ou au suicide.
Le Ministère de la Santé estime déjà qu'un tiers des détenus est sous psychotropes.
La psychiatrie ne soignera pas les criminels, mais risquera d'accroître leur agressivité, et nous pouvons nous attendre à un grand nombre de récidivistes.

Nous observons aujourd'hui l'infiltration de la psychiatrie dans de nombreux domaines de notre société: entreprises, écoles, et même la justice. Le résultat est un nombre effrayant de personnes droguées et détruites par ses traitements.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 12:39

Des propositions pour la prochaine édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), le DSM-5, dont la publication est prévue pour mai 2013, peuvent conduire à poser des diagnostics de maladies mentales chez des millions de personnes aujourd'hui considérées normales, met en garde le psychiatre Allen Frances de l'Université Duke qui a été impliqué dans la révision ayant mené à la troisième édition du manuel et qui a dirigé celle de la quatrième édition.

L'American Psychiatric Association devrait perdre son monopole, vieux d'un siècle sur la définition des maladies mentales, propose-t-il, dans une page d'opinion du New York Times.

Jusqu'à la publication de la troisième édition en 1980, dit-il, le diagnostic psychiatrique, dominé par la psychanalyse, était un embarras professionnel alors que les psychiatres ne pouvaient que rarement s'accorder sur un diagnostic. Le DSM-3 a suscité l'enthousiasme en fournissant des critères spécifiques pour chaque trouble mental.

La quatrième édition, publiée en 1994, a essayé, dit-il, de contenir l'inflation de diagnostics. Elle a réussi sur le côté adulte, estime-t-il, mais elle n'a pas réussi à prévoir et contrôler le sur-diagnostic de l'autisme, des troubles déficitaires de l'attention et hyperactivité (TDAH) et du trouble bipolaire chez les enfants.

Le DSM est devenu une autorité qui dépasse sa compétence, juge-t-il. Il est devenu l'arbitre qui détermine qui est malade ou pas, les décisions de traitement, l'éligibilité aux assurances et paiements d'invalidité et l'attribution de services tels que les écoles spéciales. Il influence les directions de recherche et l'approbation des nouveaux médicaments. Il est largement utilisé (et mal utilisé) en cour de justice. Dans ce contexte, estime-t-il, l'impact du DSM-5 peut être catastrophique.

Un nouvel organisme devrait gérer la définition des troubles mentaux, dit-il. Toutes les disciplines de la santé mentale devrait y être représentées: psychologues, travailleurs sociaux, infirmières… Les conséquences de changements de définition devraient être évaluées par des épidémiologistes, des spécialistes de la santé publique et des experts médicaux-légaux. Les médecins généralistes qui prescrivent la plus grande part des médicaments psychotropes, souvent négligemment, devraient contribuer au système diagnostic afin de l'utiliser correctement, dit-il. Les consommateurs devraient aussi jouer un rôle important dans le processus de révision. Enfin, les tests devraient être menés dans des milieux de vie réels, et pas seulement dans des centres universitaires.

Des divisions de l'American Psychological Association et la British Psychological Society, notamment, ont exprimé leur inquiétude face à l'abaissement des seuils de diagnostic pour plusieurs catégories de troubles et l'introduction de nouveaux troubles qui, estiment-elles, peuvent conduire à des traitements médicaux inappropriés de populations vulnérables.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 10:18
AFP Publié le 12/05/2012

La cour d'assises d'appel des Hauts-de-Seine a condamné hier un psychiatre de 58 ans à 6 ans de prison ferme pour avoir violé et agressé sexuellement en 2004 et 2006 deux de ses anciennes patientes. Comme en première instance, la peine a été assortie de l'interdiction définitive d'exercer la profession de psychiatre.

La première jeune femme avait porté plainte en 2006 pour un viol commis deux ans plus tôt. Soignée pour dépression et un début d'addiction à l'alcool, elle avait appelé en mai 2004 le médecin lors d'une crise d'angoisse. L'homme lui avait demandé de venir à son domicile à Rambouillet où, selon la jeune femme, il lui avait imposé des caresses.

Jusqu'en août 2004, la patiente de 22 ans s'était rendue "une trentaine de fois" pour se procurer des médicaments au domicile du psychiatre, qui lui proposait du whisky avant d'abuser d'elle, selon l'accusation.

En octobre 2006, le médecin, qui exerçait alors à Orthez, dans les Pyrénées-Atlantiques, aurait, selon une autre patiente soignée pour alcoolisme, usé du même stratagème pour avoir des relations sexuelles non consenties avec elle.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 09:55

Le Conseil de l'Europe vient de publier un rapport accablant sur les traitements des patients dans les hôpitaux psychiatriques français. Ce rapport révèle des dysfonctionnements, le manque de dignité des patients, le recours abusif de l'isolement et de la contention, ainsi que d'autres mesures inhumaines et abusives.
Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 28 avril 2012 à Paris, pour dénoncer les conditions et traitements inacceptables de la psychiatrie dans nos hôpitaux.



Rapport accablant du Conseil de l'Europe sur les abus psychiatriques

Le Comité de Prévention de la Torture du Conseil de l'Europe a publié le 19 avril un rapport sur les dysfonctionnements des hôpitaux psychiatriques en France, après avoir effectué plusieurs visites dans des établissements.

Ce rapport accablant dénonce de graves irrégularités et des mauvais traitements.
Il révèle un manque de dignité à l'égard des patients : port systématique du pyjama, difficultés d'alimentation, incontinences urinaires et fécales, etc.
Le Comité note : « Il est peu étonnant qu'un certain nombre de patients se soient plaints d'avoir fait l'expérience de situations humiliantes ».

Ce rapport du Conseil de l'Europe dénonce également l'utilisation abusive de certains traitements, tels que l'isolement ou la contention. Il a été constaté que les détenus transférés à l'hôpital psychiatrique étaient presque systématiquement mis en chambre d'isolement, avec des contentions sur tout le corps (c'est-à-dire attachés aux bras, aux jambes, et à l'abdomen), parfois pendant toue la durée de l'internement. Les autres patients sont aussi soumis à de telles pratiques, souvent administrées à titre de « prévention ». La surveillance de ces personnes placées en cellule d'isolement est irrégulière, des rondes sont parfois effectuées toutes les deux ou trois heures seulement.

Suite à ce rapport, le gouvernement devra apporter des améliorations au système. Il invitera la Haute Autorité de Santé à redéfinir les règles d'isolement et de contention.

Il est inadmissible d'observer de nos jours en France, le pays prétendument des Droits de l'Homme, ce genre de situations inhumaines en psychiatrie. Plus de 70 000 personnes sont internées de force chaque année en France. Il faut que ces horreurs cessent.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:39
Certains sujets peuvent entendre des phrases courtes, d'autres de véritables concersations entre plusieurs personnes.

Une étude menée à Dublin, en Irlande, révèle des cas d’hallucinations auditives chez un enfant sur cinq âgé de 11 à 13 ans.

Sur les 2500 enfants de 11 à 13 ans, interrogés par le docteur Ian Kelleher, 20% déclarent être victime d’hallucinations auditives se manifestant sous la forme de voix. "Cela peut se présenter sous forme de cris ou de simples murmures" indique le chercheur dans son étude parue récemment au sein du British Journal of Psychiatry. Ces manifestations sonores diffèrent selon les cas. Certains sujets affirment entendre des phrases courtes, d’autres des conversations entre plusieurs personnes.

Selon le chercheur, ces sensations sont purement psychiques et disparaissent avec le temps. En effet, seul 7% des jeunes âgés de 13 à 16 ans semblent en être victimes. A long terme, ces hallucinations peuvent toutefois devenir un des symptômes des sujets atteint de skyzophrénie. L’étude affirme que 80% des adolescents qui continuent à entendre des voix souffrent de troubles mentaux.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 10:37
21 avril 2012
Par Collectif des 39

Communiqué

 

Le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision concernant une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) portée par le CRPA, elle concernait plusieurs articles de la loi du 5 juillet 2011 réformant les soins psychiatriques sans consentement.

Un article de cette loi a été déclaré inconstitutionnel, il porte sur le sort réservé à la catégorie des patients supposés « dangereux » (article L3213.8) qui se trouvent enfermés sans garantie légale contre l’arbitraire de leur « traitement ».

De surcroît, nous considérons comme une grande victoire que les soins sans consentement en ambulatoire ne puissent être « contraints », même s’ils peuvent se révéler « obligatoires » (sic). Cela annule de facto leur possibilité d’application. Il s’agit d’une énorme avancée. Le collectif des 39 se félicitent de cet augure. Ces pseudo-soins de contrôle psychiatrique ne sont pas envisageables dans notre cadre constitutionnel. La prochaine majorité devra réécrire une loi : NOTRE VIGILANCE S’EN TROUVE ACCRUE. Il en est de la responsabilité des acteurs de la psychiatrie et des citoyens de ce pays de veiller à ce que la rédaction de la future loi soit guidée par l’éthique des soins.

Par ailleurs, le rapport du Comité Européen de Prévention de la Torture (CEPT) sur les conditions d’accueil et de soins dans les services de psychiatrie nous rappelle les dérives quotidiennes dans les pratiques, tant sécuritaires que gestionnaires et protocolaires, dérives qui ont conduit à l’internement de force d’un militant politique dans l’Héraut le mois dernier.

Faut-il rappeler que les soins psychiques s’appuient sur la confiance, non sur la défiance, nécessitent du temps afin que la relation soit au cœur du processus de soin ? Il sera donc urgent après les élections présidentielles et législatives de remettre les soins psychiques dans leur ensemble au cœur du débat public.

La loi devant être réformée avant le 1er octobre 2013, l’ensemble des citoyens (usagers, professionnels, familles, élus) mobilisés par l’hospitalité faite à la folie doit peser de tout son poids pour obtenir l’abrogation de la loi du 5 juillet 2011 et que soient établies des pratiques dignes d’une démocratie.

Nous appelons toutes celles et ceux qui se sont mobilisés à nos côtés à confirmer leur engagement pour soutenir et créer des pratiques accueillantes et émancipatrices.

 Le collectif des 39 contre la nuit sécuritaire

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 10:46

 

 

Cet article répond très bien à certaines personnes, infirmières en psychiatrie, qui depuis un certain temps m’inondent de commentaires en disant qu’en psychiatrie on aime les malades, qu’on ne leur veut que du bien. Ah bon !
Quoi qu’il en soit c’est encore en psychiatrie et pas du côté que l’on croit, qu’on trouve les plus grands détraqués sexuels.

 

Images pédophiles: un infirmier inculpé

Un infirmier belge de 53 ans a été inculpé pour la possession de millions de fichiers pédopornographiques et pour abus sexuels sur des mineurs commis depuis une trentaine d’années en Belgique, en Pologne et au Brésil, a annoncé aujourd’hui le parquet de Bruxelles.

Marc S., qui travaillait dans un institut psychiatrique de Grimbergen, dans la banlieue de Bruxelles, avait été arrêté à Belem (nord du Brésil) en 2006, où il aurait abusé de 13 enfants, a précisé un porte-parole du parquet, confirmant une information du journal néerlandophone De Morgen. Selon le quotidien flamand, huit des enfants, âgés de 8 à 16 ans au moment des faits, avaient porté plainte contre lui.
Remis en liberté après cinq jours de détention préventive dans l’attente de son procès, il avait fui le pays et était retourné vivre en Belgique.
Contactée par les autorités brésiliennes en 2009, la justice belge a mené sa propre enquête et a découvert en mars et avril 2011 sur son ordinateur 10 millions de fichiers pédopornographiques, dont certains où il se filmait en train d’abuser d’enfants.

Selon les images analysées par les policiers, outre les faits commis au Brésil, il aurait également abusé de cinq enfants lors de séjours en Pologne. Parmi les victimes figurent également « cinq enfants belges », estiment les enquêteurs, qui ont reconnu sur les vidéos des « intérieurs typiquement belges » et des « journaux flamands » jonchant le sol. Ces images laissent penser que les faits commis en Belgique remontent aux années 1980 et 1990.

L’homme, placé en détention préventive depuis le 31 janvier, est inculpé pour « détention et production de pornographie infantile » et pour « abus sur mineurs d’âge ».
Le centre psychiatrique Saint-Alexius de Grimbergen s’est porté partie civile contre son infirmier, a indiqué mercredi la direction, qui avait été informée fin janvier de l’existence d’une enquête pour des « faits de moeurs », selon l’agence Belga.
« Cette nouvelle nous a totalement surpris et choqués », a déclaré l’un de ses responsables, Godfried Vanbueren.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article
10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 10:02

 

Le plan présenté pour les années 2011-2015 est long à lire mais très intéressant tant il montre le n’importe quoi de la psychiatrie.
Soyons juste, le « n’importe quoi » ne va pas jusqu’à priver la psychiatrie de son pouvoir sur les hommes.
Regardez bien et vous verrez que ce plan (voir l’exemple ci-dessous avec la table des matières) sous un phrasé qui se veut facile à lire n’est fait que dans le but de priver les gens de leurs droits à désirer s’ils veulent se faire soigner ou pas. Et tout est à l’avenant.
Par contre vous ne verrez jamais un paragraphe sur les effets nuisibles des médicaments que les psychiatres donnent, aucune statistique sur la destruction cellulaire qu’ils peuvent occasionner sur le cerveau. Vous n’entendrez pas parler non plus des dangereux effets secondaires des électrochocs et encore moins de statistiques.

Ce document n’est qu’une poubelle nauséabonde et ce qui me met franchement en colère c’est que finalement De Gaulle avait raison quand il disait « Les Français sont des veaux » et que de nombreuses personnes n’auront pas le courage de lire ce plan fumeux et fumiste de psychiatres uniquement imbus de leur personne.

Pauvre France !

 

Parce que les maladies mentales peuvent troubler la capacité à demander de l’aide, à consentir et s’engager durablement dans des soins
Les maladies mentales ont la particularité d’altérer parfois les capacités de la personne à repérer ses propres troubles et à demander de l’aide. L’enjeu consiste donc à organiser une réponse en présence d’une « non-demande », ce qui impose une collaboration très étroite entre les professionnels qui entrent en contact avec la personne concernée, ainsi qu’entre les professionnels et les aidants.
Certaines maladies mentales altèrent aussi par moment la capacité de la personne à consentir, de façon libre et éclairée, aux soins qui lui sont proposés. C’est la raison pour laquelle l’organisation des soins et de l’accompagnement doit intégrer cette spécificité, à savoir que ceux-ci doivent être parfois dispensés à la demande de tiers et /ou dans un cadre non consenti, et donc nécessairement très
contrôlé au plan des libertés publiques. L’organisation sanitaire doit permette la plus grande cohérence et la meilleure fluidité possible entre des dispositifs de soins consentis, et des dispositifs contraints, de façon que ces derniers ne soient utilisés que lorsqu’ils sont strictement nécessaires.

Repost 0
Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans PSYCHIATRIE
commenter cet article

Présentation

  • : VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • : - Les violences morales : ordres, interdictions, reproches, indifférence, privation de visites, humiliation, infantilisation… - les violences par excès par négligences : absence de prise en compte de la douleur, acharnement thérapeutique, excès de médicaments… - les violences physiques : toilettes imposées, cris, gifles, sévices sexuels… - les violences matérielles : vols d’agent ou d’objets, matériel non adaptés… - le non-respect du consentement : cette question et ce
  • Contact

Présentation

Recherche

Archives

Liens