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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 09:53

Comment voulez-vous que notre société se porte bien avec des psychiatres qui sans cesse diminuent la portée des crimes.
Un viol est un viol, point final. Comment peut-on être d’accord avec des « médecins » qui donnent pratiquement raison à un violeur ? C’est incroyable.
Cela me met en colère car pour un fait qui est relaté, combien de personnes ayant  affaire aux psychiatres se trouvent démolies, droguées et sans aucune possibilité de comprendre ce qui leur arrive !

 

« Concernant la personnalité de Marot, les experts psychologue et psychiatre se contredisent dans leurs analyses.
Pour le premier, Anthony Marot n’est pas pervers. Il assume sa responsabilité dans ce qu’il appelle ses « bêtises » mais trouve que le fait d’être en prison est excessif.

Il note une déculpabilisation du fait de cadeaux offerts à la victime. L’homme a souffert d’un cancer, et dans ce contexte lié à sa maladie, il a besoin de se ressourcer. De plus, pour l’accusé, la mère lui aurait implicitement donné le feu vert. Le psychiatre parle plutôt de scénarios pervers. »

Une sordide histoire de viol jugée aux Assises

la cour d’Assises de Saint-Denis, les jurés (3 hommes et 3 femmes) doivent juger un viol sur mineure. Dans le box des accusés, le violeur mais aussi la mère de la victime… Détails sur la première journée de procès.
Le 14 avril 2010, une assistante sociale de Saint-Pierre se rend à la brigade des mineurs. Une jeune fille de 14 ans lui confie avoir été violée en février 2009 par Patrice Marot, ami de sa mère, sous l’influence d’une arme. Il aurait également pris des photos de la jeune fille et de sa mère, nues et dans des positions à caractère pornographique. Il aurait menacé de diffuser les photos en cas de dénonciation.

Le viol se serait répété plusieurs fois au cours de l’année. Le mis en cause a été interpellé le 28 avril 2010 à son domicile. Les enquêteurs y découvriront trois armes à feu. Durant la procédure la jeune fille déclarait avoir fait sous contrainte des fellations, avoir subi des viols et des pénétrations anales.

Les photos visionnées par les policiers montraient que la mère semblait détendue. D’autre part, le prévenu a fait menace de son arme une fois en un an. Même si cette menace est bien réelle, elle ne saurait justifier l’inaction de la maman pendant ce laps de temps.

De même, le chantage exercé ne pouvait à l’évidence avoir de conséquences physiques sur sa fille ou elle-même, de nature à l’empêcher de dénoncer les crimes réitérés pendant de longs mois.

Pour ces fait, Anthony Marot comparait depuis hier, et aujourd’hui, pour viols aggravés et détention d’armes. La mère de la victime doit répondre elle des faits de non empêchement de crime et facilitation de corruption de mineur de moins de 15 ans.
 
Anthony Marot plaide coupable et présente ses excuses. La coaccusée conteste les faits reprochés. Elle dit avoir agi entièrement sous la contrainte. Le premier est représenté par le bâtonnier Georges André Hoarau, la seconde par Maître Frédéric Hoarau.
 
Concernant la personnalité de Marot, les experts psychologue et psychiatre se contredisent dans leurs analyses.
Pour le premier, Anthony Marot n’est pas pervers. Il assume sa responsabilité dans ce qu’il appelle ses « bêtises » mais trouve que le fait d’être en prison est excessif.

Il note une déculpabilisation du fait de cadeaux offerts à la victime. L’homme a souffert d’un cancer, et dans ce contexte lié à sa maladie, il a besoin de se ressourcer. De plus, pour l’accusé, la mère lui aurait implicitement donné le feu vert. Le psychiatre parle plutôt de scénarios pervers.
 
La femme de monsieur Marot s’exprime ensuite. « Il ne m’a jamais manqué de respect. Je l’aime et je le défendrai jusqu’au bout. Je serai toujours à ses côtés. Je le connais depuis 31 ans dont 27 de mariage. Avec la maladie, il est devenu vulnérable. Il ne pouvais plus travailler. Il s’est senti diminué. Pour moi, si il est là aujourd’hui c’est que ça n’allait plus dans sa vie, il ne se sentait plus le même homme.(pleurs) Il est depuis 2 ans en prison et nous on ne vit plus. Il faut qu’il rentre à la maison. Rendez le moi! »

Puis de continuer, « il n’aurait jamais fait ça, on lui a offert sur un plateau. La fille était d’accord, sinon sachant que mon mari venait chez elle, elle ne serait pas restée ». Avant de quitter la barre, elle s’adresse à son mari, « je t’attend ».
 
Le bâtonnier, déclare lors des débats que « la mère avait déjà offert sa première fille à son compagnon de l’époque.(…)C’est une réalité judiciaire ».
 
La cour, étudie ensuite la personnalité de la mère. La fille ainée avait déjà été violée à l’âge de 11 ans par le concubin de l’époque. S’expliquant sur les faits, l’accusée déclare : « Je ne me suis rendue compte de rien. Nous faisions chambre à part. J’étais enceinte. J’ai demandé des explications à ma fille ». Le Président l’interrompt: « C’est étonnant ce que vous dites, normalement on demande des explications au compagnon », puis de lire une déclaration faite par l’accusée à l’époque, « je retire ma plainte, ma fille était consentante ».

La victime est entendu à huis clos. Le verdict est attendu ce jour.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:13
Les cellules du système immunitaire sont comme endormies à force de baigner dans le cortisol, l'hormone du stress.

On dit souvent que le stress peut provoquer des maladies. Encore fallait-il le prouver. Des chercheurs de l'université de Pittsburgh l'ont fait. Ils ont étudié en détail comment l'organisme de personnes en bonne santé réagit face à une infection selon qu'ils sont stressés depuis plusieurs semaines ou pas stressés du tout. Le niveau de stress des «cobayes» était évalué grâce à un questionnaire et lors d'une consultation.

Pour leur démonstration, les chercheurs ont choisi le rhume. D'abord parce que c'est une maladie bénigne et courante que l'on peut facilement provoquer en déposant des rhinovirus dans le nez de volontaires en bonne santé. D'autre part, parce qu'il est facile de suivre l'apparition de la maladie, les symptômes étant faciles à repérer. Enfin, même si un rhume n'est pas à proprement parler un problème de santé majeur, il a l'avantage d'avoir été bien étudié, notamment sur le plan des réactions immunitaires locales (dans le nez), ce qui en fait un outil de choix pour la recherche.

Immunité déprimée

On sait que le stress affaiblit l'organisme. On sait aussi qu'une immunité déprimée rend vulnérable à certaines maladies. Il restait à faire un lien: démontrer pour une personne donnée que, si son organisme est diminué à cause d'un stress prolongé, il sera alors plus vulnérable aux virus, avec un plus grand risque d'être malade.

Le Pr Sheldon Cohen et ses collègues ont donc évalué le niveau de stress de 125 hommes et 151 femmes âgés en moyenne de 29 ans. La notion de stress prolongé inclut des difficultés durant depuis au moins un mois et entraînant des modifications de la routine quotidienne.

Taux de cortisol

Les volontaires ont aussi subi des tests immunologiques au cours des cinq jours d'hospitalisation imposés après l'administration des doses virales de rhume dans les narines. Il s'agissait, pour les chercheurs, d'observer ce qui se passait sur le plan immunitaire dans l'organisme des patients et de surveiller l'apparition ou non de symptômes respiratoires.

Le cortisol est une hormone libérée par les glandes surrénales en réponse à une agression et qui a un puissant rôle anti-inflammatoire. Les gens stressés ont habituellement un taux plus élevé de cortisol. Mais cette expérience inédite a montré que leur système immunitaire finit par s'adapter et résister à l'action du cortisol. Comme le souligne ce mardi l'équipe de Pittsburgh dans les PNAS (les Comptes-rendus de l'Académie américaine des sciences): «Ce qui pourrait être important n'est pas le taux de l'hormone elle-même, mais la façon dont les tissus-cibles répondent au cortisol.»

En d'autres termes, quand le niveau de résistance au cortisol des cellules immunitaires est élevé, cela signifie qu'elles sont en quelque sorte endormies, sourdes au message anti-inflammatoire du cortisol qui leur est adressé.

Résistance

Cette théorie séduisante pourrait expliquer les résultats si souvent discordants dans les études où l'intensité du stress est simplement évaluée sur le niveau de cortisol. Et surtout, elle est confortée par les résultats mêmes de l'étude.

En effet, si l'on s'en tient à rechercher un lien entre le taux de cortisol et la survenue de rhume, rien de probant n'émerge. En revanche, si l'on tient compte du niveau de résistance au cortisol des cellules immunitaires, tout s'éclaire d'un jour nouveau. Car sous l'effet d'un stress prolongé, le niveau de résistance des cellules au cortisol augmente et, dans ce cas, l'inflammation donc le développement de l'infection sont favorisés puisque l'effet anti-inflammatoire du cortisol est atténué.

Facteur de risque

D'ailleurs, ce sont bien les patients dont le système immunitaire était endormi depuis plusieurs semaines par un stress prolongé, et donc avec la résistance au cortisol la plus nette, qui ont eu un rhume dans les jours suivant l'exposition au virus.

Cet enchaînement serait-il valable pour d'autres maladies? Il faudra le démontrer, car l'identification du stress psychologique comme facteur de risque pour la santé n'a, pour l'instant, été relevée de façon convaincante que pour les maladies cardio-vasculaires, les maladies auto-immunes, le diabète et la dépression.

Et même dans ce cas, l'existence d'une association ne signifie pas automatiquement qu'il y ait un lien de cause à effet. Ce sont des études adoptant, comme à Pittsburgh, une méthodologie fine pour évaluer le stress réellement perçu au niveau des cellules qui pourront donner la réponse.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 09:29

 

 

« Mais la famille décide, en février 2006, d’aller au pénal contre le généraliste, le spécialiste et le psychiatre. Elle dénonce notamment une falsification des courriers échangés entre le généraliste et le spécialiste ».

Décès à l’hôpital Des familles dénoncent une justice bloquée.

Thierry Walter, le père de Maxime décédé en septembre 2008 au CHU de Strasbourg. Photo Jean-Marc Loos
Faut-il délocaliser les enquêtes judiciaires sur les accidents médicaux pour leur permettre d’aboutir ? Deux dossiers strasbourgeois posent la question.

Les parents de Maxime Walter ont dénoncé hier l’inertie judiciaire dans l’enquête concernant la mort de leur fils, admis aux urgences pédiatriques du CHU de Strasbourg-Hautepierre après une chute en vélo le dimanche 21 septembre 2008. L’adolescent de 15 ans était mort, deux jours plus tard, d’une hémorragie interne due à une fracture de la rate, et de multiples transfusions qui avaient détruit ses fonctions vitales, selon l’instruction.
« L’enquête préalable, précise M e Jean-Christophe Coubris, un des avocats de la famille, avait conduit à la mise en examen, en décembre 2009, du chirurgien de garde des urgences pédiatriques, pour homicide involontaire. Depuis, la plupart des mesures demandées par les parties civiles ont été rejetées par le magistrat instructeur. » Dont une contre-expertise, « jugée non nécessaire et pour laquelle nous venons de faire appel », demandée suite à un premier rapport d’experts rendu en décembre dernier, que les avocats contestent.
La famille de Maxime dénonce aussi des falsifications dans le dossier médical et des incohérences dans les témoignages du personnel de l’hôpital, en sous-effectif ce jour-là. « Le dimanche, de 13 h à 18 h, on est dans l’erreur médicale, la négligence, reprend M e Coubris. Le chirurgien de garde n’est pas là et décide de ne pas opérer, par téléphone. Après 18 h, quand il est dans le service, malgré l’état inquiétant de Maxime, il persiste dans ce choix pour masquer ses erreurs. »
Les parents de Maxime ne sont pas les seuls s’inquiéter de ce qu’ils appellent « un blocage judiciaire ».

Claudine Martin attend elle aussi la fin de l’enquête judiciaire concernant la mort de sa fille, Julie, morte en août 2003 à l’âge de 23 ans, d’un cancer généralisé qui n’avait pas été diagnostiqué.
Sa fille avait commencé à ressentir des douleurs dans le genou en décembre 2002. « Elle avait consulté, à maintes reprises, d’abord son généraliste, puis un spécialiste qui avaient demandé des radios du genou sans rien voir d’anormal », explique la mère. Au final, la jeune fille avait été orientée en psychiatrie où un psychiatre, par ailleurs expert judiciaire, avait diagnostiqué en juin 2003 une « conversion hystérique ».
Le 3 juillet, le cancer de Julie est enfin diagnostiqué, les métastases lui ayant rongé la hanche droite, provoquant une fracture. Elle mourra un mois plus tard. Ses parents ont porté plainte contre les médecins qui n’ont pas diagnostiqué la maladie « et qui ont pris à la légère les symptômes et surtout la souffrance extrême » de leur fille. La négligence est reconnue au civil.
Mais la famille décide, en février 2006, d’aller au pénal contre le généraliste, le spécialiste et le psychiatre. Elle dénonce notamment une falsification des courriers échangés entre le généraliste et le spécialiste. Et conteste que le généraliste ait demandé une scintigraphie osseuse. En 2009, le spécialiste est mis en examen pour homicide involontaire et faux et usage de faux. Mais le même magistrat instructeur que celui du dossier Maxime Walter refuse à la famille, en juillet 2011, une contre-expertise.
Aujourd’hui, la famille de Julie craint qu’un non-lieu ne vienne clore l’enquête. En 2008, elle avait demandé au procureur une délocalisation du dossier qui lui a été refusée à deux reprises. Une délocalisation pourtant bien nécessaire, selon les avocats de victimes, pour minimiser les conflits d’intérêts ou les pressions de toutes sortes pouvant s’exercer sur les magistrats.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 09:27

 

La psychiatrie inefficace dans le traitement des autistes

La Haute Autorité de Santé (HAS) publiera dans les prochains jours un rapport sur la prise en charge des autistes en France. Le rapport recommanderait aux familles des méthodes éducatives plutôt que psychiatriques pour le traitement des autistes.
Les experts de la HAS proposeraient l'interdiction du « packing ». Cette pratique consiste à enrouler les autistes dans des linges glacés pendant plusieurs heures pour soi-disant leur faire « prendre conscience de leur corps ».

De nombreux politiques et Présidents d'associations s'opposent aux traitements psychiatriques dans la prise en charge des autistes.

La Présidente de la fédération Autisme France, Danièle Langloys, constate que certains psychiatres exercent du chantage et des menaces sur les familles. S'ils ne laissent pas leur enfant dans les mains de la psychiatrie, ils devront répondre devant un tribunal pour défaut de soins.
Il y a quelques mois, un père de famille a voulu retirer son fils de 7 ans de l'hôpital, car il régressait ou lieu de progresser. Le soir même, la pédopsychiatre chargée du service a alerté les services sociaux. Les parents ont enduré cinq mois d'enquêtes.
Il en existe de nombreux autres. Les parents obtiennent le plus souvent des non-lieux.

Le Président de Vaincre l'autisme, M'Hammed Sajidi, dénonce le fait que la loi est utilisée de manière abusive par des psychiatres pour imposer leurs traitements que les parents refusent.

Le député UMP Monsieur Fasquelle, Président du groupe sur l'autisme à l'Assemblée Nationale, affirme que les méthodes psychiatriques sont inefficaces, malgré le fait qu'elles soient remboursées par la sécurité sociale.
Le député assure même détenir la preuve que des psychiatres exercent actuellement des pressions sur les membres de la HAS pour que le rapport soit modifié avant d'être publié.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 14:39

 

 

Ce document qui date de 2011 est intéressant car il montre ce qu’est réellement la psychiatrie. Bientôt nous verrons les services publics couper les finances à ces gens (les psychiatres) qui sous couvert de soins mentaux font absolument n’importe quoi.
La psychiatrie se pavane sur les médias divers et variés, vantant leurs médicaments « miraculeux » et leurs électrochocs mais les vrais spécialistes qui eux, contrairement aux psychiatres, font de vraies analyses et estimations de la situation prouvent que la psychiatrie n’est qu’une vaste arnaque. Comme je l’ai dit dans mon dernier article c’est le casse du siècle.

 

Rapport sévère sur la psychiatrie en France

En plein débat sur l’hospitalisation d’office, les hôpitaux psychiatriques sont taxés de négligence en matière de sécurité, dans un rapport officiel sévère publié mardi.
Ce document rédigé par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) souligne les violences et les fugues recensées dans ces établissements, mais aussi la maltraitance dont sont parfois victimes les patients.

Derrière les « drames individuels », des « dysfonctionnements systémiques »

Il se base sur l’analyse les « accidents en psychiatrie » des cinq dernières années, dont certains très médiatisés, comme le meurtre en 2008 à Grenoble d’un étudiant par un malade enfui de l’hôpital.
Conclusion: l’Igas « a constaté que, derrière les drames individuels, se répétaient des dysfonctionnements systémiques ».

Alors que les hôpitaux accueillent toujours plus de personnes hospitalisées sans leur consentement (quelque 80.000 par an), ils peinent selon l’Igas à faire face aux situations de violences.
La mission a dénombré une vingtaine de meurtres en cinq ans (dont sept à l’intérieur d’un établissement et trois au cours de fugues) et une dizaine d’agressions sexuelles dans l’enceinte hospitalière.
Ces drames sont « rares », mais les agressions contre le personnel et les malades « paraissent en revanche plus nombreuses que ne le laissent percevoir les 1.870 signalements recensés en 2009″, estime l’Igas.
Le rapport relève aussi les fugues, évaluées entre 8.000 et 14.000 parmi les personnes hospitalisées sans leur consentement. La plupart le font « à pied, en plein jour, par le portail central », relève l’Igas, qui déplore une trop faible surveillance.
Si les directions des hôpitaux sont critiquées pour leur faible réaction, c’est toute l’organisation des soins psychiatriques qui est remise en cause.

L’Igas évoque la « maltraitance physique » des patients et plus largement les « mauvais usages hospitaliers ».
Le fait notamment de confiner « dans des espaces étroits » des personnes aux pathologies très différentes, « certaines délirantes et en crise aiguë et d’autres proches de la sortie » favoriseraient les fugues ou les violences.
« Contrairement à une idée répandue, ce ne sont pas les effectifs de personnels qui font défaut », estiment les auteurs, qui critique la gestion des ressources humaines par les hôpitaux.
Les pouvoirs publics ne sont pas épargnés: la sécurisation et l’amélioration des soins psychiatriques « ne font pas partie des priorités stratégiques déjà nombreuses des autorités de tutelle ».

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 10:27

La secrétaire d’État à la santé Nora Berra a présenté, le 29 février en conseil des ministres, un nouveau plan de santé mentale. L’enjeu majeur de ce nouveau plan, indique le communiqué du ministère de la Santé qui fournit par ailleurs très peu d'informations, "est de prévenir les ruptures dans les parcours de vie des personnes concernées, quel que soit leur lieu de vie, y compris celles en grande précarité ou en milieu pénitentiaire."

Ce plan, précise Le Monde, tente de répondre au manque de lisibilité et de coordination de l'offre de soins pointé par le Haut conseil à la santé publique et la Cour des comptes.

Cette dernière, dans un rapport publié en décembre 2011 avait dressé un bilan très critique des résultats du plan Psychiatrie et santé mentale (2005-2010) qu'elle qualifiait "de médiocres, en raison de l’insuffisance des moyens financiers, de la défaillance du pilotage et du défaut d’un portage suffisamment fort". Le rapport jugeait notamment que le recours à l'hôpital demeurait excessif, faute de développement de possibilités de prises en charge alternatives.

Le nouveau plan prône donc le développement d'alternatives à l'hospitalisation dans les zones trop peu pourvues. L'accent est mis sur l'accès au logement et son maintien en améliorant l'offre de "logement accompagné" comme les appartements associatifs pour éviter l'isolement et la rupture des liens sociaux.

L'accès aux soins des sans domiciles fixes devra être facilité grâce à des équipes mobiles psychiatrie-précarité notamment.

Chaque Agence régionale de santé (ARS) devra faire un bilan des structures et outils existants sur son territoire, et décliner le plan selon ses besoins.

"Mais dans le document, pas un mot sur les moyens", rapporte Le Monde.

C'est ce que reprochait notamment le Syndicat des psychiatres des hôpitaux dès janvier, voyant dans ce plan "un simple assemblage de thèmes et de recommandations régulièrement déclinées depuis quinze ans sans qu'il soit donné réellement les moyens de les mettre en œuvre", toujours selon Le Monde.

L'équipe du candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, a dénoncé un projet présenté en bout de course,"en catimini, sans conviction et sans ambition".

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 09:51

Quand sans avertir, les images d'un traumatisme vécu reviennent et reviennent.

Des soldats ougandais de la mission de l’Union africaine en Somalie, 22 novembre 2011. REUTERS

- Des soldats ougandais de la mission de l’Union africaine en Somalie, 22 novembre 2011. REUTERS -

En plus des victimes directes, les événements tragiques créent des victimes parmi les témoins. Entre catastrophe naturelle et nucléaire, révolutions et guerres de libération, ces victimes-témoins ont crevé les écrans médiatiques. Certaines d'entre elles ont parfois du mal à se remettre de ces traumatismes violents et souffrent de ce que les médecins nomment un syndrome de stress post-traumatique (PTSD). D'où vient le concept et comment le traiter? Réponses du psychiatre Daniel Smaga, Président de la Société suisse de psychotraumatologie.

Comment définir le syndrome de stress post-traumatique?

Le premier critère, c'est la confrontation de la personne avec la mort lors d'un événement particulièrement horrible, soit en tant que victime soit en tant que témoin. Il ne s'agit pas forcément de guerre d'ailleurs. Les catastrophes naturelles ou les accidents peuvent aussi conduire à la maladie. Elle se manifeste par ce qu'on appelle des «symptômes intrusifs». Sans avertir et sans volonté particulière, des images du traumatisme vécu s'imposent à la personne touchée, par exemple sous forme de souvenirs ou de flashbacks. On constate aussi des symptômes d'«évitement». Une personne agressée dans un garage va ainsi chercher à «éviter» ce type d'endroit. Il s'agit au fond d'une réaction qui se caractérise par une tentative répétée de contourner tout lien susceptible de réveiller la douleur. Enfin, des troubles «neurovégétatifs» viennent perturber la vie de la victime: sommeil difficile, cauchemar, irritabilité et phénomènes d'hypervigilance (sursaut lors de portes qui claquent par exemple) sont les principaux effets liés à un choc traumatique.

 

Les victimes ressentent-elles de la culpabilité?

Oui. Les soldats qui ont survécu aux combats ont souvent l'impression d'avoir abandonné les leurs. C'est extrêmement difficile d'être différent des autres. Pourquoi lui est-il mort et pas moi ou un autre? Le hasard entre en jeu. Mais il n'est pas évident de se faire à l'idée qu'il existe, qu'on n'y peut rien et qu'il est parfois impossible de donner un sens à un événement, aussi dramatique soit-il. C'est une réaction de solidarité propre à l'homme et qui est importante. On a besoin de sentir qu'on appartient à un groupe.  

A quand remontent les premiers cas répertoriés?

Les médecins français ont commencé à en repérer les symptômes après la première Guerre mondiale. Des soldats souffraient de ce qu'on appelait alors une «névrose traumatique». Ils étaient victimes de souffrances psychiatriques graves provoquées par leur participation au conflit armé. Mais ce qui a véritablement marqué le début de l'observation clinique et rigoureuse du syndrome de stress post-traumatique, c'est la guerre du Vietnam. Le nombre de combattants américains touché par des troubles psychiques y a été tellement important que le lien entre engagement militaire et répercussions psychiatriques est devenu évident. Il s'est imposé comme une entité clinique reconnue. Les troubles liés au syndrome de stress post-traumatique, comme l'alcoolisme et la drogue, semblent avoir tué davantage de personnes après la guerre du Vietnam que le conflit lui-même!

Depuis la guerre du Vietnam, quelles évolutions?

Le début des années 80 a marqué un tournant dans la perception du statut de victime, ce qui a été déterminant dans la prise en charge du syndrome de stress post-traumatique. A cette période, on a commencé à regarder différemment les personnes ayant subi des atteintes corporelles graves. En Suisse, la reconnaissance de ce statut particulier s'est d'ailleurs concrétisée par une loi sur l'aide aux victimes.

La définition du syndrome de stress post-traumatique a-t-elle été évoluée?

Oui. Au tout début, une manière de voir «freudienne» prédominait. On pensait que c'était une fragilité de la personnalité de la victime qui faisait qu'elle manifestait une souffrance suite à un événement tragique. Le traumatisme était secondaire. Tout a changé avec la guerre du Vietnam et son nombre important de victimes. L'événement traumatique a été placé au coeur du problème.

Quels facteurs peuvent favoriser le déclenchement du syndrome?

Plusieurs éléments sont à prendre en considération. L'intensité de l'événement joue un rôle considérable. Fukushima ou le tsunami dans le sud-est asiatique de décembre 2004 ont probablement été très durs à vivre et à surmonter pour beaucoup de monde. Un autre facteur important dans le déclenchement du syndrome est l'état psychique dans lequel se trouvait une personne avant d'être confronté à un événement violent. Un divorce, mais aussi un sentiment de joie extrême, comme la naissance d'un enfant, peuvent fragiliser psychiquement un individu. La prise régulière de drogue accroît aussi la vulnérabilité et peut favoriser l'éclosion d'un stress post-traumatique.

Dans le cas des déportés juifs, la transmission d'un traumatisme de génération en génération a été évoquée. Est-ce possible?

Il faut être extrêmement prudent dans ce domaine. Un marquage génétique du traumatisme a été étudié par certains chercheurs, mais rien n’est encore prouvé. On ne sait pas s'il s'agit d'un marquage qui aurait été  acquis ou qui était déjà présent chez la personne touchée. Cet aspect est extrêmement difficile à cerner, car la victime d'un traumatisme va d'une certaine manière transmettre une part de sa douleur à ses proches en racontant plusieurs fois l'histoire vécue. Et lorsqu'un événement est d'une intensité extrême, le récit peut à son tour devenir traumatisme pour les générations suivantes.  Le rôle de facteurs génétiques est donc difficile à évaluer et la prudence s'impose.

Un réconfort trop précoce est-il contre-productif?

C'est exact. Les données actuelles sur ce qu'on appelle le «debriefing» montre que c'est au mieux inutile et au pire mauvais. Cela dit, je ne crois pas qu'il faille tout rejeter dans cette procédure. Une aide humaine après une catastrophe est essentielle. Etre là, c'est déjà très important, ne serait-ce que pour prodiguer les premiers soins. La solidarité et l'empathie sont des facteurs déterminants: il faut reconnaître que quelque chose s'est produit et rappeler à la victime qu'au-delà de ce qu'il a perdu il conserve ses compétences d'amis ou de professionnels. C'est sur ces valeurs là qu'il faut miser pour aider une personne à retrouver une vie quotidienne qui ressemble le plus possible à ce qu'elle connaissait avant le traumatisme.

Les images violentes font-elles de nous des victimes potentielles?  

Je crois que les hommes ont toujours vécu dans un monde où un certain degré d'incertitude et d'insécurité régnait. Actuellement, le besoin sécuritaire, la volonté d'accéder au risque zéro est peut-être plus important qu'avant. Les Etats modernes ont mis en place des aides et des assurances sociales extrêmement sophistiquées pour parer aux malheurs. Cela donne à l'inattendu, au surprenant, au catastrophique un caractère inexplicable qu'il est difficile d'intégrer dans nos sociétés contemporaines. Ces événements imprévus et parfois tragiques font pourtant, qu'on le veuille ou non, partie intégrante des systèmes vivants.

Michaël Balavoine

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 15:14

Dans ses recommandations de bonnes pratiques concernant l'autisme et les troubles envahissants du développement (TED), qui seront rendues publiques le 6 mars mais dont Libération a pu prendre connaissance, la Haute autorité de santé (HAS) exclut la psychanalyse et la "psychothérapie institutionnelle" dans le traitement de l'autisme à la faveur des prises en charge comportementales et éducatives.

Sous la rubrique "interventions globales non recommandées ou non consensuelles", on peut lire, selon Libération: "L'absence de données sur leur efficacité et la divergence des avis exprimés ne permettent pas de conclure à la pertinence des interventions fondées sur les approches psychanalytiques, ni sur la psychothérapie institutionnelle".

Le rapport de la HAS, affirmerait aussi une "opposition formelle" à l'utilisation du packing. (Mentionnons au passage que l'un des défenseurs de cette pratique, le Pr Pierre Delion du CHU de Lille, sera devant l'Ordre des médecins de Lille le 16 février suite aux actions juridiques menées par l'association Vaincre l'autisme qui invite à cette occasion à manifester contre cette pratique.)

"Le désaveu de la psychanalyse est une victoire acquise de haute lutte", a indiqué à l'Express Danièle Langloys, présidente de la fédération Autisme France, qui fait partie du groupe de travail qui a élaboré les recommandations de la HAS.

"Les psychiatres psychanalystes ont fait la guerre aux familles pendant trente ans", dit-elle. "Beaucoup de parents, trop isolés, ne connaissent pas leurs droits et sont encore terrorisés à l'idée de s'opposer aux médecins qui suivent leur enfant. Mais la nouvelle génération, mieux informée, est plus radicalisée que la précédente. Elle est entrée en résistance et défend le libre choix, quant à la manière d'éduquer les enfants".

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 15:10

 

 

Les calmants et tranquillisants peuvent-ils rendre violents? Dans notre document sur les benzodiazépines, Marie-Madeleine témoigne d’un drame familial. En septembre 2008, Sylvie*, sa fille, en pleine dépression, étrangle ses deux plus jeunes enfants et blesse l’aînée avant de tenter de mettre fin à ses jours. Après six mois d’internement psychiatrique, elle s’est finalement suicidée. Pour sa mère, les médicaments qu’elle prenait sont en cause.

Paris Match. Comment expliquer que cette mère patiente et douce en soit arrivée à cet acte de folie ?

Marie-Madeleine. Tout d’abord, les difficultés dans son couple, à partir de 2005. Elle commence à prendre des somnifères pour vaincre ses insomnies. Un an avant le drame, son mari et elle décident de se séparer. Sylvie se sent seule face à la charge de ses enfants, dont le plus jeune est autiste. Elle voit l’écroulement de ce qui comptait le plus pour elle, son projet familial.

Etait-elle entourée ?

Son mari avait pris conscience qu’elle allait mal et nous avions monté un plan ensemble pour l’aider. Mais elle voulait s’en sortir seule. Nous n’avons pas perçu l’urgence.

Quel était son suivi médical ?

Son médecin généraliste, dès 2007, la met sous antidépresseur et tranquillisants. Pourtant elle reste très anxieuse, en proie à des insomnies, et a peur de tout : des guerres, de la crise financière, du dérèglement climatique… Son état se détériore. Elle consulte un psychiatre qui modifie la prescription. Ne constatant aucune amélioration, nous insistons pour qu’elle soit hospitalisée, puis transférée en clinique psychiatrique, fin juillet. Là, elle est mieux encadrée et se repose. A sa sortie, le 14 août, elle dort bien et prend son traitement : deux antidépresseurs et trois benzodiazépines. Puis nous partons ensemble en Bretagne avec ses enfants et leurs cousins. Nous nous occupons d’elle et nous passons quinze jours merveilleux. A son retour, elle voit son psychiatre auquel elle déclare aller mieux.

Elle passera pourtant à l’acte moins de deux semaines après…

Oui… Le stress de la rentrée. Ses angoisses et ses insomnies reprennent. Sur les conseils de son psychiatre, par téléphone, elle augmente la posologie d’un de ses tranquillisants qu’elle prend “à la demande”. A la veille d’une formation professionnelle de deux jours, elle arrête son tranquillisant car elle a très peur de ne pas être dans son état normal. Elle me dira après coup qu’elle ne s’est pas sentie à la hauteur vis-à-vis de ses collègues. Ses insomnies persistent et elle s’épuise. Elle cherche à reprendre rendez-vous avec son psychiatre qui ne peut la voir avant la fin du mois. J’insiste personnellement auprès de lui en lui disant : “Ma fille va très mal !” Il me répond : “C’est avec elle que je verrai cela.” Elle a “pété les plombs” le jour même…

Vous l’avez eue au téléphone peu avant le drame…

Oui, dans la soirée. Sa voix était à peine audible. Elle était épuisée. Elle venait d’avoir une petite contrariété qui lui pesait. Je lui dis d’aller vite se coucher et de fractionner son somnifère en deux pour tenter de dormir.
«Ma fille n’était plus elle-même: le regard fixe, son visage rigide. Incontrôlable»
Dans la nuit, à 4 heures, elle commet l’irréparable, dans un accès de violence inouïe…
Elle a étranglé ses deux plus jeunes enfants dans leur chambre et a bondi férocement sur l’aînée, âgée de 14 ans, en l’attaquant à l’arme blanche. Aurore* dira plus tard que “ce n’était plus sa mère” : son regard était étrange et fixe, son visage rigide. Elle était incontrôlable.

En quoi, pour vous, les médicaments sont-ils en cause dans cette tragédie ?

Mais parce que ma fille ne pouvait pas faire ça ! Pour tous ceux qui la connaissaient, c’était impossible ! Dépressive, elle souffrait aussi des effets secondaires psychiques des benzodiazépines qu’elle prenait depuis trop longtemps : sa peur de tout, sa dépression qui s’aggravait, ses insomnies, ses troubles de la mémoire… Elle n’a pas pris ses médicaments ce jour-là. Je pense qu’elle a subi l’effet désinhibiteur des médicaments, au paroxysme d’une crise de manque.

Votre fille a été accusée d’assassinats et tentative d’assassinat avec préméditation… Elle a tenté de commettre ce que les psys appellent un “meurtre altruiste”.
Elle ne se sentait plus à la hauteur de ce monde et ne supportait plus de faire souffrir ses enfants. Pour la justice, la préméditation de l’acte est toujours synonyme de responsabilité pénale, alors que de véritables scénarios peuvent être élaborés dans des états de conscience altérés par ces médicaments. Avait-elle encore son libre-arbitre ? Elle n’a pas pu apporter la moindre explication à son geste, même si elle l’a reconnu. Plus tard, quand j’ai pu la voir à la clinique psychiatrique où elle a été internée, elle m’a dit s’être sentie “emportée par une force irrésistible, un véritable tsunami”…

Votre fille s’est finalement suicidée après six mois d’internement psychiatrique…

Elle savait qu’elle risquait de nombreuses années d’incarcération et redoutait terriblement la reconstitution des faits aux assises. Elle a préféré s’en remettre à la “justice de Dieu”, comme elle l’a écrit dans sa dernière lettre.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 15:07

Suite à un article du magazine Books révélant le marketing mensonger et dangereux des troubles mentaux et des médicaments psychotropes, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise une manifestation pour informer les citoyens des effets nocifs de ces produits. La manifestation aura lieu le samedi 18 février 2012 à Paris.



La supercherie psychiatrique révélée au grand public

Le numéro de février du magazine Books est en grande partie consacré aux médicaments psychiatriques. Le titre provocateur « A qui profitent les psychotropes? » révèle les coups bas de la psychiatrie pour élargir son influence sur la société et engranger des milliards d'euros en prescrivant leurs pilules aux effets catastrophiques.

Les trois professionnels interviewés dans l'article (le psychologue Irving Kirsch, le journaliste Robert Whitaker, et le psychiatre Daniel Carlat) ne partagent pas l'idée que les maladies mentales sont dues à un déséquilibre chimique dans le cerveau. Cette théorie est apparue juste après l'introduction des psychotropes dans les années 50, pour donner un aspect médical à la psychiatrie qui n'était pas considéré comme une vraie médecine à l'époque. Cette idée de déséquilibre chimique a donné plus de crédibilité aux psychiatres, et leur a permis de prescrire des médicaments psychiatriques, au même titre que la médecine traditionnelle.

Mais la psychiatrie n'est pas une médecine comme les autres. Elle ne possède aucun test pour démontrer l'existence de troubles mentaux chez les citoyens. Les psychiatres n'utilisent pas de radio, d'analyse de sang, ni de scanner du cerveau pour diagnostiquer quelqu'un et lui coller une étiquette de maladie mentale. Ils établissent un diagnostic en parlant seulement quelques minutes avec leur patient. Il n'y a rien de médical là-dedans. Et pourtant, depuis des dizaines d'années les psychiatres ont de cette façon diagnostiqué un trouble mental chez une grande partie de la population. Les diagnostics psychiatriques représentent des milliards de prescriptions de médicaments, et un marché de plusieurs milliards d'euros.

Ces médicaments, les psychotropes, rapportent beaucoup d'argent aux psychiatres et aux laboratoires pharmaceutiques. Mais ils entraînent aussi de graves effets secondaires : hallucinations, agressivité, psychoses, comas, hémorragies, comportements et idées suicidaires, etc. La liste est longue.
Des études ont même prouvé que les psychotropes n'étaient pas plus efficaces que les placébos.

Cette grande supercherie psychiatrique ne sert qu'à engranger plus d'argent. Aujourd'hui, même les enfants sont touchés. Il est temps d'informer correctement les citoyens pour qu'ils ne soient plus trompés et que leur santé ne soit plus mise en danger.

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