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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 18:20

La maltraitance des personnes handicapées est assez transversale par rapport à celle des autres populations fragilisées puisqu’elle traverse tous les âges de la vie et que l’on y retrouve différents types de handicap (moteur, cognitif, etc).
On peut y retrouver les mêmes caractéristiques que la maltraitance infantile, à savoir une violence physique et psychologique dure lorsqu’il s’agit d’un enfant handicapé.

Le monde du handicap reste très fermé vis-à-vis de ces questions de maltraitance, certains vont même jusqu’à parler d’une véritable omerta. De ce fait nous n’avons que peu de renseignements sur la maltraitance à l’encontre des personnes handicapées. Le silence est extrêmement difficile à rompre car lorsque les victimes souffrent d’un handicap mental les empêchant de communiquer, elles ne peuvent ni se plaindre, ni témoigner, ni dénoncer.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 11:27

Le violeur n'est très majoritairement ni étranger, ni célibataire (vivant seul), ni asocial, ni impulsif. Dans la plupart des cas, il est parfaitement intégré à la société, marié (ou vivant maritalement) avec des enfants.

Le statut socio-économique n'est pas du tout un facteur déterminant.

 

 


16,8 % appartiennent à des professions médicales et paramédicales
 13,1 % exercent les métiers de l'enseignement, de l'animation ou de la petite enfance
 14,8 % ont des responsabilités d'encadrement (PDG, ingénieur, énarque, gérant de bar, entrepreneur, chef de service, ...)
 12,7 % exercent les métiers de la loi et de l'ordre (policier, militaire, gendarme, attaché parlementaire, etc.)
... soit 57,4 % des personnes condamnées.


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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 11:11

Le sans-domicile fixe dormait à l'hôpital faute d'abri. Âgé de 24 ans, il est accusé d'avoir violé une octogénanre souffrant d'Alzheimer, l'année dernière, alors que celle-ci était hospitalisée pour dégradation de son état de santé. Aujourd'hui âgée de 85 ans, la victime avait été admise aux urgences de l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, le 5 mai, en raison d'une dégradation de son état de santé. Le lendemain, au petit jour, elle était agressée par un jeune SDF, habitué des lieux, où il venait parfois se mettre à l'abri du froid.

Pénétration sexuelle

C'est un infirmier, au cours de sa ronde, qui a surpris le jeune homme, pantalon baissé, à genoux sur la victime. Un examen médical pratiqué le jour même sur la victime mettait en évidence de nombreuses blessures et ecchymoses, accréditant la thèse d'une pénétration sexuelle. L'ADN du violeur présumé était également retrouvé sous les ongles de l'octogénaire.
Le jeune SDF, au parcours familial chaotique, venait parfois s'abriter du froid dans le hall des urgences, où le personnel l'autorisait à s'allonger avec une couverture sur un brancard. Devant la police, le suspect commençait par nier la contrainte avant d'admettre le viol. Des déclarations sur lesquelles il reviendra devant le magistrat instructeur.

Alcoolique, sans travail

L'enquête a révélé que le jeune SDF venait de consommer de l'alcool et du cannabis avant les faits. Alcoolique, sans travail ni domicile, il était en rupture avec sa famille et a été interné une vingtaine de fois dans un établissement psychiatrique. Un expert psychiatrique a relevé chez lui des « carences affectives précoces » et affirmé qu'au moment des faits il était atteint d'un « trouble ayant altéré son discernement ou le contrôle de ses actes ».

Une institution défaillante

« L'institution hospitalière - pas les personnels - a été défaillante », a réagi vendredi devant la presse Me Jean Sannier, avocat des enfants de la victime, qui se sont constitués partie civile. Toutefois, « sur le plan pénal, il n'y a pas d'action possible contre l'hôpital », a ajouté l'avocat. Des compensations financières sont en revanche négociées avec la famille de la victime. Jugé pour viol commis sur une personne vulnérable, l'accusé, en détention provisoire, encourt vingt ans de réclusion criminelle.

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    16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 11:05

    Comble du sordide. Selon ouest-france.fr, une femme de 92 a été violée à l'hôpital d'Angers.

    Des faits sordides qui remontent à un mois. Pour ne pas gêner l'enquête, ils n'avaient pas été divulgués.

    Ce jour-là, le lundi 7 décembre 2009, en début d'aprés-midi, un homme s'introduit dans la chambre d'une patiente âgée de 92 ans, hospitalisée dans le service de chirurgie osseuse. Il lui demande des nouvelles de sa santé, puis rapidement lui met sur la main sur la bouche et la viole à deux reprises. Il repart comme si de rien n'était.

    Le violeur court toujours

    En sortant de la chambre, le violeur aurait croisé un brancardier. C'est d'après son témoignage que les policiers ouvriront leur enquête. La nonagénaire étant incapable de décrire son violeur. Mais après avoir interrogé les malades des chambres voisines et de nombreux hospitaliers, l'enquête ne débouche toujours pas. «Nous avons beaucoup de mal à identifier quelqu'un, reconnaît un enquêteur. Cette personne ne semble pas connue!»

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    16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 10:59

    Dans la nuit de samedi à dimanche, une jeune femme enceinte de quatre mois a été violée par un interne. Digne autant que courageuse, elle témoigne

    « Je n'arrive pas à me regarder dans un miroir. La nuit, quand vient l'heure, mon corps le ressent encore ». Marie (1) ne prononce pas le mot. Elle ne décrit plus la scène. Cette jeune mère de famille pense avant tout à l'enfant qu'elle porte.
    « Je ne sais pas comment j'ai fait pour me libérer de lui. Mais jamais je n'aurais eu ce courage sans ma petite fille et mon bébé. »
    Samedi soir, lorsqu'elle passe les portes des urgences de l'hôpital de Troyes, Marie est affaiblie. « Depuis le début de ma grossesse, j'ai perdu six kilos. Quand j'arrive au centre hospitalier, je suis épuisée et j'ai peur. Après trois césariennes, je sais que c'est mon dernier enfant. Mon corps n'en supportera pas plus. »
    Il est près de 21 h, lorsque l'interne se présente à elle. « Avec le recul, je me rends compte qu'il a tout orchestré. il connaissait beaucoup de moi par mon dossier médical. Mais il était tellement prévenant, tellement gentil. Il prenait soin de m'écouter. »
    Attentif et compétent, c'est aussi ce que diront ses collègues.
    « J'ai apprécié cette sensation d'être chouchoutée. Il est allé jusqu'à m'accompagner dans ma chambre aux côtés de ma mère. En fait, il me mettait en confiance et je ne me suis pas méfiée. » Face aux infirmières, c'est le choc. « Le protocole est très strict. Je ne dois pas recevoir de visite, ni répondre au téléphone et rester dans le noir. Je suis en larmes tant il m'est difficile d'envisager de ne pas voir ma petite fille de 4 ans durant plusieurs jours. »
    Marie est profondément démoralisée lorsque le médecin entre dans sa chambre. Il est près de minuit.

     

    Retrouver l'intégralité du témoignage dans votre journal du jour

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    14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 23:09
      

    Une octogénaire atteinte de la maladie d’Alzheimer violée en plein hôpital le 6 mai 2010 par un SDF ! Cela vous surprend ? Nous non.

    Dans notre ouvrage à paraître « Hippocrate au secours ! Ils sont devenus fous… » nous dénonçons avec force exemples à l’appui, le laxisme d’autorités qui s’occupent de « mater » la Lybie ou l’Afghanistan, mais laissent des dégénérés de toutes sortes  sillonner les couloirs de nos hôpitaux à la recherche de ces malades et de ces anciens, nos parents ou nos enfants, qu’ils pourront agresser, dépouiller ou violer sans trop de risques.

    Après l’affaire ignoble de l’hôpital Edouard-Herriot de Lyon, on évoque « l’incompréhension et le malaise des salariés quand au manque de sécurité de l’hôpital« ; on lit que les aides-soignantes « sursautent quand elles font des nuits et qu’elles croisent un balai » que les infirmiers ont « à faire face à beaucoup de situations auxquelles [ils ne sont] pas préparés« . A tel point que certains d’entre eux « durablement blessés par cette affaire ont, depuis, demandé un soutien psychologique« .

    Il semblerait que certains découvrent l’eau chaude.

    Nous écrivions dans notre ouvrage : « La police institutionnelle visite, de temps en temps, les hôpitaux publics, mais de temps en temps seulement. Car, contrairement à ce qui avait été préconisé il y a quelques années, elle n’assure pas vraiment – tous les jours et 24H/24 – la visite des établissements de santé accueillant du public.

    Il n’est donc pas rare d’y subir des agressions. Cela ne se dit pas ou très peu car c’est complètement tabou pour des raisons parfaitement politiques et idéologiques. A une certaine période, avait été mis en place un « Observatoire national des violences hospitalières » ; on n’en entend plus parler…Il y a eu tellement de cas de ces violences recensés partout en France, qu’on a préféré mettre un chapeau dessus. C’est un sujet très sensible car il touche à de multiples aspects de la ligne politique générale des différents gouvernements depuis trente ans. De gauche comme de droite »

    Puis nous recensions un certain nombre de cas relevés dans la grande presse :

    « LA MANCHE LIBRE du 26.05.2010

    Agression sexuelle à l’hôpital : l’homme était un récidiviste

    « MENSONGE.PSY.COM »

    « Viol à l’hôpital psychiatrique – 22 novembre 2009

    Les parents d’un enfant de 10 ans, agressé sexuellement dans « une unité de l’hôpital psychiatrique….

    « LE PROGRES.fr – 8 Mai 2010-05-26

    « Lyon 3ème: une octogénaire (!) violée sur son lit d’hôpital (publié le 07.05.2010)

    « 20minutes.fr – Samedi 8 Mai à 07.09

    « Une patiente de 92 ans violée en pleine journée à l’hôpital d’Angers.

    « LINFO.RE – Lundi 1er Mars 2010

    Elle s’appelle Ginette Robert, agressée sexuellement ….[âgée] de 76 ans grandement handicapée n’a pas pu se défendre ».

    « LADEPECHE.fr

    « Où on apprend qu’une dame, albigeoise, âgée de 61 ans M…B….a été violée à plusieurs reprises par un autre patient qui avait pris l’habitude de rôder dans les chambres.. «

    « LE PARISIEN – 18.03.2009

    « Un infirmier écroué pour viols à l’hôpital Bichat

    Ibrahim T. est infirmier à l’hôpital Bichat ….. a été mis en examen pour « viols sur personne vulnérable »

    Le Quotidien de la Réunion et de l’Océan indien – 08.05.2010

    « Un Réunionnais condamné pour des viols en clinique….. aurait abusé de trois patientes d’un centre hospitalier privé où il travaillait…

    LA DEPECHE.fr – 28.05.2008

    Toulouse et sa région : « Un patient mis en examen et soupçonné de viol dans une clinique …il est soupçonné d’avoir abusé sexuellement d’un patient âgé d’une trentaine d’année, une personne décrite comme « vulnérable ».

    Devant cette énumération qui ne demande qu’à se rallonger ad libitum,  on ne pourra dissimuler longtemps encore les problèmes de violence auxquels nos établissements hospitaliers sont confrontés : vols, viols, agressions physiques et verbales sont en effet leur lot quotidien. Sans oublier les voitures du personnel soignant, cambriolées et vandalisées sur le parking des hôpitaux.

    L’observatoire des violences hospitalières, à quoi sert-il vraiment ?

    Le lien suivant www.sante-sports-gouv.fr vous permettra de prendre connaissance du Rapport 2009 de l’Observatoire National des Violences Hospitalières. La lecture de ce texte vous édifiera peut-être.

    Nous avons eu, personnellement, l’occasion d’être auditionné par cette Commission …et nous fûmes ravis d’apprendre alors qu’il y avait dans certains hôpitaux, des vigiles, des policiers ou des gendarmes spécifiquement détachés pour répondre aux problématiques hospitalières. Et nous de demander benoîtement : « Comment se fait-il que le secteur privé ne puisse pas bénéficier de rondes, ne serait-ce que de visites la nuit, parce que nous sommes, nous aussi, astreints à fonctionner 24/24 H et 365 jours par an et nous aussi avons besoin de surveillance et de présence policière ».

    Notre surprise fut grande de nous entendre alors répondre « qu’il n’y avait pas de problèmes dans le secteur privé ! ». Comme « le nuage de Tchernobyl a respecté les frontières françaises», le flot d’insécurité qui submerge notre pays évite soigneusement les établissements privés, ceux-ci n’ont donc pas besoin de protecteurs assermentés et cette hypothèse n’est pas utile aux travaux de la Commission.

    L’explication de telles inepties est simple : les agressions dans le privé n’avaient pas été recensées par la digne Commission..…donc elles n’existaient pas.

    Ni les enfants, vulnérables par définition, eux qui normalement mobilisent nos élans protecteurs les plus généreux, ni les vieilles dames qui n’inspirent que sollicitude et respect filial dans les sociétés civilisées, ni les femmes enceintes, ni les personnes gravement blessées ou handicapées, ni les opérés du cœur ou les comas dépassés, ni même les hommes en âge de se défendre mais dans l’impossibilité provisoire de le faire ne sont à l’abri d’une agression sexuelle (cela, de nos jours, n’étonnera personne) ou pire, intérieure ou extérieure dans un établissement de santé.

    Les causes profondes de cet effroyable état de choses mériteraient d’être discutées et analysées. Mais cela est impossible dans le cadre de la pensée unique qui nous est imposée et qui n’autorise la discussion des choses qui fâchent qu’à condition de respecter un politiquement correct de plomb. Nous ne nous y risquerons pas ici.

    Olivier TOMA – Primum-Non-Nocere

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    13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 00:56

    Fait rare, une ancienne aide-soignante du Groupe hospitalier du Havre a été condamnée lundi 11 janvier 2010 à un an de prison avec sursis pour des violences commises sur des personnes âgées. Elle avait été dénoncée par une infirmière stagiaire, ce qui eut pour effet de délier les langues de ses collègues. Treize d'entre eux ayant témoigné à charge, elle a été reconnue coupable de "maltraitance habituelle" dans l'exercice de ses fonctions dans un service de gériatrie entre 2004 et 2006. Quelques récits de malades ont également été retenus. Renvoyée de l'hôpital suite à une procédure disciplinaire, elle travaille désormais dans le secteur privé. Le procureur de la République stigmatisant une "violence institutionnelle" avait réclamé à son encontre 18 mois de prison avec sursis sans interdiction d'exercer.

    Le 12 janvier, plusieurs médias relayaient par ailleurs les propos du médiateur de la République Jean-Paul Delevoye qui, un an après la création d'un Pôle santé et sécurité des soins et l'ouverture d'une ligne téléphonique dédiée à ces questions, s'inquiète de comptabiliser près de 500 requêtes portant exclusivement sur la violence à l'hôpital, et près de 2000 autres comprenant également ce grief, sur les quelques 4800 doléances enregistrées depuis le 1er février 2009, concernant le "non-respect du droit des malades, la qualité du système de santé, et la sécurité et l’accès aux soins".

     

    "La violence naît d'un manque de respect réciproque entre patients et soignants", estime-t-il. "Un climat de soupçon s'est installé dans la société en général et à l'hôpital en particulier. Cette méfiance constitue une source de conflit, qui induit des comportements agressifs des usagers et des comportements défensifs chez les professionnels."

     


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    13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 00:50

      

     

     

    Une attitude méprisante de la part du personnel soignant", "un ton et des paroles inappropriés, voire humiliants", des "besoins primaires pas toujours respectés (soif, faim, sommeil) », la "douleur parfois ridiculisée", les "atteintes à l'intimité corporelle", etc.
    Les 4800 requêtes des usagers du système hospitalier recueillies par le médiateur de la République depuis qu’il a créé, début 2009, un Pôle santé et sécurité des soins, manifestent une "montée inédite et progressive des phénomènes de maltraitance » à l’hôpital. Près de 8 % de ces doléances concernent directement un fait de maltraitance. Dans un texte publié hier, Jean-Paul Delevoye note que cette "banalisation de la violence" concerne les patients, mais aussi le personnel hospitalier, victime de comportements agressifs. Le médiateur rappelle à tous « la nécessité du respect réciproque ».
    Selon Thierry Amouroux, du syndicat national des professionnels infirmiers, la maltraitance du personnel envers les patients est directement liée à un manque de moyens : « elle se déroule souvent quand il n’y a qu’un seul soignant dans le service et donc pas de témoin. Le soignant peut en tirer un sentiment d’impunité, surtout quand ses patients sont très faibles ». Pierre Pfitzenmeyer, chef du service gériatrie du CHU de Dijon, évoque aussi le fait que « la maladie et la mort étant de moins en moins bien perçues, les patients arrivent angoissés à l’hôpital et le personnel n’a pas le temps de les écouter, de les rassurer, de les informer. Ce qui peut entrainer des incidents. Les soignants sont devenus des machines à faire. La maltraitance vient donc aussi de l’Etat. »

    Condamnation
    Au Havre, le tribunal correctionnel a condamné lundi à un an de prison avec sursis une aide-soignante reconnue coupable de “maltraitance habituelle” envers des personnes âgées entre 2004 et 2006.

     

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    13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 00:39

     Les violences morales : ordres, interdictions, reproches, indifférence, privation de visites, humiliation, infantilisation…

    - Les violences par excès et négligences : absence de prise en compte de la douleur, acharnement thérapeutique, excès de médicaments…

    - Les violences physiques : toilettes imposées, gifles, sévices sexuels…

    - Les violences matérielles : vols d’argent ou d’objets, matériel inadapté…

    - Le non-respect du consentement : cette question est celle qui fait l’objet des discussions les plus virulentes entre malades et soignants.

    Interrogés sur ces incidents, les employés dénoncent leurs conditions de travail. Selon Thierry Amouroux, du syndicat national des professionnels infirmiers, cité par Metro France, la maltraitance du personnel envers les patients est directement liée à un manque de moyens : "elle se déroule souvent quand il n’y a qu’un seul soignant dans le service et donc pas de témoin. Le soignant peut en tirer un sentiment d’impunité, surtout quand ses patients sont très faibles."

    "S'agissant de personnes aussi vulnérables que des patients, la vigilance s'impose", conclut l'Express, qui donne l'exemple de Monsieur B., victime de brimades, dont l'épouse a contacté le médiateur de la République.

     

    Lors d'un transfert de son lit vers le fauteuil, son mari avait eu la jambe coincée dans la barrière du lit et l'aide-soignant, sourd à sa douleur, l'avait réprimandé.

     

    "Avale ça, sinon je te casse la gueule," lui aurait une autre fois intimé un infirmier en le frappant, après l'avoir réveillé pour lui donner son traitement lors d'une visite de nuit.

     

     

     

     

     

     

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    12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 23:05
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    • : VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
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