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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 22:06

dans le service pneumologie j'ai vécu des actes de maltraitance sur mon pére qui etait atteint d'un cancer au poumon, par des aides soignants totalement irresponsable,j'ai tenté d'intervenir,mais c'etait encore pire aprés car ils se vengeaient sur mon pauvre pére incapable de réagir,pas des violences physique mais des "engueulées"qui etait entendu dans tout le service ,mais qui visiblement ammusé certaines infirmiéres.Il est décédé paisiblement a l'hopital de la Mure avec du personnel attentionné et a l'écoute de la famille,pour l'avoir vécu je ne pourais pas oublier les brimades subi par mon pére .

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 21:57

L'épouse de Monsieur B., 70 ans, a contacté le médiateur de la République, l'an dernier. Elle déplorait la maltraitance dont son mari était victime dans la maison de retraite où il séjournait après un accident vasculaire cérébral (AVC). Aucun centre de rééducation spécialisé ne pouvait en effet le prendre en charge dans sa région. Au téléphone, Madame B. a cité quelques exemples de brimades constatées au cours de la semaine passée. Lors d'un transfert de son lit vers le fauteuil, son mari avait eu la jambe coincée dans la barrière du lit. L'aide-soignant était resté sourd à sa souffrance et l'avait même réprimandé. Dans les jours qui ont suivi, Monsieur B. a présenté un gros hématome nécessitant des injections d'anti-coagulants ainsi qu'une ponction. 

Une autre fois, lors d'une visite de nuit, l'infirmier avait réveillé Monsieur B. afin de lui donner son traitement. Ce dernier, encore ensommeillé, n'avait pas manifesté assez d'empressement à prendre le cachet. L'infirmier, irrité, l'avait frappé à deux reprises à l'épaule, avant de lui intimer: "Avale ça, sinon je te casse la gueule." L'intervention du médiateur a permis d'organiser le retour à domicile de Monsieur B., avec une prise en charge médicale adaptée. 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 21:55

Une violence insidieuse et difficile à dénoncer

Cette violence banale, quotidienne, est beaucoup moins visible que des actes délictuels passibles du tribunal. Du coup, elle se montre insidieuse et souvent difficile à dénoncer. Pourtant, ses ressorts sont bien identifiés. Le personnel invoque souvent la fatigue, la multiplication des contraintes, l'organisation trop rigide. Mais il y a plus grave. "La violence naît d'un manque de respect réciproque entre patients et soignants, estime Jean-Paul Delevoye. Un climat de soupçon s'est installé dans la société  en général et à l'hôpital en particulier.  

Cette méfiance constitue une source de conflit, qui induit des comportements agressifs des usagers et des comportements défensifs chez les professionnels." Parmi les réclamations reçues par le médiateur, d'ailleurs, près de 60 émanent d'infirmières ou d'autres membres du personnel menacés ou insultés, notamment dans les services d'urgences.  

Le concept de "bientraitance", pourtant, commence à s'imposer dans les hôpitaux. La Fédération hospitalière de France, fer de lance du secteur public, a édité en 2007 un guide opérationnel sur ce thème, destiné à ses adhérents. La Haute autorité de santé (HAS) propose, dans son manuel 2010 de certification des établissements de soins, "une mobilisation de l'encadrement [...] autour de la notion de bientraitance." S'agissant de personnes aussi vulnérables que des patients, la vigilance s'impose.  

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 21:53

Un an après l'ouverture d'une ligne téléphonique dédiée aux questions de santé, le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye constate que les Français sont nombreux à dénoncer des situations de maltraitance ordinaire dans les établissements de santé. L'instance jouant les intermédiaires entre les citoyens et les services publics comptabilise, dans son bilan 2009, près de 500 requêtes portent spécifiquement sur la violence à l'hôpital. Et ce grief est aussi présent, de façon secondaire, dans près de 2000 autres doléances.  

Le numéro du pôle santé et sécurité des soins du médiateur: 0810 455 455.

Les situations varient du reproche adressé à la mère d'un jeune homme handicapé ? "votre fils coûte déjà bien assez cher à la Sécurité sociale, et ceci depuis sa naissance" - aux brimades infligées à un adolescent atteint de violentes diarrhées ? "nous ne sommes pas là pour ramasser ta m... ". Le médiateur recense à la fois des attentes interminables pour les familles demandant à accéder à leurs proches, des douleurs non soulagées, des toilettes imposées, des gifles, du matériel inadapté, l'absence de consentement du patient. 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 21:30


La maltraitance est liée à un problème d'organisation et du respect des droits des maledes.Par exemple, avec le temps d'attente et celui dans les consultations externes.Ou par exemple, quand des professionnel discutent et ignorent totalement le patient, ils n'entendent pas ceux qu'il dit ou ce que dit leur proche. Mais il y a maltraitance aussi avec les menaces les humiliations, les mises à distance, la culpabilisation des proches;
le manque de disponibilité ou encorele rythme imposé par les soins ou le bruit.

Le patient a des droits, il a le droit d'être informé d'avoir un soulagement des ses douleurs et le respect de la dignité. Si ces droits ne sont pas respectés il peut y avoir maltraitance.

En un an, on a commpté 4800 maltraitances. La majorité des victimes sont les patients; mais aussi du personnel victime de comportement agressif.

Les solutions

Il existe un numéro mis en place en février 2008 pour les victimes. Ce numéro est le 3977. Il y a eu 6300 appels en un peu plus d'un an. La majorité des maltraitances sont psychologiques. 13% de ces maltraitances sont financières, 13% sont physiques et 16% sont des faits de négligences. Le devoir des hôpitaux est donc d'augmenter le nombre de professionnels pour fournir de l'aide aux personnes âgées à domicile ou dans un établissement.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 14:14

Tout part d'un rhume mal soigné de Philippe, le mari de Violaine Vanoyeke. Comme il doit se rendre avec elle quelques jours plus tard en Egypte, un médecin lui conseille d'aller prendre les antibiotiques nécessaires à l'hôpital. Ils se rendent donc dans un C.H.U de la région parisienne pour régler ce problème bénin. Philippe doit sortir de l'hôpital l'après-midi même, au plus tard le lendemain.
C'est en fait le début de deux mois d'enfer inimaginable pour le couple, l'enchaînement incroyable d'erreurs qui vont entraîner la mort de Philippe.
Comme il était très fatigué, Violaine a préféré un transport en ambulance, son médecin lui ayant indiqué différentes sociétés privées. Elle se rend alors compte de la difficulté de trouver des ambulances de libres, et n'ose imaginer des cas urgents. Elle finit par trouver une société qui lui envoie une ambulance ... après quatre heures d'attente. Les ambulanciers, dont le look (boucles d'oreilles et tatouages) étonne sur le coup Violaine lui interdisent de monter dans l'ambulance avec son mari. Elle les rejoint donc à l'hôpital avec sa voiture personnelle.
MAIS que s'est-il passé dans l'ambulance.... Philippe y rentre avec un mauvais rhume, un quart d'heure après Violaine le retrouve littéralement jeté en travers du lit à l'hôpital, la tête dans le vide, dans un coma respiratoire ! L'enquête judiciaire en cours s'attache notamment à retrouver les ambulanciers et à savoir ce qui s'est passé dans cette ambulance, car là est le début de leur enfer.
Le chef de service constate rapidement le coma respiratoire, et Philippe est transporté en service de réanimation. Il sort de son coma et retrouve un état à peu près normal dix jours après.
Une autre erreur intervient, que le chef de service reconnaît à plusieurs reprises ... oralement : alors qu'il est intubé, Phillipe a été placé en position assise, ce qu'il ne faut jamais faire dans un tel cas. Le tube est alors tombé, mais étant resté sans surveillance, Philippe fait un arrêt cardiaque, le tube ne sera remis en place ... qu'une demie-heure plus tard.
Le cerveau ayant été très mal oxygéné pendant ces trente minutes, on laisse donc entendre à Violaine Vanoyeke que son mari ne sera plus qu'un légume. Il s'en sortira cependant, mais à la suite du réintubage, il va contracter une bactérie.
A partir de là, Violaine et son mari vont se retrouver complètement seuls et abandonnés par tout le personnel médical, car lorsqu'un patient est maltraité ou mal soigné, il rompt avec les médecins, en qui il n'a plus, et c'est logique, confiance. Un mur entre le patient et les médecins s'érige alors, qui conduit à un véritable abandon du patient :
Quand Philippe est finalement revenu à lui, il était très encombré au niveau bronchique. A plusieurs reprises, Violaine a demandé un kiné, pour pouvoir faire remonter les encombrements et les évacuer. Mais personne n'a répondu à son appel à l'aide, aucun kiné n'est venu s'occuper de son mari, sachant qu'on lui a refusé de faire venir un kiné de l'extérieur.
Philippe est mort étouffé par ses encombrements, faute d'attention et de présence des médecins....

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 13:47

Déni des soins, de la douleur, absence d'information, non respect de l'intimité, sentiment d'abandon, bruit, petites humiliations, pression psychologique, culpabilisation… Une étude publiée par la Haute autorité de la Santé révèle le malaise des malades face à la maltraitance "ordinaire"qui règne dans certains établissements de soin

Une chambre d'hôpital vide de toute chaleur humaine (AFP)

La Haute autorité de santé (HAS) publie une étude sur la maltraitance "ordinaire"dans les établissements de santé qui fait froid dans le dos. Recueil de témoignages des malades ou de leurs proches, elle donne vie aux petites violences quotidiennes qui règnent à l'hôpital. Une étude qui révèle l'attente, l'impuissance, l'abandon, de ceux qui souffrent, et des situations parfois absurdes, qui nuisent à la dignité des malades.
La parole est aux patients :
"Il y a des moments où je restais dans le pus et dans mes excréments toute la matinée", décrit un malade."Les infirmières enfermées dans leur bocal, au milieu du service. Elles sont là, à plusieurs en train de rire et les malades déambulent en pyjama à la recherche de lien humain"."Coralie reste nue sur le brancard dans le couloir du service pendant dix minutes. Je prends une couverture dans la chambre, on me reproche d'avoir défait le lit", raconte une mère. "J’ai eu le chirurgien qui est entré dans ma chambre, j’étais aux toilettes. Je lui ai demandé : "pouvez-vous sortir ? Cela me gêne.""Non, moi ça ne me gêne pas", explique une victime d'infection nosocomiale. Des parents racontent aussi : "Alors que nous sommes dans la chambre de notre Jérôme vers 18h, l’interne qui le suit depuis le matin vient à notre rencontre et nous annonce sans autre forme : "C’est une tumeur. Il faut savoir maintenant si elle est maligne ou non."Valérie et l’interne quittent la chambre et je reste près de Jérôme qui m'adresse cette question : "Je vais mourir ?", à cet instant, je suis désemparé, désarmé et lui demande à mon tour pourquoi il pose cette question, l'explication qu'il me donne c'est son interprétation de "tumeur"par "tu meurs"".

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 10:34

Cette grille a pour but des dépister la maltraitance dont vous pourriez être victime. En effet, celle-ci n'arrive pas qu'aux autres.

Notice: Répondez aux questions par oui ou par non.

Arrive t-il qu'on me tutoie sans mon accord ?
Arrive t-il qu'on ne réalise pas tous mes soins ?
Arrive t-il qu'on ne s'applique pas lors de mes soins ?
Arrive t-il que je me sente rejeté ?
Arrive t-il qu'on me parle d'un ton sec et cassant ?
Arrive t-il qu'on soit agressif avec moi ?
Arrive t-il qu'on me parle avec des propos grossiers ?
Arrive t-il qu'on me menace ?
Arrive t-il qu'on me parle avec des propos infantilisants voire humiliants ?
Arrive t-il qu'on porte des jugements de valeur sur moi ?
Arrive t-il qu'on ne frappe pas à ma porte avant d'entrer ?
Arrive t-il qu'on ne ferme pas ma porte ou ma fenêtre pendant les soins ?
Arrive t-il qu'on fasse a ma place à cause de ma lenteur ?
Arrive t-il qu'on m'impose l'heure du coucher et/ou du lever sans tenir compte de mon rythme de vie ?
Arrive t-il qu'on m'isole abusivement ?
Arrive t-il qu'on ne réponde pas à mon appel volontairement ?
Arrive t-il qu'on m'ignore ?
Arrive t-il qu'on m'oblige à manger des aliments qui ne sont pas à mon goût ?
Arrive t-il qu'on utilise abusivement des attaches sur moi ?
Arrive t-il qu'on ne prenne pas en compte ma douleur ?
Arrive t-il qu'on me pose abusivement des protections contre l'incontinence plutôt que de m'accompagner aux toilettes ?
Arrive t-il qu'on ne me donne pas volontairement des produits de base ( vêtements, produits de toilette...) ?
Arrive t-il qu'on ait des gestes d'énervement sur moi ?
Arrive t-il qu'on s'approprie un de mes bien sans mon accord ?


Faîtes le total de oui et de non : le cumul élevé des oui indique que la suspicion est forte.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 10:15

JUSTICE - Avec AFP - Le parquet a saisi la police judiciaire d'une enquête concernant d'éventuels cas de maltraitance sur des patients d'un service du CHU de Pellegrin.

«Des malades en réanimation médicale auraient subi des brimades et des actes de maltraitance de la part d'une partie du personnel censé leur porter assistance», rapporte le quotidien Sud Ouest qui a révélé l'affaire.

C'est à la mi-juin que la direction générale du CHU a été avisée «de comportements totalement répréhensibles, s'ils s'avéraient confirmés, de personnels soignants envers certains patients mais aussi à l'encontre d'autres personnels hospitaliers», selon un communiqué des hôpitaux de Bordeaux.

«La direction générale en a immédiatement saisi le procureur de la République pour demander l'ouverture d'une enquête, a procédé à un signalement auprès des autorités sans attendre et engagé, à titre conservatoire, une procédure suspensive à l'encontre des intéressés», précise le communiqué.

Le nombre de personnes qui seraient concernées par cette affaire n'a pas été dévoilé.

«Une enquête a été confiée le 26 juin dernier à la DIPJ de Bordeaux et pour le moment des investigations sont en cours et il n'y a pas d'éléments complémentaires», a indiqué le parquet. Il qualifie cette affaire de «délicate», et précise que «si les faits s'avéraient exacts, cela serait particulièrement grave mais seule l'enquête le démontrera».

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 10:04

Chiffres et procédures de signalement aux DDASS

 

Plus de 400 cas de "maltraitance", dont 43% en maisons de retraite, ont été signalés dans les établissements médico-sociaux en 2009. Le gouvernement qui communiquait ce bilan le vendredi 4 juin, veut renforcer sa lutte contre les violences.

Bilan 2009 des signalements de maltraitance dans les établissements sociaux et médico-sociaux.
Ces données sont issues du logiciel PRISME e
t concernent l’ensemble du champ médico-social à savoir les personnes âgées, les adultes et les enfants handicapés. Il s’agit de faits portés à la connaissance des DDASS (Directions départementales de l'action sanitaire et sociale) rattachées maintenant aux ARS (Agence régionale de santé).

En 2009, on comptait 420 situations de maltraitance en établissement saisies par les DDASS dans le système d’informations-signalements (estimations).

Les signalements proviennent de :
- Établissements pour personnes âgées : 43 %

- Établissements pour enfants handicapés : 21 %
- Établissements pour adultes handicapés : 15 %

Concernant les personnes âgées, les formes de maltraitances constatées se répartissent comme suit :
- Les négligences graves (31 %)
- Les violences psychologiques (25 %)
- Les violences physiques (23 %)
- Les violences sexuelles (8,9 %)
- Les atteintes aux biens (4,5 %)
- La privation de droits (4,5 %)
- Les maltraitances médicamenteuses (3,3 %)

Personnes victimes
Huit victimes sur 10 sont des femmes

Age des victimes au moment du signalement :
- Les plus de 85 ans : 51 %

- de 76 à 85 ans : 29 %

L’origine du signalement :
- La famille ou du représentant légal (40,6 %)
- Le personnel de direction ou des salariés de la structure (38 %)
- Les victimes elles-mêmes (3,8 %)

Les instructions sur la prévention et la lutte contre la maltraitance vont être refondues dans un document unique, simplifié et lisible. Les services travaillent actuellement sur ce nouveau document.
Il permettra la diffusion des résultats des évaluations externes des établissements médico-sociaux ;

Il rendra obligatoire une procédure commune de gestion des plaintes et des signalements par les services de l’Etat et par ceux des conseils généraux ;
Il permettra à ceux qui assurent la tâche épuisante d’aider les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer de se faire remplacer (jour et nuit) pendant
certaines périodes (cf. « le balluchonnage »). 

Selon le Conseil de l'Europe, la maltraitance se définit "par tout acte  ou omission commis par une personne, s'il porte atteinte à la vie, à l'intégrité  corporelle ou psychique ou à la liberté d'une autre personne ou compromet  gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité  financière."

 

YM
mis à jour le 07/06/2010

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