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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 10:43

Qui a entendu parler du médicament AGREAL ? Personne ou presque vu que l’affaire a été vite étouffée par le laboratoire SANOFI qui est le fabriquant de ce médicament !

 
 
Ce médicament est interdit depuis septembre 2007 en Europe ! Il l’était depuis 2006 en Espagne et avant aux Etats-Unis.
 
Mais qu’est-ce qu’AGREAL ?
 
Un médicament donné aux femmes ménopausées contre les bouffées de chaleur ou donné aux femmes opérées du sein. Un médicament tellement banal qu’il n’avait aucun effet secondaire grave, c’est le bon médecin référent qui dit ça à sa malade !
 
Sans effets secondaires dites-vous ? Pas si sûr, puisque 1400 femmes espagnoles sont en procès avec le laboratoire et que 15 d’entre elles obtiennent réparation pour le moment mais le procès continue et les juges espagnols ne comptent pas en rester là avec ce laboratoire.
 
Les effets secondaires rencontrés par madame A. B. de la Région Centre entre mars 2003 et juin 2007 :
 
AU TRAVAIL
• Grosse fatigue générale depuis 2003 qui va en grossissant et m’handicape depuis septembre 2003 avec des endormissements de plus en plus important sur mon lieu de travail aboutissant à une non reconduction de mon Contrat Emploi Consolidé de 3 ans. Je n’étais plus en état de travailler comme il faut et d’assurer les consignes données par mon responsable.
 
• Lorsque je rentrais à 15h30 chez moi, je n’avais qu’une idée : DORMIR !
 
• Difficultés de recherche de travail auprès de l’ANPE car toujours très fatiguée !
 
• Mis fin à un stage de 8000 euros pour une réinsertion professionnelle car je m’endormais durant les cours et j’étais incapable de suivre les gestes du formateurs puisque c’était des cours de langue de signes.
 
• Je me suis plainte durant des années à mon docteur traitant de 2003 à 2007 de mes problèmes de grandes fatigues mais il n’a jamais trouvé de solution.
 
VIE QUOTIDIENNE
 
• Problème de mots de tête courant et d’endormissement de plus en plus difficile (levée 15h couché entre 3 et 6 h du matin) entre septembre 2003 jusqu’en décembre 2006. Problème signalé à plusieurs reprises lors de mes visites de contrôle depuis 2003 à mon pneumologue.
 
• Maximum de temps passé au lit car plus de motivation alors que j’étais sortie d’une grosse dépression depuis 2001 après un suivi auprès de mon psy durant 7 ans. J’ai encore des problèmes de sommeil d’endormissement car impossible de me coucher avant minuit, je suis prise d’angoisses incontrôlables sans savoir pourquoi ! je me mets sur Internet toute la journée c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas replonger dans le sommeil dans la journée. J’ai encore des problèmes mais c’est des insomnies récurrentes !
 
• Tentative suicide involontaire en mars 2006 avec des médicaments, je n’étais plus moi-même et obéissais à une chose qui me poussait à prendre ces médicaments, impossible de résister.
 
• Cela m’arrive encore de me retrouver dans un état second mais connaissant l’origine de cette pulsion, je me bats pour résister et espère ne pas replonger dans le suicide
 
• Impossibilité de faire mon ménage, de prendre soin de moi comme avant, difficultés à me motiver pour me laver, à sortir dehors car je ne supporte plus la foule, je fuie les autres ! Je m’enferme le plus possible chez moi ! Je n’ai plus de vrai but dans la vie ! Là, en 2009, c’est le ménage qui me pose problème mais je lutte !
 
• J’ai du mal à m’apprécier pourtant je ne suis pas malheureuse et aucune raison insurmontable de replonger dans la dépression mais, je reconnais que vivre est très difficile pour moi ! En 2009, cela va mieux de ce côté-là !
 
• J’ai dépensé en 2006, lors d’un héritage, 15 000 euros sans savoir ce que j’ai pu acheter et cela en 1 mois. En 2009, plus de problèmes de ce genre
 
• J’ai fais des crises d’hystérie entre juin et mi juillet 2006 au point de demander au docteur de me faire rentrée en clinique psychiatrique car je ne voulais plus vivre dans la société. Mon fils m’a épaulé et je suis revenue chez moi (car j’ai vécue plus d’un an chez mon ami entre mai 2005 et juillet 2006) cela a provoqué un éclatement de mon couple et des problèmes avec les enfants de mon ami qui m’ont fait passer pour folle auprès de leur entourage.
 
• Depuis la prise de l’AGREAL, je n’ai plus de libido.
 
• Prise de poids d’un seul coup (23 kg) en même pas 6 mois en 2006 ce qui a aggravé mon diabète qui s’est déclenché en juillet 2003 après une prise de poids sans explication puisque j’avais des problèmes pour m’alimenter, justement depuis que je prenais l’AGREAL . J’ai perdu 30 kg après une opération de l’estomac en 2008.
 
• J’ai toujours des douleurs au niveau de la nuque. Je n’avais jamais eu ce problème avant l’AGREAL. Il m’arrive d’avoir des problèmes avec la mâchoire, j’ai l’impression que je vais faire une crise cardiaque car j’ai des douleurs dans la mâchoire comme si je faisais un infarctus. En 2009, cela m’arrive encore assez souvent.
 
• Je ne peux plus me concentrer, je ne peux plus écrire avec un stylo ou un crayon car mes mains ne suivent pas les ordres de mon cerveau même quand j’écris au clavier, je pense une chose et c’est autre chose ou le mot amoché qui s’inscrit. Je souffre énormément de cet état de chose. J’ai du mal à m’intéresser à quelque chose. En 2009, la concentration est difficile mais je m’améliore.
 
• Je souffre de mes mains surtout la main gauche, j’ai beaucoup de mal à m’en servir pour tenir quelque chose car elle faiblit rapidement. J’ai encore ce problème en 2009 mais c’est par moment.
 
• J’étais quelqu’un de gaie depuis ma sortie de dépression en 2001, je suis devenue triste depuis 2003 et j’ai du mal à garder le sourire et j’ai l’impression d’avoir les épaules lourdes et ne plus pouvoir marcher la tête haute. En 2009, j’ai repris goût à la vie !
 
• J’ai de plus en plus de mal à marcher et je suis obligée d’être accompagnée car je ne me tiens plus toute seule pour avancer. En 2009, tout est redevenue normale sauf quand les effets d’AGREAL prennent le dessus quand je suis très stressée.
 
• Je suis incapable de me projeter dans le futur, ma vie professionnelle est foutue alors que je n’ai que 52 ans, j’étais une battante, je suis devenue une loque ! je ne vous parle pas de la réaction de mon entourage qui me rabaisse, qui me prends pour une déséquilibrée et pour une fainéante. Je suis mise à part de tout mon entourage et professionnellement. En 2009, je me suis revalorisée et ne tiens plus compte de mon entourage. Je fais du bénévolat puisque je suis en invalidité.
 
Vous avez dit sans effets secondaires graves Docteur ? Alors qu’est-ce que « des effets secondaires » selon le corps médical ?
 
Madame A. B. a arrêté d’elle-même le médicament en juin 2007 et s’est sevrée sans autre médicament mais a traversé les douleurs que subissent les drogués en manque.
 
Son ami et son fils l’ont aidé à traverser ces mois si difficiles où elle était en manque ! Elle a pris connaissance des effets d’AGREAL par le biais d’un magasine de retraités !
 
Elle n’aurait dû le prendre que 3 mois d’affilé à raison d’un comprimé par jour durant 28 jours par mois mais elle l’a pris 4 ans dont les 2 dernières années à raison de 2 comprimées par jour !
 
Car ce médicament si anodin n’est ni plus ni moins qu’un neuroleptique !
 
Les médecins et les pharmaciens étaient au courant mais ils n’ont jamais averti leurs patientes des risques.
 
Ils sont complices du laboratoire mais ce médicament représentait une vraie fortune pour les actionnaires du laboratoire. Ne parlons pas des contre parties pour ceux qui le diffusaient ou le vendaient.
 
Les politiques aussi ont fermé les yeux même encore maintenant bien que Roselyne Bachelot ait été avertie grâce à une pétition qui lui a été envoyée en 2008 par des victimes mais qui n’a jamais été suivie de réaction de la part de la ministre. Pourtant c’est une femme qui a connue la ménopause et les bouffées de chaleur !
 
L’Association des Victimes du Médicament essaye de regrouper les femmes et les familles touchées par ce médicaments afin de mener une action en justice contre le laboratoire sur le sol français.
 
Depuis 2006, les docteurs et les pharmaciens étaient prévenus des effets secondaires mais n’ont jamais répercuté l’information auprès des patientes.
 
Il y a des femmes qui se sont suicidées, entre autre : défenestrées sous les yeux de leur entourage !
 
D’autres sont en psychiatrie, enfermées pour une durée non précise !
 
D’autres vivent un enfer permanent avec les douleurs, avec des problèmes d’hypothermie, des problèmes musculaires handicapants et autres souffrances.
 
Des parents, des enfants, ont vu ces femmes devenir des loques alors qu’elles n’avaient jamais été malade ni fait de dépression de leur vie. La seule chose qu’elles avaient eu : des problèmes de bouffées de chaleur soignées par AGREAL !
 
Apparemment, le côté gauche du corps serait le plus touché au niveau des douleurs et autres problèmes rencontrés !
 
Peut-on encore faire confiance à notre docteur ? Peut-on encore faire confiance aux laboratoires ? Peut-on encore faire confiance à notre pharmacien du coin ? Je dis NON !
 
Mesdames, si vous vous reconnaissez dans ces symptômes alors, contactez sur Internet le lien suivant : http://www.aaavam.eu/ ou écrivez à : AAAVAM, 10 rue de la Paix – 75002 PARIS.
 
Ils vous aideront pour obtenir réparation !

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans LES PILULES DU MALHEUR
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