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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:27

 

 

 

Comme toute mère de famille ayant des enfants, je suis vigilante voire très vigilante quant aux progrès de la médecine, de la recherche pour prévenir, soigner, et pourquoi pas guérir de façon définitive ce fléau, ces fléaux devrais-je dire que sont les cancers, toutes formes de cancer.

Et comme beaucoup de personnes j'attends le traitement miracle, voire la vaccination qui ferait reléguer ces maladies à des souvenirs archaïques, de ceux qui nous font sourire lorsque l'on revoit des affiches de campagne de santé publique, pour la prévention de la tuberculose ou de la variole, via la vaccination obligatoire ...

C'est ainsi, que comme bien d'autres mères d'enfants et de filles en particulier, j'ai été interpellée par ces spots diffusées dès 2008 par un laboratoire pharmaceutique.

Spots censés nous informer qu'il existerait désormais un moyen efficace de prévenir le cancer du col de l'utérus au moyen d'une vaccination à destination des jeunes filles, dès l'âge de 14 ans .



Et bien évidemment, croyant bien faire, ma Gazelle a eu droit à la première injection de ce vaccin dès 2008. Mais pas les suivantes.

Entretemps, des premières interrogations se sont faites jour quant à l'efficacité, l'innocuité du vaccin. Et bien sur, me sont revenues en mémoire toutes les polémiques autour de la vaccination dès la 6ème contre l'hépatite B et bien entendu tous les cas de scléroses en plaques qui se sont déclarés à la suite, mais pas seulement cette maladie.

La lecture de ce site à ce propos est éclairante.

On se souvient plus récemment du scandale du médiator et " Des méthodes de l'ombre du labo Servier ", comme le titrait LibéOrléans en décembre 2010, alors qu'il semblerait que ce même Labo tente aujourd'hui de se disculper en rejetant en partie sa faute sur les médecins prescripteurs.

Tout cela ne semble donc pas très clair entre intérêts des laboratoires, risques réels, éfficacité et innocuité vaccinale ou pharmaceutique.

Contre le cancer du col de l'utérus, de nombreuses voix s'élèvent à l'heure actuelle contre cette vaccination et posent de judiceuses questions quant à son AMM ( autorisation de mise sur le marché).



C'est ainsi qu'en France, aucune véritable étude n'a été faite, et que nous n'avons par conséquent aucun véritable recul vaccinal.

Pourtant, de nouveaux spots sont actuellement diffusés sur nos chaînes publiques ou privées pour inciter à la vaccination.

Pour être l'une de ces femmes qui a pris du distilbène en début de grossesse pour mes deux premiers enfants, en connaissant depuis peu les conséquences sur la fertilité de ma fille aînée, ses difficultés à avoir des enfants,  ainsi que les risques qu'elle a encouru lors de la naissance de ses deux filles, aujourd'hui, je frémis, oui je frémis pour Ma Gazelle, et les conséquences éventuelles de cette première injection de Gardasil, même si pour l'instant, elle n'a développé aucun symptôme.

Les effets du distilbène pourraient encore éventullement se faire sentir sur mes deux petites filles, même s'il est vrai que j'ai eu cette "chance" de ne pas avoir ce traitement tout au long de ma grossesse, mais juste les trois premiers mois.

Toujours cette responsabilité envers ses enfants, toujours cette interrogation : et si, et si...

Doit-on vraiment encore faire courir des risques, doit-on encore voir des listes de victimes s'agrandir ?
Pourquoi ces nouveaux spots alors que les interrogations n'ont pas été suivies de recherche réelle, ni même de bilan ?

Aura-t-on encore d'ici quelques années un nouveau scandale sanitaire ?
Qui en paiera encore le prix fort ?
Questions qu'il serait peut-être temps de se poser réellement avant que de faire courir de nouveaux risques sous couvert de préventions ?

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans DERIVE DE LA MEDECINE
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