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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 22:15

. Parmi le personnel soignant, certains sont de véritables dragons. En sus des brimades infligées aux patients, les soignants se montrent agressifs également envers les familles, qu'ils regardent avec suspicion, et refusent parfois de donner des nouvelles d'un proche hospitalisé au motif que cela ne regarderait pas les membres de la famille !!! Beaucoup d'infirmières abusent de leur position pour tyranniser les patients et agresser leurs proches. Il est déjà difficile d'être hospitalisé ou d'avoir un proche hospitalisé,


mais en plus, vous devez


gérer le stress du personnel


hospitalier, ce qui est un comble !

 

Il faut faire attention à chaque mot dit sous peine de déclencher une crise chez ces personnes. Le personnel hospitalier ne se contente pas de se défouler sur les patients, les médecins trinquent aussi. Refus d'exécuter un ordre, commentaires du type "j'ai décidé de faire preuve de mauvaise volonté" (malheureusement sic), ça devient de pire en pire ! Il faut dénoncer ces comportements et arrêter de plaindre les infirmières et aides-soignantes. Ce sont les patients qui sont à plaindre.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 22:04

  j'ai décelé au cours de mes hospitalisations des problèmes multiples, qu'un simple patient n'aurait pas imaginé, mais comme je signalais cette accumulation de fautes, j'ai très vite été très mal vu et victime de maltraitance en représailles par le personnel hospitalier. J'ai quand même été victime de: mauvaises indications chirurgicales, infections nosocomiales, mauvaise prise en charge etc.... Le directeur de l'hôpital, très gentiment, m'a orienté vers les commissions de médiation, qui ont déclenché une expertise. A posteriori je me suis rendu compte que cet expert était payé par la SHAM compagnie d'assurance des hôpitaux chargée de payer les indemnités aux victimes de fautes médicales. Cet expert a conclu que " mon opération du genoux s'était passée dans les règles de l'art". C'est normal, puisque qu'il travaillait pour la SHAM qui devait éventuellement m'indemniser. Pourtant c'est totalement illégal d'être Juge et Partie. Mais le pire, c'est que je n'ai jamais été opéré du genoux ! ! ! J'ai donc saisi la CRCI, juridiction qui venait d'être crée par Bernard Kouchner pour régler rapidement les problèmes d'indemnisation en cas de maladie nosocomiales etc.... Seulement cette commission a statué sur dossier et a conclu au même résultat :" mon opération du genoux s'était passée dans les règles de l'art". Les mois et années étant passé, j'ai finalement saisi le Tribunal Administratif : les résultats sont revenus quelques mois plus tard ; Même conclusions !!! J'avais la possibilité de faire appel, seulement entre temps j'étais parti faire une croisière en voilier de plusieurs mois et lorsque j'ai déposé mon dossier d'appel, il n'a pas pu être retenu : motif : parvenu au tribunal avec 24 heures de retard. Donc je vous conseille de ne pas passer par les procédures de conciliations et contacter une juridiction pénale directement, les autres procédures sont faites pour enterrer les dossiers.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 21:44

Madame G, 86 ans, est donc hospitalisée en gériatrie aiguë dans un hôpital de l'Assistance Publique pour la deuxième fois le 17 novembre 2009.

  1. A treize heures quinze, au bout de trois jours d'hospitalisation, son fils arrive : elle a le nez dans son plateau, de la nourriture partout (sur sa chemise de nuit -- il n'y a pas de bavoir--, sur ses mains, sur ses bras et, bien entendu, sur son visage) et personne pour l'aider. Son fils la nettoie, demande aux aides-soignantes qui sont en train de manger pourquoi on ne l'a pas aidée : "On ne savait pas qu'elle ne pouvait pas manger toute seule." Conclusion : il y a un manque criant de personnel. Que nenni : il n'y a pas d'attention aux personnes.
  2. A vingt-et-une heure il n'y a pas de couche adaptée à la taille de la patiente. L'infirmière finit par découper une couche XXXL et le fils se débrouille. Conclusion : la baisse des crédits fait qu'il n'y a plus de couches dans un service de gériatrie aiguë. Des sous, des sous ! Que nenni : on avait oublié d'en commander et elles sont arrivées le lendemain matin.
  3. Au bout de quelques jours les aides-soignantes finissent par comprendre qu'une serviette bavoir en papier (il y en a des rouleaux sur le charriot) serait adaptée pour les repas. Mais elles ne savent pas, avant de poser le plateau repas (après, ce serait encore mieux, que passer une éponge serait un geste facile et de bon sens.
  4. Un dimanche matin la patiente est désorientée, ne reconnaît ni son fils ni sa fille. On l'a changée de chambre en pleine nuit. Elle est terrifiée. Elle finit par recouvrer ses esprits mais le mal est fait. Elle a peur des nuits définitivement. Elle changera d'ailleurs encore de chambre une autre fois. Le changement de chambre a été décidé parce qu'elle gênait sa voisine en ne dormant pas, en délirant la nuit.
  5. Un brancardier doit la descendre en chaise roulante pour faire une radiographie des poumons (elle a trente-neuf et elle tousse). Son fils est dans la chambre et le brancardier lui propose de les accompagner. Elle est installée avec adresse et douceur sur la chaise roulante. Le fils : "On ne lui met pas une robe de chambre ? Il ne fait pas froid en bas ? - Ouais, on peut." On peut. On descend dans les entrailles de l'hôpital, on traverse un couloir qui croise à angle droit l'entrée des urgences ouverte à portes battantes sur l'extérieur où, en ce mois de décembre, il fait froid. On arrive dans une salle d'attente déprimante où la secrétaire de permanence nous reçoit avec un joli sourire (elle doit prendre trois prozac par jour pour tenir le coup dans une immense salle mal éclairée, à peine chauffée où un ou deux brancards font la queue). Le brancardier nous dit que cela ne sera pas long et laisse la patiente et son fils dans un vencoulis frigorifiant. le fils de la patiente enlève sa veste pour la lui ajuster sur les genoux. Le brancardier n'avait pas menti : la patiente est appelée, les radiographies sont faites, tendues par la manipulatrice au fils en lui disant qu'il n'est pas nécessaire d'attendre le brancardier, que le fils peut remonter sa mère tout seul. Conclusion : il n'y a pas assez de brancardiers, ils ne sont pas assez payés. Non : ce type n'a pas de mère.
  6. A vingt-et-une heure le fils assiste à la distribution des médicaments et il se rend compte qu'on lui donne un demi lexomil et un tramadol 100 LP. Il interroge, nous avons oublié de dire qu'il était médecin, l'infirmière et lui dit : "Je crois que je sais pourquoi elle est désorientée. C'est le tramadol..." Pour le reste, le fils médecin (c'est moi-même) a déjà décrit l'affaire ici. Conclusion : manque de personnel ! Non : dilution des responsabilités car le fils apprendra que le lexomil avait été prescrit par l'hématologue et le tramadol par personne...
  7. Dernier point. Le fils de la malade pense que la malade dort mal, on a enlevé le tramadol, parce qu'elle déprime. Le fils interroge la psychologue du service et lui demande, après qu'il eut demandé à l'interne de le faire, de faire en sorte qu'un antidépresseur puisse être prescrit. Réponse de la psychologue : "Il faudrait voir cela avec le psychiatre demain mais, ici, nous ne savons pas bien faire cela..." Dans un service de gériatrie aiguë de l'Assistance Publique....

Je suis ici pour parler des point négatifs, je parlerai une autre fois des points positifs. Mais je signale encore que le ménage est fait à la colette et que les lits sont refaits sur l'extrême insistance des patients et de la famille des patients.
Je remercie la dame qui s'est occupée d'elle lors de l'occupation de sa troisième chambre : elle l'aidait pour les repas quand personne de la famille n'était là.

Je ne nie pas qu'il s'agisse d'une histoire de chasse, d'un cas d'espèce mais voilà un témoignage de plus pour l'HAS.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 14:23

Bonjour à tous,
je suis étudiant infirmier et je viens également témoigner sur la maltraitance verbale. Cette forme de maltraitance est de fait dans quelques établissements où je suis allé en stage. Mon message de ce soir est en fait destiné à ceux qui pourraient éventuellement en être témoin un jour. Comment réagir? Face à une infirmière qui menace ouvertement un patient?
Se poser ces questions avant d'y être confronté peut parfois nous aider à faire face dans ces situations très délicates.
J'ai été temoin de cette forme de maltraitance où une infirmière a menacé une patiente de la frapper si elle ne cessait pas de crier...
Si cela vous interpelle, vous révolte, sachez que pour moi c'est aussi le cas. Ce jour là, je me suis "contenté" de m'assurer qu'elle ne mettrait pas ses menaces à exécution. Je regrette de n'avoir pas fait plus.
Avec un peu de distance, un sentiment de lâcheté m'envahie, me ronge, et je ne trouve pas de solution à la situation que j'ai vécue.
On ne trouve pas forcément d'appui auprès du service, "tout le monde le sait, mais personne n'en parle". Sujet tabou?

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 14:17

l faut (...) une réglementation qui oblige tous les médecins à soigner correctement leurs malades, sous peine d'homicide ou de non-assistance à personne en danger.
Philippe avait 52 ans. Il a été victime d'un homicide, volontaire ou involontaire. Les coupables sont aujourd'hui en liberté, et vivent ou travaillent sans être inquiétés. Je pose seulement la question : trouvez-vous cela normal ? Devons-nous nous taire ou nous incliner devant les institutions, si puissantes soient-elles ? Sommes-nous prêts à tout accepter ?

J'étais à peine levée que le téléphone retentit (...).
- C'est le docteur P., je voulais absolument vous joindre. Votre mari a fait un arrêt cardiaque.
Je ne comprenais pas :
- Un arrêt cardiaque ? Mais il n'a jamais eu de problème au coeur !
Je n'y croyais pas vraiment. Bien que mon coeur battît très vite, j'étais confiante. Il ne pouvait s'agir que d'une erreur puisque Philippe n'avait aucun problème cardiaque et que je l'avais vu en pleine forme. Je pensais même que ce médecin se trompait de malade.
- C'est grave. En fait, j'ai commis une erreur. C'est de ma faute. Je me sens responsable. Je reconnais mon erreur.
- Mais de quoi parlez-vous ?
- Nous l'avons échappé belle. Mais nous ne savons pas comment votre mari va s'en sortir.
Il m'expliqua ce qui venait de se passer :
- Votre époux s'est désintubé et nous avons dû faire un massage cardiaque.
- Désintubé ? Il n'avait pas les mains attachées(* )?
- Si
- Alors comment voulez-vous qu'il se soit désintubé ?
- En réalité, j'ai fait une grosse erreur. Je l'ai mis en position assise. Il a dû s'endormir. Sa tête est tombée violemment sur le côté et le tube est tombé. Nous avons mis près d'une demie-heure pour le réintuber. Il a été mal oxygéné pendant trop longtemps. Nous ne savons quelles vont être les conséquences sur son cerveau. (...)

- Où se trouvait l'infirmière chargée de surveiller mon mari ?

Le médecin baissa les yeux.

- Elle était sortie de la pièce pour s'occuper des soins d'un autre malade ... Je lui avais dit de ne pas quitter votre mari. Mais j'assume la responsabilité de ce qui est arrivé.

- Vous avez quantité d'aide-soignants et d'infirmières et vous me dites qu'elle a été dans une autre chambre pour plaisanter avec ses copines alors que mon mari risquait sa vie ? Je vis quasiment ici depuis une dizaine de jours. Inutile d'inventer. Je sais que les infirmières se retrouvent dans les mêmes pièces pour discuter. Pendant ce temps-là, de grands malades restent seuls. J'ai moi-même dû prévenir les infirmières que le patient voisin était tombé de son lit ! Malgré le vacarme qu'il a fait en chutant et le bruit de verre cassé, l'équipe médicale n'avait rien entendu.

(*) On attache les mains des personnes intubées car leur premier réflexe est d'ôter le tube qui les gêne.

Très irritée, je me taisais parfois en me disant que ces gens qui défilaient étaient complètement stupides et qu'ils ne tenaient aucun compte des rapports des jours précédents. Quelquefois, je leur expliquais rapidement les erreurs commises par le service. Ils préféraient s'en aller, gênés. La seule phrase qu'ils répétaient tous inlassablement était :

- Ne vous inquiétez pas... Nous sommes habitués.

"Habitués" à quoi ? A tuer les malades ? Je me posais sérieusement la question. Une telle indifférence chez les jeunes, les néophytes qui n'avaient jamais travaillé dans un tel service, les "séniors" ou les chefs de clinique faisait peine à voir. J'étais déconcertée par leur manque de discernement, leur mauvais diagnostic, leur aveuglement. On aurait dit des fonctionnaires programmés pour se promener dans les chambres afin de justifier leur salaire.


Quand je pénétrai dans la chambre de Philippe, celui-ci était étendu, le teint cireux. Je compris qu'il était décédé et qu'on l'avait laissé mourir sans assistance.

 

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 14:00

Aïe aïe aïe... A la lecture de ce texte, j'ai oscillé dangereusement entre poilades, trépignements rageurs de petits petons et larmichettes! Faut dire que de l'hosto, je venais d'en sortir au moment où je l'ai lu hier, et que ces derniers mois, les anecdotes du genre, je les collectionne avec une régularité de métronome.
Et si cela se limitait aux infirmiers...
Pour le fun, juste un résumé de ma journée du 25/11/2010
Rdv prévu depuis juin (fin de ma chimio), pour les examens de contrôle. (savez, c'te consult qui fait déguerpir Morphée au moins quinze jours à l'avance de votre plumard tellement vos quenottes jouent des castagnettes à l'idée qu'on vous replonge dans les bad news potentielles...)
1h15 de pied de grue dans la salle d'attente de ma nouvelle onco.
Un très jeune homme vient finalement me chercher. Tiens tiens. Un p'tit stagiaire? Que nenni... Mon onco a du...s'absenter. Gentille, elle ne m'a pas complètement plantée (ouf que, une heure de route pour rallier son cabinet). Elle a mandaté un Bébé Doc (sûrement surdoué car vraiment vraiment jeunot) pour la remplacer au pied levé. Ce dernier a été adorable, très à l'écoute, auréolé d'une empathie fraîche et vivifiante, mais mes épaules n'ont pu s'empêcher de s'effondrer quand j'ai compris qu'il mènerait cet entretien improvisé. Un dossier de crabahuteuse multi-récidiviste, épais comme un P'tit Robert ,lu en diagonal, c'est peut-être un peu too much , même si il a fait des stages de lecture rapide au japon.
Et quand il s'aperçoit qu'on m'a oubliée sur le planning radiologie, ce n'est plus un affaissement d'épaules, mais une chute de bras qui me plombe.
"Passez au secrétariat prise de rdv, ils vont vous programmer au plus vite mammo/écho/radio poumons et marqueurs."
Hmmmm... Avec mon ordonnance pleine de médocs "déremboursés" (40€ pour ma pomme, mieux que la dernière en date), je me dirige donc vers le dit bureau. M'ame la secrétaire, ben elle est pas contente du tout, parce que "ils ne se rendent pas compte là-haut qu'il n'y a plus de place le plus rapidement possible!. Après tirage de cheveux, marmonnements éloquents, coups de fil aux voix lointaines mais néanmoins perceptiblement exaspérées, je décroche un rdv de "vrai" contrôle dans deux semaines. Je n'ose même pas imaginer dans quel état je vais trouver l'heureux élu qui aura l'honneur de faire toutes mes p'tites photos N&B.
Ttte tte tte !Te frotte pas trop les mains Morphée! Le gentil bébé Doc, il a bien senti que tu sauterai sur l'occase pour continuer à découcher jusque là. Sur l'ordonnance, il y a ton bracelet électronique à toi : un chouïa d'Imovane saupoudré d'un ch'ti peu de Xanax. Ça devrait te maintenir au bercail ça? Non?
Enfin, heureusement, pour le transport, j'avais eu la bonne idée de ne pas faire appel à la VSL (bien qu'en ALD et épuisée par mon traitement actuel). J'ai pu ainsi reprendre Titine en toute indépendance sans me faire engueuler par un ambulancier excédé d'avoir eu à poireauter 2H30 pour une vulgaire consult en compagnie des deuz'aut'patients-co-voiturés .

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 13:56

'ai eu plusieurs séjours à l'hosto depuis quelques années et j'ai pu en effet me rendre compte de la dégradation des conditions de travail et de soin.
C'est le stress des urgences à la chambre. Des temps d'attentes déplorables, pas assez de box, des files d'attentes dans les couloirs et au milieu de tout ça des infirmiers, médecins et internes qui ne peuvent plus faire leur boulot correctement et qui priorisent les taches et les maladies. L'humain passe après le soin alors que les deux sont liés.

Arrivé en chambre, une fois, je me suis retrouvé avec un monsieur paralysé des jambes en médecine interne. Il attendait depuis 3 jours une IRM et une PL. 2 jours après, je constatais la dégradation de son état. Mais j'étais bien le seul.

Il n'arrivait plus à manger correctement, ses bras le lachaient. J'ai du m'en occuper car aucun personnel ne s'interessait à lui. Un midi les dames de services l'ont engueulé parce qu'il ne mangait rien. Mais il ne pouvait pas. Le matin on lui faisait la toilette comme à du bétail. Personne ne parlait avec lui et les dames discutaient de leur soirée et histoires amoureuses en lui demandant autoritairement de faire un effort pour s'asseoir.

Le médecin passait en coup de vent. J'ai du intervenir timididement pour leur dire qu'il n'allait pas bien et que je constatais la dégradation de son état de jour en jour. Mais aucune réponse, aucun traitement, aucun examen. Pas le temps, pas de personnel.

Un matin, enfin la PL prévue. Mais personne ne pouvait affirmer si il avait eu une piqure de lovenox avant. Etrange que cela ne figure pas sur le dossier. J'entendais les 6 personnes autour du gars se disputer jusqu'à ce que je précise que qqun était passé pour lui faire une piqure. Ils retrouvent l'infirmier qu'il l'a fait et déprogramme la PL.
Le médecin a gueulé mais ya eu un problème d'organisation.
Donc PL reprogrammait le lendemain.

La nuit, je m'inquiétais réellement pour lui. Il respirait anormalement. Je préviens sa femme le matin car je l'ai signalé aux infirmières qui m'ont fait remarqué de m'occuper de mes affaires. J'ai du prendre le risque d'inquiéter sa femme. Celle-ci, remue ciel et terre pour trouver un médecin. 8 heure plus tard, le médecin arrive enfin et constate que le pauvre homme souffrait d'insufissance respiratoire, transpirait et faisait une rétention d'urine depuis longtemps, sans qu'aucun infirmier ne l'ai signalé ...

Le médecin décide enfin de l'envoyer au soin intensif d'où il ne reviendra jamais.

Sur deux semaines cet homme est parti, sans un examen autre que sanguin. L'IRM n'a pas été faite, alors que des créneaux d'urgence existent pourtant, la ponction lombaire a failli aggraver son cas et que finalement d'après ce que j'ai compris, la paralysie s'était étendue sans que personne ne s'en apercoive, cela l'a empéché d'uriner pendant x temps, et qu'il a fini par en mourrir.

J'ai été choqué et horrifié de constater comment un homme dans un état sérieux a été abandonné. Pourquoi n'a t-il pas eu cette IRM, et comment passe t-on a coté d'une rétention des urines, qui lui a été fatale ...

C'est un réel manque de personnel médecin et de motivations ds encadrant et soignant , pas un manque de moyen techniques.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 10:21

Bonjour, je recherche une écoute concernant la maltraitance que subit au quotidien mon père, 81 ans, en phase terminale d'un cancer du foie. Cette maltraitance se traduit par peu ou aucune visite lors d'appels par sonnerie, un abrutissement par des cachet, exomil, atarax, noctamide, gouttes etc... fortement déconseillé par le docteur AGGADI spécialiste du foie, de la clinique Mutualiste Catalane. Son foie ne pouvant le supporter. Milieu hospitalié bien qu'informé ment à la famille ouvertement sur les cachets donnés, nous en avons la preuve. Mon père ne peut dormir la nuit et donc à besoin de se reposer la journée, ce qui lui à été refusé, barrière au lit, jusqu'à mon intervention. Dimanche 26 septembre ne pouvant rien absorber de solide mon père a eu une compote de fruit pour repas car personne ne lui a amené autre chose répondant qu'il se rattrapera au gouter, solide lui aussi.
Handicapé à 100%, il lui manque un bras et plusieur doigt de la main gauche, main inutilisable, abruti par les cachet est tombé plusieurs fois avec points de suture derière la tete une fois puis sur le front une autre fois. Il est couvert de bleus et vu les circonstances je me demande pourquoi. Les chutes sont relatives à son abrutissement par les cachets qu'il ne supporte pas, et au non deplacement des infirmières quant il sonne sans que cela gène ces personnes qui continuent à l'abrutir. Moins elles se deplacent, plus il crie, plus il à des cachets plus il est abruti plus il doit se lever seul plus il tombe. Normal suivant les équipes les pauses cigarettes peuvent de dérouler à l'étage inférieur et durer plusieurs dizaine de minutes, vois plus de demi heure.
je m'en tiens la et reste à votre disposition pour tous renseignements. J'ai hésité trop longtemp dés lundi je demande conseil au ministère par tel.
Si vous pouvez m'aider.
Merci d'avance
Sincères Salutations.

Ecrit par : MESPLIE | dimanche, 10 octobre 2010

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 20:30

On voit que vous n'avez pas travaillé sous la houlette de mon médecin chef de service,complètement fou et ayant tous les pouvoirs.La baffothérapie,vous connaissez? Lui,il la pratique ,il dit que ça remet les idées en place! Les pratiques d'ECT(electro-convulsivothérapie ou électrochocs) faites uniquement pour aider un confrère à ouvrir son service,ça vous dit? N'oublions pas qu'il s'agit tout simplement de crises d'épilepsies provoquées! Normalement,elles ne sont prescrites que chez les grands mélancoliques,et bien lui,il les prescrivaient à tours de bras,à tout le monde,pour faire travailler son ex collègue! Après on se demande pourquoi certains psychotiques de longue date, n'ayant jamais posé le moindre problème devenaient agressifs! Lisez mon livre,vous en apprendrez de bonnes! 5 premières pages du livre sur http://www.christel070567.skyblog.com

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