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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 18:51

Le Rohypnol est un tranquillisant environ dix fois plus puissant que le Valium. Ce psychotrope se présente sous forme de pilules blanches ou vert olive, il est habituellement commercialisé dans l’emballage à bulles du fabricant. Les utilisateurs réduisent les pilules en poudre puis « sniffent » cette poudre ; ou bien ils la saupoudrent dans du cannabis et la fument ou la dissolvent dans une boisson ou encore se l’injectent.

EFFETS DU ROHYPNOL

Le Rohypnol a été utilisé pour commettre des abus sexuels, car la victime, à qui on l’a administrée, devient incapable de résister, ce qui a donné à cette drogue une réputation de « drogue du violeur ».

Ceux qui ont consommé du Rohypnol décrivent souvent ses effets comme « paralysants ». On commence à en ressentir les effets vingt à trente minutes après la prise. Les effets sont maximums au bout de deux heures et peuvent persister pendant huit heures ou même douze heures d’affilée. On peut être si handicapé (incapable d’agir) qu’on s’effondre. On reste par terre, les yeux grands ouverts, on perçoit les événements mais on est totalement incapable de bouger. Par la suite, la mémoire est altérée et on n’est plus en mesure de se rappeler ce qui s’est passé.

On ressent une perte du contrôle musculaire, de la confusion, une somnolence et une amnésie.

Le Rohypnol est vendu en Europe et en Amérique latine comme somnifère, mais il est illégal aux États-Unis.

NOMS COURANTS

 

LES OPIOÏDES ET LES DÉRIVÉS DE LA MORPHINE

Les opioïdes sont des drogues qui agissent sur le système nerveux pour soulager la douleur. Une consommation prolongée et abusive peut entraîner une dépendance physique et un syndrome de manque. Ils sont livrés sous forme de comprimés, de capsules ou sous forme liquide.

 

EFFETS DES DÉRIVÉS DE LA MORPHINE ET DES OPIOÏDES

EFFETS À COURT TERME

Les effets à court terme des opioïdes et des dérivés de la morphine comprennent :

  • Somnolence
  • Respiration ralentie
  • Constipation
  • Inconscience
  • Nausées
  • Coma

EFFETS À LONG TERME

Une utilisation continue ou une mauvaise utilisation des opioïdes peut avoir comme conséquence la dépendance physique et la toxicomanie. Le corps s’adapte à la présence de la drogue et des symptômes de manque apparaissent si la consommation est réduite ou arrêtée. Ces symptômes se manifestent par de l’agitation, des douleurs osseuses et musculaires, de l’insomnie, de la diarrhée, des vomissements, et des frissons (avec la chair de poule). Il peut également se produire un phénomène de tolérance à long terme, les utilisateurs devant augmenter leurs doses pour ressentir les mêmes effets.

Pour plus d’informations sur l’abus d’antidouleurs, voir La vérité sur les antidouleurs.

« Un “ami” m’a amené à prendre de l’oxys. J’ai commencé par des comprimés de 40 mg, puis après deux mois je suis passée à 60 mg. À ce moment-là, j’étais vraiment accro, j’ai alors commencé à les mâcher pour en ressentir les effets plus vite et ne pas être malade. Je devais en prendre un le matin au lever ou bien j’étais malade et en prendre un autre avant midi. Puis je continuais avec deux de plus dans l’après-midi et le soir. Je savais que j’étais accro parce que je devais les prendre pour pouvoir fonctionner. Je me sentais atrocement mal physiquement si je ne les prenais pas et je ne pouvais pas faire face aux gens ou à la vie. Ensuite je suis passée à 80 mg et mon univers s’est effondré. J’ai commencé à voler tous ceux que je connaissais pour avoir ma dose… » Charleen

LES STIMULANTS

Les stimulants, parfois appelés « uppers », augmentent temporairement la vigilance et l’énergie. Les drogues de la rue les plus utilisées qui généralement tombent dans cette catégorie sont la cocaïne et les amphétamines.

Les stimulants sur ordonnance se présentent sous forme de comprimés ou de capsules. Mal consommés, ils sont avalés, injectés sous forme liquide ou écrasés puis sniffés.

EFFETS A COURT TERME

Les effets à court terme des stimulants comprennent l’épuisement, l’apathie et la dépression — « des hauts » et « des bas » qui s’enchaînent. C’est cet épuisement immédiat et durable qui mène rapidement le consommateur de stimulants à vouloir encore de la drogue. Bientôt il n’essaye même plus de « planer », il essaye seulement de se sentir « bien » — de ressentir une quelconque énergie.

EFFETS A LONG TERME

Les stimulants peuvent créer une dépendance. Les doses élevées répétées de certains stimulants sur une courte période peuvent mener à un sentiment d’hostilité ou de paranoïa. De telles doses peuvent également avoir comme conséquence de fortes fièvres et un rythme cardiaque irrégulier.

Pour plus d’informations sur la consommation abusive de stimulants sur prescription, voyez La vérité sur la consommation abusive de Ritaline.

NOMS COURANTS

  • Ritalin
  • Concerta
  • Biphetamine
  • Dexedrine

 

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Published by VIOLENCES A L'HOPITAL - dans LES PILULES DU MALHEUR
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