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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 18:20

 

 

Je trouve que la plus belle chose que cette fille fait à sa mère c’est de l’aider à vivre chez elle et heureusement qu’elle a le cran de se battre contre ces psychiatres.

Vaucluse : elle refuse que l’hôpital place sa mère sous tutelle.

Selon la famille, l’hôpital de Montfavet est coupable d’un abus d’autorité.

Le contexte
Andrée Bonnet refuse que sa mère de 92 ans soit mise sous tutelle suite à un signalement de l’hôpital psychiatrique de Montfavet. Elle estime que l’établissement veut se couvrir après avoir accueilli sa mère sans véritable raison médicale pendant quatre ans.
Elle est du genre à prendre un bazooka quand on l’attaque au canif, Andrée. Alors quand le médecin responsable de l’hôpital de jour qui accueillait sa mère trois fois par semaine depuis quatre ans lui a annoncé qu’il demandait une mise sous tutelle, elle est sortie de ses gonds puis a préparé sa riposte à grand renfort d’attestations, histoire d’être fin prête pour le 31 mai.

Ce jour-là, au tribunal d’instance de Tarascon, le juge des tutelles décidera du sort de Marcelle Monniot, 92ans, qu’une expertise psychiatrique réalisée à l’insu de sa famille décrit comme incapable de s’exprimer et de s’administrer elle-même. Selon Andrée Bonnet, cette procédure à la hussarde n’est rien d’autre qu’une mesure de rétorsion consécutive à une lettre adressée à la Ddass.
Pendant quatre ans, maman est allée trois fois par semaine au pavillon Pinel de l’hôpital de Montfavet, explique cette assistante de direction à la retraite qui habite Sénas avec sa mère. L’automne dernier, à trois reprises, maman est revenue couverte d’ecchymoses. Je n’ai pas pensé à de la maltraitance, plutôt à une stagiaire qui ne saurait pas comment la prendre. J’ai demandé à chaque fois des explications, on ne m’a jamais répondu. La troisième fois, le 18 décembre, j’ai écrit à la direction de l’hôpital et j’ai envoyé une copie à la Ddass. C’est ça qui a tout déclenché… »
Le responsable du pôle auquel est intégré le pavillon Pinel convoque Andrée et son époux et leur signifie qu’il s’apprête à faire un signalement au juge des tutelles. « Il a même ajouté qu’on allait mettre maman en maison de retraite d’office, tempête Andrée. Même si ce n’est pas possible, j’ai trouvé ça honteux…
« On lui a construit un studio sur notre terrain, avec tous les équipements, on s’occupe très bien d’elle, jamais elle n’ira en maison de retraite contre sa volonté, c’est une promesse que j’ai faite à mon père sur son lit de mort ! Mais le pire, c’est que pour se venger de nous, de cette lettre à la Ddass, ils font passer maman pour une dingue. Ils veulent même lui ôter le droit de vote ! »
« Mais moi je ne veux pas, je suis une citoyenne comme les autres quand même », réagissait hier Marcelle Monniot avec bon sens, prouvant au passage qu’elle est tout à fait en mesure de s’exprimer. La vieille dame a « les problèmes de son âge », comme le dit sa fille, elle oublie les dates, a du mal avec les noms propres.
Mais elle est loin d’être « hors d’état d’exprimer sa volonté lors d’une audition par monsieur le juge des tutelles », ainsi que le précise bizarrement l’expertise réalisée au sein de l’hôpital. Reste à savoir pourquoi Marcelle, qui avait certes du mal à supporter la disparition de son époux, a fréquenté quatre ans une unité que l’hôpital de Montfavet présente comme clairement psychiatrique.
« Si quelqu’un est soigné en psychiatrie, c’est forcément en rapport avec un problème psychiatrique« , commente simplement le directeur de l’hôpital. « C’est faux, on m’a toujours présenté le pavillon Pinel comme un service servant à soulager les familles, et c’est exactement ce dont nous avions besoin, insiste Andrée.
« C’est l’hôpital qui nous a proposé de faire venir maman plus souvent, et même toute la semaine si on voulait. Aujourd’hui, sachant que la journée est très chère, autour de 650€ remboursés par la Sécu, je me demande s’ils n’ont pas tout simplement maintenu maman et d’autres dans ce service dans un but lucratif. La mise sous tutelle justifierait la longévité de cette hospitalisation de jour… »
Andrée a d’ailleurs écrit au conseil de l’ordre. Le juge, s’il décide qu’il y a lieu de placer Marcelle sous tutelle, pourrait parfaitement désigner sa fille comme tutrice. « Mais ça non plus, je ne veux pas,conclut Andrée. En plus elle n’a pas de biens, elle a une toute petite pension de réversion, c’est nous qui lui payons tout! Qu’on nous fiche la paix et qu’on mette au tribunal ceux qui ont besoin d’y aller, pas ceux qui consacrent leur retraite à un parent… »

Une procédure ordinaire » selon l’hôpital

« Lorsqu’un médecin se rend compte qu’une personne âgée n’est plus en mesure d’administrer ses biens et de s’administrer elle-même, il est tenu d’en informer le juge des tutelles, qui demande ensuite une expertise, réagit Jean-Pierre Staebler, directeur du centre hospitalier de Montfavet. C’est une procédure ordinaire et cette affaire est une non-affaire. Je crois que nous avons surtout face à nous des gens qui n’acceptent pas cette procédure et il est possible qu’un certain nombre de choses qu’ils avancent soient imaginaires. »
Les ecchymoses sur lesquelles l’hôpital a toujours refusé de s’expliquer ont pourtant été constatées par les deux auxiliaires de vie qui s’occupent de Marcelle au domicile de sa fille ainsi que par son médecin traitant.
Quant à la présence de la vieille dame au pavillon de psychiatrie, M. Staebler indique « qu’en aucun cas il ne s’agit d’un accueil de jour occupationnel mais bien d’un hôpital de jour qui dispense des soins, même si l’aspect relationnel y est important ». Pourquoi Marcelle y est-elle resté quatre ans ? Impossible de répondre, secret médical oblige.

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:35

hopital2 Maltraitance à lhôpital : publication du rapport Le directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France, Claude Evin, a estimé que les problèmes de maltraitance ordinaire à l’hôpital dénoncés par le médiateur de la République étaient liés notamment à un problème d’organisation et de respect des droits des malades.

Le moitié des requêtes traitées concernent des situations de maltraitance ordinaire.

D’après le directeur général de l’ARS d’Ile-de-France, les problèmes de maltraitance sont « une réalité à regarder avec lucidité» . De plus, « L’hôpital est un lieu de tension, lieu où malheureusement la souffrance est naturellement présente, c’est le lieu où l’on meurt. C’est le seul lieu public où se cristallisent beaucoup de conflits, parce que c’est le seul service public qui est ouvert 24 heures sur 24. On demande beaucoup à l’hôpital» .

Pour lui, les maltraitances sont le fruit d’une mauvaise organisation, notamment le temps d’attente aux urgences ou encore le temps d’attente pour une consultation externe. 

Le délégué général de la Fédération hospitalière de France (FHF), Gérard Vincent, a estimé pour sa part que la notion de maltraitance ordinaire devait être « maniée avec beaucoup de précautions» .
Il considère que la protection des droits des malades doit « être une priorité pour les hospitaliers» .

Le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) a réagit au rapport du médiateur de la République. Il estime que ces situations de maltraitance ordinaire sont liées au « manque de moyens et [aux] suppressions de postes de soignants« .

Le syndicat propose des solutions pour améliorer la situation et suggère notamment de cesser de « sacrifier le confort du malade pour faciliter le fonctionnement d’un service» , citant par exemple le réveil de malade à 6 heures pour la prise de température alors que les médecins n’arrivent pas avant 9 heures.
Il donne des conseils pratiques pour améliorer la relation soignant-soigné en mettant en avant les capacités de relations humaines, pour faciliter le respect de l’intimité et du libre arbitre, et non pas seulement l’habileté technique des infirmiers.

Les situations de maltraitance citées par le médiateur concernent par exemple des attentes interminables des familles avant d’être conduites auprès de leurs proches hospitalisés, le sentiment d’avoir été mal ou pas informé, ou rarement écouté, le sentiment d’un désintérêt ou d’une attitude méprisante de la part du personnel soignant, des besoins primaires pas toujours respectés (toilettes, soif, faim, sommeil) ou encore une douleur minimisée.

La HAS (Haute Autorité de Santé) a annoncé qu’elle organiserait une conférence de presse sur le thème « prévenir la maltraitance ‘ordinaire’ en établissement de santé» . Les résultats d’une étude réalisée en 2008 seront présentés et permettront « d’éclairer les travaux engagés dans le cadre de l’élaboration du nouveau manuel de certification des établissements de santé» , a indiqué l’institution dans un communiqué.

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:34

maltraitance Maltraitance des patients dans les hôpitauxLa Haute autorité de santé (HAS) a publié  les résultats d’une étude permettant de mieux comprendre le phénomène de maltraitance dite « ordinaire»  dans les hôpitaux. Elle espère ainsi apporter les solutions les plus adaptées à ce problème.

L’étude est fondée sur les témoignages analysés de patients ainsi que de leurs proches. Elle utilise trois critères d’évaluation : la gestion des plaintes et des réclamations, le respect des patients en fin de vie et la bientraitance du personnel de santé envers les patients. 

La maltraitance ordinaire, ce sont tous ces petits riens qui mettent en cause «la dignité du malade». «C’est attendre pendant plus d’une heure debout dans le couloir pour l’admission d’un proche gravement malade», dit une infirmière. Une autre : «Ce sont ces décisions que l’on impose au malade et à ses proches sans leur permettre de rien anticiper. C’est aussi un homme avec un cancer des os très douloureux. L’aide-soignante n’attend pas que la morphine fasse effet pour lui faire sa toilette. On l’a retrouvé dans son lit, propre, mais en pleurs.»

L’étude fait ressortir deux types de maltraitance ordinaire, également dite maltraitance « institutionnelle»  ou passive» . Le premier relèverait du comportement individuel du personnel de santé qui se désintéresserait de ses patients allant même parfois jusqu’au dénigrement. Les patients évoquent l’attitude des professionnels qui vaqueraient à leurs occupations (discussions notamment) sans se soucier des malades. Cela concerne également des plaintes et demandes non prises en compte ou encore des menaces et propos humiliants.
La seconde forme serait directement en lien avec l’organisation de l’établissement de santé qui répondrait mal aux attentes des patients et de leurs proches. Il s’agirait essentiellement d’une mise à l’écart des proches, d’un manque de disponibilité du personnel de santé, d’un rythme imposé des soins, de sorties mal préparées et de l’absence de réponse aux courriers de doléance.
En un an, 4800 requêtes venant des usagers du système de santé ont dû être traitées. Il faut noter une augmentation inédite des phénomènes de maltraitance concernant non seulement les patients mais également le personnel hospitalier parfois victime de comportements agressifs.

Suite à la publication de ce rapport, l’HAS propose la mise en place d’un guide de la bientraitance pour les établissements de santé afin de former et sensibiliser les professionnels et le lancement d’actions de prévention de la maltraitance

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 22:20

LUne requête sur cinq dans le domaine de la santé, déposée auprès du médiateur de la République, concerne des "maltraitances et violences" à l'hôpital.

Une requête sur cinq dans le domaine de la santé, déposée auprès du médiateur de la République, concerne des "maltraitances et violences" à l'hôpital.AFP/MARTIN BUREAU

Un chirurgien insultant un adolescent obèse, des patients non respectueux des soignants : le bilan annuel du médiateur de la République, publié mardi 25 janvier, dresse un tableau édifiant des tensions vécues à l'hôpital. Dans un rapport (disponible en PDF), le pôle santé sécurité soins (PSSS) du médiateur indique avoir reçu près de 14 000 requêtes, la plupart sur son numéro vert. Les requêtes les plus nombreuses concernent les "événements indésirables, médicaux ou chirurgicaux", devant les "maltraitances et les violences" (20 %), "l'insatisfaction des patients et des familles" (14 %) et "les infections associées aux soins" (14 %).

Des manifestations d'agressivité sont courantes en milieu hospitalier, notamment de la part de patients aux urgences, mais cette attitude peut aussi provenir de personnels soignants. Le rapport souligne toutefois que si certains dérapent, un grand nombre de soignants paient un lourd tribut à l'exercice d'une profession difficile.

 TRANSFERTS D'AGRESSIVITÉ

Le PSSS a "créé en septembre 2010 une cellule d'accompagnement et de soutien des professionnels", qui peut intervenir "après un événement traumatique grave (accident médical, tentative de suicide, accident grave, violences)". Parmi les exemples, le rapport cite celui d'un jeune garçon, âgé de 14 ans, qui venait d'être opéré de l'appendicite et qui a été agressé verbalement le lendemain par son chirurgien : "Pourquoi je t'ai opéré  ? De toute façon, tu es entouré de graisse et tu vas bientôt crever."
 

"C'est affligeant", a commenté Loïc Ricour, directeur du PSSS. "Pourquoi cette violence verbale, on est au-delà de la maltraitance, pourquoi ce transfert d'agressivité vers le patient-usager", s'interroge-t-il, alors qu'il n'y avait aucune situation de stress ? "Dans cette affaire, le soin a perdu tout sens, c'est une violence incontrôlée, inconsciente et qui a été niée." L'affaire s'est conclue par des excuses, tardives, du chirurgien.

 

DES TENSIONS LIÉES AUX QUESTIONS DE LAÏCITÉ


Tout aussi édifiant le témoignage d'une mère d'un homme handicapé de naissance, mort dans une clinique à la suite d'un retard de prise en charge d'une occlusion intestinale. Elle n'a eu de cesse d'alerter le personnel médical des douleurs intenses de son fils et s'est vu répondre, selon le rapport : "Votre fils coûte déjà bien assez cher à la Sécurité sociale, et ceci depuis sa naissance" ou "de toute façon il est condamné".

 

Phénomène moins dramatique, le rapport signale une recrudescence de signes religieux ostentatoires chez certains personnels soignants, en contravention avec une circulaire de 2005. "Cela peut être source de malaise", dit M. Ricour, tout en précisant que cela n'a pas généré de violences. Le rapport recommande "la mise en place de référents entre les établissements de santé et les différentes obédiences". Il signale que le personnel soignant "doit souvent s'adapter à certains rites" : retarder des soins en raison de la prière, reporter des prises de sang, trouver des solutions pour les patientes refusant d'être examinées par un homme, etc.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 11:33


 

SAINT-PIERRE – CONDAMNÉ À SIX MOIS FERME EN PREMIÈRE INSTANCE

Le D Thébaud devrait continuer à percevoir son salaire de plus de 7000 euros. Jugé et condamné par le tribunal correctionnel de Saint-Pierre, Bertrand Thébaud a décidé de faire appel de cette décision. Il sera donc rejugé à Saint-Denis.

Comme tout psychiatre qui se respecte cet homme est sur de sont bon droit. Rappelons un peu les faits et le pourquoi de sa condamnation. (Webmaster)

Le psy-pédophile écope de six mois ferme

Quelques instants après l’annonce de la peine, le Dr Thébaut murmure à ses proches présents : “Bon, on va faire appel…” A suivre.

Bertrand Thébaud, 59 ans, psychiatre au GHSR a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel à deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis, un suivi avec mise à l’épreuve de deux ans ainsi que l’interdiction d’exercer professionnellement ou bénévolement une fonction avec des mineurs pendant dix ans. Son “complice”, Yanis Vaitilingom écope de la même interdiction avec une peine de deux mois de prison ferme…

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 11:30


Depuis des décennies, les psychiatres et les psychologues revendiquent l’exclusivité du domaine de la santé mentale.
Les gouvernements et les compagnies d’assurance privées ou publiques leur allouent des milliards de dollars chaque année pour traiter les « maladies mentales ». La hausse constante de ces crédits ne fait que répondre aux exigences financières accrues des psychiatres et psychologues qui prétendent que la situation générale en matière de santé mentale, qu’ils sont supposés améliorer, est en constante dégradation.

Aucune autre industrie ne pourrait se permettre d’échouer constamment et s’attendre en même temps à recevoir plus de subventions. Une partie significative de ces subventions et remboursements ont été dilapidés par des irrégularités financières dans l’industrie de la santé mentale. Il s’agit d’un problème international qui se chiffre à plus de cent milliards de dollars chaque année.

  • Les États-Unis perdent chaque année près de 100 milliards de dollars suite à la fraude dans le domaine de la santé mentale.
  • Un des plus importants procès en escroquerie dans toute l’histoire des États-Unis concernait justement le domaine de la santé mentale alors que celui-ci ne représente qu’un tout petit secteur du domaine de la santé en général.
  • Une étude de l’équivalent américain de la Caisse d’assurance maladie, portant sur les escroqueries aux assurances, particulièrement à New York entre 1977 et 1995, a montré que la psychiatrie avait les plus mauvais antécédents de toutes les disciplines médicales.
  • En Allemagne, la fraude s’élève à peu près à 1 milliard de dollars (810 millions d’euros) chaque année.
  • En Australie, la fraude dans le domaine de la santé et les actes médicauxabusifs ont coûté jusqu’à 330 millions de dollars [226 millions d’euros] par an aux contribuables.
  • En Ontario, au Canada, en août 2002, le p s y c h o t h é r a p e u t e Michel Bogart a été condamné à 18 mois de prison pour avoir commis des fraudes aux dépens du gouvernement pour un montant de près d’1 million de dollars [816 000 euros], ce qui constitue le plus grand cas de fraude médicale dans l’histoire de la province.

Mark Schiller, Président de l’Association américaine de psychiatres et des chirurgiens a déclaré en 2003 : « J’ai souvent vu des psychiatres diagnostiquer toutes sortes de maladies sur leurs patients afin d’obtenir des remboursements (de la part des assurances). » Pourtant, les associations de psychiatres et de psychologues ne font rien contre cela. L’ancien président de l’Association américaine de psychiatrie (APA), Paul Fink déclarait de façon arrogante que « C’est la tâche de l’APA de protéger les sources de revenus des psychiatres. »

Le monde de la santé mentale n’assume pratiquement aucune de ses responsabilités. De plus, on ne lui réclame presque jamais des comptes pour ses échecs. Cette immunité a permis aux psychiatres et aux psychologues de commettre beaucoup plus que de simples fraudes financières. La liste de crimes commis par ces « professionnels » s’étend de la fraude, aux abus sexuels, en passant par les mauvais traitements sur les enfants, les agressions, les homicides involontaires et les meurtres.

Le but premier d’un traitement mental doit être d’apporter des soins et traitements aux individus qui souffrent de perturbations émotionnelles ; cela ne doit jamais être le profit financier ou personnel du praticien. Ceux qui souffrent sont inévitablement vulnérables et influençables. Un traitement approprié exige donc le plus haut niveau de confiance et d’intégrité chez le praticien.

Comme l’expérience l’a montré il y a beaucoup de criminels chez les praticiens en santé mentale, certains membres condamnés continuent à rechercher un emploi dans ce même secteur. Un des premiers objectifs de la CCDH est d’informer les personnes sur le passé de ces individus. Le domaine de la santé mentale ne peut accepter en son sein des criminels. La CCDH n’est pas seule à travailler activement au maintien d’un niveau d’éthique élevé.

Cette publication constitue un service d’information destiné aux policiers, juges et autres services des fraudes chargés d’enquêter dans le domaine médical, aux agences de santé, aux associations professionnelles de psychiatres et psychologues et finalement au grand public. L’objectif est de mettre un terme aux mauvais traitements psychiatriques dans le domaine de la santé mentale.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 11:29


 

 

Une victime désespérée sollicite de l’aide et se voit ensuite trahie par son « bienfaiteur ». Peut-on concevoir une situation plus dramatique ? Imaginez une fillette de 7 ans, victime d’abus sexuels. On l’adresse à un psychiatre ou un psychologue afin qu’il l’aide. Mais le spécialiste, lui aussi, abuse d’elle durant la « thérapie » ! Pouvez-vous imaginer le bouleversement émotionnel qu’endure cette pauvre enfant ? Dans le sillage d’une crise personnelle déjà grave, pareille traîtrise ne peut qu’alourdir la charge émotionnelle et accentuer l’instabilité de la victime.

Trop souvent, certains psychiatres et psychologues censés aider des patients fragiles sur le plan émotionnel commettent de tels actes méprisables. Cette trahison est indigne de leur profession. Le 31 octobre 2002, le psychothérapeute français, J. T., était condamné à 10 ans de prison. Motif : viol et tentative de viol sur deux patientes extrêmement vulnérables selon le tribunal. J. T., 52 ans, prétendait que son « traitement » reposait sur une « tradition orientale » où « des hommes âgés initiaient des jeunes filles aux pratiques sexuelles ».

De tels traitements ne peuvent pas aider. Jamais. Il s’agit en fait d’une trahison. Or, de telles situations se produisent trop souvent dans le domaine de la
santé mentale :

  • Une femme a statistiquement plus de risques de se faire violer sur le divan d’un psychiatre que lors d’un jogging à Central Park.
  • Une étude britannique a tenté de mesurer l’importance des contacts sexuels thérapeute-patient parmi les psychologues. Vingt-cinq pour cent d’entre eux signalaient avoir eu comme patient une personne ayant déjà eu des rapports sexuels avec un autre thérapeute.
  • Une étude effectuée en 2001 révélait qu’un patient sur 20, abusé sexuellement par un thérapeute, était mineur. L’âge moyen était de 7 ans pour les filles et de 12 ans pour les garçons. Quiconque possède un brin de compassion, de bon sens et de décence considère l’abus sexuel de patients comme un acte criminel grave.

Mais certains psychiatres et psychologues travaillent d’arrachepied pour rendre cet abus plus acceptable, alors même que des enfants sont victimes de cette exploitation. Combinant diagnostics purement imaginaires tirés du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et arguments spécieux et pervers, ou même utilisant de purs mensonges, ils s’activent à dépénaliser l’abus sexuel perpétré sur leurs patients, que ce soient des femmes ou des enfants.

Pour leur part, les organismes de réglementation de la santé mentale ne considèrent un tel comportement rarement plus que comme un « écart professionnel » et n’infligent le plus souvent qu’un retrait temporaire d’autorisation de pratiquer.

  • En 2003, le comité d’éthique des psychologues de l’État du Colorado (États-Unis), a retiré la licence du Dr John Dicke. Ce dernier avait « traité » un garçon de cinq ans à l’aide d’accessoires sexuels. Selon le père du patient, son enfant avait été « complètement dévêtu, torturé, attaché, maltraité verbalement et sexuellement, horrifié par un godemiché et avait subi un lavage de cerveau » au cours du traitement.
  • En 1989, le Docteur Paul A. Walters, psychiatre chargé de la santé des étudiants à l’université de Stanford fut contraint à la démission suite à des allégations répétées sur ses relations sexuelles fréquentes avec une patiente. Cette femme, qui avait été victime d’un abus sexuel dans son enfance, obtint plus de 200 000 dollars de dédommagements lors d’une transaction avec le docteur Walters. Elle dit que Walters l’utilisait pour des fellations, « parfois lors de deux ou trois séances d’analyse par semaine ». D’autres psychiatres sont poursuivis et condamnés pour des faits semblables.
  • Un psychiatre californien, James Harrington White, a été condamné pour sodomie imposée sur un patient mâle. Suite à une enquête menée par la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, on découvrit que White avait drogué le jeune homme puis avait filmé une vidéo le montrant en train d’abuser sexuellement de lui. Il a été condamné à 7 ans de prison.

Les médecins, les organisations sociales ou les membres d’une famille ne devraient jamais orienter un patient vers des « traitements » de santé mentale actuellement qualifiés de « thérapies ».

Cette publication fait partie d’une série de rapports réalisés et publiés par la CCDH sur la trahison psychiatrique. Il s’agit d’une information mise à la disposition du public afin de l’avertir des dangers existants. Un abus sexuel perpétré par un thérapeute est un abus sexuel. Un viol commis par un thérapeute est un viol. Ces actes ne seront jamais thérapeutiques. Cependant, jusqu’à ce que cela soit largement reconnu, ils resteront une menace pour chaque femme ou enfant qui entreprend une thérapie mentale.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:37

Danièle, 58 ans, tuée par un autre patient à l’hôpital psychiatrique: que s’est-il passé?

Comment ne pas rater sa mort, allez à l’hôpital psychiatrique. (Webmaster)

Les faits remontent au 28 octobre dernier.
Ce jour-là, Danièle, une femme trisomique de 58 ans a été agressée par un autre patient de l’hôpital psychiatrique Les Oliviers de Beaumont-sur-Oise, dans le Val-d’Oise, selon Le Parisien.
Agressée par un jeune homme de 25 ans qui l’aurait frappée de plusieurs coups violents, à mains nues.
Après plusieurs semaines de coma, Danièle est décédée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.
Elle a été inhumée, mardi, à Deuil-la-Barre.

Une source proche de l’enquête indique que «des zones d’ombres restent nombreuses» dans ce dossier, précise Le Parisien.

Le 28 octobre, c’est un patient qui a prévenu le personnel de l’établissement après avoir découvert Danièle, inconsciente, vers 13h30.
Selon Le Parisien, il semblerait qu’il se soit écoulé de longues minutes entre l’agression et l’intervention des agents hospitaliers.
Plusieurs d’entre eux devraient être entendus par les les policiers, dans les jours prochains.
Par ailleurs, une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Pontoise pour «assassinat» et deux enquêtes administratives ont été lancées.
La direction de l’établissement dément cependant toute faute:
«Toutes les procédures ont été respectées» affirme le directeur-adjoint du centre hospitalier des Portes-de-l’Oise, dont dépendent Les Oliviers.
Pour Jean-Paul Quillet, «le manque d’effectifs n’est pas en cause».
Mais de son côté, une source syndicale relève que «c’est un des paramètres de cet accident».

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 10:22

evroux. Face à des conditions d'hébergement et de soins jugées indignes, les familles des pensionnaires de la maison de retraite passent à l'attaque.

L'hôpital de Levroux : un Ehpad en grosse difficulté. L'hôpital de Levroux : un Ehpad en grosse difficulté. - (dr)

Les uns continuent à lui donner le nom d'hôpital. Les autres, un peu plus au fait des sigles en vigueur, l'appellent Établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes (Ehpad). Mais pour la cinquantaine de familles qui viennent d'envoyer un courrier au président de la République, au ministre de la Santé, au président du Conseil général de l'Indre et à l'Agence régionale de la santé, l'établissement levrousain - qui accueille plus de 200 personnes âgées souffrant pour un certain nombre d'entre elles de la maladie d'Alzheimer - est surtout devenu un mouroir aux conditions d'hébergement et de soins indignes.
« Notre propos n'est surtout pas d'incriminer les compétences et la bonne volonté du personnel », soulignent en choeur Éliane Lebeau, Marie-Thérèse Caumon, Yvette Deschatrette et Marie-Christine Berton. Venant de lieux et d'univers socioprofessionnels différents, ces femmes ont un seul point commun : leurs mamans sont pensionnaires à l'hôpital de Levroux. Leurs témoignages sont bouleversants.
« Cet endroit n'a jamais été un palace. Mais nos parents étaient accueillis dans des conditions dignes. Depuis quelques mois, la situation se dégrade. La raison en est simple : la fin des contrats emplois aidés (CAE). On en comptait vingt-huit, en avril. Il n'en reste plus que quatre ou cinq qui prendront aussi prochainement fin. Pour les soignants et employés encore en place, la charge de travail a été démultipliée. Mais il est impossible de tout faire. »

'' Toilettes dégoûtantes ''

« L'autre jour, j'ai retrouvé un mouchoir plein d'excréments dans les lavabos. » « Les toilettes sont dégoûtantes. » « Dans les chambres, le ménage est fait une fois par semaine. » « J'ai découvert ma mère avec du vomi séché sur les vêtements. » Accablant. Le petit groupe de femmes a bien raison de parler de maltraitance institutionnelle. Du côté du portefeuille, ce n'est pas de dégradation dont il faut parler mais d'inflation : le coût d'hébergement pour la maman de Marie-Thérèse Caumon était de 1.399,96 € mensuels en juillet 2009. Il est passé à 1.438,09 € en juillet 2010. Puis à 1.497,30 € en juillet 2011. « Mais où passe notre argent ? »
Face à un tel délabrement général, les familles ont décidé de passer à l'action. Après les courriers, elles envisagent la création d'un comité de soutien. « Il faut aussi avertir le conseil municipal et la population levrousaine. Des tracts vont être rédigés en ce sens. Et il ne faut pas espérer un mieux avec l'ouverture prochaine de l'unité Alzheimer, baptisée Le Cantou. Quatre postes vont certes êtres créés. Mais cinq autres vont devoir être pris sur le personnel de l'hôpital. Et pour une facture encore supérieure : l'ouverture du Cantou va en effet générer une augmentation de 3 € par jour pour l'ensemble des pensionnaires de l'établissement. »

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 22:22

 Jusqu'à lors on avait plutôt tendance "à plaindre" le personnel. Il ya bientôt 10 ans au travers de l'hospitalisation de ma fille durant de longues semaines j'ai été témoin de ce qui est décrit dans les témoignages de l'article et il s'agissait d'un service pour enfants et adolescents malades. Je l'avais signalé avec véhémence (sans doute) puisque les représailles contre ma fille furent immédiates. Il faut oser aujourd'hui dénoncer haut et fort ces comportements d'agressivité, de violences morales, d'humiliations. En écrivant ce commentaire j'ai la gorge serrée car remonte à ma mémoire ces longues semaines où je n'avais pas trouvé le moindre écho favorable à ce que je constatais..

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Présentation

  • : VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • VIOLENCES VECUES A L'HOPITAL PAR LES PATIENTS
  • : - Les violences morales : ordres, interdictions, reproches, indifférence, privation de visites, humiliation, infantilisation… - les violences par excès par négligences : absence de prise en compte de la douleur, acharnement thérapeutique, excès de médicaments… - les violences physiques : toilettes imposées, cris, gifles, sévices sexuels… - les violences matérielles : vols d’agent ou d’objets, matériel non adaptés… - le non-respect du consentement : cette question et ce
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